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Formulaire:

CERFA 12091-06 : Paiements sur états relatifs aux actes notariés

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CERFA 12091-06 : Paiements sur états relatifs aux actes notariés

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CERFA 12091-06 : Paiements sur états relatifs aux actes notariés

CERFA 12091-06 : Paiements sur états relatifs aux actes notariés

Permet au notaire d'établir la liste des actes notariés soumis à la formalité de l'enregistrement bénéficiant de la procédure du paiement sur états pour la perception des droits d'enregistrement. Il doit être envoyé au service chargé de l'enregistrement du lieu de résidence du notaire.

Préparer le paiement sur états des actes notariés

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

À quoi sert le CERFA 12091*06, Paiements sur états relatifs aux actes notariés

Le CERFA 12091*06, identifié par la DILA sous la référence R55304, concerne un usage strictement professionnel. Il permet au notaire d’établir la liste des actes notariés soumis à la formalité de l’enregistrement et bénéficiant de la procédure du paiement sur états pour la perception des droits d’enregistrement.

Autrement dit, ce formulaire s’inscrit dans le cadre des obligations fiscales liées à l’activité notariale. Il ne sert pas à enregistrer un acte isolé de manière autonome par un particulier. Il a pour fonction d’organiser, sous la responsabilité du notaire, la présentation d’un état récapitulatif des actes concernés en vue du paiement des droits d’enregistrement selon la procédure applicable.

D’après la description officielle, le formulaire doit être adressé au service chargé de l’enregistrement du lieu de résidence du notaire. Ce point de compétence territoriale est central. Le dépôt auprès d’un mauvais service peut entraîner des retards de traitement, voire une demande de régularisation administrative.

Ce document relève donc d’une logique de conformité fiscale et de suivi des actes notariés entrant dans le champ de l’enregistrement. Son utilisation suppose une attention particulière à la cohérence entre les actes répertoriés, la territorialité du service compétent et le régime de paiement sur états effectivement applicable.

Cadre juridique et portée du formulaire

Un document lié à la formalité de l’enregistrement

Le formulaire se rattache à la matière des droits d’enregistrement, qui constitue une branche particulière de la fiscalité applicable à certains actes juridiques, notamment les actes notariés. Lorsqu’un acte entre dans le champ de la formalité de l’enregistrement, il peut donner lieu à la perception de droits, taxes ou contributions selon sa nature.

Le CERFA 12091*06 ne crée pas l’obligation fiscale. Il intervient comme support déclaratif et de transmission dans le cadre d’une procédure spécifique, celle du paiement sur états. Sa portée est donc pratique et probatoire. Il permet de présenter au service compétent la liste des actes concernés, afin d’assurer la liquidation et la perception des droits dans les conditions prévues par l’administration.

Un usage réservé aux notaires et autres professionnels concernés

La mention officielle du public concerné est explicite : professionnels. En pratique, le formulaire vise le notaire, puisque la description administrative indique qu’il permet au notaire d’établir la liste des actes notariés concernés. Il ne s’agit donc pas d’un document destiné aux clients de l’office ni aux parties à l’acte.

Cette précision est importante sur le plan juridique. Le professionnel qui remplit et transmet le formulaire agit dans le cadre de ses obligations liées à son office et à sa mission de sécurité juridique. Il engage sa responsabilité sur l’exactitude des informations portées, sur la correcte identification des actes et sur le respect du circuit administratif compétent.

Une source officielle à compléter par les consignes administratives en vigueur

La fiche DILA mentionne l’absence de notice associée. En conséquence, l’utilisateur ne dispose pas, à partir des seules métadonnées officielles, d’un mode d’emploi détaillé. Cela impose de se référer, si nécessaire, aux consignes du service de l’enregistrement compétent, aux instructions fiscales applicables et à la page Service-Public.fr liée au formulaire.

En l’absence de notice publique disponible, il convient d’éviter toute reconstitution approximative du contenu du formulaire ou de ses rubriques internes. La prudence juridique commande de vérifier directement la version à jour utilisée, son mode de complétion et les éventuelles modalités locales de transmission acceptées par l’administration.

Droits et obligations du notaire dans la procédure de paiement sur états

L’obligation de présenter des informations exactes

Le premier devoir du notaire tient à la fiabilité des données transmises. La liste des actes notariés portée sur l’état doit correspondre aux actes réellement soumis à la formalité de l’enregistrement et entrant dans le champ de la procédure de paiement sur états. Une erreur de qualification ou une omission peut produire des effets fiscaux sensibles, tant pour l’office que pour les parties concernées.

La vigilance doit porter notamment sur l’identification de chaque acte, la cohérence des références, la nature de l’opération et son rattachement à la procédure déclarée. Même lorsque le formulaire paraît administratif dans sa présentation, il participe au dispositif de perception des droits. Son exactitude n’est donc jamais purement formelle.

Le droit à un traitement par le service territorialement compétent

La description officielle précise que l’envoi doit être effectué au service chargé de l’enregistrement du lieu de résidence du notaire. Le professionnel est donc en droit d’attendre que ce service instruise la transmission relevant de sa compétence. Cette règle de rattachement territorial contribue à la sécurité du traitement administratif.

En pratique, si une difficulté surgit sur la compétence du service destinataire, il est utile de conserver la preuve de l’envoi et, si nécessaire, d’obtenir une confirmation écrite de l’orientation retenue. Cette précaution peut faciliter la justification de la diligence accomplie par l’office.

La nécessité de respecter la version du formulaire en vigueur

Le numéro de version connu est le CERFA 12091*06. Comme pour tout formulaire administratif, l’utilisation d’une version obsolète peut compliquer la prise en charge du dossier. La date de dernière vérification DILA mentionnée est le 14 janvier 2020, mais cette indication ne dispense pas de vérifier si une version plus récente a été publiée depuis.

Pour sécuriser cette étape, Startdoc met à disposition des formulaires administratifs pré-remplis pensés pour limiter les oublis de structure et les erreurs matérielles, ce qui peut être particulièrement utile lorsque l’on traite des démarches techniques comme celles liées aux droits d’enregistrement des actes notariés.

Comment déposer le CERFA 12091*06

Identifier le bon service destinataire

Le point de départ est simple : le document doit être envoyé au service chargé de l’enregistrement du lieu de résidence du notaire. Il est donc nécessaire de vérifier le service compétent avant toute transmission. Cette vérification est d’autant plus importante lorsque l’office est en relation avec plusieurs services fiscaux ou lorsque l’organisation territoriale a évolué.

En cas d’incertitude, la page officielle Service-Public.fr associée au formulaire constitue le premier niveau de référence. Il peut aussi être opportun de contacter le service compétent pour confirmer les modalités concrètes de dépôt, surtout si plusieurs canaux de transmission coexistent.

Préparer un état cohérent avec les actes visés

Le formulaire a pour objet d’établir une liste d’actes notariés. Avant l’envoi, un contrôle interne est recommandé. Il doit permettre de vérifier que tous les actes repris sont bien soumis à la formalité de l’enregistrement et qu’ils bénéficient effectivement de la procédure du paiement sur états.

Ce contrôle peut utilement porter sur plusieurs éléments :

  • la concordance entre les actes recensés et les écritures de l’office,
  • la bonne qualification des actes au regard de l’enregistrement,
  • l’absence de doublon ou d’omission,
  • la lisibilité des informations transmises,
  • la présence des mentions attendues par l’administration sur la version du formulaire utilisée.

Choisir un mode d’envoi permettant de conserver une preuve

Les métadonnées officielles indiquent que le formulaire doit être envoyé, sans préciser le canal exclusif de transmission. Dès lors, il est prudent de retenir le mode de dépôt admis par le service compétent et permettant de conserver un justificatif. Cette preuve pourra être utile en cas de contestation sur la date de réception ou sur la réalité de la démarche.

Lorsque le service accepte un dépôt dématérialisé, il convient de conserver l’accusé d’envoi ou de dépôt. En cas d’envoi physique, il peut être opportun de garder une copie intégrale du formulaire transmis ainsi qu’une preuve d’expédition.

Points de vigilance fiscaux et administratifs

Ne pas confondre paiement sur états et enregistrement d’un acte isolé

Le libellé du formulaire montre qu’il s’agit d’un paiement sur états relatif à des actes notariés. Il ne faut donc pas l’assimiler à un simple document d’enregistrement ponctuel d’un acte pris séparément. Son objet est récapitulatif et procédural. Cette distinction a des conséquences sur la manière de le remplir, sur le contrôle des pièces et sur la logique de transmission au service compétent.

Une confusion entre ces régimes peut conduire à un mauvais circuit administratif, à une présentation incomplète ou à un décalage entre la procédure utilisée et la nature des droits attendus.

Vérifier la complétude même en l’absence de notice

L’absence de notice associée ne réduit pas le niveau d’exigence de l’administration. Au contraire, elle impose une discipline renforcée dans la vérification du document avant envoi. Le notaire doit s’assurer que toutes les rubriques utiles de la version officielle sont renseignées de façon cohérente.

Si certaines mentions paraissent ambiguës ou si un doute subsiste sur le champ d’une rubrique, mieux vaut solliciter une confirmation du service compétent que compléter le formulaire de manière hypothétique. En matière fiscale, une approximation de bonne foi n’évite pas toujours les difficultés de régularisation.

Assurer la traçabilité des opérations

Dans le cadre d’un office notarial, la traçabilité interne est essentielle. Il est conseillé de conserver :

  • la copie du CERFA transmis,
  • la liste détaillée des actes repris,
  • les éléments permettant de justifier leur inclusion dans la procédure,
  • la preuve de l’envoi au service de l’enregistrement,
  • les échanges éventuels avec l’administration.

Cette organisation documentaire permet de répondre plus efficacement à une demande de précision, à une observation du service ou à un besoin de régularisation ultérieure.

Que faire en cas de rejet, de demande de correction ou de difficulté avec l’administration

Comprendre la nature de la difficulté rencontrée

Un refus de prise en charge, une demande de pièces ou une invitation à corriger le formulaire ne produisent pas les mêmes effets. Il faut d’abord identifier si l’administration soulève une question de compétence territoriale, une irrégularité formelle, une insuffisance d’information ou une difficulté de fond relative aux actes déclarés et aux droits d’enregistrement correspondants.

Cette qualification permet d’adopter la bonne réponse. Une erreur matérielle pourra souvent être rectifiée rapidement. Une contestation sur le champ de la procédure ou sur la qualification fiscale des actes demandera une analyse plus approfondie.

Régulariser sans tarder lorsque l’administration le demande

Lorsque le service de l’enregistrement sollicite des précisions ou une correction, il est préférable d’y répondre dans les meilleurs délais. Même si les métadonnées disponibles ne donnent aucun délai officiel propre à ce formulaire, l’inaction peut prolonger le traitement du dossier et compliquer la perception régulière des droits.

La réponse adressée à l’administration doit être claire, structurée et accompagnée, le cas échéant, des justificatifs nécessaires. Il est recommandé de conserver la trace de cette réponse et de toute version rectifiée du formulaire.

Exercer un recours ou demander une réexamination

Si le notaire estime qu’un refus n’est pas justifié, une démarche de réexamen peut être envisagée auprès du service concerné, en exposant les éléments de droit et de fait utiles. En l’absence d’informations plus précises dans la source officielle, il convient de se référer aux voies de contestation applicables en matière fiscale et administrative, ou de consulter le service compétent pour connaître le canal approprié.

Lorsque l’enjeu porte sur l’interprétation du régime d’enregistrement ou sur l’application de la procédure de paiement sur états, il peut être nécessaire d’appuyer la demande sur une argumentation technique solide, fondée sur les textes et instructions fiscales pertinents.

Bonnes pratiques pour sécuriser l’utilisation du formulaire

Mettre en place un contrôle interne avant transmission

Un circuit de vérification au sein de l’office permet de réduire les erreurs. Ce contrôle peut être simple, mais il doit être systématique. L’objectif est de valider à la fois le fond, la forme et le destinataire.

Point de contrôle Vérification utile
Version du document Utiliser le CERFA 12091*06 et vérifier qu’aucune mise à jour n’est intervenue
Champ d’application S’assurer que les actes relèvent bien de la formalité de l’enregistrement et de la procédure du paiement sur états
Compétence territoriale Adresser le formulaire au service chargé de l’enregistrement du lieu de résidence du notaire
Exactitude des données Contrôler la cohérence entre les actes listés et les références détenues par l’office
Preuve de transmission Conserver une copie et un justificatif d’envoi ou de dépôt

Éviter les approximations sur les rubriques non maîtrisées

Lorsqu’une zone du formulaire soulève une hésitation, il vaut mieux suspendre la transmission et obtenir une confirmation. En matière notariale et fiscale, une rubrique mal renseignée peut modifier la compréhension du dossier par le service de l’enregistrement.

La rigueur de remplissage est d’autant plus importante ici que le formulaire n’est pas accompagné, selon les métadonnées disponibles, d’une notice explicative officielle accessible.

Se référer à la source administrative officielle

La page Service-Public.fr rattachée au formulaire reste le point d’entrée institutionnel à privilégier pour vérifier l’existence du document, son objet et son statut. Comme la dernière vérification DILA connue remonte au 14 janvier 2020, une consultation de la source officielle avant utilisation reste une précaution utile.

Cette démarche permet de s’assurer que le formulaire n’a pas été remplacé, que l’intitulé n’a pas évolué et que les conditions de dépôt n’ont pas été modifiées.

Ce qu’il faut retenir pour le CERFA 12091*06

Le CERFA 12091*06, Paiements sur états relatifs aux actes notariés, est un formulaire professionnel destiné au notaire. Il sert à établir la liste des actes notariés soumis à la formalité de l’enregistrement lorsqu’ils relèvent de la procédure du paiement sur états pour la perception des droits d’enregistrement.

Le document doit être envoyé au service chargé de l’enregistrement du lieu de résidence du notaire. Son utilisation exige une attention particulière sur trois points : la qualification correcte des actes concernés, la compétence du service destinataire et la conservation d’une preuve de transmission.

En l’absence de notice associée mentionnée par la source officielle, la prudence impose de vérifier la version en vigueur, de contrôler soigneusement le contenu du formulaire et, en cas de doute, de s’appuyer sur Service-Public.fr ou sur le service de l’enregistrement compétent. Dans ce type de démarche, la sécurité administrative repose avant tout sur la précision des informations transmises et sur la rigueur du suivi documentaire.