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CERFA 14049-12 : Cotisation additionnelle due à la Caisse de garantie du logement locatif social
Informations personnelles :
CERFA 14049-12 : Cotisation additionnelle due à la Caisse de garantie du logement locatif social
Permet aux organismes d'habitations à loyer modéré (HLM) et aux sociétés d'économie mixte de déclarer le versement de leur cotisation à la Caisse de garantie du logement locatif social. Cette cotisation est versée au 1^er trimestre de chaque année.
Déclarer la cotisation CGLLS
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 14049*12 : déclaration de la cotisation additionnelle due à la CGLLS
Le CERFA 14049*12, identifié par la DILA sous la référence R31402, concerne la cotisation additionnelle due à la Caisse de garantie du logement locatif social, dite CGLLS. Son intitulé officiel est : Cotisation additionnelle due à la Caisse de garantie du logement locatif social. Il sert à déclarer les éléments nécessaires au calcul de cette contribution, due par certains organismes du secteur du logement social.
Même si la fiche DILA mentionne un public de particuliers, le contenu du formulaire montre clairement qu’il est destiné aux organismes d’habitations à loyer modéré, aux sociétés d’économie mixte agréées et, selon les mentions du formulaire, à certains organismes agréés MOI. Il ne s’agit donc pas d’une formalité usuelle pour un particulier agissant à titre personnel.
Cette cotisation additionnelle est prévue par l’article L. 452-4-1 du code de la construction et de l’habitation. Elle est due au titre de l’année N, à partir d’éléments de référence calculés sur l’exercice clos en année N-2. Le formulaire officiel rappelle que son assiette comprend deux composantes : une part forfaitaire et une part variable.
En principe, la déclaration des éléments d’assiette et le paiement s’effectuent par voie électronique via le site de télédéclaration de la CGLLS. Le CERFA 14049*12 intervient surtout lorsque la déclaration initiale ou rectificative est déposée hors délai. Dans ce cas, le formulaire papier ou complété hors téléservice doit être adressé à la CGLLS selon les modalités prévues sur le document.
Pour les organismes soumis à cette obligation, l’enjeu est important : le respect des règles de calcul, des délais et du mode de paiement permet d’éviter des majorations, intérêts et sanctions fiscales assimilées à celles applicables en matière de TVA.
À quoi sert précisément ce formulaire CGLLS
Une déclaration liée au financement du logement locatif social
La CGLLS intervient dans l’écosystème du logement social. La cotisation additionnelle visée par ce CERFA participe au cadre de financement et de régulation applicable aux organismes concernés. Le formulaire permet de déclarer les bases de calcul de la contribution due au titre d’une année donnée.
Le document ne sert pas à demander une aide, une exonération ou une autorisation. Il sert à déclarer une cotisation, puis à permettre son calcul et son règlement selon les règles fixées par les textes applicables et les arrêtés annuels.
Une utilisation principalement en cas de déclaration hors délai
Le formulaire officiel précise que, durant la période normale de déclaration, les organismes doivent transmettre leurs éléments par voie électronique, sur le site https://teledeclaration.cglls.fr. Une fois les paramètres annuels publiés, le paiement est également validé et effectué par la même voie.
Le CERFA 14049*12 devient particulièrement utile dans une situation précise : toute déclaration initiale ou rectificative intervenant après la date limite de télédéclaration doit être faite à l’aide de ce formulaire. Il s’agit donc d’un support de régularisation ou de dépôt hors téléprocédure dans les hypothèses prévues par la CGLLS.
Les organismes concernés
Le formulaire vise expressément :
- les organismes HLM, au sens de l’article L. 411-2 du code de la construction et de l’habitation,
- les SEM agréées, au sens de l’article L. 481-1 du même code,
- et, selon les cases figurant sur le CERFA, les organismes agréés MOI, visés à l’article L. 365-2 du code de la construction et de l’habitation.
Le point commun entre ces structures est leur activité dans le champ du logement locatif social ou assimilé, avec des obligations comptables et déclaratives spécifiques.
Le cadre juridique applicable à la cotisation additionnelle
Le fondement légal
Le formulaire renvoie explicitement à l’article L. 452-4-1 du code de la construction et de l’habitation. Cet article fonde la cotisation additionnelle due à la CGLLS. Le document mentionne aussi l’article L. 452-4 du même code pour les modalités de déclaration et de calcul des éléments d’assiette, ainsi que l’article L. 342-21 pour les cotisations dues à l’ANCOLS dans le cadre du dispositif de télédéclaration.
Le ministère chargé du logement est l’émetteur du CERFA. La dernière vérification DILA indiquée est fixée au 15 janvier 2024, ce qui permet de situer la version administrative de référence.
Deux temps distincts, déclaration puis paiement
Le texte reproduit sur le formulaire distingue clairement deux phases :
- la période de déclaration, durant laquelle l’organisme transmet les éléments permettant de déterminer l’assiette de la cotisation,
- la période de paiement, qui intervient après la publication de l’arrêté fixant les paramètres applicables à l’exercice concerné.
Cette distinction est essentielle. La déclaration ne se limite pas à indiquer un montant forfaitaire. Elle suppose de renseigner des données sur le parc de logements et sur l’autofinancement net de l’organisme, en s’appuyant sur les comptes de l’exercice de référence N-2.
Une logique déclarative proche des obligations fiscales
Le formulaire précise que la cotisation est recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée. Cette assimilation donne à la démarche une portée juridique importante. Une erreur, une omission ou un retard ne relèvent pas d’une simple irrégularité administrative sans conséquence.
Le document vise notamment :
- l’article 1727 du code général des impôts, pour l’intérêt de retard de 0,20 % par mois,
- l’article 1728 du code général des impôts, pour les majorations en cas de défaut de production dans les délais,
- l’article 1731 du code général des impôts, pour la majoration en cas de retard de paiement.
Le formulaire rappelle aussi une majoration spécifique lorsque le paiement n’est pas effectué par voie électronique, dans les cas où cette voie est obligatoire.
Comment se calcule la cotisation additionnelle
La part forfaitaire
La part forfaitaire de la cotisation est assise sur le nombre de logements à usage locatif et sur le nombre d’unités de logements-foyers ouvrant droit à redevance, pour lesquels l’organisme est titulaire d’un droit réel au 31 décembre de l’année N-2.
Le formulaire distingue :
- le nombre de logements locatifs,
- le nombre de logements-foyers, égal au nombre d’unités ouvrant droit à redevance des résidents, qu’il s’agisse d’un lit, d’une chambre ou d’un logement selon le cas, sans calcul particulier d’équivalent-logement.
L’assiette de la part forfaitaire correspond à l’addition de ces deux données. Le montant final dépend ensuite d’une somme forfaitaire unitaire, fixée par les paramètres applicables à l’année concernée.
Le CERFA ne mentionne pas directement cette valeur chiffrée dans l’extrait fourni. Il convient donc de se reporter à l’arrêté annuel applicable ou aux indications communiquées par la CGLLS.
La part variable
La part variable repose sur l’autofinancement net de l’organisme, établi à partir des comptes annuels de l’exercice clos en année N-2. Le formulaire détaille une méthode de calcul structurée, avec un sous-total du résultat locatif, puis différents retraitements comptables.
Parmi les postes mentionnés figurent notamment :
- le résultat de l’activité de gestion locative,
- la quote-part affectée au résultat locatif du résultat des autres activités,
- la quote-part affectée au résultat locatif du résultat des structures et divers non ventilables, y compris la gestion de la dette et de la trésorerie,
- les dotations aux amortissements et provisions,
- les reprises sur amortissements et provisions,
- les valeurs comptables des éléments d’actif cédés,
- les produits de cession d’éléments d’actif,
- la quote-part des subventions d’investissement virées au résultat,
- le remboursement en capital des emprunts locatifs, hors remboursements anticipés,
- certaines subventions ou indemnités d’assurance, selon les cas prévus,
- la variation du compte 16883, ou 168843 pour les SEM, dans l’hypothèse des prêts à intérêts compensateurs de la CDC contractés avant le 1er janvier 1997,
- le transfert de charges financières,
- les donations, dons et legs.
Le total obtenu permet de déterminer l’autofinancement net constituant l’assiette de la part variable avant réfaction. Le formulaire prévoit ensuite une comparaison avec les produits locatifs assujettis constatés sur l’exercice clos en N-2. Si le sous-total n’excède pas un certain pourcentage des produits locatifs assujettis, la part variable peut être nulle. Si ce seuil est dépassé, la part variable est calculée selon la formule indiquée sur le CERFA, à partir des paramètres fixés annuellement.
Le rôle central de la comptabilité analytique
Le document officiel insiste sur les modalités de calcul du résultat locatif entrant dans la part variable. Les organismes doivent s’appuyer sur leur comptabilité analytique pour ventiler le résultat de leur activité. Les organismes HLM utilisent leurs tableaux réglementaires de ventilation des charges et des produits.
Les quotes-parts de résultats non ventilables doivent être affectées au résultat locatif selon une méthode explicitée par l’organisme. Deux approches sont mentionnées :
- une répartition fondée sur la part des produits générés par l’activité de gestion locative sur l’ensemble des produits,
- une méthode propre à l’organisme, fondée sur des clés de répartition entre les différentes activités, à condition qu’elle soit dûment justifiée et permanente.
Les justifications peuvent être appréciées à partir des informations figurant dans le rapport de gestion, un budget annexe ou un rapport particulier. En pratique, la cohérence entre les comptes annuels, la ventilation analytique et la déclaration CGLLS est un point de contrôle majeur.
Comment remplir le CERFA 14049*12 sans omission
L’identification de l’organisme
La première partie du formulaire porte sur l’identification de la structure déclarante. Il faut renseigner la raison sociale, l’adresse complète, le code postal, éventuellement la boîte postale ou le Cedex, ainsi que le numéro SIREN. Une case permet de préciser la catégorie de l’organisme.
Cette rubrique ne doit pas être traitée comme une formalité secondaire. Une erreur d’identification peut retarder le traitement du dossier ou compliquer le rapprochement avec la télédéclaration antérieure, les comptes de référence ou les paiements déjà enregistrés.
Les données relatives au parc locatif
La partie consacrée à la part forfaitaire exige un décompte précis des logements locatifs et des unités de logements-foyers. Il faut s’en tenir à la situation existant au 31 décembre N-2 et vérifier que l’organisme est bien titulaire d’un droit réel sur les biens déclarés.
Pour les SEM, le formulaire vise les logements conventionnés en métropole ou financés par l’État dans les départements d’outre-mer. Pour les organismes MOI, il faut se référer aux activités soumises à agrément. La qualification exacte des logements déclarés est donc déterminante.
Les éléments comptables de la part variable
La partie variable appelle une lecture attentive des comptes et des tableaux de ventilation. Les montants doivent être indiqués sans décimales, comme le prévoit le formulaire. Les postes à ajouter et à retrancher doivent être repris avec rigueur, sans oublier les documents justificatifs utiles, notamment lorsque certaines lignes supposent une ventilation par quote-part.
Le CERFA mentionne expressément, pour les remboursements en capital des emprunts locatifs, que l’état récapitulatif des dettes financières par nature doit être joint. Cette exigence mérite une vigilance particulière.
Dans un cadre aussi technique, disposer d’un document déjà structuré permet souvent de sécuriser la démarche. C’est précisément l’intérêt d’un service comme Startdoc, qui met à disposition ce CERFA dans une version prête à compléter, afin de limiter les oublis sur les rubriques sensibles liées aux données comptables et aux pièces à joindre.
La certification et la signature
En fin de formulaire, le déclarant certifie l’exactitude des mentions portées. Il doit indiquer son nom, son prénom, sa qualité, la date et signer. Cette certification engage la responsabilité de l’organisme et de son représentant ou mandataire habilité.
Avant signature, il est prudent de vérifier la concordance entre :
- les chiffres déclarés sur le CERFA,
- les comptes de l’exercice N-2,
- les tableaux de ventilation réglementaires,
- les éventuelles pièces justificatives annexées.
Dépôt, transmission et pièces à joindre
La voie normale, la télédéclaration
Le formulaire rappelle que la déclaration et le paiement de la cotisation additionnelle doivent normalement s’effectuer par voie électronique sur le site de la CGLLS. Il s’agit du canal de droit commun pendant la période de déclaration et la période de paiement.
Lorsque les délais ordinaires sont respectés, l’organisme doit donc en principe utiliser la plateforme dédiée et suivre les modalités fixées par l’arrêté applicable à l’exercice.
Le recours au CERFA hors délai
Si la déclaration initiale ou rectificative intervient après la date limite de télédéclaration, le CERFA 14049*12 doit être utilisé. Le document indique l’adresse d’envoi suivante :
CGLLS, Cotisations, 10 avenue Ledru-Rollin, 75579 Paris Cedex 12
Le formulaire prévoit un emplacement pour l’énumération des pièces jointes. Il ne liste pas un nombre exhaustif de justificatifs pour tous les cas, mais certaines annexes ressortent directement du contenu du document, notamment l’état récapitulatif des dettes financières par nature lorsque la ligne relative au remboursement en capital des emprunts locatifs est renseignée.
Vue d’ensemble des points pratiques
| Élément | Information utile |
|---|---|
| Formulaire | CERFA 14049*12 |
| Référence DILA | R31402 |
| Objet | Déclaration de la cotisation additionnelle due à la CGLLS |
| Base légale mentionnée | Article L. 452-4-1 du code de la construction et de l’habitation |
| Période de référence | Année N, avec exercice de référence N-2 |
| Mode normal de déclaration | Télédéclaration via le site de la CGLLS |
| Usage du CERFA papier ou hors téléservice | Déclaration initiale ou rectificative hors délai |
| Adresse indiquée sur le formulaire | CGLLS, Cotisations, 10 avenue Ledru-Rollin, 75579 Paris Cedex 12 |
| Notice associée | Aucune notice distincte mentionnée |
Obligations, sanctions et risques en cas d’erreur
Le respect du mode de paiement
Le formulaire précise que le non-respect de l’obligation de paiement par voie électronique entraîne une majoration de 0,2 % du montant des sommes versées par un autre mode. Cette majoration ne peut pas être inférieure à 60 euros, conformément à l’article L. 452-5 du code de la construction et de l’habitation, tel que rappelé sur le document.
Cette règle doit être prise au sérieux. Même en cas de déclaration correcte sur le fond, un paiement effectué selon un mode non autorisé peut générer une pénalité autonome.
Le retard de déclaration et le retard de paiement
Le régime des sanctions mentionné sur le CERFA rapproche le recouvrement de cette cotisation des règles fiscales de droit commun. Sont notamment rappelés :
- l’intérêt de retard de 0,20 % par mois, en application de l’article 1727 du code général des impôts,
- les majorations prévues par l’article 1728 du même code, en cas de défaut de production dans les délais prescrits,
- la majoration de 5 % prévue par l’article 1731 du code général des impôts en cas de retard de paiement.
Le niveau exact de sanction peut dépendre des circonstances de la régularisation. Il est donc utile, en cas de difficulté, de vérifier la situation au regard des textes applicables et des échanges avec la CGLLS.
Les erreurs de calcul les plus sensibles
Les difficultés portent souvent sur la part variable, car elle suppose une lecture fine des comptes et une ventilation justifiée. Parmi les points de vigilance les plus fréquents :
- une mauvaise détermination du nombre de logements ou d’unités de logements-foyers au 31 décembre N-2,
- une confusion entre les activités relevant du résultat locatif et celles qui doivent être exclues ou ventilées,
- une méthode de répartition des quotes-parts insuffisamment justifiée,
- l’oubli de certains retraitements comptables prévus par le formulaire,
- l’absence d’annexe lorsque le CERFA exige un document justificatif,
- une incohérence entre le CERFA, les tableaux réglementaires et les comptes annuels.
Que faire en cas de difficulté, de rejet ou de contestation
Vérifier d’abord la nature du problème
Dans ce type de dossier, il faut distinguer plusieurs situations : une erreur matérielle, une déclaration hors délai, un désaccord sur l’assiette retenue, une difficulté liée au paiement, ou encore une contestation sur les pénalités appliquées. La réponse à apporter ne sera pas la même selon qu’il s’agit d’un simple correctif comptable ou d’un différend juridique plus large.
La régularisation d’une déclaration
Le formulaire indique que les déclarations initiales ou rectificatives hors délais doivent être adressées à la CGLLS en utilisant ce modèle. Lorsqu’une erreur est constatée après la période normale de télédéclaration, il est donc logique de se rapprocher rapidement de la caisse pour régulariser la situation avec le CERFA adéquat et les pièces utiles.
Une régularisation spontanée et documentée peut être préférable à l’attente d’un contrôle ou d’une relance. Elle ne supprime pas nécessairement les conséquences financières, mais elle permet souvent de clarifier le dossier plus tôt.
Les recours envisageables
Le formulaire ne détaille pas de procédure contentieuse particulière ni de voie de recours spécifique en cas de refus ou de redressement. En pratique, il convient de conserver une trace complète des déclarations transmises, des annexes, des éléments comptables et des correspondances échangées avec la CGLLS.
En cas de désaccord sur le montant réclamé, sur l’application d’une majoration ou sur l’interprétation d’une règle de calcul, il peut être utile de formuler une contestation écrite et argumentée, en s’appuyant sur les textes applicables, les comptes de l’exercice concerné et les méthodes de ventilation retenues. Lorsque la situation est complexe, un conseil juridique ou comptable spécialisé dans le logement social peut être nécessaire.
Points de vigilance avant l’envoi du CERFA 14049*12
Contrôler l’année de référence
Le document est établi au titre de l’année N, mais à partir des données de l’exercice clos en N-2. Cette règle peut entraîner des erreurs si l’on reprend par inadvertance des chiffres plus récents. Avant tout envoi, il faut vérifier que l’ensemble des rubriques repose bien sur la bonne période de référence.
Sécuriser la méthode de ventilation
La part variable repose largement sur la qualité de la ventilation analytique. Si l’organisme utilise une méthode interne de répartition, celle-ci doit être cohérente, stable dans le temps et justifiable. Le formulaire insiste sur le caractère permanent de la méthode et sur la possibilité d’en apprécier le bien-fondé à partir du rapport de gestion ou d’autres documents internes.
Ne pas négliger les justificatifs
Même en l’absence de notice distincte, le contenu du CERFA permet d’identifier les pièces utiles ou nécessaires selon les lignes renseignées. L’organisme a intérêt à préparer un dossier complet, lisible et cohérent, afin de faciliter l’examen de la déclaration et de limiter les demandes complémentaires.
Vérifier la version du formulaire
Le numéro de version à utiliser est bien le CERFA 14049*12. Avant dépôt, il reste prudent de s’assurer qu’aucune mise à jour n’est intervenue depuis la dernière vérification connue, notamment via la page officielle Service-Public.fr ou les informations diffusées par la CGLLS.
Ce qu’il faut retenir sur ce CERFA CGLLS
Le CERFA 14049*12 encadre une déclaration technique, à forte dimension comptable et juridique, liée à la cotisation additionnelle due à la Caisse de garantie du logement locatif social. Il concerne les organismes du logement social visés par le code de la construction et de l’habitation, et non les particuliers au sens courant.
Son usage est particulièrement important lorsque la déclaration initiale ou rectificative intervient hors délai, après la période normale de télédéclaration. Le formulaire permet alors de transmettre à la CGLLS les éléments nécessaires au calcul de la part forfaitaire et de la part variable de la cotisation, à partir des données de l’exercice N-2.
La qualité de la déclaration repose sur trois exigences : une identification exacte de l’organisme, une détermination rigoureuse des logements et unités retenus pour la part forfaitaire, et une construction solide de l’autofinancement net pour la part variable. À cela s’ajoute le respect du mode de paiement électronique, sous peine de majoration.
Pour vérifier les modalités actualisées, les organismes peuvent utilement consulter la fiche officielle accessible sur Service-Public.fr à partir de la référence DILA R31402.