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CERFA 16288-01 : Formulaire de récolement relatif aux diagnostics portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets issus de la démolition ou rénovation significative de bâtiments
Informations personnelles :
CERFA 16288-01 : Formulaire de récolement relatif aux diagnostics portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets issus de la démolition ou rénovation significative de bâtiments
Formulaire de récolement relatif aux diagnostics portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets issus de la démolition ou rénovation significative de bâtiments - Formulaire
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Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 16288*01 : le formulaire de récolement après un diagnostic déchets avant démolition ou rénovation significative
Le CERFA 16288*01 correspond au formulaire de récolement relatif aux diagnostics portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets issus de la démolition ou rénovation significative de bâtiments. Il s’adresse aux professionnels concernés par une opération de démolition ou de rénovation importante, lorsque la réglementation impose un diagnostic préalable sur les produits, équipements, matériaux et déchets du bâtiment.
Ce document sert à formaliser le récolement, c’est-à-dire à rapprocher les prévisions du diagnostic initial et la réalité des matériaux, équipements et déchets effectivement gérés lors du chantier. Il s’inscrit dans une logique de traçabilité, de valorisation des ressources et de suivi des flux issus des travaux.
Le formulaire est identifié par la DILA sous la référence R64967. Sa dernière vérification connue sur la base officielle remonte au 19 avril 2023. En l’absence de notice associée disponible dans les métadonnées officielles, il est utile d’aborder ce CERFA avec méthode, en s’appuyant sur les informations du diagnostic réalisé en amont, sur les pièces du chantier et sur les justificatifs de gestion des déchets.
Pour les entreprises de travaux, maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre ou intervenants chargés de la gestion documentaire, ce formulaire a une portée concrète. Il permet de démontrer que les opérations menées sur site ont bien été recensées et rapprochées des objectifs de tri, de réemploi, de réutilisation, de valorisation ou d’élimination prévus au départ.
À quoi sert précisément ce formulaire de récolement
Un document de contrôle entre le diagnostic et le chantier
Le diagnostic préalable à une démolition ou à une rénovation significative vise à identifier les produits, équipements, matériaux et déchets présents dans le bâtiment. Le formulaire de récolement intervient ensuite pour vérifier ce qui a réellement été fait lors des opérations. Il ne remplace pas le diagnostic, il vient en aval pour en assurer le suivi.
Concrètement, il peut permettre de consigner les écarts entre les éléments repérés initialement et les flux effectivement constatés sur le chantier. Il peut aussi contribuer à justifier les conditions dans lesquelles certains matériaux ont été déposés, triés, orientés vers une filière adaptée ou, le cas échéant, non valorisés.
Un outil utile pour la traçabilité des déchets du bâtiment
Dans le secteur du bâtiment, la gestion des déchets ne se limite pas à l’évacuation. Elle suppose une organisation précise, depuis l’identification des matériaux jusqu’à leur orientation vers les filières appropriées. Le CERFA 16288*01 s’inscrit dans cette logique de traçabilité.
Il peut être mobilisé pour structurer les informations nécessaires à la fin ou au cours d’un chantier, notamment lorsque plusieurs catégories de matériaux ou de déchets coexistent. Le formulaire permet alors de garder une vision claire des quantités ou des familles de produits concernées, sous réserve du contenu exact de la version officielle utilisée.
Un support pour sécuriser les obligations des professionnels
Le public concerné est expressément constitué de professionnels. Cela inclut, selon les situations, les maîtres d’ouvrage professionnels, les entreprises de démolition, les entreprises générales, les acteurs de la maîtrise d’œuvre et plus largement les intervenants responsables du suivi réglementaire du chantier.
Le récolement constitue un point sensible car il matérialise la cohérence entre les engagements pris au stade du diagnostic et la réalité opérationnelle. Une information incomplète ou imprécise peut fragiliser le suivi administratif du chantier. C’est pourquoi de nombreux professionnels choisissent de travailler à partir d’un document déjà structuré. Sur ce type de démarche technique, Startdoc met à disposition un accès simplifié au CERFA 16288*01 pré-rempli, ce qui peut aider à gagner du temps tout en limitant les oublis dans la préparation du dossier.
Qui doit utiliser le CERFA 16288*01
Les opérations de démolition ou de rénovation significative
D’après son intitulé officiel, ce formulaire concerne les diagnostics portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets issus de la démolition ou de la rénovation significative de bâtiments. Il se rattache donc à des opérations d’une certaine ampleur, et non à de simples travaux d’entretien courant.
Les métadonnées officielles ne précisent pas ici le seuil exact d’application ni les critères détaillés permettant de qualifier une rénovation de significative. En pratique, il est prudent de vérifier l’obligation applicable à votre opération directement sur Service-Public.fr ou auprès de votre conseil habituel, notamment si le chantier présente des caractéristiques particulières.
Les professionnels responsables du suivi documentaire
Selon l’organisation du chantier, le formulaire peut être préparé ou complété par la personne en charge de la gestion administrative ou technique du dossier. Il peut s’agir du maître d’ouvrage, d’un assistant à maîtrise d’ouvrage, d’un maître d’œuvre, d’un conducteur de travaux, d’un coordinateur environnement ou d’une entreprise mandatée pour assurer le suivi des déchets.
L’essentiel est que la personne qui le renseigne dispose d’une vision fiable des éléments suivants :
- le contenu du diagnostic préalable,
- la nature des produits, équipements et matériaux effectivement déposés,
- les flux de déchets constatés,
- les justificatifs de collecte, de transport, de regroupement, de tri ou de valorisation.
Les chantiers nécessitant un rapprochement formalisé
Le terme de récolement implique une comparaison méthodique entre un état prévisionnel et un état constaté. Ce CERFA prend donc tout son sens lorsque le chantier doit laisser une trace documentée des matériaux et déchets identifiés puis gérés. Il ne s’agit pas d’un simple document interne de suivi, mais d’un formulaire administratif destiné à formaliser cette étape.
Conditions et vérifications avant de remplir le formulaire
Disposer du diagnostic initial
Avant toute chose, il faut pouvoir s’appuyer sur le diagnostic portant sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets réalisé avant travaux. Sans ce document de départ, le récolement perd une partie de sa raison d’être, puisque la comparaison entre prévision et réalisation devient difficile.
Il est conseillé de relire attentivement ce diagnostic pour repérer :
- les catégories de matériaux identifiées,
- les équipements recensés,
- les hypothèses de tri ou de dépose sélective,
- les destinations envisagées pour les différents flux,
- les éventuels points d’attention signalés par le diagnostiqueur.
Centraliser les données issues du chantier
Le formulaire de récolement ne peut être complété correctement qu’à partir d’informations concrètes. Il est donc utile de rassembler en amont tous les éléments disponibles en fin de chantier ou au fur et à mesure de son avancement.
Peuvent notamment être utiles :
- les comptes rendus de chantier,
- les bordereaux ou justificatifs d’évacuation,
- les documents remis par les transporteurs ou exutoires,
- les relevés de quantités, si le chantier en comporte,
- les attestations de reprise, de valorisation ou de traitement, selon les cas.
Vérifier la version du CERFA utilisée
Comme pour tout formulaire administratif, il est important de travailler sur la bonne version. Ici, la référence à utiliser est le CERFA 16288*01. Une version obsolète ou incomplète pourrait conduire à un rejet, à une demande de régularisation ou à une perte de temps dans la constitution du dossier.
La fiche officielle consultable via Service-Public.fr reste le point d’entrée le plus sûr pour vérifier l’actualité du document et son usage.
Comment remplir le CERFA 16288*01 avec méthode
Identifier clairement l’opération concernée
La première vigilance consiste à rattacher le formulaire au bon chantier. Il faut que l’opération visée soit identifiable sans ambiguïté. Selon la présentation du CERFA, cela peut passer par des informations relatives au bâtiment, à son adresse, à la nature des travaux ou à l’identité du responsable de l’opération.
Une désignation trop vague du chantier peut compliquer l’exploitation du document. Il est donc préférable d’utiliser les références déjà présentes dans les autres pièces du dossier, afin d’assurer une cohérence parfaite entre le diagnostic initial, les documents de travaux et le récolement.
Reporter les informations du diagnostic initial
Le cœur du formulaire repose logiquement sur le diagnostic préalable. Il convient d’en reprendre les éléments de façon fidèle, sans reformulation hasardeuse. Si certaines catégories de matériaux, d’équipements ou de produits ont été listées dans le diagnostic, le récolement doit permettre de montrer ce qu’il en est advenu au moment des travaux.
Il est recommandé de ne pas compléter le document uniquement de mémoire. Une lecture ligne à ligne du diagnostic initial permet souvent d’éviter les oublis, en particulier sur les postes secondaires ou les éléments qui n’ont finalement pas été déposés.
Renseigner la gestion réellement mise en œuvre
Le formulaire a vocation à décrire la gestion effective des produits, équipements, matériaux et déchets. Cela suppose d’indiquer, selon la structure du CERFA, ce qui a été réemployé, réutilisé, trié, évacué, valorisé ou éliminé.
Lorsque des écarts apparaissent entre le diagnostic initial et la réalité du chantier, il est préférable de les expliciter clairement si le formulaire ou ses annexes le permettent. Un écart n’est pas nécessairement problématique en soi, à condition qu’il soit compréhensible et justifiable.
Soigner les données qualitatives et quantitatives
Les formulaires liés aux déchets du bâtiment comportent souvent des données de nature qualitative, par exemple la catégorie de matériau, et parfois quantitative, par exemple les volumes ou masses constatés. Même si les métadonnées ne détaillent pas les rubriques du CERFA 16288*01, il faut accorder une attention particulière à la cohérence de ces informations.
Quelques réflexes utiles :
- utiliser les mêmes unités de mesure d’un document à l’autre,
- éviter les approximations non expliquées,
- vérifier la concordance entre les quantités estimées et les justificatifs disponibles,
- conserver une logique de classement claire par matériau ou par flux.
Relire avant signature ou transmission
Une relecture finale reste indispensable. Sur ce type de document, les erreurs les plus fréquentes tiennent souvent à la confusion entre le diagnostic initial et le récolement, à l’inversion de certaines données ou à l’absence de pièce permettant d’étayer une mention portée au formulaire.
Avant envoi, il est utile de contrôler :
- l’exactitude du numéro de CERFA,
- la bonne identification du chantier,
- la cohérence entre les informations déclarées et les pièces conservées,
- la présence des signatures ou validations nécessaires, si le formulaire en prévoit.
Pièces et justificatifs à préparer
Aucune notice associée n’est mentionnée dans les métadonnées officielles disponibles. Il n’est donc pas possible d’établir une liste impérative et exhaustive des pièces à joindre sur la seule base de la source fournie. En revanche, pour sécuriser la constitution du dossier, certains documents paraissent naturellement utiles.
| Document | Utilité probable pour le récolement |
|---|---|
| Diagnostic préalable produits, équipements, matériaux et déchets | Base de comparaison entre les éléments identifiés avant travaux et la gestion réellement réalisée |
| Références du chantier | Permettent d’identifier précisément l’opération concernée |
| Bordereaux ou justificatifs d’évacuation | Appuient la réalité des flux sortants et leur destination |
| Attestations de valorisation, de reprise ou de traitement | Contribuent à documenter la filière effectivement utilisée |
| Comptes rendus ou tableaux de suivi de chantier | Aident à expliquer les écarts entre prévisions et réalisations |
Selon la configuration du chantier, d’autres pièces peuvent également être conservées en appui, par exemple des échanges avec les entreprises, des relevés internes de quantités ou des documents de traçabilité propres à certaines catégories de déchets. En cas d’incertitude sur les justificatifs attendus, mieux vaut se référer à la page officielle liée au formulaire ou aux exigences du donneur d’ordre.
Transmission, conservation et suivi du dossier
Où trouver l’information officielle
La référence officielle disponible pour ce formulaire est la fiche Service-Public.fr associée à l’identifiant R64967. Cette source permet de vérifier que vous utilisez bien le bon document et de contrôler si des modalités particulières de transmission sont précisées à la date de votre démarche.
Comme les métadonnées fournies ici ne détaillent ni le canal d’envoi, ni l’autorité destinataire, ni les délais applicables, il serait imprudent d’indiquer une procédure uniforme. Selon le cadre dans lequel le formulaire est utilisé, la transmission pourrait relever d’une remise au maître d’ouvrage, d’une conservation dans le dossier de chantier, d’une communication à une autorité compétente ou d’un autre mode prévu par les textes en vigueur.
Conserver une copie complète
Pour un professionnel, la conservation du formulaire rempli et de ses pièces d’appui est essentielle. Le récolement peut être utile bien après la fin des travaux, notamment en cas de contrôle, de demande du client, de vérification interne ou de reconstitution du suivi environnemental de l’opération.
Il est préférable d’archiver ensemble :
- le CERFA complété dans sa version finale,
- le diagnostic initial correspondant,
- les éventuelles annexes,
- les justificatifs de gestion des matériaux et déchets,
- la preuve de transmission, si une transmission est requise.
Mettre à jour ses pratiques de chantier
Le récolement n’est pas seulement un document administratif de clôture. Il peut aussi servir d’outil de retour d’expérience. En comparant les estimations du diagnostic et les flux réellement constatés, les professionnels peuvent mieux anticiper les futurs chantiers, ajuster leurs méthodes de tri et améliorer l’organisation logistique des opérations de démolition ou de rénovation lourde.
Cette approche est particulièrement utile lorsque plusieurs intervenants se partagent la gestion des déchets, ou lorsque le bâtiment comporte une diversité importante de matériaux et d’équipements. Un récolement bien renseigné aide alors à objectiver les choix réalisés sur le terrain.
Points de vigilance à ne pas négliger
Ne pas confondre diagnostic et récolement
Le diagnostic intervient avant les travaux. Le récolement intervient pour constater et rapprocher ce qui a réellement été géré. Utiliser le second comme un simple duplicata du premier serait une erreur. Le formulaire doit refléter la réalité de l’opération, y compris lorsque cette réalité diffère partiellement des prévisions initiales.
Éviter les informations imprécises
Les mentions générales, non datées ou non rattachées à un justificatif identifiable, fragilisent le dossier. Même en l’absence d’indication détaillée sur le contenu exact de chaque case du CERFA, la logique administrative reste la même : plus l’information est claire, plus le document est exploitable.
Vérifier l’actualité réglementaire
La dernière vérification DILA indiquée dans les métadonnées remonte au 19 avril 2023. Cette information est utile, mais elle ne dispense pas de contrôler si une évolution est intervenue depuis. Avant d’utiliser le formulaire pour un chantier en cours, une vérification sur Service-Public.fr reste recommandée.
Ce qu’il faut retenir sur le CERFA 16288*01
Le CERFA 16288*01 est un formulaire professionnel de récolement lié aux diagnostics sur la gestion des produits, équipements, matériaux et déchets issus de la démolition ou de la rénovation significative de bâtiments. Il sert à mettre en regard le diagnostic préalable et la gestion réellement mise en œuvre sur le chantier.
Son utilisation suppose une préparation sérieuse, avec le diagnostic initial, les pièces de suivi de chantier et les justificatifs de gestion des flux. En l’absence de notice associée dans les métadonnées officielles disponibles, la prudence impose de s’appuyer sur la fiche Service-Public.fr correspondante et sur une vérification attentive de la version du formulaire.
Pour les professionnels du bâtiment, ce document participe à la traçabilité des opérations et à la sécurisation des obligations documentaires liées aux chantiers de démolition ou de rénovation importante. Un récolement bien renseigné permet de démontrer, de façon structurée, ce qui a effectivement été trié, valorisé, évacué ou traité.