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Formulaire:

CERFA 17109-01 : Mon Accompagnateur Rénov’ : synthèse des pièces justificatives communiquées dans le dossier de demande d’agrément (auditeurs énergétiques, entreprises RGE « offre globale », sociétés de tiers-financement)

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CERFA 17109-01 : Mon Accompagnateur Rénov’ : synthèse des pièces justificatives communiquées dans le dossier de demande d’agrément (auditeurs énergétiques, entreprises RGE « offre globale », sociétés de tiers-financement)

CERFA 17109-01 : Mon Accompagnateur Rénov’ : synthèse des pièces justificatives communiquées dans le dossier de demande d’agrément (auditeurs énergétiques, entreprises RGE « offre globale », sociétés de tiers-financement)

Permet de connaître les pièces du dossier de demande d'agrément déposé par les auditeurs énergétiques, entreprises RGE « offre globale », sociétés de tiers-financement

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Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 17109*01 pour Mon Accompagnateur Rénov’

Le CERFA 17109*01 correspond à la synthèse des pièces justificatives communiquées dans le dossier de demande d’agrément dans le cadre de Mon Accompagnateur Rénov’. Son intitulé officiel vise trois catégories de demandeurs, les auditeurs énergétiques, les entreprises RGE "offre globale" et les sociétés de tiers-financement. Il est identifié par la DILA sous la référence R68723, avec une dernière vérification mentionnée au 24 mai 2024.

Ce document n’est pas présenté comme un formulaire de demande autonome au sens strict. Au vu de son titre et de sa description officielle, il sert surtout à récapituler les pièces du dossier d’agrément transmises à l’administration. Autrement dit, il joue un rôle d’organisation, de lisibilité et de contrôle du contenu du dossier déposé.

Cette fonction est essentielle en pratique. Lorsqu’un professionnel sollicite un agrément dans le dispositif Mon Accompagnateur Rénov’, l’administration doit pouvoir vérifier rapidement si les justificatifs annoncés sont bien présents, cohérents et exploitables. Le CERFA 17109*01 facilite cette étape, en offrant un support normalisé pour la présentation des pièces.

Le public concerné est indiqué de manière large, particuliers, professionnels. Dans les faits, l’usage direct du formulaire concerne principalement des structures ou professionnels candidats à l’agrément. Les particuliers peuvent toutefois être concernés de façon indirecte, notamment lorsqu’ils cherchent à comprendre le cadre dans lequel intervient un acteur de l’accompagnement à la rénovation énergétique.

À quoi sert exactement ce document

Le formulaire permet de connaître les pièces du dossier de demande d’agrément déposées par les organismes ou professionnels entrant dans les catégories visées. Il ne remplace donc pas les justificatifs eux-mêmes. Il les recense et les synthétise.

Cette logique de synthèse répond à plusieurs objectifs :

  • permettre une lecture structurée du dossier par le service instructeur ;
  • réduire le risque d’oubli de documents ;
  • faciliter le suivi du dépôt par le demandeur ;
  • sécuriser la preuve du contenu transmis, en cas de demande de complément ou de contestation.

Dans un dossier d’agrément, la qualité formelle du dépôt compte autant que le fond. Un dossier juridiquement solide mais mal présenté peut entraîner des échanges supplémentaires, voire un ralentissement de l’instruction. C’est précisément là que ce CERFA prend tout son intérêt.

Les acteurs visés par le CERFA 17109*01

Le titre officiel cite trois catégories. Chacune correspond à un profil d’opérateur susceptible d’intervenir dans le parcours de rénovation énergétique accompagné.

Catégorie visée Rôle dans le dispositif Utilité du CERFA
Auditeurs énergétiques Professionnels réalisant une évaluation technique et énergétique du logement ou du bâtiment Présenter de façon ordonnée les justificatifs appuyant la demande d’agrément
Entreprises RGE "offre globale" Structures proposant une approche complète des travaux de rénovation, avec qualification reconnue Récapituler les pièces transmises pour démontrer leur éligibilité au cadre d’agrément
Sociétés de tiers-financement Acteurs pouvant intervenir dans le financement ou la structuration financière d’opérations de rénovation Fournir une synthèse claire des éléments du dossier exigés par l’administration

Le document ne dit pas, à lui seul, quelles sont les pièces exigées dans chaque cas. En l’absence de notice associée et sans accès au PDF, il faut rester prudent. Les attentes documentaires peuvent varier selon la catégorie du demandeur et selon les règles applicables au moment du dépôt.

Le cadre juridique et administratif de la demande d’agrément

Mon Accompagnateur Rénov’ s’inscrit dans le champ de la rénovation énergétique de l’habitat et de l’accompagnement des ménages dans leurs projets de travaux. Le CERFA 17109*01 s’insère dans cette mécanique administrative, non pas pour attribuer directement un droit au particulier, mais pour structurer la demande d’agrément des professionnels ou organismes autorisés à intervenir.

Il faut donc distinguer deux niveaux :

  • le niveau du particulier, qui cherche un accompagnement sécurisé dans son projet de rénovation ;
  • le niveau du professionnel, qui doit justifier qu’il remplit les conditions attendues pour obtenir l’agrément correspondant.

Une pièce de procédure, pas une simple formalité secondaire

Dans de nombreuses démarches administratives, les documents de synthèse sont parfois considérés comme accessoires. En réalité, ils peuvent avoir une portée importante. Lorsqu’un formulaire recense les pièces jointes, il contribue à définir le périmètre du dossier déposé. En cas de dossier incomplet, de demande de complément ou de refus, la synthèse peut aider à établir ce qui a été effectivement communiqué.

Le CERFA 17109*01 doit donc être abordé comme une pièce de procédure. Il ne suffit pas de lister des documents. Il faut veiller à ce que cette liste corresponde exactement aux pièces jointes réelles et à l’état du dossier au jour de l’envoi.

Pourquoi l’administration s’appuie sur un support normalisé

Un dossier d’agrément peut comprendre plusieurs justificatifs de nature différente, pièces d’identification, éléments relatifs aux compétences, documents professionnels, attestations, pièces techniques ou administratives. L’administration a intérêt à recevoir ces documents selon un cadre homogène, afin de traiter les demandes dans des conditions comparables.

L’usage d’un CERFA dédié poursuit donc une logique de sécurité administrative :

  • uniformiser la présentation des pièces ;
  • faciliter l’instruction ;
  • limiter les ambiguïtés sur le contenu transmis ;
  • améliorer la traçabilité du dossier.

Pour le demandeur aussi, cette normalisation est utile. Elle permet de vérifier plus facilement si le dossier est cohérent avant dépôt. Sur ce point, Startdoc met à disposition des documents administratifs préparés pour éviter les oublis de structure et aider les usagers à présenter un dossier plus lisible dès la première transmission.

Les pièces justificatives, un enjeu central pour l’agrément

Le cœur du CERFA 17109*01 réside dans la synthèse des pièces justificatives. Même si la liste précise des documents n’est pas reproduite dans les métadonnées officielles disponibles, on comprend que l’administration attend un dossier étayé, organisé et complet.

Ce que recouvre la notion de pièce justificative

Une pièce justificative est tout document permettant de prouver une information déclarée dans le cadre de la demande d’agrément. Selon le profil du demandeur, il peut s’agir de documents relatifs à l’identité de la structure, à son statut, à ses qualifications, à ses capacités professionnelles, à ses assurances, à ses moyens ou à son organisation.

Le terme "synthèse" implique que le CERFA ne remplace pas les preuves elles-mêmes. Il sert à en donner une vue d’ensemble. Le demandeur doit donc s’assurer que chaque élément annoncé correspond à un document réellement joint, lisible et exploitable.

Vérifier la cohérence entre les déclarations et les annexes

Un point de vigilance fréquent tient au décalage entre le contenu de la synthèse et les annexes réellement produites. Quelques exemples de difficultés peuvent se présenter :

  • une pièce mentionnée dans le récapitulatif mais absente du dossier ;
  • un document joint sous une version obsolète ;
  • une pièce illisible ou incomplète ;
  • une divergence entre la dénomination sociale indiquée et celle figurant sur les justificatifs ;
  • une qualification ou un statut mentionné sans document probant clairement identifiable.

Ces anomalies ne signifient pas automatiquement un refus, mais elles peuvent conduire à une demande de régularisation ou à une appréciation défavorable du sérieux du dossier.

L’importance du classement et de l’intitulé des pièces

Un dossier bien classé facilite l’instruction. Même en l’absence d’indications détaillées sur la forme exacte attendue, il est prudent d’adopter une méthode simple :

  1. reprendre l’ordre du CERFA ;
  2. nommer les pièces de façon précise ;
  3. veiller à ce que l’intitulé figurant dans la synthèse soit identique ou très proche de celui utilisé dans les annexes ;
  4. contrôler que chaque pièce est complète avant transmission ;
  5. conserver une copie intégrale du dossier envoyé.

Cette rigueur est particulièrement utile en cas de dépôt dématérialisé, où les erreurs de nommage ou les oublis de fichiers sont fréquents.

Comment remplir et utiliser le CERFA 17109*01 avec méthode

Même sans la notice et sans le PDF, certaines bonnes pratiques peuvent être dégagées à partir de la nature du document. Le CERFA doit être rempli avec une logique de correspondance exacte entre le formulaire et les pièces jointes.

Avant de compléter le formulaire

Il est conseillé de réunir en amont l’ensemble des documents qui seront annexés au dossier d’agrément. Remplir la synthèse avant d’avoir vérifié les pièces expose à des oublis ou à des discordances. Une préparation préalable permet d’éviter :

  • les doublons ;
  • les documents manquants ;
  • les pièces périmées ;
  • les incohérences d’identité ou de statut ;
  • les envois fragmentés difficiles à suivre.

Au moment de la rédaction

Le demandeur a intérêt à adopter un niveau de précision suffisant. Une désignation trop vague des pièces peut compliquer le contrôle par l’administration. À l’inverse, il n’est pas utile d’ajouter des formulations inutiles ou approximatives. L’objectif est de produire une synthèse fidèle, claire et exploitable.

Il faut également veiller à la lisibilité matérielle du document. Un formulaire mal renseigné, raturé ou contradictoire peut fragiliser la présentation d’ensemble du dossier, même si les pièces de fond sont solides.

Au stade de l’envoi

Avant tout dépôt, quelques vérifications simples sont recommandées :

  • relire l’intégralité du formulaire ;
  • compter les pièces annexées ;
  • contrôler la concordance entre la synthèse et le dossier réel ;
  • vérifier le mode de dépôt attendu sur le site ou auprès du service compétent ;
  • conserver une preuve de l’envoi ou du dépôt.

Le mode de transmission, papier ou dématérialisé, n’est pas précisé dans les métadonnées disponibles. Il convient donc de se reporter aux consignes en vigueur sur Service-Public.fr ou auprès du service instructeur compétent.

Vos droits et vos obligations dans la constitution du dossier

Le dépôt d’un dossier de demande d’agrément implique à la fois des droits procéduraux et des obligations de sincérité et de complétude.

Le droit à une instruction sur la base d’un dossier identifiable

Le demandeur est en droit de voir sa demande examinée à partir des pièces effectivement transmises. Dans cette perspective, le CERFA de synthèse peut jouer un rôle utile pour démontrer la composition du dossier remis. Il sert de point d’appui si une difficulté survient sur l’identification des annexes envoyées.

Le demandeur peut également attendre que l’administration applique les règles de la procédure d’agrément de manière cohérente, en tenant compte des documents fournis et des éventuelles demandes de régularisation lorsqu’elles sont prévues.

L’obligation de fournir des informations exactes

Toute démarche d’agrément repose sur la fiabilité des informations communiquées. Le demandeur doit donc veiller à ce que les pièces jointes soient exactes, à jour et cohérentes avec ce qu’il déclare. Une erreur involontaire peut parfois être corrigée, mais une présentation inexacte ou trompeuse du dossier peut avoir des conséquences défavorables sur son instruction.

Cette exigence de sincérité vaut aussi pour la synthèse elle-même. Mentionner un document non transmis, ou présenter comme justificatif une pièce insuffisante au regard de la demande, peut fragiliser l’ensemble du dossier.

Le devoir de conservation des pièces transmises

En pratique, il est prudent de conserver :

  • une copie du CERFA complété ;
  • l’ensemble des pièces justificatives jointes ;
  • la preuve de dépôt ou d’envoi ;
  • les échanges ultérieurs avec l’administration.

Cette conservation est utile en cas de demande de complément, de litige sur le contenu du dossier ou de nouvelle démarche à engager ultérieurement.

Que faire en cas de dossier incomplet, de refus ou de difficulté d’instruction

Les métadonnées disponibles ne donnent pas le détail des voies de recours spécifiques au dispositif. Il faut donc rester mesuré. En revanche, plusieurs réflexes juridiques et administratifs peuvent être rappelés.

En cas de demande de complément

Si le service instructeur estime que certaines pièces manquent ou sont insuffisantes, il peut solliciter des éléments complémentaires, selon les règles applicables à la procédure concernée. Dans ce cas, il est important de :

  • répondre dans les formes demandées ;
  • reprendre le contenu de la synthèse initiale pour identifier le point de blocage ;
  • joindre à nouveau, si nécessaire, les pièces déjà transmises afin d’éviter tout doute ;
  • garder une trace écrite de la régularisation effectuée.

Une réponse partielle ou imprécise peut prolonger l’instruction et compliquer le traitement de la demande.

En cas de refus d’agrément

Lorsqu’un agrément est refusé, il convient d’abord d’examiner attentivement la décision reçue, son motif et, le cas échéant, les indications de recours qui y figurent. Selon la situation, plusieurs démarches peuvent être envisagées, notamment :

  • demander des précisions sur les motifs retenus ;
  • vérifier si le refus repose sur un dossier incomplet, une pièce insuffisante ou une condition de fond non remplie ;
  • envisager un recours administratif si le cadre le permet ;
  • préparer un nouveau dépôt mieux documenté lorsque cela est possible.

Le contenu exact des recours dépendra des textes applicables et des mentions figurant dans la décision individuelle. Il est donc préférable de se référer au service compétent ou à la fiche Service-Public.fr associée au formulaire.

En cas de contestation sur le contenu du dossier déposé

Le CERFA 17109*01 peut devenir un élément utile si un désaccord apparaît sur la liste des pièces transmises. Pour être réellement probant, il doit toutefois être accompagné d’éléments concrets, copie de l’envoi, accusé de réception, bordereau de dépôt, fichiers datés ou échanges écrits avec le service instructeur.

La prudence commande donc de ne jamais se contenter d’un seul document récapitulatif sans conserver la preuve matérielle des annexes jointes.

Points de vigilance spécifiques à Mon Accompagnateur Rénov’

Le secteur de la rénovation énergétique est un domaine où les exigences administratives et techniques se croisent. Le CERFA 17109*01 se situe précisément à cette interface. Quelques points méritent une attention particulière.

Ne pas confondre agrément, qualification et intervention effective

Le fait d’être auditeur énergétique, entreprise RGE "offre globale" ou société de tiers-financement ne dispense pas de satisfaire aux conditions propres à la procédure d’agrément. Inversement, la présence d’un dossier complet en apparence ne garantit pas, à elle seule, l’obtention de l’agrément si les conditions de fond ne sont pas remplies.

Il faut donc éviter toute confusion entre :

  • le statut ou la qualification professionnelle du demandeur ;
  • les justificatifs produits ;
  • la décision administrative finale d’agrément.

Veiller à l’actualité des documents produits

Dans les démarches liées à l’activité professionnelle, certains justificatifs peuvent devenir rapidement obsolètes, selon leur nature. Même si les métadonnées n’indiquent pas de durée de validité précise, il est prudent de vérifier que les pièces jointes sont toujours à jour au moment du dépôt. Un document ancien ou dépassé peut être regardé comme insuffisant.

Soigner la cohérence d’ensemble du dossier

Un bon dossier n’est pas seulement un dossier complet. C’est aussi un dossier cohérent. Les informations d’identification, les qualités revendiquées et les justificatifs produits doivent former un ensemble logique, sans contradiction. Cette cohérence d’ensemble compte particulièrement lorsque plusieurs documents proviennent de sources différentes ou portent sur des périodes distinctes.

Où vérifier les informations officielles avant dépôt

La fiche officielle accessible via Service-Public.fr constitue le point de référence public mentionné pour ce CERFA. En l’absence de notice associée et sans texte du PDF consultable ici, il est indispensable de vérifier les consignes actualisées avant toute transmission.

La référence officielle communiquée est la suivante, R68723, correspondant au titre complet du document. Cette vérification est utile pour s’assurer que l’on utilise bien la bonne version du formulaire, à savoir le CERFA 17109*01.

Pourquoi cette vérification est indispensable

Les formulaires administratifs peuvent évoluer. Un changement de version, une mise à jour des pièces attendues ou une modification du circuit de dépôt peut rendre un dossier anciennement préparé inadapté. Avant l’envoi, il est donc recommandé de contrôler :

  • le numéro exact du CERFA ;
  • la version en vigueur ;
  • l’autorité compétente pour recevoir le dossier ;
  • les modalités pratiques de transmission ;
  • les éventuelles pièces complémentaires demandées par l’administration.

Réflexe utile avant toute transmission

Le bon réflexe consiste à rapprocher trois éléments, le formulaire utilisé, les pièces justificatives réellement réunies, et les informations officielles disponibles à la date du dépôt. Cette vérification finale limite les erreurs de procédure et renforce la sécurité juridique de la démarche.

Pour le CERFA 17109*01, cette précaution est d’autant plus importante que le document a une fonction de synthèse. S’il est exact, clair et fidèle au dossier transmis, il devient un véritable outil de sécurisation administrative. S’il est rempli de manière approximative, il peut au contraire rendre le dossier plus difficile à instruire.