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CERFA 17587-01 : Attestation d’engagement portant sur le respect des conditions de réalisation des prestations d’accompagnement - Personnes physiques

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CERFA 17587-01 : Attestation d’engagement portant sur le respect des conditions de réalisation des prestations d’accompagnement - Personnes physiques

CERFA 17587-01 : Attestation d’engagement portant sur le respect des conditions de réalisation des prestations d’accompagnement - Personnes physiques

Cette attestation doit être fournie par tout candidat à l’agrément Mon Accompagnateur Rénov’. Elle atteste du respect des conditions de réalisation des prestations d’accompagnement définies aux articles R. 232-4 et R. 232-5 du Code de l’énergie.

Attestation d’engagement Mon Accompagnateur Rénov’

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 17587*01, attestation d’engagement Mon Accompagnateur Rénov’ pour les personnes physiques

Le CERFA 17587*01 correspond à l’attestation d’engagement portant sur le respect des conditions de réalisation des prestations d’accompagnement, personnes physiques. Il s’adresse à un public professionnel et doit être fourni par tout candidat à l’agrément Mon Accompagnateur Rénov’.

Sa fonction est précise : ce document permet au candidat d’attester qu’il respecte les conditions de réalisation des prestations d’accompagnement prévues par les articles R. 232-4 et R. 232-5 du Code de l’énergie. Il ne s’agit donc pas d’un simple formulaire déclaratif sans portée. Cette attestation s’inscrit dans une procédure d’agrément et participe à l’examen du sérieux du professionnel qui souhaite intervenir dans le cadre de l’accompagnement à la rénovation énergétique.

L’intitulé même du formulaire montre qu’il est centré sur les engagements du professionnel. En pratique, la signature de cette attestation revient à déclarer que les prestations seront réalisées dans le respect du cadre réglementaire applicable. Pour un candidat à l’agrément, ce document a donc une valeur importante, à la fois administrative et juridique.

Le formulaire est identifié par la DILA sous le numéro R73970. La dernière vérification connue des métadonnées officielles mentionnées est datée du 10 octobre 2025. En l’absence de notice associée, il est utile d’aborder ce CERFA avec méthode, en s’appuyant sur son objet, sur la procédure d’agrément concernée et sur les informations disponibles via Service-Public.fr.

Le cadre juridique de l’attestation et son rôle dans la demande d’agrément

Une pièce liée à l’agrément Mon Accompagnateur Rénov’

Le CERFA 17587*01 n’est pas un document autonome. Il s’insère dans le processus de candidature à l’agrément Mon Accompagnateur Rénov’. Autrement dit, il ne vise pas à demander une aide, à déclarer une activité ou à obtenir directement une autorisation d’exercer. Il sert à formaliser un engagement dans le cadre d’un dossier plus large.

La description officielle indique clairement que tout candidat à l’agrément doit le fournir. Cela signifie que l’administration, ou l’organisme chargé d’instruire la demande, est susceptible de considérer cette attestation comme une pièce exigible pour apprécier la conformité de la candidature.

Des obligations rattachées au Code de l’énergie

Le texte officiel vise expressément les articles R. 232-4 et R. 232-5 du Code de l’énergie. Même sans reproduire leur contenu intégral ici, cette référence permet de comprendre l’essentiel : les prestations d’accompagnement réalisées dans le cadre du dispositif concerné sont encadrées juridiquement, et le professionnel doit s’y conformer.

Le recours à une attestation d’engagement n’est pas neutre. Lorsqu’un candidat signe un tel document, il ne se contente pas d’exprimer une intention générale. Il prend position sur sa capacité à respecter les conditions prévues par les textes. Cette logique est fréquente dans les procédures d’agrément, en particulier lorsqu’il s’agit de missions ayant un impact sur les ménages, sur les aides à la rénovation ou sur la qualité de l’accompagnement fourni.

Pourquoi ce formulaire concerne spécifiquement les personnes physiques

Le titre officiel précise qu’il s’agit de la version destinée aux personnes physiques. Ce point est important car certaines procédures administratives distinguent la situation d’un professionnel exerçant en son nom propre de celle d’une personne morale, par exemple une société, une association ou un autre organisme.

Avant de remplir le CERFA 17587*01, il faut donc vérifier que votre candidature à l’agrément relève bien de cette catégorie. Une erreur sur la version du formulaire peut fragiliser le dossier ou entraîner une demande de régularisation. Lorsque le candidat exerce à titre individuel, la version personnes physiques a vocation à être utilisée, sous réserve des indications données par l’autorité compétente pour l’agrément.

Ce que le professionnel déclare en signant le CERFA 17587*01

Une déclaration qui engage la responsabilité du signataire

La signature d’une attestation administrative n’est jamais purement formelle. En signant ce CERFA, le professionnel déclare respecter les conditions de réalisation des prestations d’accompagnement prévues par la réglementation. Cette déclaration peut être examinée à la lumière des pièces du dossier, mais aussi, le cas échéant, des conditions effectives dans lesquelles l’activité sera exercée.

Concrètement, cela implique une vigilance particulière sur la sincérité des informations transmises. Un formulaire incomplet, imprécis ou signé sans réelle maîtrise des obligations auxquelles il renvoie peut exposer le candidat à des difficultés dans l’instruction de sa demande d’agrément.

Des engagements en lien avec la qualité des prestations d’accompagnement

Le cœur de cette attestation porte sur les prestations d’accompagnement. Le dispositif Mon Accompagnateur Rénov’ s’inscrit dans le champ de la rénovation énergétique, avec des attentes fortes en matière d’information, d’orientation et de suivi du bénéficiaire. Dès lors, l’administration cherche à s’assurer que les professionnels candidats sont en mesure d’intervenir dans un cadre conforme.

Même en l’absence de notice associée au formulaire, il faut retenir que la logique du document repose sur le respect des conditions fixées par le Code de l’énergie. Le candidat ne doit donc pas aborder cette formalité comme une pièce secondaire, mais comme une traduction écrite de ses obligations professionnelles dans le cadre du dispositif.

Une attestation à relire en cohérence avec le reste du dossier

Un point de vigilance essentiel consiste à vérifier la cohérence entre cette attestation et les autres pièces transmises pour l’agrément. Le contenu du CERFA doit être compatible avec les informations figurant dans le dossier, par exemple l’identité du candidat, son statut, son activité déclarée ou les éléments justifiant sa capacité à assurer les prestations d’accompagnement.

Dans la pratique, il est souvent utile de préparer l’ensemble du dossier avant la signature finale. C’est précisément dans ce type de démarche que des services comme Startdoc peuvent faire gagner un temps réel aux professionnels, en facilitant l’accès à la bonne version du document et à une trame déjà structurée, ce qui limite les erreurs matérielles au moment de constituer une candidature d’agrément.

Comment préparer et déposer l’attestation

Vérifier que vous êtes bien le public visé

Le public concerné mentionné dans les métadonnées est celui des professionnels. Le formulaire ne s’adresse donc pas aux particuliers réalisant des travaux pour leur propre logement. Il concerne les acteurs qui souhaitent candidater à l’agrément Mon Accompagnateur Rénov’ en tant que personnes physiques.

Avant tout dépôt, il convient de s’assurer que votre situation correspond exactement à ce champ. En cas d’exercice sous forme sociétaire ou de candidature portée par une structure, il peut exister un autre document ou une autre modalité de dépôt. En cas de doute, le plus sûr reste de consulter la fiche officielle Service-Public.fr rattachée à l’identifiant R73970.

Renseigner le formulaire avec une attention particulière à l’identité du candidat

Comme pour tout CERFA lié à une procédure d’agrément, les informations d’identification doivent être exactes et actualisées. L’identité du signataire doit correspondre à celle du candidat, et la qualité au titre de laquelle il s’engage doit être claire. Une discordance entre le formulaire et les autres pièces administratives peut suffire à ralentir l’instruction.

En l’absence du PDF exploitable ici, il n’est pas possible de détailler champ par champ le contenu du CERFA 17587*01. En revanche, une règle demeure valable : il faut compléter toutes les rubriques utiles, éviter les abréviations ambiguës et relire attentivement la formulation des engagements avant de signer.

Joindre le formulaire au dossier d’agrément

La description officielle indique que l’attestation doit être fournie par tout candidat à l’agrément Mon Accompagnateur Rénov’. Cela implique qu’elle constitue une pièce à intégrer au dossier de candidature. Les modalités exactes de transmission, dépôt dématérialisé, envoi sur une plateforme dédiée ou remise selon une procédure précisée par l’administration, doivent être vérifiées sur le canal officiel utilisé pour la demande d’agrément.

Faute de notice associée, il est prudent de contrôler trois points avant l’envoi :

  • la bonne version du formulaire, soit le CERFA 17587*01,
  • la signature effective du candidat, si le document l’exige,
  • la concordance entre l’attestation et les pièces justificatives du dossier.

Conserver une copie du document transmis

Il est recommandé de conserver une copie complète du formulaire signé, ainsi que la preuve de son dépôt ou de sa transmission. Cette précaution est particulièrement utile si l’administration demande une régularisation, si un échange ultérieur intervient au sujet du dossier, ou si le professionnel doit justifier des engagements pris à la date de candidature.

Dans un contexte d’agrément, la traçabilité documentaire est essentielle. Conserver la version envoyée permet de sécuriser la démarche et d’éviter toute contestation sur le contenu de la pièce transmise.

Vos obligations juridiques et les points de vigilance avant signature

Ne pas signer sans avoir vérifié votre capacité réelle à respecter les conditions prévues

L’erreur la plus risquée consiste à considérer cette attestation comme une simple formalité administrative. En réalité, elle repose sur une logique de conformité. Le professionnel doit donc s’interroger concrètement sur ses conditions d’exercice, son organisation, ses méthodes de travail et sa capacité à délivrer les prestations d’accompagnement dans le cadre réglementaire annoncé.

Si certains points restent incertains, il peut être préférable de vérifier au préalable les exigences applicables via les textes visés ou la documentation officielle disponible sur Service-Public.fr, plutôt que de signer un engagement mal maîtrisé.

Mesurer la portée d’une déclaration inexacte

Toute déclaration administrative inexacte est susceptible d’avoir des conséquences sur l’instruction du dossier. Sans préjuger des suites qui seraient données dans un cas concret, une attestation erronée, incomplète ou contredite par d’autres pièces peut entraîner un refus, une demande de complément ou une remise en cause de la candidature.

Au-delà de la phase d’instruction, le professionnel doit garder à l’esprit qu’un agrément obtenu sur la base d’informations inexactes peut exposer à des difficultés ultérieures si un contrôle intervient. La prudence commande donc une lecture attentive de chaque engagement avant la signature.

Bien distinguer engagement réglementaire et simple intention commerciale

Le secteur de la rénovation énergétique donne parfois lieu à des communications commerciales très générales sur l’accompagnement proposé. Le CERFA 17587*01 relève d’un tout autre registre. Il ne s’agit pas de présenter son offre, mais de déclarer le respect de conditions réglementaires précises. La rédaction du dossier doit donc rester sobre, exacte et alignée sur les exigences administratives.

Le candidat a intérêt à éviter toute approximation, en particulier si son activité combine plusieurs missions ou si son mode d’exercice a récemment évolué. En cas de changement important, il peut être utile de s’assurer que les informations transmises à l’appui de la demande d’agrément sont bien à jour.

Instruction du dossier, refus éventuel et possibilités de recours

Un refus ne porte pas forcément sur le seul CERFA

Dans une procédure d’agrément, un refus peut résulter de plusieurs motifs : dossier incomplet, pièce manquante, incohérence entre les documents, insuffisance au regard des conditions requises, ou encore non-conformité estimée par l’autorité compétente. Le CERFA 17587*01 peut être en cause si l’attestation fait défaut, si elle est mal renseignée ou si elle soulève une contradiction avec les autres éléments du dossier.

Il faut donc analyser la décision de manière globale. Le problème ne vient pas nécessairement de l’existence de l’attestation elle-même, mais parfois de sa cohérence avec l’ensemble de la candidature.

Demander les motifs précis et régulariser si possible

En cas de rejet ou de demande défavorable, la première étape consiste à identifier précisément le motif retenu. Si le refus repose sur un dossier incomplet ou sur une irrégularité formelle, une régularisation peut parfois être envisagée selon la procédure applicable. Cette possibilité dépend des règles suivies par l’administration ou l’organisme instructeur.

Il est conseillé de relire la notification reçue, de vérifier les pièces effectivement transmises et de rapprocher ces éléments du contenu du CERFA 17587*01. Une erreur matérielle simple, un oubli de signature ou une discordance d’identité peut parfois être corrigé plus facilement qu’une insuffisance de fond.

Les recours administratifs ou contentieux

Lorsqu’un refus d’agrément est maintenu, des voies de recours peuvent exister. Selon les cas, il peut s’agir d’un recours gracieux auprès de l’autorité ayant pris la décision, d’un recours hiérarchique si un supérieur administratif peut être saisi, ou d’un recours contentieux devant la juridiction compétente.

Les délais et modalités de recours ne figurent pas dans les métadonnées disponibles ici. Il ne faut donc rien présumer sur ce point. La seule méthode fiable consiste à se référer à la décision notifiée, qui mentionne en principe les voies et délais de recours, ainsi qu’aux informations officielles mises à disposition par l’administration.

Lorsque le refus repose sur l’appréciation du respect des conditions prévues par les articles R. 232-4 et R. 232-5 du Code de l’énergie, le recours devra être préparé avec sérieux, en démontrant soit que les conditions sont remplies, soit que le dossier a été mal interprété, soit encore qu’une pièce n’a pas été correctement prise en compte.

Tableau de contrôle avant transmission du CERFA 17587*01

Point à vérifier Pourquoi c’est important Vigilance pratique
Numéro du formulaire Éviter l’usage d’une mauvaise version Contrôler qu’il s’agit bien du CERFA 17587*01
Catégorie du candidat Le document vise les personnes physiques Vérifier que la candidature n’est pas portée par une personne morale
Objet du dossier L’attestation est liée à l’agrément Mon Accompagnateur Rénov’ S’assurer qu’elle est jointe au bon dossier administratif
Références juridiques Le formulaire renvoie aux articles R. 232-4 et R. 232-5 du Code de l’énergie Relire les exigences applicables avant de signer
Cohérence des informations Une contradiction fragilise la candidature Comparer le CERFA avec les autres pièces fournies
Signature et conservation La preuve de l’engagement et du dépôt peut être utile Garder une copie du document transmis et de son envoi

Pourquoi cette attestation mérite une attention particulière dans le secteur de la rénovation énergétique

Un document au croisement de l’accompagnement et de la conformité

Le dispositif Mon Accompagnateur Rénov’ s’inscrit dans un secteur où la qualité de l’information délivrée au public est déterminante. Les projets de rénovation énergétique mobilisent souvent plusieurs intervenants, des aides publiques, des choix techniques complexes et des attentes fortes des ménages. Dans ce contexte, l’encadrement des professionnels chargés de l’accompagnement répond à un objectif de fiabilité.

Le CERFA 17587*01 reflète cette exigence. Il ne se limite pas à une collecte d’informations administratives. Il matérialise le fait que l’accès à l’agrément suppose le respect de conditions juridiques spécifiques. Pour le professionnel, ce document doit être compris comme une pièce de conformité, et non comme une formalité secondaire du dossier.

Anticiper les contrôles de cohérence documentaire

Dans les démarches d’agrément, les difficultés viennent souvent moins d’une règle inconnue que d’un manque d’alignement entre les documents produits. Il est donc judicieux d’anticiper la lecture que fera l’administration du dossier : l’identité du candidat est-elle claire, le statut est-il cohérent, l’activité déclarée correspond-elle à la demande, les engagements pris dans l’attestation sont-ils compatibles avec les pièces fournies ?

Cette logique de cohérence est particulièrement importante lorsque le professionnel évolue dans un environnement réglementé comme celui de la rénovation énergétique. Une attestation bien renseignée, signée en connaissance de cause et intégrée proprement au dossier améliore la lisibilité de la candidature.

S’appuyer sur les sources officielles en cas d’incertitude

L’absence de notice associée au CERFA 17587*01 impose d’être encore plus rigoureux. Lorsqu’un doute subsiste sur la portée d’un engagement, sur les modalités de dépôt ou sur la procédure d’agrément, il faut privilégier les sources officielles. La fiche Service-Public.fr associée à l’identifiant R73970 constitue à cet égard un point d’appui utile.

En matière administrative, mieux vaut compléter sa compréhension du cadre avant l’envoi du dossier plutôt que de tenter de corriger une candidature déjà transmise. Pour ce formulaire, cette précaution est d’autant plus pertinente qu’il s’agit d’une attestation engageant directement le professionnel sur le respect de conditions prévues par le Code de l’énergie.

Le CERFA 17587*01 est une attestation professionnelle obligatoire pour candidater à l’agrément Mon Accompagnateur Rénov’ en tant que personne physique. Sa signature engage le candidat sur le respect des conditions de réalisation des prestations d’accompagnement prévues par les articles R. 232-4 et R. 232-5 du Code de l’énergie.

Pour sécuriser la démarche, il faut vérifier la bonne version du formulaire, la qualité du signataire, la cohérence avec le reste du dossier et les modalités officielles de transmission. En cas de difficulté, de refus ou d’incertitude sur la procédure, les informations de l’autorité compétente et de Service-Public.fr doivent rester la référence prioritaire.