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CERFA 10024-35 : Revenus de capitaux mobiliers - Prélèvement et retenue à la source
Informations personnelles :
CERFA 10024-35 : Revenus de capitaux mobiliers - Prélèvement et retenue à la source
Ce cerfa permet de déclarer des revenus de capitaux mobiliers, notamment lorsqu'ils sont soumis au prélèvement forfaitaire libératoire ou à la retenue à la source. Le formulaire n° 2777-SD doit désormais obligatoirement être télé-déclaré et accompagné du télé-paiement correspondant. Le service compétent est désormais le service des impôts gestionnaire de l'entreprise ou la Direction des grandes entreprises (DGE).
Déclarez vos revenus de capitaux mobiliers
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 10024*35, formulaire 2777-SD
Le CERFA 10024*35 correspond au formulaire 2777-SD intitulé Revenus de capitaux mobiliers, Prélèvement et retenue à la source. Il s’adresse à un public professionnel et permet de déclarer certains revenus de capitaux mobiliers lorsqu’ils relèvent d’un prélèvement forfaitaire libératoire ou d’une retenue à la source.
Ce document s’inscrit dans le champ des obligations fiscales liées aux revenus distribués, aux produits de placement et, plus largement, à certaines sommes versées qui doivent donner lieu à une déclaration spécifique auprès de l’administration. Il ne s’agit donc pas d’un simple formulaire d’information, mais d’un support déclaratif utilisé dans le cadre d’une obligation fiscale de l’entreprise, de l’établissement payeur ou de l’organisme concerné.
La donnée essentielle à retenir est la suivante : le formulaire n° 2777-SD doit désormais être obligatoirement télé-déclaré, avec le télé-paiement correspondant. En pratique, cela signifie qu’il ne suffit pas de compléter le document sur le fond. Il faut également respecter la modalité de transmission imposée par l’administration fiscale.
Le service compétent n’est plus un service générique détaché de la gestion courante de l’entreprise. D’après les informations officielles disponibles, l’interlocuteur est désormais le service des impôts gestionnaire de l’entreprise ou, selon la situation, la Direction des grandes entreprises, DGE.
La fiche officielle consultable via Service-Public.fr a été vérifiée par la DILA à la date du 6 février 2026. En l’absence de notice associée fournie dans les métadonnées disponibles, il convient d’aborder le formulaire avec méthode, en s’appuyant sur la nature des revenus déclarés, sur la qualité du déclarant et sur les consignes de télétransmission applicables.
À quoi sert précisément ce formulaire fiscal
Le formulaire 2777-SD a pour fonction de centraliser la déclaration de sommes relevant des revenus de capitaux mobiliers lorsqu’elles sont soumises à un prélèvement ou à une retenue à la source. Cette finalité le distingue d’autres imprimés fiscaux qui servent soit à déclarer le résultat de l’entreprise, soit à transmettre des informations nominatives distinctes.
Dans la pratique, il peut être mobilisé lorsque des revenus versés à des bénéficiaires doivent être déclarés et donner lieu à un paiement au Trésor. Le cœur du dispositif repose donc sur trois éléments :
- l’identification du déclarant ou de l’établissement payeur,
- la qualification des revenus concernés,
- le calcul et le reversement du prélèvement ou de la retenue dus.
Le formulaire ne se limite pas à une logique comptable. Il traduit une obligation de collecte et de reversement. Pour cette raison, les erreurs de qualification du revenu, de base imposable ou de service destinataire peuvent fragiliser la déclaration.
Qui est concerné par le CERFA 10024*35
Le public visé est explicitement professionnel. Sont donc principalement concernés les acteurs qui versent ou gèrent des revenus de capitaux mobiliers soumis à déclaration via ce support. Selon l’organisation retenue, il peut s’agir d’une société, d’un établissement financier, d’un organisme payeur, d’un intermédiaire ou de toute structure tenue d’opérer le prélèvement ou la retenue correspondante.
Le point déterminant n’est pas seulement la forme juridique de la structure, mais sa qualité de redevable déclaratif. Une entreprise peut être tenue de déposer une 2777-SD non pas parce qu’elle perçoit elle-même un revenu, mais parce qu’elle procède au versement ou supporte l’obligation déclarative attachée à ce versement.
Lorsque le doute subsiste sur le champ exact d’application, il est prudent de confronter la situation réelle à la fiche Service-Public.fr liée à l’identifiant DILA R18889, et, si nécessaire, de se rapprocher de son service des impôts gestionnaire.
Dans quelles situations utiliser le formulaire 2777-SD
Déclaration de revenus de capitaux mobiliers soumis à prélèvement
Le premier usage du CERFA 10024*35 concerne la déclaration de revenus de capitaux mobiliers pour lesquels un prélèvement forfaitaire libératoire est applicable. Dès lors qu’un tel mécanisme doit être mis en œuvre, le déclarant doit à la fois identifier les revenus concernés et procéder à la déclaration de la somme due.
Cette logique vise les situations dans lesquelles la fiscalité n’est pas simplement reportée sur une déclaration annuelle du bénéficiaire, mais prend la forme d’un prélèvement attaché au versement. Le formulaire devient alors l’outil de restitution à l’administration fiscale des sommes collectées ou dues.
Déclaration des sommes soumises à retenue à la source
Le second grand cas d’usage tient aux revenus soumis à une retenue à la source. Là encore, la structure déclarante doit déterminer si le revenu entre bien dans le périmètre des capitaux mobiliers concernés par la 2777-SD.
La retenue à la source suppose un raisonnement rigoureux, car elle implique généralement un enchaînement précis :
- qualification juridique et fiscale du revenu versé,
- identification du bénéficiaire et de son statut fiscal lorsque cela est requis,
- détermination de l’assiette imposable,
- déclaration et paiement selon la procédure dématérialisée imposée.
Quand l’entreprise est redevable au titre de revenus distribués ou de produits assimilés
Sans disposer du détail ligne par ligne du PDF, on peut retenir, au regard de l’intitulé officiel, que le formulaire vise les cas où l’entreprise ou l’organisme doit déclarer des revenus de nature mobilière pour lesquels la loi fiscale prévoit un prélèvement ou une retenue. Cela peut concerner des produits distribués, des produits de placement ou d’autres revenus assimilés, selon leur régime applicable.
Le bon réflexe consiste à ne pas raisonner uniquement par habitude comptable. Une somme versée peut avoir un traitement civil simple et, pourtant, relever d’un traitement fiscal spécifique imposant le recours à la 2777-SD.
Quand il ne faut pas se contenter d’un dépôt papier
Le formulaire 2777-SD ne doit pas être appréhendé comme un imprimé à envoyer librement par courrier. Les informations officielles rappellent que la déclaration doit être obligatoirement télé-déclarée et accompagnée du télé-paiement correspondant.
Autrement dit, même si une entreprise travaille à partir d’une version éditable pour préparer ses calculs, la formalité n’est regardée comme accomplie que si elle est transmise par la voie dématérialisée prévue par l’administration. Cette exigence est essentielle pour éviter un dépôt irrégulier sur la forme.
Comment préparer la déclaration avant la télé-déclaration
Identifier correctement le déclarant
Avant toute saisie, il faut s’assurer que la structure qui télé-déclare est bien celle qui supporte l’obligation fiscale. En pratique, cela suppose de vérifier :
- la dénomination exacte de l’entreprise ou de l’organisme,
- ses références administratives et fiscales,
- le service des impôts compétent,
- le cas échéant, le rattachement à la Direction des grandes entreprises.
Une confusion sur l’entité déclarante peut entraîner des anomalies de rattachement, des difficultés de paiement ou des demandes de régularisation.
Recenser les revenus concernés
Le formulaire suppose de distinguer les revenus qui entrent réellement dans son champ. Cette étape demande un travail préparatoire entre la direction financière, la comptabilité et, lorsque nécessaire, le conseil fiscal de l’entreprise.
Il est utile d’établir un état récapitulatif des versements concernés, avec pour chacun :
- la nature du revenu,
- la date de mise en paiement ou de versement,
- le bénéficiaire,
- le régime fiscal applicable,
- la base à déclarer,
- le montant du prélèvement ou de la retenue.
Cette préparation limite les erreurs de saisie lors de la télé-déclaration et facilite la justification des montants en cas de contrôle.
Vérifier le mode de calcul retenu
En l’absence de notice détaillée reproduite ici, il est indispensable de contrôler le calcul retenu pour chaque catégorie de revenu concernée. Le déclarant doit notamment s’assurer qu’il utilise la bonne base imposable et qu’il applique le bon traitement fiscal au regard de la situation concrète.
Lorsqu’un doute existe sur l’assiette, sur le caractère libératoire d’un prélèvement ou sur l’existence d’une retenue à la source, il est préférable de sécuriser le point avant la transmission. Une erreur de fond sur le calcul peut être plus lourde de conséquences qu’une simple erreur matérielle.
Préparer les éléments de télé-paiement
La déclaration doit être accompagnée du télé-paiement correspondant. Il ne suffit donc pas d’avoir déterminé les montants. Encore faut-il s’assurer que l’entreprise dispose des habilitations, accès et coordonnées bancaires nécessaires pour finaliser l’opération dans les conditions attendues par l’administration fiscale.
Pour les structures qui déposent ponctuellement une 2777-SD, cette étape est parfois sous-estimée. Or, une télé-déclaration inachevée ou dissociée d’un télé-paiement conforme peut poser difficulté.
Méthode de remplissage, rubrique par rubrique, avec les vérifications essentielles
Rubriques d’identification du déclarant
Les premières zones d’un formulaire fiscal de cette nature portent généralement sur l’identité du déclarant. Il convient d’y reprendre, sans approximation, les éléments d’identification de l’entreprise ou de l’organisme redevable.
Les vérifications utiles sont les suivantes :
- cohérence entre la raison sociale et les références fiscales utilisées pour la télé-déclaration,
- exactitude de l’adresse administrative si elle est demandée,
- identification du service compétent, SIE gestionnaire ou DGE selon le cas,
- absence de confusion entre le payeur, le mandataire éventuel et le bénéficiaire des revenus.
Une attention particulière doit être portée aux groupes de sociétés ou aux structures multi-établissements, dans lesquels la personne qui exécute la formalité n’est pas toujours celle qui en supporte juridiquement la charge.
Rubriques relatives à la période ou à l’opération déclarée
Le formulaire est destiné à déclarer des revenus et prélèvements attachés à des opérations déterminées. Il est donc essentiel de rattacher chaque somme à la bonne période déclarative ou au bon fait générateur, selon les règles applicables à la nature du revenu concerné.
Le déclarant a intérêt à rapprocher ses écritures comptables, ses décisions de distribution, ses avis de paiement ou ses relevés internes afin d’éviter :
- les doublons de déclaration,
- les omissions de versements,
- les décalages de période,
- les incohérences entre date de mise en paiement et date de déclaration.
Rubriques concernant la nature des revenus de capitaux mobiliers
Le cœur du formulaire réside dans la ventilation des revenus selon leur qualification fiscale. Même sans disposer ici du détail de chaque case, une règle de méthode s’impose : ne jamais regrouper des revenus hétérogènes sans vérifier qu’ils obéissent au même régime de prélèvement ou de retenue.
Une bonne pratique consiste à préparer un tableau interne de correspondance entre les opérations versées et les rubriques du formulaire. Cela permet de fiabiliser la saisie et de conserver une trace de la méthode retenue.
C’est précisément sur ce type de formalité sensible que Startdoc peut faire gagner du temps aux professionnels en mettant à disposition un document pré-rempli et structuré, plus simple à relire avant la télé-déclaration effective et le télé-paiement exigé par l’administration.
Rubriques de calcul du prélèvement ou de la retenue
Une fois les revenus correctement ventilés, il faut renseigner les montants servant au calcul du prélèvement ou de la retenue. À ce stade, la vigilance doit porter sur :
- la concordance entre la base déclarée et les justificatifs internes,
- la correcte application du régime fiscal retenu,
- la cohérence entre les sous-totaux et le total à payer,
- l’absence d’erreur d’arrondi ou de report.
Les entreprises qui traitent plusieurs catégories de revenus au sein d’une même période ont tout intérêt à faire relire les montants par une seconde personne avant validation définitive.
Rubriques de totalisation et paiement
La partie finale appelle une vérification globale de la déclaration. Le total déclaré doit correspondre au montant effectivement télé-payé. Toute discordance entre la déclaration et le paiement est susceptible de générer un rejet technique, une anomalie comptable ou une demande d’explication du service gestionnaire.
Avant validation, il est recommandé de contrôler :
- le total général de la déclaration,
- la cohérence du montant transmis pour paiement,
- la bonne sélection du compte bancaire utilisé pour le télé-paiement,
- la conservation d’un justificatif de transmission.
Cas particuliers à surveiller pour éviter les erreurs
Absence de notice associée disponible
Les métadonnées communiquées indiquent qu’aucune notice associée n’est disponible. Cette absence impose une prudence renforcée. Le déclarant ne peut pas s’appuyer, du moins ici, sur un guide officiel détaillant case par case le contenu attendu.
Dans ce contexte, il est conseillé de :
- se référer à la fiche officielle Service-Public.fr,
- vérifier les consignes accessibles dans l’espace professionnel de l’administration fiscale,
- rapprocher les écritures déclarées des documents juridiques et comptables justificatifs,
- solliciter un avis interne ou externe en cas de doute sur la qualification fiscale d’un revenu.
Entreprise relevant de la Direction des grandes entreprises
Le texte officiel vise expressément la Direction des grandes entreprises. Les entités qui relèvent de cette direction doivent veiller à adresser leur démarche selon le circuit qui leur est propre. Une erreur d’aiguillage, même en matière dématérialisée, peut retarder le traitement ou compliquer le suivi du paiement.
Confusion entre déclaration préparatoire et formalité accomplie
Le fait de renseigner un formulaire, de générer un PDF interne ou d’obtenir une version complétée ne vaut pas, à lui seul, déclaration régulière. Ce point est particulièrement important pour les équipes administratives qui travaillent à partir de modèles ou de logiciels internes.
La formalité n’est réellement accomplie que si la télé-déclaration a été effectuée et si le télé-paiement correspondant a été engagé dans les conditions requises.
Pluralité de revenus ou de bénéficiaires
Lorsque plusieurs flux de revenus de capitaux mobiliers coexistent, le risque principal est la mauvaise ventilation. Regrouper des opérations sans vérifier leur régime exact peut conduire à un mauvais remplissage. Il est donc utile de segmenter l’analyse par type de revenu, voire par catégorie de bénéficiaire si cela influence le traitement fiscal.
Conseils pratiques pour constituer une déclaration fiable
Conserver un dossier justificatif complet
Même en l’absence de pièces à joindre mentionnées dans les métadonnées disponibles, l’entreprise a intérêt à constituer un dossier interne complet. Ce dossier peut comprendre, selon la situation :
- les décisions sociales ou documents contractuels à l’origine du versement,
- les états de calcul du prélèvement ou de la retenue,
- les justificatifs comptables,
- les éléments d’identification des bénéficiaires si cela conditionne le régime appliqué,
- la preuve de télé-déclaration et de télé-paiement.
Un dossier bien tenu facilite les régularisations éventuelles et sécurise la position du déclarant en cas de demande de l’administration.
Mettre en place une validation croisée
Pour une formalité fiscale de cette nature, une relecture par une autre personne que le rédacteur initial est fortement recommandée. Cette validation croisée permet de détecter :
- les erreurs matérielles de saisie,
- les incohérences entre les montants déclarés et les écritures comptables,
- les oublis de télé-paiement,
- les mauvaises affectations de rubriques.
Vérifier la version du formulaire et la source utilisée
Le numéro de CERFA à utiliser est 10024*35. Pour éviter tout usage d’une version périmée, il faut toujours contrôler le millésime exact du document utilisé pour préparer la formalité. La référence DILA associée est R18889, et la fiche officielle correspondante est accessible sur Service-Public.fr.
Ce contrôle est particulièrement utile lorsque l’entreprise conserve d’anciens modèles en interne ou lorsqu’elle réutilise des trames historiques.
Ne pas attendre le dernier moment
La télé-déclaration et le télé-paiement supposent une organisation minimale. Il faut pouvoir vérifier les montants, s’assurer de la disponibilité des accès en ligne et, le cas échéant, obtenir une validation hiérarchique. En pratique, anticiper permet de réduire le risque d’erreur, surtout lorsque les revenus à déclarer sont multiples ou techniquement sensibles.
Points clés à retenir sur le CERFA 10024*35
Le CERFA 10024*35, formulaire 2777-SD, est un document fiscal destiné aux professionnels pour la déclaration de revenus de capitaux mobiliers soumis à prélèvement forfaitaire libératoire ou à retenue à la source.
Son utilisation appelle quatre réflexes essentiels :
- vérifier que la situation relève bien du champ des revenus de capitaux mobiliers concernés,
- préparer les bases et calculs avec rigueur avant toute saisie,
- adresser la formalité au bon interlocuteur, service des impôts gestionnaire ou DGE,
- respecter le caractère obligatoire de la télé-déclaration et du télé-paiement.
En l’absence de notice associée dans les informations disponibles, la prudence est de mise. Une entreprise qui traite ce formulaire doit raisonner à partir de ses flux réels, de sa qualité de déclarant et des consignes officielles accessibles sur Service-Public.fr. Cette approche reste la plus sûre pour déposer une déclaration cohérente, justifiable et conforme à l’obligation dématérialisée en vigueur.