Startdoc Premium : offre d'essai à 1.79€/48h puis 39€/mois

Offre d'essai promotionnelle pour tester les services de startdoc.fr et valable jusqu'au 31/08/2026.Au delà de l'offre d'essai et sans résiliation durant cette période, l'abonnement se prolonge automatiquement au tarif de 39€/mois. Détail des conditions commerciales et tarifaires de l'offre en bas de cette page.

Formulaire:

CERFA 11255-16 : Demande de remboursement de crédits de taxes

Téléchargez immédiatement en ligne ce modèle de document

Startdoc Premium : offre d'essai de 1.79€ pour 48h, puis 39€ par mois sans obligation de reconduction

Accès illimité à la bibliothèque de documents types et envoi illimité de courrier avec AR (réservé aux particuliers)

Téléchargez en ligne ce document

CERFA 11255-16 : Demande de remboursement de crédits de taxes

Informations personnelles :

En validant, je déclare accepter sans réserve les Conditions Générales et la Politique de confidentialité de startdoc.fr. En validant les informations, je confirme commander un accès Startdoc Premium avec une offre d’essai promotionnelle pour un abonnement mensuel à durée indéterminée au tarif de 1.79€ TTC pour 48 heures, puis au tarif de 39€ TTC par mois par la suite. Au-delà de l’offre d’essai et sans résiliation de ma part durant cette période, j'autorise startdoc.fr à prélever chaque mois à date anniversaire le montant de l'abonnement sur la carte bancaire ayant servi au paiement de l'offre d'essai.
CERFA 11255-16 : Demande de remboursement de crédits de taxes

CERFA 11255-16 : Demande de remboursement de crédits de taxes

Téléchargez le Cerfa 11255-16 permettant de solliciter un remboursement de crédits de taxes, concernant la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) et la Taxe Assimilée.

Demandez votre remboursement de crédit de TVA

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Le CERFA 11255*17, formulaire 3519-SD pour demander le remboursement d'un crédit de TVA

Le CERFA 11255*17, référencé 3519-SD, permet aux professionnels de demander le remboursement d'un crédit de taxes, principalement un crédit de TVA et de taxes assimilées. Il concerne les entreprises relevant du régime réel normal, ainsi que certains cas relevant du régime simplifié d'imposition.

Ce formulaire s'utilise lorsqu'une entreprise dispose d'un crédit de TVA qu'elle ne peut pas imputer sur la TVA due, et qu'elle souhaite obtenir le remboursement de tout ou partie de cette somme. La demande doit être cohérente avec la déclaration de TVA concernée, puisque le montant demandé doit obligatoirement figurer sur la ligne 26 de la déclaration CA3.

La référence DILA de ce formulaire est R14666. Sa dernière vérification connue sur la base officielle remonte au 16 octobre 2023. La fiche officielle est consultable sur Service-Public.fr.

Le 3519-SD n'est pas un simple document de convenance. C'est une demande fiscale encadrée, soumise à des conditions de fond, de seuil, de période et de pièces justificatives. Une erreur de montant, une incohérence avec la CA3 ou l'absence d'un justificatif peut retarder, voire compromettre, le remboursement attendu.

Dans quels cas utiliser la demande de remboursement 3519-SD

Pour les entreprises au régime réel normal

Le formulaire 3519-SD est destiné aux entreprises placées sous le régime du chiffre d'affaires réel, ou à celles qui ont choisi de déclarer selon les modalités de ce régime. Il permet de solliciter le remboursement d'un crédit de TVA à l'issue d'un mois ou d'un trimestre civil, selon la périodicité déclarative de l'entreprise.

Le crédit remboursable doit respecter les seuils rappelés sur le document officiel :

  • au titre des onze premiers mois ou des trois premiers trimestres civils, le crédit à rembourser doit être au moins égal à 760 euros,
  • au titre du mois de décembre ou du quatrième trimestre civil, le crédit à rembourser doit être au moins égal à 150 euros.

Pour certaines entreprises au régime simplifié

Les entreprises placées sous le régime simplifié d'imposition n'utilisent pas ce formulaire dans tous les cas. Le 3519-SD est prévu uniquement lorsqu'elles demandent un remboursement provisionnel du crédit constitué par la TVA déductible ayant grevé l'acquisition de biens constituant des immobilisations, pour un montant au moins égal à 760 euros.

En fin d'exercice, lorsque la demande tient compte de la taxe déductible sur les services et sur les biens autres que les immobilisations, la régularisation s'effectue directement sur la déclaration annuelle CA12 ou, selon le cas, sur la déclaration CA12E.

Pour les exploitants agricoles déclarant mensuellement

Le formulaire est également destiné aux exploitants agricoles placés sous le régime de la déclaration mensuelle, quelle que soit la procédure de remboursement utilisée.

Exemples concrets d'utilisation

  • Une société exportatrice collecte peu de TVA en France mais supporte une TVA importante sur ses achats, elle peut se retrouver régulièrement en crédit de TVA.
  • Une entreprise investit dans du matériel ou des équipements immobilisés, la TVA déductible liée à ces acquisitions peut générer un crédit remboursable.
  • Une activité en démarrage engage beaucoup de dépenses avant de facturer suffisamment de TVA collectée, le formulaire permet alors de demander la restitution du crédit disponible.
  • Une entreprise cesse son activité ou fait l'objet d'une cession, elle peut déposer une demande liée à cette situation, sous réserve des conditions applicables.

Qui peut déposer la demande et dans quelles limites

Le demandeur et le signataire

La demande doit être présentée par l'entreprise concernée et signée par une personne habilitée à l'engager, en pratique le représentant légal ou une personne mandatée. Le signataire atteste notamment que l'entreprise est à jour du dépôt de ses déclarations de TVA et taxes assimilées.

Si le signataire n'est pas le redevable lui-même, un mandat doit être joint dans les conditions prévues par le formulaire. Lors de la première demande ou en cas de changement de mandataire, ce mandat doit être produit. Au-delà de 5 300 euros, si le remboursement est demandé au nom du représentant qualifié de l'entreprise bénéficiaire, le mandat doit prendre la forme d'un acte authentique. En deçà de ce seuil, un acte sous seing privé est admis.

Entreprises françaises et entreprises non établies

Le formulaire prévoit des rubriques spécifiques selon que l'entreprise est française ou non établie en France. Pour les entreprises étrangères, il faut indiquer si elles ont ou non l'obligation de désigner un représentant fiscal.

Restriction en cas de groupe de TVA

Le document officiel précise une limite importante : les entreprises membres d'un groupe de consolidation du paiement de la TVA et des taxes assimilées, au sens de l'article 1693 ter du Code général des impôts, ne peuvent pas solliciter elles-mêmes le remboursement des crédits de TVA nés pendant l'application du régime de groupe. Seul le redevable du groupe peut en demander le remboursement.

Comment remplir le CERFA 11255*17, rubrique par rubrique

1. La période concernée

Indiquez le mois ou le trimestre au titre duquel la déclaration CA3 est déposée. Cette mention est essentielle, car elle rattache la demande à la déclaration faisant apparaître le crédit.

2. L'identification de l'entreprise

Renseignez avec précision :

  • le nom, les prénoms ou la dénomination de l'entreprise,
  • l'adresse du principal établissement ou de la direction de l'entreprise,
  • l'adresse de correspondance si elle est différente,
  • le cas échéant, les coordonnées du représentant fiscal ou du liquidataire judiciaire,
  • le numéro de TVA intracommunautaire,
  • le numéro SIRET de l'établissement,
  • l'activité exercée, en soulignant l'activité principale,
  • la nationalité de l'entreprise.

Ces informations doivent correspondre à celles figurant sur vos déclarations de TVA et sur les documents d'identification de l'entreprise.

3. Le montant du remboursement demandé

Le montant inscrit sur le formulaire doit correspondre au montant demandé en remboursement. Point de vigilance majeur, ce montant doit figurer sur la ligne 26 de la déclaration CA3. Le formulaire rappelle que le montant porté sur cette ligne ne peut plus faire l'objet d'une imputation.

En pratique, il convient donc de vérifier la parfaite concordance entre :

  • la déclaration de TVA concernée,
  • le crédit réellement disponible,
  • la somme indiquée sur le 3519-SD.

4. Le mode d'utilisation du crédit

Le formulaire permet de préciser ce que vous demandez :

  • un remboursement à créditer sur le compte désigné,
  • une imputation sur une échéance future,
  • ou, selon la rédaction du formulaire, une réduction à due concurrence du crédit à reporter sur la prochaine déclaration.

Si vous choisissez l'imputation sur une échéance future, il faut joindre l'imprimé n° 3516. Cette possibilité concerne l'utilisation d'une créance sur le Trésor pour payer un impôt professionnel encaissé par le réseau comptable de la DGFiP.

5. La signature et la qualité du signataire

Le formulaire doit mentionner le nom, le prénom et la qualité du signataire. La date et le lieu de signature doivent être renseignés. Une signature sans qualité clairement indiquée, ou apposée par une personne non habilitée, peut fragiliser la demande.

6. Le motif particulier de dépôt

Le document prévoit plusieurs situations à signaler, par exemple :

  • première demande, avec indication de la date de création,
  • cession, cessation ou décès, avec la date correspondante,
  • autre motif.

Ces informations sont utiles pour l'instruction du dossier, notamment lorsque des pièces complémentaires sont attendues.

Pièces à joindre, délais et conditions de recevabilité

Les délais de dépôt

Le formulaire indique que la demande doit, en principe, être déposée dans le délai prévu pour le dépôt de la déclaration de TVA, la CA3, faisant apparaître le crédit dont le remboursement est demandé. Pour les entreprises placées sous le régime simplifié d'imposition, la demande intervient au cours du mois suivant le semestre considéré.

La réglementation fiscale évoluant régulièrement, il reste prudent de vérifier la situation exacte de votre entreprise sur votre espace professionnel impots.gouv.fr ou sur la fiche officielle Service-Public.fr.

Les documents à transmettre

Pièce Quand la joindre Point de vigilance
Relevé d'identité bancaire, postal ou de caisse d'épargne Première demande ou changement de compte Le libellé doit correspondre exactement à l'entreprise ou au représentant dûment qualifié
Mandat Si le signataire n'est pas le redevable, lors de la première demande ou en cas de changement de mandataire Forme renforcée dans certains cas, notamment si le remboursement au nom du représentant qualifié excède 5 300 euros
Relevé des factures d'achats Première demande présentée par une entreprise nouvelle Le relevé doit mentionner fournisseurs, dates, montants des factures et TVA figurant sur chaque facture
Original des factures d'immobilisations Pour les entreprises au régime simplifié demandant un remboursement provisionnel lié à des immobilisations L'original est expressément exigé par le formulaire
Imprimé n° 3516 Si vous demandez une imputation sur une échéance future À joindre impérativement si vous choisissez cette option

Recevabilité de la demande

Le dossier doit être complet. Le formulaire précise expressément que les documents listés doivent impérativement être joints. L'administration conserve par ailleurs son pouvoir de contrôle et peut remettre en cause l'existence du crédit dont le remboursement a été accordé.

Dans la pratique, un dossier solide repose sur la cohérence entre la comptabilité, les factures, la déclaration de TVA et la demande de remboursement. C'est précisément dans ce type de démarche fiscale que Startdoc peut faire gagner un temps utile, en mettant à disposition le bon CERFA 3519-SD dans une version prête à compléter, plus simple à reprendre sans risque d'oubli sur les rubriques essentielles.

Cas particuliers à connaître avant d'envoyer la demande

Première demande d'une entreprise nouvelle

Lorsqu'il s'agit de la première demande d'une entreprise nouvelle, l'administration exige un relevé détaillé des factures d'achats. Cette exigence vise à justifier la réalité du crédit de TVA. Il faut donc anticiper la préparation des pièces et s'assurer que chaque facture est conforme.

Cessation, cession ou décès

Le formulaire permet de signaler une cession, une cessation d'activité ou un décès. En cas de décès, le document mentionne un cas particulier pour le versement au nom du notaire, avec certificat d'hérédité et lettre par laquelle le notaire se porte fort vis-à-vis des héritiers.

Remboursement ou imputation

Une entreprise n'est pas obligée de demander un virement bancaire si elle souhaite utiliser sa créance pour régler une échéance fiscale future. Cette possibilité d'imputation suppose toutefois le recours au formulaire 3516. Il faut donc choisir l'option adaptée à la situation de trésorerie et au calendrier fiscal de l'entreprise.

Télétransmission obligatoire

Le document officiel rappelle que, depuis le 1er octobre 2014, toutes les entreprises doivent obligatoirement télétransmettre leurs demandes de remboursement de crédit de TVA. Cette obligation concerne aussi les entreprises étrangères gérées par la Direction des Résidents à l'Etranger et des Services généraux, soumises aux mêmes obligations de téléprocédures que les entreprises établies en France.

Autrement dit, même si le CERFA existe en version formulaire, la démarche doit être accomplie dans le respect des modalités dématérialisées prévues par l'administration fiscale.

Conseils pratiques pour éviter un rejet ou un retard de remboursement

Vérifier la ligne 26 de la CA3

C'est le point central de la demande. Si le montant réclamé ne figure pas sur la ligne 26 de la déclaration CA3, la demande n'est pas recevable. Avant tout envoi, comparez les deux documents ligne à ligne.

Soigner les coordonnées bancaires

Le compte bénéficiaire doit être clairement identifié et le libellé doit correspondre au titulaire légitime du remboursement. En cas de divergence entre la dénomination sociale et le RIB, l'administration peut demander des précisions complémentaires.

Conserver toutes les pièces justificatives

Même lorsque certaines pièces ne sont pas systématiquement jointes, elles doivent pouvoir être produites en cas de contrôle. Il est recommandé de conserver :

  • les factures d'achats,
  • les justificatifs d'immobilisations,
  • les déclarations de TVA correspondantes,
  • les documents bancaires,
  • les mandats et pouvoirs éventuels.

Anticiper les situations à risque

Les demandes portant sur des montants élevés, sur une première période d'activité ou sur un changement récent de situation peuvent attirer une attention particulière. Dans ces cas, il est utile de vérifier que la comptabilité, les écritures de TVA et les justificatifs sont parfaitement alignés.

S'appuyer sur la source officielle en cas de doute

Si une question subsiste sur l'éligibilité de votre demande, sur le régime d'imposition applicable ou sur les modalités de télétransmission, la source la plus fiable reste la fiche officielle Service-Public.fr liée au CERFA 11255*17, ainsi que votre service des impôts des entreprises.

Ce qu'il faut retenir sur le formulaire 3519-SD

Le CERFA 11255*17, formulaire 3519-SD, sert à demander le remboursement d'un crédit de TVA ou de taxes assimilées lorsque ce crédit ne peut pas être imputé dans les conditions habituelles. Il s'adresse aux professionnels, principalement sous régime réel normal, avec des cas précis pour le régime simplifié et certains exploitants agricoles.

La demande doit être rigoureusement cohérente avec la déclaration de TVA, en particulier avec la ligne 26 de la CA3. Le respect des seuils, des délais, des justificatifs et des modalités de télétransmission conditionne la bonne instruction du dossier.

Un formulaire bien renseigné, accompagné des pièces exactes, permet de sécuriser une démarche importante pour la trésorerie de l'entreprise. En matière de crédit de TVA, la précision documentaire n'est pas un détail, c'est souvent ce qui fait la différence entre un remboursement fluide et une demande bloquée.