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Formulaire:

CERFA 10143, 12298, 12299 : Annexe 2 à la déclaration fiscale à fournir par les employeurs ne relevant pas du périmètre DSN - rémunérations versées en 2024

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CERFA 10143, 12298, 12299 : Annexe 2 à la déclaration fiscale à fournir par les employeurs ne relevant pas du périmètre DSN - rémunérations versées en 2024

CERFA 10143, 12298, 12299 : Annexe 2 à la déclaration fiscale à fournir par les employeurs ne relevant pas du périmètre DSN - rémunérations versées en 2024

La déclaration 2460 doit être souscrite par toute personne physique ou morale qui verse des traitements, émoluments, rétributions, commissions, courtages, ristournes commerciales ou autres, vacations, honoraires occasionnels ou non, gratifications et autres rémunérations, entrant dans la catégorie des salaires et honoraires Cette déclaration doit obligatoirement être déposée par procédé informatique. La déclaration 2460 doit être souscrite par toute personne physique ou morale qui verse des traitements, émoluments, rétributions, commissions, courtages, ristournes commerciales ou autres, vacations, honoraires occasionnels ou non, gratifications et autres rémunérations, entrant dans la catégorie des salaires et honoraires Cette déclaration doit obligatoirement être déposée par procédé informatique.

Annexe 2 2460 : préparez votre déclaration

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre l’annexe 2 à la déclaration fiscale 2460 pour les employeurs hors DSN

Les formulaires CERFA 10143, 12298 et 12299, rattachés à l’identifiant DILA R52343, correspondent à l’annexe 2 à la déclaration fiscale à fournir par les employeurs ne relevant pas du périmètre DSN, rémunérations versées en 2024. Ce document s’inscrit dans le cadre de la déclaration 2460 et concerne exclusivement un public professionnel.

Cette formalité vise les personnes physiques ou morales qui versent certaines rémunérations entrant dans la catégorie des salaires et honoraires. Sont notamment visés, d’après la description officielle, les traitements, émoluments, rétributions, commissions, courtages, ristournes commerciales ou autres, vacations, honoraires occasionnels ou non, gratifications et autres rémunérations.

Le point essentiel à retenir est le suivant : la déclaration 2460 doit obligatoirement être déposée par procédé informatique. Autrement dit, même si l’on parle de CERFA, il ne s’agit pas d’une démarche pensée pour un envoi papier classique. Cette précision a une portée pratique importante pour les entreprises et organismes concernés, qui doivent organiser leur transmission dans un format compatible avec les exigences de l’administration fiscale.

Le formulaire traité ici concerne les employeurs ou structures qui ne relèvent pas du périmètre DSN. Cette mention est déterminante. Elle signifie que l’obligation déclarative décrite ne s’adresse pas aux structures déjà intégrées au circuit déclaratif de la déclaration sociale nominative pour les éléments en cause, mais à celles qui demeurent en dehors de ce périmètre.

La dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche date du 8 octobre 2024. En pratique, cela signifie que le document est référencé comme actuel à cette date sur Service-Public.fr. En l’absence de notice associée et de PDF exploitable, il reste prudent de vérifier, avant toute transmission, les modalités exactes de dépôt et le bon millésime applicable à votre situation.

À qui s’adresse cette obligation déclarative

Les professionnels concernés

Le formulaire vise les professionnels, qu’il s’agisse d’une personne physique exerçant une activité ou d’une personne morale. La description officielle emploie une formule large, ce qui montre que l’obligation n’est pas réservée à une catégorie juridique unique d’employeurs. Elle peut donc concerner différentes structures, dès lors qu’elles versent des rémunérations entrant dans le champ décrit et qu’elles ne sont pas couvertes par la DSN pour cette déclaration.

Il peut s’agir, selon les cas, d’entreprises, d’associations, d’organismes, de structures à forme sociétaire ou d’exploitants individuels. Le critère principal n’est pas le statut en lui-même, mais le fait de verser des sommes déclarables relevant de la catégorie mentionnée par l’administration.

Les rémunérations visées

Le texte officiel adopte une liste volontairement large. Sont notamment mentionnés :

  • les traitements,
  • les émoluments,
  • les rétributions,
  • les commissions,
  • les courtages,
  • les ristournes commerciales ou autres,
  • les vacations,
  • les honoraires, occasionnels ou non,
  • les gratifications,
  • les autres rémunérations entrant dans la catégorie des salaires et honoraires.

Cette formulation appelle une vigilance particulière. Lorsqu’une rémunération est versée dans un cadre professionnel et qu’elle peut relever d’une obligation déclarative fiscale spécifique, il ne faut pas se limiter à l’intitulé donné en comptabilité ou dans un contrat. C’est la nature réelle de la somme versée qui peut déterminer l’obligation de déclaration.

Le critère du non rattachement à la DSN

Le libellé du formulaire insiste sur un élément fondamental, les employeurs ne relevant pas du périmètre DSN. Ce point ne doit pas être traité comme un simple détail administratif. Avant d’utiliser l’annexe 2 de la déclaration 2460, il convient de s’assurer que votre structure n’est pas tenue d’accomplir cette formalité dans le cadre habituel de la DSN ou d’un autre canal déclaratif applicable.

En cas d’hésitation, la vérification sur Service-Public.fr ou auprès de votre conseil habituel, expert-comptable, service paie ou service fiscal, est vivement recommandée. Une erreur d’aiguillage peut conduire soit à une absence de dépôt, soit à une déclaration redondante.

Portée juridique du formulaire et obligations du déclarant

Une obligation fiscale déclarative

L’annexe 2 s’insère dans la déclaration fiscale 2460. Elle participe donc à une obligation de transmission d’informations à l’administration fiscale. À ce titre, le déclarant doit porter une attention particulière à la cohérence entre les rémunérations effectivement versées, les écritures comptables disponibles, les justificatifs internes et les données transmises.

La déclaration n’est pas une simple formalité documentaire. Elle peut servir de support de contrôle et de rapprochement pour l’administration. Même lorsqu’aucune notice n’est jointe au formulaire référencé, les informations déclarées engagent le professionnel sur leur exactitude.

L’obligation de dépôt par procédé informatique

La description officielle le précise deux fois, ce qui souligne son importance, la déclaration 2460 doit obligatoirement être déposée par procédé informatique. Concrètement, cela signifie que les déclarants ne doivent pas considérer ce CERFA comme un formulaire librement imprimable puis expédiable sur papier, sauf instruction contraire de l’administration dans une situation très particulière.

L’obligation de dématérialisation impose généralement de préparer des données fiables, complètes et exploitables dans le format attendu. Cela suppose aussi, en pratique, une anticipation suffisante pour éviter les erreurs de dernière minute, notamment lorsque plusieurs bénéficiaires de rémunérations doivent être déclarés.

Le devoir d’exactitude et de conservation des justificatifs

Comme pour toute déclaration fiscale, le professionnel a intérêt à conserver l’ensemble des pièces permettant de justifier le contenu transmis. Peuvent être utiles, selon la situation, les contrats, conventions, factures, relevés de paiements, pièces comptables, décisions internes ou justificatifs relatifs à l’identité des bénéficiaires.

Cette conservation n’est pas seulement une bonne pratique de gestion. Elle peut devenir décisive en cas de demande d’explication, de contrôle ou de besoin de correction. Lorsqu’un formulaire fiscal récapitule des rémunérations, l’administration peut chercher à comprendre l’origine des montants, leur qualification et la période concernée.

Comment préparer correctement la déclaration

Identifier les bénéficiaires et les sommes à déclarer

La première étape consiste à recenser les bénéficiaires des rémunérations entrant dans le champ de la déclaration. Il faut ensuite isoler, pour l’année 2024, les sommes versées qui relèvent de la catégorie des salaires et honoraires telle qu’évoquée dans la description officielle.

Cette phase de préparation demande souvent une collaboration entre plusieurs fonctions de l’entreprise, notamment la comptabilité, la paie, la direction administrative et parfois le service juridique. Les erreurs proviennent fréquemment d’un défaut de circulation de l’information, par exemple lorsque certaines vacations, gratifications ou commissions ont été suivies dans des circuits distincts.

Vérifier le périmètre exact avant dépôt

Avant toute transmission, il est utile de se poser plusieurs questions :

  • la structure est-elle bien hors périmètre DSN pour cette obligation,
  • les rémunérations identifiées relèvent-elles bien du champ décrit,
  • l’année de référence est-elle correctement prise en compte, ici les rémunérations versées en 2024,
  • les informations d’identification du déclarant et des bénéficiaires sont-elles exactes et à jour,
  • les montants retenus sont-ils cohérents avec les justificatifs disponibles.

Cette vérification préalable limite le risque de rejet technique, de correction ultérieure ou de demande de régularisation.

S’appuyer sur un document préparé avec méthode

Quand une déclaration doit être faite par voie informatique, la qualité de la préparation est souvent aussi importante que la transmission elle-même. Un document mal structuré ou renseigné de façon approximative peut entraîner des pertes de temps importantes. C’est précisément dans ce type de démarche que Startdoc peut être utile, en mettant à disposition un support pré-rempli et plus lisible pour organiser les informations avant le dépôt, ce qui aide les professionnels à sécuriser une formalité fiscale souvent perçue comme technique.

Procédure de dépôt et points pratiques à anticiper

Un dépôt nécessairement dématérialisé

Le caractère informatique du dépôt doit guider toute l’organisation de la démarche. Il ne suffit pas d’obtenir le bon CERFA. Il faut aussi s’assurer que la transmission sera faite selon le canal admis par l’administration fiscale. En l’état des seules métadonnées disponibles, aucun détail complémentaire ne peut être affirmé sur le format exact, la plateforme de dépôt ou les spécifications techniques. Il convient donc de se reporter à la fiche Service-Public.fr associée ou aux instructions fiscales applicables.

Ce qu’il faut contrôler avant validation

Avant l’envoi, il est recommandé de contrôler les éléments suivants :

  • le bon millésime du formulaire, ici les rémunérations versées en 2024,
  • la concordance entre l’annexe 2 et la déclaration 2460 à laquelle elle se rattache,
  • la qualité des données d’identification,
  • la cohérence des montants déclarés,
  • l’absence de doublon avec une autre transmission déclarative, notamment si une partie de l’activité est traitée par d’autres canaux,
  • la conservation d’une preuve de dépôt ou de transmission lorsque cela est possible.

Tableau de repérage rapide

Élément Information utile
Numéros CERFA 10143, 12298, 12299
Identifiant DILA R52343
Intitulé officiel Annexe 2 à la déclaration fiscale à fournir par les employeurs ne relevant pas du périmètre DSN, rémunérations versées en 2024
Public visé Professionnels
Déclaration de rattachement Déclaration 2460
Mode de dépôt Procédé informatique obligatoire
Notice associée Aucune
Vérification DILA 8 octobre 2024

Erreurs fréquentes et points de vigilance juridique

Confondre la nature des rémunérations

La liste figurant dans la description officielle mélange plusieurs types de versements qui, en pratique, peuvent être suivis dans des comptes ou circuits différents. Le risque est de n’intégrer que les rémunérations les plus évidentes, tout en oubliant certaines gratifications, vacations, commissions ou honoraires occasionnels. Une lecture trop restrictive du champ déclaratif peut conduire à une déclaration incomplète.

Utiliser le formulaire sans vérifier l’articulation avec la DSN

Le simple fait d’être employeur ne suffit pas à conclure que cette annexe doit être déposée. Toute la logique du document repose sur le fait que le déclarant ne relève pas du périmètre DSN pour l’obligation considérée. Il faut donc éviter de raisonner par automatisme. Une structure peut être soumise à la DSN pour certains flux et non pour d’autres, ou être dans une situation particulière nécessitant une confirmation.

Penser qu’un CERFA implique un envoi papier

Dans l’esprit de nombreux usagers, le mot CERFA renvoie encore à un formulaire à imprimer puis à signer. Ici, ce réflexe est inadapté. Le dépôt doit être fait par procédé informatique. Négliger cette exigence peut retarder la régularisation de la situation déclarative.

Déclarer sans trace interne suffisante

Une déclaration fiscale doit toujours pouvoir être justifiée a posteriori. Si les montants sont reconstitués à partir de données incomplètes, ou si l’identité des bénéficiaires n’est pas correctement fiabilisée, le professionnel s’expose à des difficultés en cas de contrôle. Une préparation documentaire sérieuse reste donc indispensable, même lorsque la transmission elle-même paraît rapide.

Que faire en cas de difficulté, de rejet ou de besoin de correction

En cas de rejet technique ou administratif

Les métadonnées disponibles ne détaillent pas les causes de rejet possibles ni les modalités exactes de régularisation. En pratique, un rejet peut résulter d’un problème de format, d’une incohérence de données, d’une erreur d’identification ou d’un mauvais canal de transmission. Lorsqu’une difficulté survient, la première étape consiste à relire les informations saisies et à vérifier les consignes applicables au dépôt informatique.

Il est également pertinent de conserver tout message de rejet, accusé ou référence technique communiqué par l’administration ou la plateforme utilisée. Ces éléments peuvent servir à comprendre l’origine du blocage et à justifier une démarche corrective rapide.

En cas d’erreur après transmission

Si une erreur est constatée après dépôt, il convient d’examiner sans tarder les possibilités de correction prévues par l’administration fiscale. En l’absence d’indications précises dans les données source, aucune modalité unique ne peut être affirmée. La bonne démarche consiste à consulter la fiche Service-Public.fr liée au formulaire et, si nécessaire, à se rapprocher de son interlocuteur fiscal habituel.

Une correction rapide est généralement préférable à une attente prolongée. Lorsqu’un professionnel identifie lui-même une anomalie dans une déclaration de rémunérations, il a intérêt à documenter l’erreur, à réunir les justificatifs et à agir dans les meilleurs délais.

En cas de désaccord avec l’administration

La notion de recours doit être maniée avec précision. Pour ce type de formulaire, les difficultés relèvent souvent davantage d’une régularisation déclarative ou d’un échange avec l’administration que d’un refus formel au sens d’une décision administrative classique. Si toutefois un différend apparaît sur l’obligation de déclarer, sur le traitement d’une transmission ou sur les conséquences d’une anomalie, il est recommandé de se référer aux voies de contact et de contestation indiquées par l’administration fiscale compétente.

Selon la situation, un accompagnement par un professionnel du chiffre ou du droit peut être utile, notamment lorsque le désaccord porte sur la qualification des sommes versées ou sur le périmètre exact de l’obligation déclarative.

Sécuriser sa démarche avec les bonnes sources

Se référer à la fiche officielle

La source officielle accessible au public pour ce formulaire est la fiche Service-Public.fr correspondant à l’identifiant DILA R52343. C’est le point d’entrée le plus sûr pour vérifier si la référence est toujours en vigueur, si des précisions complémentaires ont été ajoutées et si des liens techniques de dépôt sont mis à disposition.

Tenir compte de l’absence de notice

Aucune notice associée n’est mentionnée dans les métadonnées. Cette absence renforce l’importance de la prudence. Lorsqu’un formulaire fiscal n’est pas accompagné d’une notice explicative aisément consultable, le déclarant doit s’appuyer sur ses pièces internes, sur les informations disponibles auprès de l’administration et, si besoin, sur un conseil spécialisé pour éviter une interprétation trop approximative.

Retenir l’essentiel

Ce CERFA concerne une annexe à la déclaration 2460, destinée aux employeurs hors périmètre DSN, pour les rémunérations versées en 2024. Il s’adresse aux professionnels qui versent des sommes entrant dans la catégorie des salaires et honoraires, au sens large décrit par l’administration. Son dépôt est obligatoirement informatique. Toute la difficulté consiste donc à déterminer correctement le périmètre des rémunérations à déclarer, à vérifier que la DSN n’est pas le canal applicable, puis à préparer des données fiables avant transmission.