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CERFA 10994-04 : Licence individuelle, générale ou globale (autorisation pour l'exportation de biens ou technologies à double usage)
Informations personnelles :
CERFA 10994-04 : Licence individuelle, générale ou globale (autorisation pour l'exportation de biens ou technologies à double usage)
En application du règlement (CE) n°428/2009
Demandez votre licence d’exportation à double usage
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 10994*04, demande de licence individuelle, générale ou globale pour l'exportation de biens ou technologies à double usage
Le CERFA 10994*04 correspond à la demande d'autorisation utilisée par les professionnels qui exportent des biens ou des technologies à double usage. Son intitulé officiel est le suivant : Licence individuelle, générale ou globale (autorisation pour l'exportation de biens ou technologies à double usage). Il est rattaché à l'identifiant DILA R14622.
Ce formulaire s'inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 428/2009, tel que mentionné sur le document, modifié notamment par le règlement (UE) n° 388/2012. Il vise les opérations d'exportation portant sur des biens, logiciels, équipements ou technologies qui peuvent avoir un usage civil, mais aussi présenter un intérêt stratégique ou militaire. C'est précisément cette double finalité potentielle qui justifie un contrôle administratif renforcé.
Le formulaire est destiné aux professionnels, en particulier aux entreprises industrielles, commerciales, technologiques ou de services amenées à exporter ce type de biens hors du cadre librement autorisé. Il peut s'agir d'une exportation matérielle, mais aussi d'une transmission intangible, par voie électronique, télécopie ou téléphone, ce que le formulaire prend expressément en compte.
Le document officiel prévoit trois catégories de licences à cocher selon la situation : individuelle, générale ou globale. Le choix n'est pas anodin, car il conditionne la portée de l'autorisation, le nombre d'opérations concernées et la manière dont l'exportation sera ensuite suivie par l'administration et, le cas échéant, par les services douaniers.
Le CERFA se présente en plusieurs exemplaires, avec des feuillets principaux et des feuillets complémentaires dits bis. Les exemplaires sont répartis entre l'autorité de délivrance, l'exportateur et le bureau de douane. Le formulaire doit être rempli avec rigueur, sans surcharge ni altération, et les exemplaires doivent être imprimés recto-verso.
Pour les entreprises qui veulent sécuriser leur préparation documentaire avant dépôt, un service comme Startdoc permet d'accéder plus facilement à ce CERFA dans une version structurée, afin de limiter les oublis sur des rubriques sensibles comme la description technique des biens, le classement sur liste de contrôle ou l'identification de l'utilisateur final.
Le cadre juridique applicable aux biens et technologies à double usage
Pourquoi une licence d'exportation est-elle nécessaire
Les biens à double usage sont des produits ou technologies qui peuvent relever d'un usage civil légitime tout en pouvant aussi être employés à des fins sensibles. Le formulaire rappelle une question centrale : les biens sont-ils susceptibles d'être utilisés, totalement ou partiellement, pour le développement, la production, le maniement, le fonctionnement, l'entretien, le stockage, la détection, l'identification ou la dissémination d'armes chimiques, biologiques ou nucléaires, ou encore pour des missiles pouvant servir de vecteurs à de telles armes.
Cette seule mention permet de comprendre l'objectif du dispositif : l'administration ne contrôle pas seulement la nature commerciale du produit, mais aussi son usage final, son destinataire, son utilisateur final et son pays de destination finale. La licence n'est donc pas un simple visa administratif. Elle constitue un mécanisme de prévention et de traçabilité des exportations sensibles.
Les textes évoqués par le formulaire
Le CERFA mentionne expressément :
- le règlement (CE) n° 428/2009 du 5 mai 2009,
- sa modification par le règlement (UE) n° 388/2012 du 19 avril 2012,
- le décret n° 2001-1192 du 13 décembre 2001 modifié, pour les documents à produire à l'appui de la demande.
Le contenu du formulaire reflète cette logique réglementaire européenne : identification du produit, classement sur liste de contrôle, destination, usage final, régime douanier, annexes techniques et engagement du signataire.
L'autorité compétente mentionnée sur le CERFA
Le document indique comme autorité de délivrance le Service des biens à double usage, alors rattaché au ministère mentionné sur le formulaire, avec une adresse à Ivry-sur-Seine. Les coordonnées téléphoniques du service à contacter figurent également sur le CERFA. Comme toujours en matière administrative, il convient de vérifier sur Service-Public.fr ou sur le site de l'administration compétente si les coordonnées et l'organisation restent identiques au moment du dépôt, le document ayant une dernière vérification DILA datée du 18 juillet 2018.
À quoi servent les licences individuelle, générale et globale
La licence individuelle
La licence individuelle est, en pratique, adaptée à une opération précisément identifiée. Elle vise un exportateur, un ou plusieurs biens désignés, un destinataire et une destination finale déterminés. C'est le format le plus ciblé, souvent utilisé lorsque l'opération doit être examinée de manière très concrète et circonstanciée.
La licence globale
La licence globale répond à une logique plus large. Elle peut couvrir plusieurs opérations ou flux, sous réserve que les paramètres admis par l'autorisation soient respectés. Elle suppose une capacité de suivi interne plus structurée de la part de l'entreprise, car celle-ci devra être en mesure de démontrer que chaque exportation entre bien dans le périmètre autorisé.
La licence générale
Le formulaire permet aussi de solliciter une licence générale. Cette catégorie renvoie à un régime dont les conditions sont encadrées par les textes applicables. En pratique, il faut vérifier avec précision si l'opération envisagée entre effectivement dans son champ. Une erreur de qualification entre licence individuelle, globale ou générale peut retarder l'instruction ou conduire à une demande de régularisation.
Comment choisir le bon type de licence
Le bon choix dépend notamment :
- de la nature du bien ou de la technologie,
- du nombre d'exportations envisagées,
- de l'identité du ou des destinataires,
- de la stabilité de l'utilisateur final,
- du cadre contractuel connu au moment de la demande.
En cas d'hésitation, il reste prudent de s'appuyer sur la documentation réglementaire actualisée et sur les indications de l'administration compétente.
Comment remplir le CERFA 10994*04 sans omettre une rubrique essentielle
Règles générales de présentation
Le formulaire doit être rempli en français, lisiblement et de façon indélébile. Il peut être complété par procédé mécanique ou électronique, et éventuellement à la main, à l'encre et en caractères d'imprimerie. Le document ne doit comporter ni grattage, ni surcharge, ni altération.
Les exemplaires ont chacun une fonction propre :
- l'exemplaire 1, et 1 bis s'il y a lieu, est destiné à l'autorité de délivrance,
- l'exemplaire 2, et 2 bis, est destiné à l'exportateur puis présenté au bureau de douane,
- l'exemplaire 3, et 3 bis, est destiné au bureau de douane.
Les feuillets bis servent lorsqu'il y a plus d'un bien à déclarer. Le formulaire précise en outre que les trois exemplaires du CERFA doivent impérativement être imprimés recto-verso.
Les informations d'identification de l'exportateur et des intervenants
La case 1 concerne l'exportateur, titulaire de l'autorisation. Il faut indiquer le nom ou la raison sociale, les coordonnées complètes et le numéro SIRET. Le formulaire fait aussi référence au SIREN ou SIRET selon les emplacements.
La case 5 est dédiée au destinataire. La case 10 concerne l'utilisateur final, lorsqu'il est distinct du destinataire. Cette distinction est juridique et opérationnelle. Le destinataire n'est pas toujours la structure qui utilisera effectivement le bien. Or, pour une marchandise sensible, l'administration attend une vision claire de la chaîne de destination.
La case 7 vise le représentant, si la demande n'est pas présentée directement par l'exportateur. Il s'agit du représentant en France de l'exportateur, avec mention du numéro d'agrément lorsqu'il existe.
Les pays à déclarer
Le formulaire demande plusieurs informations territoriales qu'il ne faut pas confondre :
- le pays d'origine, le cas échéant,
- le pays de provenance, si le pays d'origine est renseigné,
- l'État membre de l'Union européenne où les biens sont ou seront situés,
- l'État membre d'exportation prévisible,
- le pays de destination finale.
Les codes ISO alpha doivent être indiqués lorsque le formulaire le prévoit. Cette partie est souvent source d'erreur, surtout lorsque la logistique implique plusieurs pays, un stock situé dans un autre État membre ou une exportation triangulaire.
La description des biens et leur classement
La case 14 exige une description précise des biens, avec désignation commerciale et référence technique. Le texte officiel insiste sur la nécessité d'indiquer les éléments spécifiques permettant d'identifier les biens. Une même case 14 ne peut contenir qu'un seul type de bien. S'il y en a plusieurs, il faut utiliser un ou plusieurs feuillets bis.
La case 15 correspond au code des marchandises. Le formulaire demande au minimum la nomenclature combinée à 8 chiffres. Pour les transmissions dématérialisées, il faut indiquer la mention Intangible.
La case 16 est stratégique : elle impose le numéro d'article de la liste de contrôle, avec une référence complète, par exemple du type 3A002b1. Une mauvaise référence ou une référence incomplète peut fragiliser l'ensemble de la demande.
Valeur, quantité, contrat et utilisation finale
Les cases 17 à 20 portent sur les données commerciales et opérationnelles :
- la valeur des biens et la devise, avec mention en euros si une devise étrangère est utilisée,
- la quantité et l'unité de mesure pertinente,
- la date du contrat, si elle est connue,
- l'utilisation finale, à décrire de manière exacte et explicite.
L'utilisation finale ne doit pas être rédigée de manière vague. Une formule trop générale, comme une utilisation industrielle sans autre précision, risque de ne pas suffire. L'administration doit pouvoir comprendre concrètement à quoi servira le bien.
Régime douanier, mentions complémentaires et déclaration sur l'honneur
La case 21 demande le code du régime douanier d'exportation, sur 4 chiffres. Le formulaire fournit plusieurs exemples, comme l'exportation définitive, temporaire ou la réexportation. En cas d'exportation temporaire, la durée doit être précisée en case 22.
La case 22 permet de porter toute mention spéciale ou information complémentaire utile à l'instruction, ainsi que les documents produits conformément au décret cité sur le formulaire.
La case 23 impose de répondre à la question relative à un usage potentiel dans le domaine des armes chimiques, biologiques, nucléaires ou des vecteurs associés. Il faut cocher obligatoirement la case appropriée.
Enfin, la case 24 contient l'engagement du signataire. Celui-ci certifie la sincérité des énonciations et déclare ne pas avoir déposé une demande similaire auprès d'une autre autorité de l'Union européenne. La date, la signature, le nom, la qualité du signataire et le cachet commercial de la société sont attendus.
Les pièces à joindre à la demande
Le formulaire ne comporte pas une notice autonome distincte au sens des métadonnées communiquées, mais le contenu reproduit dans la source officielle inclut une notice explicative détaillant les annexes à fournir. Ces pièces sont essentielles à l'instruction.
| Pièce ou document | Utilité principale |
|---|---|
| Lettre de contexte | Présenter l'opération d'exportation et son environnement |
| 2 factures pro-forma | Documenter la transaction envisagée |
| Fiche ou documentation technique | Permettre l'identification précise du bien ou de la technologie |
| Copie du contrat | Éclairer le cadre commercial, lorsqu'il existe |
| Certificat d'utilisation finale, CUF | Préciser l'utilisateur final et l'usage revendiqué |
| Autorisations ANSSI, pour les biens de cryptologie | Compléter le dossier lorsque la réglementation l'exige |
| Enveloppe timbrée pré-renseignée | Permettre l'envoi de la licence après instruction, selon les modalités prévues sur la notice |
Selon la nature du produit, la qualité de la documentation technique est souvent déterminante. Plus le bien est complexe, plus il est utile de fournir une présentation claire de ses caractéristiques, performances, références et usages déclarés.
Procédure de dépôt et suivi du dossier
Préparer un dossier cohérent
Avant l'envoi, il est recommandé de relire le dossier dans son ensemble et non rubrique par rubrique uniquement. L'administration vérifie la cohérence entre la description des biens, leur classement réglementaire, la valeur, la quantité, le contrat, le destinataire et l'utilisation finale. Une incohérence entre le certificat d'utilisation finale et la case 19, ou entre la nomenclature douanière et la fiche technique, peut entraîner une demande de précision.
Exemplaires et transmission
Le formulaire prévoit plusieurs exemplaires avec des destinations distinctes. L'autorité conserve l'exemplaire de demande, tandis que l'exportateur et les services douaniers disposent de leurs propres exemplaires. Cette architecture répond à un besoin de suivi, notamment lors des imputations douanières figurant sur les pages dédiées.
Les pages relatives à l'imputation comportent notamment :
- la quantité nette ou la valeur,
- la quantité en chiffres,
- la quantité imputée en toutes lettres,
- le document douanier, type et numéro,
- la date de l'imputation,
- l'État membre,
- le nom, la signature et le cachet du bureau de douane d'exportation.
Ces éléments montrent qu'une fois la licence obtenue, son utilisation doit pouvoir être retracée avec précision.
Vérifier l'actualité des démarches
Le CERFA reproduit des références administratives et des coordonnées qui peuvent évoluer. Avant tout envoi, il est prudent de consulter la fiche officielle Service-Public.fr associée au formulaire, accessible à l'adresse indiquée pour l'identifiant R14622, afin de vérifier si les modalités de dépôt ont été actualisées, notamment en cas de dématérialisation partielle ou totale de la procédure.
Droits, obligations et responsabilité de l'exportateur
Une obligation de sincérité et de précision
Le signataire s'engage personnellement sur la véracité des informations fournies. Cette obligation n'est pas purement formelle. En matière de biens à double usage, une déclaration inexacte peut avoir des conséquences administratives, douanières, commerciales et potentiellement pénales selon la nature du manquement et les textes applicables.
L'entreprise doit donc pouvoir justifier :
- du classement retenu,
- de la destination déclarée,
- de l'identité du destinataire,
- de l'identité de l'utilisateur final,
- de l'usage final annoncé.
Le droit d'accès et de rectification des données
Le formulaire rappelle expressément que la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative aux fichiers nominatifs garantit un droit d'accès et de rectification des données auprès des organismes destinataires du formulaire. Cette mention signifie que les données personnelles et nominatives figurant dans la demande ne sont pas hors de portée du déclarant ou des personnes concernées.
En pratique, lorsqu'une donnée nominative est erronée, incomplète ou obsolète, une demande de rectification peut être adressée à l'organisme destinataire concerné. Il faut toutefois distinguer la correction d'une donnée administrative de la modification substantielle d'une demande déjà instruite, qui peut relever d'une procédure différente selon l'état d'avancement du dossier.
Refus, demande de complément et voies de recours
Quand l'administration peut demander des précisions
Une demande incomplète ou insuffisamment étayée peut faire l'objet d'une demande de complément. Cela peut concerner, par exemple, un classement sur liste de contrôle insuffisamment motivé, une utilisation finale trop floue, un utilisateur final mal identifié ou des pièces techniques manquantes.
Le fait qu'aucun délai précis ne soit indiqué dans les éléments fournis invite à ne pas présumer du temps d'instruction. Lorsqu'une opération commerciale est soumise à un calendrier contractuel serré, il est préférable d'anticiper largement.
En cas de refus
Si l'autorité refuse de délivrer la licence, l'entreprise doit d'abord analyser le motif exact du refus. Selon les cas, il pourra s'agir d'un problème de recevabilité, d'une insuffisance du dossier, d'un doute sur l'usage final, d'une destination sensible ou d'une incompatibilité avec le cadre réglementaire applicable.
Les voies de recours dépendent du type de décision reçue et de sa motivation. En pratique, il peut exister :
- un recours gracieux auprès de l'administration qui a pris la décision,
- un recours hiérarchique si le cadre administratif s'y prête,
- un recours contentieux devant la juridiction administrative compétente.
Comme les modalités exactes de contestation ne figurent pas dans les extraits fournis, il convient de se reporter à la notification de refus elle-même, qui doit en principe mentionner les délais et voies de recours, ou à défaut de solliciter un conseil juridique adapté au dossier concerné.
Points de vigilance pour sécuriser juridiquement votre demande
Ne pas sous-estimer le classement du bien
Le numéro d'article de la liste de contrôle est une clé du dossier. Une erreur de classement peut invalider l'analyse de risque de l'administration. Si le bien présente des caractéristiques techniques évolutives, il peut être utile de confronter la documentation commerciale aux spécifications exactes du produit réellement exporté.
Distinguer destinataire et utilisateur final
Dans les chaînes logistiques complexes, le destinataire n'est pas toujours l'utilisateur final. Confondre les deux revient à masquer une partie du circuit réel d'utilisation, même involontairement. Cette confusion est particulièrement sensible pour les exportations indirectes ou les intégrations dans des systèmes plus larges.
Soigner la description technique
Une description trop commerciale, sans référence technique, expose à une lecture incomplète du dossier. À l'inverse, une description technique claire, cohérente avec la nomenclature et le classement réglementaire, facilite l'instruction.
Rédiger précisément l'utilisation finale
L'usage final est un point de contrôle majeur. Il doit être concret, circonstancié et compatible avec la nature du produit. Une formule générique ou contradictoire avec les pièces jointes est à éviter.
Vérifier l'adéquation avec les autres documents du dossier
La facture pro-forma, le contrat, le certificat d'utilisation finale et la documentation technique doivent raconter la même opération. Les divergences de désignation, de quantité, de pays ou d'interlocuteur sont des sources classiques de blocage.
Ce qu'il faut retenir avant de télécharger et compléter le CERFA 10994*04
Le CERFA 10994*04 n'est pas un formulaire administratif ordinaire. Il concerne des exportations sensibles, dans un domaine où l'administration apprécie à la fois les caractéristiques du bien, le contexte commercial, le pays concerné et l'usage final annoncé. Son remplissage exige donc une approche à la fois documentaire, réglementaire et opérationnelle.
Pour constituer une demande exploitable, il faut au minimum :
- identifier correctement le type de licence demandé,
- décrire précisément le bien ou la technologie,
- indiquer le bon article de la liste de contrôle,
- documenter la transaction et l'utilisateur final,
- répondre sans ambiguïté à la question relative aux usages sensibles,
- joindre les pièces techniques et commerciales nécessaires,
- respecter la forme exigée, notamment l'impression recto-verso des exemplaires.
Avant dépôt, une dernière vérification sur Service-Public.fr reste recommandée, compte tenu de la date de dernière vérification DILA indiquée. Pour un formulaire aussi sensible, la qualité de la préparation fait souvent la différence entre un dossier exploitable immédiatement et une demande qui devra être reprise ou complétée.