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Formulaire:

CERFA 11071-03 : Déclaration décadaire des composés organiques volatils (COV) sous douane récupérés

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CERFA 11071-03 : Déclaration décadaire des composés organiques volatils (COV) sous douane récupérés

CERFA 11071-03 : Déclaration décadaire des composés organiques volatils (COV) sous douane récupérés

Déclaration décadaire des composés organiques volatils (COV) sous douane récupérés - Formulaire

Déclarer les COV récupérés sous douane

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 11071*03, déclaration décadaire des COV sous douane récupérés

Le CERFA 11071*03 correspond à la déclaration décadaire des composés organiques volatils, COV, sous douane récupérés. Il s'agit d'un formulaire administratif destiné aux professionnels, plus précisément aux opérateurs intervenant dans un cadre douanier et fiscal lié au stockage et à la circulation de certains produits générant des vapeurs récupérables.

Son intitulé officiel mentionne plusieurs éléments techniques essentiels : la déclaration est décadaire, elle concerne des COV récupérés, et elle s'inscrit dans un contexte sous douane. En pratique, ce document sert à déclarer, pour une période donnée, les volumes de produits sortis de postes de chargement, les volumes théoriques de COV récupérables, puis les volumes effectivement récupérés ou non récupérés.

Ce formulaire est identifié par la DILA sous la référence R56825. La dernière vérification connue de cette fiche remonte au 12 août 2020. La page officielle d'information est accessible sur Service-Public.fr, dans la rubrique destinée aux entreprises et professionnels.

Le document est structuré en deux parties. La première recense les produits et les volumes concernés. La seconde permet d'ajuster le calcul en fonction du nombre de jours d'ouverture des postes de chargement et du nombre de jours d'arrêt de l'unité de récupération. L'objectif est d'aboutir au volume de COV non récupérés, puis au volume de COV récupérés, et d'indiquer enfin la position tarifaire du produit dans lequel ces COV sont incorporés.

Le formulaire s'inscrit donc dans une logique de traçabilité douanière et technique. Il ne s'agit pas d'un simple relevé interne. La précision des données déclarées a une importance directe pour la cohérence des informations communiquées à l'administration.

À qui s'adresse cette déclaration décennale au sens de la douane

Le CERFA 11071*03 ne vise pas le grand public. Il concerne des structures professionnelles disposant d'installations et d'autorisations spécifiques. Le formulaire fait notamment apparaître les mentions suivantes :

  • Nom de l'EFS, c'est-à-dire l'entrepôt fiscal de stockage concerné
  • Numéro d'entrepôt fiscal de stockage
  • Numéro d'entrepositaire agréé
  • Période déclarée, avec l'année et la décade

En conséquence, ce document s'adresse principalement aux opérateurs qui exploitent ou gèrent un entrepôt fiscal de stockage et qui sont tenus de suivre des mouvements de produits avec récupération de vapeurs. Il peut s'agir d'entreprises du secteur pétrolier, chimique, logistique ou de toute activité manipulant des produits dont les composés organiques volatils font l'objet d'un suivi en douane.

Le fait que la déclaration soit liée à des postes de chargement permettant la récupération des vapeurs montre qu'elle concerne des installations techniques particulières. Ce n'est donc pas un formulaire générique sur les émissions atmosphériques. Il répond à une logique de déclaration associée à des flux de produits, à leur codification douanière et à un dispositif de récupération.

Si votre entreprise ne dispose pas de ce type de structure, ou si vous ne savez pas si vous relevez du régime de l'entrepôt fiscal de stockage, il est préférable de vérifier votre situation auprès de votre service douanier compétent ou via la fiche Service-Public.fr rattachée à la référence R56825.

Les professionnels les plus directement concernés

Sans prétendre dresser une liste exhaustive, cette déclaration peut concerner :

  • les entrepositaires agréés
  • les exploitants d'entrepôts fiscaux de stockage
  • les responsables conformité ou fiscalité indirecte d'installations de chargement
  • les services douane internes des entreprises industrielles ou énergétiques
  • les prestataires mandatés pour établir les déclarations administratives du site

Dans ces organisations, le remplissage est souvent assuré par un service administratif spécialisé, à partir de données remontées par l'exploitation, la métrologie, la logistique ou le service HSE lorsque les volumes de vapeurs récupérées sont suivis techniquement.

Pourquoi le CERFA 11071*03 existe

Ce formulaire répond à un besoin de déclaration normalisée auprès de l'administration, dans un domaine où les enjeux sont à la fois techniques, fiscaux et douaniers. Les COV récupérés ne sont pas seulement une donnée d'exploitation. Ils doivent être reliés à des produits identifiés, à des volumes mesurés à une température de référence, et à des périodes précises.

Le formulaire organise cette déclaration autour de plusieurs axes :

  • identifier le site et l'opérateur autorisé
  • décrire les produits concernés selon leur nomenclature douanière
  • déclarer le volume à 15 degrés Celsius sorti de postes de chargement équipés pour récupérer les vapeurs
  • déterminer le volume théorique de COV récupérés
  • corriger ce volume en fonction de l'activité réelle de l'unité de récupération
  • indiquer le produit final dans lequel les COV récupérés sont incorporés

L'intérêt du document est donc double. D'une part, il permet à l'administration de disposer d'une base homogène de lecture. D'autre part, il oblige le déclarant à formaliser des calculs et des éléments de traçabilité qui, en cas de contrôle, doivent pouvoir être justifiés.

Cette logique de formulaire évite les déclarations libres, souvent plus difficiles à exploiter et plus exposées aux incohérences. Pour un professionnel, disposer d'un CERFA conforme est un premier niveau de sécurité documentaire. À ce titre, certains choisissent d'utiliser une version déjà structurée pour gagner du temps de saisie, et Startdoc permet précisément d'accéder à ce CERFA dans un format prêt à renseigner, ce qui peut être utile lorsque la déclaration doit être produite régulièrement et sans approximation formelle.

Comment remplir la déclaration, rubrique par rubrique

Le CERFA 11071*03 comporte des champs d'identification, puis un tableau principal, suivi d'une seconde partie consacrée aux ajustements de calcul. Chaque donnée doit être renseignée avec rigueur, car les colonnes s'articulent entre elles.

1. Identifier l'entrepôt fiscal de stockage et la période

Avant tout calcul, il faut compléter les informations générales :

  • le nom de l'EFS
  • le numéro de l'entrepôt fiscal de stockage
  • le numéro d'entrepositaire agréé
  • la période, avec l'année et la décade concernée

La notion de décade doit être reprise exactement selon votre organisation déclarative et les usages admis par l'administration. Il convient d'éviter toute ambiguïté sur la période couverte, car le reste du formulaire repose sur cette base temporelle.

2. Renseigner les produits concernés

Le tableau principal commence par la colonne Produits. Il faut y identifier, ligne par ligne, les produits donnant lieu à la déclaration. Le formulaire prévoit aussi une colonne relative à la codification, nomenclature douanière des produits, NDP.

Cette codification est essentielle. Elle permet de rattacher chaque produit à la bonne catégorie douanière. Une désignation commerciale approximative ne suffit généralement pas si elle n'est pas cohérente avec la nomenclature utilisée dans vos procédures internes et vos échanges avec la douane.

Il faut donc veiller à l'alignement entre :

  • la désignation du produit
  • sa codification douanière
  • les volumes déclarés
  • les documents d'exploitation ou de suivi interne correspondants

3. Reporter le volume à 15 degrés Celsius sorti des postes de chargement

La colonne suivante concerne le volume à 15 degrés Celsius sorti de postes de chargement permettant la récupération des vapeurs, exprimé en litres.

Ce point appelle une vigilance particulière. Le formulaire ne demande pas un volume brut quelconque, mais un volume exprimé à une température de référence de 15 degrés Celsius. Si vos outils internes produisent des données dans d'autres conditions, une conversion peut être nécessaire selon vos méthodes habituelles et vos procédures de métrologie.

Il faut également s'assurer que les volumes retenus correspondent bien aux postes de chargement équipés pour la récupération des vapeurs. Inclure des mouvements extérieurs à ce périmètre exposerait la déclaration à une incohérence de fond.

4. Calculer le volume théorique de COV récupérés

Le formulaire prévoit ensuite une colonne pour le volume à 15 degrés Celsius de composés organiques volatils théoriquement récupérés, en litres. La mention du formulaire précise : soit la colonne précédente multipliée par le taux forfaitaire.

Autrement dit, cette valeur ne se saisit pas librement. Elle résulte d'un calcul appliqué au volume de produits sortis des postes de chargement. Le formulaire n'indique pas, dans les éléments fournis ici, la valeur du taux forfaitaire lui-même. Il convient donc d'utiliser le taux applicable selon votre cadre réglementaire ou les instructions administratives qui vous sont communiquées.

En l'absence de taux directement mentionné sur le document que vous avez sous les yeux, il est prudent de vérifier la règle applicable avant la saisie. Mieux vaut suspendre la déclaration quelques instants pour sécuriser la donnée, plutôt que d'inscrire un volume théorique erroné.

5. Établir les totaux du tableau

Comme pour tout tableau déclaratif, les lignes par produit doivent être totalisées avec soin. Les totaux servent souvent de base à la seconde page du formulaire. Une erreur d'addition à ce stade se répercute ensuite sur les volumes non récupérés et récupérés.

Il est recommandé de :

  • recalculer les volumes ligne par ligne
  • vérifier la cohérence des unités, ici les litres
  • contrôler que chaque produit déclaré relève bien de la même période
  • conserver la feuille de calcul ou l'extraction ayant permis d'établir les totaux

6. Compléter la seconde partie, jours d'ouverture et jours d'arrêt

La page 2 du CERFA introduit quatre données déterminantes :

  • I, nombre de jours d'ouverture de l'entrepôt, poste de chargement
  • II, nombre de jours d'arrêt de l'unité de récupération, hors jours de fermeture des postes de chargement et jours fériés
  • III, volume de COV non récupérés, en litres
  • IV, volume de COV récupérés, en litres
  • V, position tarifaire du produit dans lequel les COV sont incorporés

Le formulaire donne le mode de calcul du volume non récupéré : il correspond à la valeur de la colonne 4, divisée par I, puis multipliée par II. Le volume récupéré correspond ensuite à la colonne 4 diminuée de III.

Le nombre de jours d'ouverture, I

Il s'agit du nombre de jours pendant lesquels l'entrepôt ou, plus exactement ici, le poste de chargement a été ouvert sur la période. Cette donnée doit être cohérente avec votre calendrier d'exploitation réel.

Le nombre de jours d'arrêt, II

Cette donnée porte sur les arrêts de l'unité de récupération. Le formulaire précise expressément qu'il faut exclure les jours de fermeture des postes de chargement et les jours fériés. Cette précision est importante, car elle évite de gonfler artificiellement les jours d'arrêt pris en compte dans le calcul des volumes non récupérés.

Le volume non récupéré, III

Le calcul indiqué par le formulaire doit être appliqué strictement. Il convient d'utiliser la même base de calcul que celle retenue pour la colonne 4. Si des arrondis sont nécessaires, ils doivent rester cohérents d'une période à l'autre selon les pratiques retenues dans l'entreprise.

Le volume récupéré, IV

Le volume récupéré est obtenu en retranchant le volume non récupéré du volume théorique. Cette étape permet de distinguer le potentiel théorique de récupération et la récupération effectivement retenue après prise en compte des arrêts de l'unité.

La position tarifaire du produit d'incorporation, V

Le formulaire demande enfin la position tarifaire du produit dans lequel les COV sont incorporés. Cette mention suppose de connaître le produit de destination ou de réintégration des COV récupérés, ainsi que sa classification tarifaire. Là encore, il faut utiliser la nomenclature pertinente et éviter les libellés approximatifs.

Tableau de lecture des principales rubriques du formulaire

Rubrique Contenu attendu Point de vigilance
Nom de l'EFS Identification de l'entrepôt fiscal de stockage Utiliser l'intitulé exact du site ou de l'installation concernée
Numéro EFS Référence administrative de l'entrepôt Ne pas confondre avec d'autres identifiants internes
Numéro d'entrepositaire agréé Identifiant de l'opérateur autorisé Vérifier la concordance avec la période et le site
Produits et NDP Désignation du produit et nomenclature douanière Employer la bonne codification douanière
Volume à 15 degrés Celsius Volume sorti des postes de chargement équipés Respecter la température de référence et l'unité en litres
Volume théorique de COV Calcul à partir du taux forfaitaire Utiliser le bon taux applicable
Jours d'ouverture et d'arrêt Données d'exploitation du poste et de l'unité Exclure les jours non pris en compte par le formulaire
Volume non récupéré et récupéré Résultat des calculs finaux Vérifier les formules et les reports
Position tarifaire du produit d'incorporation Classification du produit recevant les COV récupérés Renseigner une position tarifaire cohérente

Quels documents et données préparer avant de remplir le CERFA

Le formulaire ne mentionne pas, dans les informations disponibles ici, une liste officielle de pièces justificatives à joindre. En revanche, pour remplir correctement la déclaration et être en mesure de la justifier, plusieurs documents de travail sont généralement utiles.

Il est conseillé de rassembler en amont :

  • les références exactes de l'entrepôt fiscal de stockage
  • le numéro d'entrepositaire agréé
  • le relevé de période, année et décade
  • les données de volumes sortis des postes de chargement concernés
  • les éléments techniques permettant l'expression des volumes à 15 degrés Celsius
  • la nomenclature douanière des produits déclarés
  • les informations relatives au taux forfaitaire applicable
  • le nombre de jours d'ouverture des postes de chargement
  • le nombre de jours d'arrêt de l'unité de récupération, selon la définition retenue par le formulaire
  • la position tarifaire du produit dans lequel les COV sont incorporés

En cas de contrôle ou de demande complémentaire, il est utile de pouvoir produire les pièces internes ayant servi au calcul, par exemple des extractions de système, journaux d'exploitation, relevés de chargement, états d'arrêt de l'unité de récupération, ou fiches de classification douanière. Le contenu exact des justificatifs exigibles peut dépendre de votre situation et des usages de votre administration de rattachement.

Faut-il joindre systématiquement des annexes

Aucune notice associée n'est signalée dans les données transmises, et la fiche ne précise pas ici l'existence d'annexes obligatoires. Cela ne signifie pas pour autant qu'aucun document ne pourra être demandé. En pratique, si les données reposent sur plusieurs produits ou sur des calculs complexes, conserver un dossier de travail clair reste indispensable.

Lorsque vous avez un doute sur les modalités de transmission, papier ou dématérialisée, ou sur l'opportunité d'ajouter un état de calcul, il est prudent de se référer à la fiche officielle Service-Public.fr ou au service douanier compétent.

Erreurs fréquentes à éviter lors du remplissage

Le CERFA 11071*03 paraît relativement concis, mais il concentre plusieurs points techniques. Les erreurs les plus fréquentes portent moins sur la forme du document que sur la qualité des données saisies.

Confondre volume réel, volume théorique et volume récupéré

Le formulaire distingue clairement :

  • le volume de produits sortis des postes de chargement
  • le volume théorique de COV récupérés
  • le volume de COV non récupérés
  • le volume final de COV récupérés

Ces notions ne sont pas interchangeables. Une erreur de vocabulaire en interne peut conduire à reporter la mauvaise donnée dans la mauvaise colonne.

Utiliser une mauvaise température de référence

Le document exige une expression des volumes à 15 degrés Celsius. C'est un point classique de rejet ou d'incohérence, surtout lorsque les données proviennent d'outils différents.

Déclarer des jours d'arrêt mal calculés

Le nombre de jours d'arrêt de l'unité de récupération doit être compté hors jours de fermeture des postes de chargement et hors jours fériés. Si cette exclusion n'est pas respectée, le calcul du volume non récupéré devient inexact.

Employer une codification douanière approximative

La colonne NDP et la position tarifaire finale supposent une bonne maîtrise de la classification douanière. Une simple description commerciale ne remplace pas une position tarifaire correcte.

Oublier le lien entre les deux pages du formulaire

La seconde page dépend directement des données de la première. Si les totaux de la page 1 sont modifiés, les calculs de la page 2 doivent être repris immédiatement. Un formulaire rempli en plusieurs temps peut facilement contenir des écarts si aucune vérification finale n'est faite.

Bonnes pratiques pour sécuriser votre déclaration

Pour limiter les erreurs et gagner en fiabilité, quelques réflexes sont utiles :

  1. Centraliser les données sources, afin d'éviter les écarts entre exploitation, comptabilité matière et service douane.
  2. Vérifier les unités, notamment les litres et l'expression à 15 degrés Celsius.
  3. Formaliser les calculs, même si le CERFA paraît simple. Une feuille de calcul conservée en archive facilite les contrôles.
  4. Relire les rubriques de classification, car les erreurs de nomenclature sont fréquentes et parfois plus lourdes de conséquences qu'une erreur arithmétique mineure.
  5. Archiver la version transmise, avec la date, la période concernée et les pièces de travail ayant servi à l'établir.

Dans les structures soumises à des déclarations récurrentes, il peut être judicieux de mettre en place une procédure interne courte, indiquant qui fournit les volumes, qui contrôle les jours d'arrêt, qui valide la codification douanière et qui transmet le CERFA. Cette organisation réduit fortement le risque d'omission.

Où vérifier la version du formulaire et l'information officielle

Le formulaire concerné est le CERFA 11071*03, correspondant à la référence DILA R56825. La description officielle connue est : Déclaration décadaire des composés organiques volatils, COV, sous douane récupérés, formulaire. La dernière vérification DILA mentionnée est datée du 2020-08-12.

Avant utilisation, il reste recommandé de vérifier que vous disposez bien de la version en vigueur, notamment si votre entreprise travaille à partir de modèles archivés depuis plusieurs années. La source d'information à consulter est la fiche officielle Service-Public.fr associée à ce formulaire.

Cette précaution est d'autant plus utile qu'aucune notice associée n'est signalée dans les éléments fournis ici. En cas d'évolution de la procédure, des modalités de dépôt ou des références administratives, seule la source officielle permettra de confirmer l'état actuel du document.

Ce qu'il faut retenir pour utiliser correctement le CERFA 11071*03

Le CERFA 11071*03 est un formulaire spécialisé, destiné aux professionnels opérant dans un cadre d'entrepôt fiscal de stockage et de récupération de vapeurs. Il sert à déclarer, par décade, les volumes de produits concernés, les volumes théoriques de COV récupérables, puis les volumes effectivement récupérés après prise en compte des arrêts de l'unité.

Sa bonne utilisation repose sur quatre exigences :

  • une identification exacte du site et de l'entrepositaire agréé
  • une codification douanière fiable des produits
  • des volumes correctement exprimés à 15 degrés Celsius
  • des calculs cohérents entre volume théorique, volume non récupéré et volume récupéré

Comme il n'existe pas de notice signalée dans les données disponibles, la prudence impose de préparer en amont toutes les données d'exploitation et de classification utiles. En cas de doute sur le taux forfaitaire, la nomenclature à retenir ou les modalités de transmission, la consultation de Service-Public.fr et de votre interlocuteur douanier demeure la meilleure sécurité.