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Formulaire:

CERFA 11087-27 : Déclaration complémentaire à l'impôt sur les sociétés (IS) - Formulaire n° 2066-SD

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CERFA 11087-27 : Déclaration complémentaire à l'impôt sur les sociétés (IS) - Formulaire n° 2066-SD

CERFA 11087-27 : Déclaration complémentaire à l'impôt sur les sociétés (IS) - Formulaire n° 2066-SD

Ce formulaire doit être utilisé par les sociétés bénéficiaires de revenus de source étrangère encaissés dans un Etat étranger ou une collectivité d'outre-mer et Nouvelle-Calédonie, ou reçus directement d'un tel État ou collectivité. Il est à déposer au service des impôts des entreprises ou à la Direction des Grandes Entreprises (DGE).

Déclaration complémentaire à l’IS à remplir

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 11087*27, déclaration complémentaire à l'impôt sur les sociétés, formulaire 2066-SD

Le CERFA 11087*27, identifié par la DILA sous la référence R19935, correspond à la déclaration complémentaire à l'impôt sur les sociétés, formulaire n° 2066-SD. Il s'agit d'un document fiscal destiné aux professionnels, plus précisément aux sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés qui perçoivent certains revenus de source étrangère.

Son objet est ciblé. Ce formulaire doit être utilisé par les sociétés bénéficiaires de revenus de source étrangère, encaissés dans un État étranger, dans une collectivité d'outre-mer ou en Nouvelle-Calédonie, ou reçus directement d'un tel État ou d'une telle collectivité. Il ne s'agit donc pas d'un imprimé général de résultat, mais d'une déclaration complémentaire qui vient s'ajouter aux obligations fiscales de l'entreprise lorsque sa situation entre dans ce champ particulier.

La dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche date du 10 octobre 2025. En l'absence de notice associée indiquée dans les métadonnées officielles, il est d'autant plus important de bien cerner la finalité du formulaire et de préparer les informations utiles avant le dépôt.

Le dépôt s'effectue auprès du service des impôts des entreprises, ou de la Direction des Grandes Entreprises, selon la situation de la société concernée. Ce point est essentiel, car le bon destinataire conditionne la prise en compte de la déclaration.

Quelles entreprises sont concernées par le formulaire 2066-SD

Un formulaire réservé aux sociétés ayant des revenus de source étrangère

Le cœur du dispositif est simple. Le formulaire 2066-SD vise les sociétés qui relèvent de l'impôt sur les sociétés et qui ont perçu des revenus de source étrangère. La notion de source étrangère doit ici être comprise au sens large donné par la fiche officielle, soit :

  • des revenus encaissés dans un État étranger,
  • des revenus encaissés dans une collectivité d'outre-mer,
  • des revenus encaissés en Nouvelle-Calédonie,
  • des revenus reçus directement d'un État étranger,
  • des revenus reçus directement d'une collectivité concernée.

Le formulaire ne s'adresse donc pas à toutes les entreprises. Une société purement active en France, sans perception de revenus entrant dans cette catégorie, n'a en principe pas vocation à utiliser cette déclaration complémentaire.

Des professionnels, et non des particuliers

Le public concerné est expressément qualifié de professionnels. En pratique, cela vise les structures soumises à l'impôt sur les sociétés qui doivent compléter leur dossier fiscal en raison de flux de revenus internationaux ou ultra-marins entrant dans le champ décrit par l'administration.

Il ne faut pas confondre ce formulaire avec les déclarations fiscales personnelles, ni avec les imprimés sociaux ou comptables. Le 2066-SD relève clairement de la sphère de la fiscalité des sociétés.

Des situations parfois moins évidentes qu'il n'y paraît

Certaines entreprises savent immédiatement qu'elles sont concernées, par exemple lorsqu'elles exploitent des placements, des droits, des redevances ou d'autres revenus encaissés hors de France. D'autres rencontrent davantage de difficultés, notamment lorsque les flux passent par un intermédiaire, lorsqu'ils sont versés par une entité étrangère, ou lorsqu'ils concernent un territoire ultramarin à statut particulier.

Dans ces cas, la prudence est recommandée. Si la société a un doute sur la qualification du revenu, sur son origine exacte ou sur l'obligation de souscrire le formulaire, il est préférable de vérifier la doctrine ou de se rapprocher de son service des impôts des entreprises. Lorsque l'entreprise prépare sa formalité via un service comme Startdoc, l'intérêt est précisément de partir d'un document déjà présenté de manière claire, ce qui aide à sécuriser une démarche fiscale technique sans perdre de temps dans la recherche de la bonne version.

Pourquoi cette déclaration complémentaire existe

Permettre à l'administration d'identifier certains revenus imposables

Le formulaire 2066-SD répond à un besoin de traçabilité fiscale. Lorsqu'une société soumise à l'impôt sur les sociétés perçoit des revenus de source étrangère, l'administration doit pouvoir identifier la nature de ces revenus et les intégrer correctement dans le traitement fiscal de l'entreprise.

Cette déclaration complémentaire sert donc à compléter la déclaration de résultat et les autres obligations fiscales de la société. Elle attire l'attention sur des flux qui, par leur origine géographique, peuvent nécessiter une lecture particulière au regard de l'imposition en France.

Prendre en compte une situation fiscale internationale ou assimilée

La fiscalité des revenus de source étrangère présente souvent des spécificités. Sans même entrer dans le détail des règles applicables, qui peuvent varier selon la nature du revenu ou le territoire d'origine, l'existence du 2066-SD montre que l'administration distingue ces produits du reste des recettes ordinaires de l'entreprise.

Le formulaire a donc une fonction déclarative précise. Il permet de signaler à l'administration qu'une société a encaissé ou reçu des revenus venant d'un État étranger, d'une collectivité d'outre-mer ou de Nouvelle-Calédonie. Cette information peut être déterminante pour l'analyse du dossier fiscal global.

Éviter une déclaration incomplète

Une entreprise qui omet une déclaration complémentaire obligatoire peut se retrouver avec un dossier fiscal incomplet. Même en présence d'une comptabilité correctement tenue, l'absence du bon formulaire peut compliquer l'examen du dossier par l'administration, entraîner des demandes complémentaires, voire conduire à une rectification si les revenus concernés n'ont pas été correctement signalés.

Le 2066-SD ne doit donc pas être perçu comme une simple formalité secondaire. Lorsqu'il est requis, il participe à la cohérence de l'ensemble déclaratif de la société.

Comment préparer le remplissage du CERFA 11087*27

Identifier les revenus entrant dans le champ du formulaire

Avant même de renseigner le document, la première étape consiste à dresser un inventaire des revenus susceptibles de relever du formulaire. Il faut repérer les sommes :

  • ayant une source étrangère,
  • encaissées dans un État étranger,
  • encaissées dans une collectivité d'outre-mer,
  • encaissées en Nouvelle-Calédonie,
  • ou reçues directement d'un de ces territoires.

Ce travail suppose généralement de croiser la comptabilité, les relevés bancaires, les contrats, les avis de paiement et, si besoin, les documents fiscaux émis à l'étranger ou par le débiteur des sommes.

Vérifier la cohérence avec les autres déclarations fiscales

Comme il s'agit d'une déclaration complémentaire à l'impôt sur les sociétés, les informations portées sur le formulaire doivent être cohérentes avec les autres éléments du dossier fiscal de l'entreprise. Une divergence entre la déclaration complémentaire, la liasse fiscale ou les pièces comptables pourrait attirer l'attention de l'administration.

Il est donc conseillé de vérifier :

  • l'identité exacte de la société déclarante,
  • la période concernée,
  • la qualification comptable et fiscale des revenus,
  • la concordance des montants entre les différents supports déclaratifs.

Rassembler les informations utiles avant saisie

En l'absence de notice officielle associée dans les métadonnées fournies, une méthode rigoureuse est utile. Avant de compléter le CERFA, mieux vaut avoir sous la main :

  • les informations d'identification de la société,
  • les références du dossier fiscal de l'entreprise,
  • les éléments permettant d'identifier l'origine géographique des revenus,
  • les montants concernés,
  • les justificatifs établissant la perception effective des sommes,
  • tout document permettant d'expliquer la nature des revenus déclarés.

Cette préparation limite les risques d'erreur matérielle et facilite, si nécessaire, la réponse à une demande d'information du service des impôts.

Remplir le formulaire 2066-SD avec méthode

Soigner l'identification de la société

Comme pour tout formulaire fiscal professionnel, l'identification de l'entreprise doit être irréprochable. Il convient de reprendre les éléments d'état civil fiscal de la société tels qu'ils figurent habituellement sur ses déclarations. Une erreur de dénomination, d'adresse ou de référence peut retarder le traitement du document ou compliquer son rattachement au bon dossier.

Lorsque l'entreprise appartient à un groupe, dispose de plusieurs établissements ou connaît une situation particulière, il est recommandé de s'assurer que le formulaire est bien établi au nom de l'entité juridiquement redevable de l'impôt sur les sociétés concerné.

Déclarer uniquement les revenus entrant réellement dans le champ

Le 2066-SD n'a pas vocation à reprendre l'intégralité des produits de l'exercice. Il sert à déclarer les revenus visés par la fiche officielle. Une confusion entre revenus de source française et revenus de source étrangère peut fausser la déclaration. De même, intégrer des sommes qui ne correspondent pas à des revenus encaissés ou reçus dans les conditions prévues pourrait créer des incohérences.

La bonne pratique consiste à adopter une lecture stricte du périmètre du formulaire. En cas de doute sérieux, il est préférable d'obtenir une confirmation auprès de l'administration ou d'un professionnel du chiffre ou du droit fiscal.

Être attentif à l'origine géographique des flux

L'une des particularités du formulaire réside dans la localisation de la source du revenu. Il ne suffit pas qu'un paiement provienne d'un partenaire situé hors de France pour conclure automatiquement à l'utilisation du 2066-SD. Il faut analyser la situation concrète au regard de la description officielle, qui vise les revenus de source étrangère encaissés dans un État étranger, dans une collectivité d'outre-mer ou en Nouvelle-Calédonie, ou reçus directement d'un tel territoire.

Cette nuance est importante. La société doit donc être en mesure de justifier pourquoi les sommes déclarées entrent bien dans la catégorie concernée.

Conserver une logique documentaire claire

Chaque montant déclaré devrait pouvoir être relié à une pièce justificative identifiable. Cette discipline est particulièrement utile si le service instructeur demande des précisions. Une entreprise qui tient un dossier clair, classé par revenu, par territoire et par date de perception, sera beaucoup mieux armée pour sécuriser sa déclaration.

En pratique, il est judicieux d'archiver ensemble :

  • le formulaire complété,
  • la preuve de dépôt,
  • les pièces comptables correspondantes,
  • les documents émis par le débiteur ou l'intermédiaire,
  • les éventuelles explications internes sur la qualification retenue.

Où déposer la déclaration et à quel interlocuteur l'adresser

Le service des impôts des entreprises, interlocuteur habituel

La fiche officielle indique que le formulaire est à déposer au service des impôts des entreprises. Pour la majorité des sociétés, il s'agit de l'interlocuteur fiscal de référence pour les obligations déclaratives courantes liées à l'impôt sur les sociétés.

Il est donc essentiel de vérifier les coordonnées du service compétent pour l'entreprise, notamment en cas de déménagement du siège, de changement d'organisation ou de rattachement récent à un autre service.

Le cas particulier de la Direction des Grandes Entreprises

Certaines sociétés relèvent de la Direction des Grandes Entreprises, mentionnée expressément par la fiche DILA. Pour ces entités, le dépôt doit être effectué auprès de cette direction, et non du service local habituel. Les entreprises concernées connaissent en général déjà ce rattachement, mais une vérification reste utile si la situation a évolué.

Vérifier les modalités pratiques de transmission

Les métadonnées disponibles ne précisent ni les modalités exactes de transmission ni le calendrier détaillé. En conséquence, il ne faut pas supposer un mode de dépôt plutôt qu'un autre sans confirmation. La voie la plus sûre consiste à consulter la page officielle Service-Public.fr associée à la référence R19935 ou à interroger directement l'administration compétente.

Cette précaution est importante, car les obligations déclaratives professionnelles peuvent évoluer, notamment sur la question de la télétransmission ou des canaux acceptés par l'administration.

Pièces justificatives et documents à conserver

Ce que la société a intérêt à préparer

Aucune notice n'étant mentionnée dans les informations officielles communiquées, la liste des pièces à joindre n'est pas détaillée ici de manière certaine. En revanche, plusieurs documents paraissent utiles pour établir et sécuriser la déclaration. Il s'agit moins d'une liste réglementaire certaine que d'un socle de prudence documentaire.

Document Utilité pratique
Documents d'identification de la société Éviter les erreurs sur l'entité déclarante
Comptabilité de l'exercice concerné Retrouver les montants et leur rattachement comptable
Relevés bancaires ou preuves d'encaissement Justifier la perception effective des revenus
Contrats, conventions ou supports d'origine Établir la nature du revenu et son origine
Documents émis par le débiteur étranger ou assimilé Confirmer la provenance des sommes déclarées
Copie du formulaire déposé et preuve de transmission Conserver la trace de la formalité accomplie

Joindre ou simplement conserver, une distinction importante

Il faut distinguer deux sujets, les pièces à joindre et les pièces à conserver. En l'absence d'indication certaine dans les métadonnées, il serait imprudent d'affirmer qu'un document doit obligatoirement être annexé au formulaire. En revanche, conserver l'ensemble des justificatifs est une mesure de bon sens, car l'administration peut demander des explications ou des preuves complémentaires.

Si un doute existe sur les pièces devant accompagner le dépôt, le plus sûr reste de consulter la page officielle Service-Public.fr ou de solliciter le service compétent avant l'envoi.

Erreurs fréquentes à éviter avec le CERFA 2066-SD

Utiliser le formulaire alors que la société n'entre pas dans le champ

La première erreur consiste à remplir le 2066-SD par réflexe, simplement parce que l'entreprise a des relations commerciales avec l'étranger. Or, la fiche officielle vise une situation précise, celle des sociétés bénéficiaires de revenus de source étrangère encaissés ou reçus dans les conditions décrites. Une relation internationale, à elle seule, ne suffit pas.

Omettre des revenus concernés

À l'inverse, certaines sociétés ne déposent pas le formulaire alors qu'elles ont perçu des revenus entrant dans son champ. Cette omission peut résulter d'une mauvaise qualification comptable, d'un manque de coordination entre les services administratif et comptable, ou d'une compréhension trop restrictive de la notion de source étrangère.

Déclarer des montants incohérents avec la comptabilité

Une déclaration complémentaire isolée de la comptabilité de l'entreprise est source de difficultés. Les montants doivent pouvoir être retrouvés dans les pièces comptables, les relevés et les documents justificatifs. Toute incohérence peut entraîner des demandes d'éclaircissement.

Négliger le bon destinataire

Adresser le formulaire au mauvais service est une erreur classique. La société doit déterminer si elle relève du service des impôts des entreprises ou de la Direction des Grandes Entreprises. Un dépôt mal orienté peut retarder la prise en compte de la formalité.

Se fier à une version obsolète ou à une source non officielle

En matière fiscale, utiliser un imprimé périmé est toujours risqué. Le formulaire visé ici est le CERFA 11087*27. Avant toute transmission, il est prudent de s'assurer que la version utilisée correspond bien à celle en vigueur ou à celle attendue par l'administration pour la période concernée.

Bonnes pratiques pour sécuriser la démarche

Mettre en place une vérification interne en amont

Pour une société amenée à percevoir des revenus hors de France de manière régulière, une procédure interne simple peut éviter bien des erreurs. L'idée est d'identifier, au fil de l'exercice, les flux susceptibles de relever d'une déclaration complémentaire, plutôt que d'attendre la clôture comptable pour reconstituer les informations dans l'urgence.

Centraliser les justificatifs par territoire et par nature de revenu

Une organisation documentaire claire simplifie le remplissage et la défense du dossier en cas de contrôle. Classer les revenus par État, par collectivité ou par origine du paiement permet de retrouver rapidement les pièces utiles et de mieux expliquer la situation fiscale de la société.

Contrôler la cohérence d'ensemble avant le dépôt

Avant transmission, un dernier contrôle global est recommandé. Il peut porter sur :

  • l'exactitude de l'identification de la société,
  • la concordance des montants avec la comptabilité,
  • la cohérence avec les autres déclarations liées à l'impôt sur les sociétés,
  • le choix du bon destinataire,
  • la conservation des pièces justificatives.

Cette relecture finale est particulièrement utile lorsque plusieurs services internes interviennent dans la production de la déclaration.

Ce qu'il faut retenir avant de déposer le CERFA 11087*27

Le formulaire 2066-SD, CERFA 11087*27, est une déclaration complémentaire à l'impôt sur les sociétés qui concerne uniquement les sociétés percevant des revenus de source étrangère dans les conditions décrites par l'administration. Son usage est donc ciblé et doit être réservé aux situations entrant réellement dans son champ.

La déclaration doit être déposée auprès du service des impôts des entreprises ou de la Direction des Grandes Entreprises, selon le cas. En l'absence de notice associée indiquée dans les métadonnées disponibles, la prudence impose de préparer soigneusement les informations, de conserver les justificatifs utiles et de vérifier les modalités pratiques de dépôt sur la page officielle Service-Public.fr liée à la référence R19935.

Pour une entreprise soumise à l'impôt sur les sociétés, bien remplir ce formulaire revient moins à accomplir une formalité accessoire qu'à sécuriser la déclaration de revenus présentant une dimension internationale ou assimilée. Une identification précise des flux concernés, une documentation solide et une cohérence parfaite avec le reste du dossier fiscal restent les meilleurs moyens d'éviter les difficultés.