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Formulaire:

CERFA 11090-27 : Déclaration complémentaire des sociétés civiles de moyens (SCM)

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CERFA 11090-27 : Déclaration complémentaire des sociétés civiles de moyens (SCM)

CERFA 11090-27 : Déclaration complémentaire des sociétés civiles de moyens (SCM)

Cet imprimé doit être déposé par les sociétés civiles de moyens (SCM) qui ont opté pour l'imposition d'après leur bénéfice réel et les groupements assimilés.

Déclarer la société civile de moyens

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 11090*27, déclaration complémentaire des sociétés civiles de moyens

Le CERFA 11090*27 correspond à la déclaration complémentaire des sociétés civiles de moyens, SCM. D’après les informations officielles disponibles, cet imprimé doit être déposé par les sociétés civiles de moyens qui ont opté pour l’imposition d’après leur bénéfice réel, ainsi que par les groupements assimilés.

Il s’agit donc d’un formulaire à finalité fiscale, destiné à des structures professionnelles qui mutualisent des moyens matériels, humains ou techniques, sans exercer nécessairement elles-mêmes l’activité libérale de leurs membres. Ce document vient compléter les obligations déclaratives de la SCM lorsqu’elle relève du régime visé par l’administration fiscale.

Le formulaire est identifié sous le numéro CERFA 11090*27 et sous l’identifiant DILA R18268. La dernière vérification DILA mentionnée est datée du 8 janvier 2025. La fiche officielle est accessible sur Service-Public.fr.

En pratique, ce formulaire intéresse surtout les professionnels exerçant en commun certains moyens d’exploitation, par exemple des professions libérales qui se regroupent pour partager des locaux, du secrétariat, des équipements ou des charges communes. Dès lors que la structure entre dans le champ de la déclaration complémentaire concernée, le bon usage du CERFA devient important pour sécuriser la situation fiscale de la société.

Le point d’attention essentiel tient à la nature même de la SCM. Une société civile de moyens n’a pas le même objet qu’une société d’exercice ou qu’une société commerciale. Son rôle est centré sur la mise en commun de moyens. La déclaration complémentaire sert alors à porter à la connaissance de l’administration les éléments utiles au traitement fiscal de la structure, selon les règles qui lui sont applicables.

À quoi sert précisément cette déclaration complémentaire

Le titre officiel du formulaire montre qu’il ne s’agit pas d’une simple formalité d’identification. La déclaration a une fonction de complément déclaratif pour les SCM soumises au cadre fiscal visé. Autrement dit, elle ne remplace pas l’ensemble des obligations comptables et fiscales de la société, mais elle participe à la transmission des informations nécessaires à l’administration.

Le terme de bénéfice réel renvoie à un mode d’imposition dans lequel la déclaration repose sur les éléments comptables réels de la structure, et non sur une base forfaitaire. Cela suppose généralement une vigilance particulière sur la cohérence entre la comptabilité tenue par la SCM, les charges mutualisées, les répartitions entre associés et les données inscrites dans le formulaire.

Comme aucune notice n’est associée dans les métadonnées communiquées, il convient d’aborder le remplissage avec méthode, en s’appuyant sur les indications présentes sur l’imprimé officiel au moment de sa complétion et, si nécessaire, sur les ressources mises à disposition par l’administration fiscale ou Service-Public.fr.

Qui est concerné par le CERFA 11090*27

Le public visé est clairement professionnel. Sont d’abord concernées les SCM ayant opté pour l’imposition d’après leur bénéfice réel. Peuvent également être visés des groupements assimilés, expression qui appelle une vérification concrète de la situation juridique et fiscale de la structure avant dépôt.

Cette déclaration peut donc concerner, selon les cas, des groupements de professionnels libéraux qui ont organisé la mise en commun de frais et de moyens dans un cadre sociétaire. L’enjeu n’est pas seulement administratif. Une déclaration inadaptée, incomplète ou remplie avec une mauvaise qualification de la structure peut compliquer les échanges avec le service des impôts compétent.

Différence entre l’objet de la SCM et l’activité de ses associés

Une confusion fréquente consiste à assimiler la SCM à la structure d’exercice des associés. Or, la SCM a pour vocation d’organiser des moyens communs, pas de porter directement l’activité professionnelle personnelle de chacun. Cette distinction est importante au moment de préparer la déclaration, car les informations à transmettre doivent rester cohérentes avec l’objet réel de la société.

Par exemple, les dépenses mutualisées, les modalités de répartition et les données comptables retenues doivent correspondre à ce que la SCM supporte effectivement. Inversement, les éléments propres à l’activité individuelle des associés n’ont pas vocation à être intégrés de manière indistincte dans la déclaration de la société.

Dans quelles situations utiliser ce formulaire

Le CERFA 11090*27 doit être utilisé lorsque la structure entre dans le champ défini par son intitulé officiel. Plusieurs situations pratiques peuvent se présenter.

SCM constituée entre professionnels libéraux

Le cas le plus courant est celui d’une SCM créée par plusieurs professionnels qui souhaitent partager des charges communes, comme un loyer, des outils informatiques, du personnel administratif ou des équipements techniques. Si la société a opté pour l’imposition selon le bénéfice réel, la déclaration complémentaire peut faire partie des documents à déposer.

Groupement assimilé à une SCM pour les besoins de la déclaration

Le libellé officiel vise aussi les groupements assimilés. Cette formule impose de vérifier la qualification exacte de la structure. Certaines organisations proches dans leur fonctionnement peuvent relever d’un traitement similaire, mais il ne faut pas présumer de cette assimilation sans s’assurer que l’administration la reconnaît dans le cas d’espèce.

Évolution du régime fiscal ou de l’organisation interne

Une société peut également se retrouver concernée à la suite d’une évolution, par exemple une option fiscale, une modification de son fonctionnement comptable, une nouvelle répartition des charges entre associés, ou un changement de périmètre des moyens mutualisés. Dès qu’un événement a une incidence sur la manière de déclarer les résultats ou les éléments fiscaux de la structure, il est prudent de vérifier si le CERFA 11090*27 doit être utilisé.

Situation où il faut prendre le temps de vérifier avant de déposer

Si la structure a une activité mixte, si elle se situe à la frontière entre simple mutualisation de moyens et exercice professionnel en commun, ou si elle cumule plusieurs formes d’organisation, la vigilance doit être renforcée. Dans ce type de dossier, l’utilisation du bon formulaire dépend souvent de la qualification fiscale retenue.

Lorsque le doute existe, il vaut mieux consulter la fiche officielle Service-Public.fr liée à l’identifiant DILA R18268, ainsi que les indications portées sur le formulaire lui-même. Pour les professionnels qui souhaitent gagner du temps sur la préparation du dossier, Startdoc met à disposition ce CERFA dans une version prête à compléter, ce qui permet d’aborder plus sereinement une formalité fiscale souvent technique pour les SCM.

Préparer la déclaration avant le remplissage

Avant même d’écrire dans le formulaire, la qualité de la préparation conditionne la fiabilité du dépôt. La déclaration complémentaire d’une SCM ne doit pas être traitée comme un simple document standard. Elle suppose une lecture d’ensemble de la situation de la société.

Vérifier l’identité exacte de la structure

Commencez par contrôler tous les éléments d’identification de la SCM, notamment sa dénomination, son adresse, son numéro d’immatriculation si elle en dispose, ainsi que le service auquel elle est fiscalement rattachée. Une erreur d’identification peut ralentir l’instruction du dossier ou provoquer un rattachement au mauvais compte fiscal.

Rassembler les pièces comptables utiles

Puisque la déclaration concerne des SCM imposées d’après leur bénéfice réel, il est logique de préparer les éléments comptables ayant servi à établir le résultat ou les données fiscales de la période concernée. Selon l’organisation de la société, cela peut inclure la comptabilité générale, les états de charges, les clés de répartition entre associés, les justificatifs des dépenses mutualisées et les documents de clôture.

Il ne s’agit pas nécessairement de joindre tous ces documents au formulaire si cela n’est pas demandé, mais de pouvoir justifier les informations déclarées en cas de contrôle, de demande de précision ou de régularisation.

S’assurer de la cohérence entre comptabilité et répartition entre associés

Dans une SCM, la question de la répartition des dépenses et des contributions des associés est centrale. Avant de remplir le CERFA, il est utile de vérifier que la méthode de répartition appliquée est constante, documentée et conforme aux règles internes de la société. Une discordance entre les écritures comptables, les appels de fonds ou les répartitions internes peut fragiliser la déclaration.

Identifier le bon exercice ou la bonne période déclarative

Comme pour toute formalité fiscale, il faut s’assurer que les informations saisies se rapportent à la bonne période. En cas de changement de date de clôture, de création récente de la société, de cessation ou de transformation, cette étape mérite une attention particulière.

Méthode de remplissage du CERFA 11090*27

En l’absence de PDF exploitable et de notice associée dans les métadonnées, il n’est pas possible de reproduire ligne à ligne le contenu exact de chaque case. En revanche, une méthode de remplissage rigoureuse permet de limiter les erreurs. Elle repose sur les grandes rubriques habituellement présentes dans ce type de déclaration fiscale complémentaire.

Rubrique d’identification de la société

Cette partie sert à désigner sans ambiguïté la SCM déclarante. Il convient en principe d’y reporter les informations d’état civil fiscal de la société, telles qu’elles figurent dans ses documents officiels et dans ses échanges avec l’administration.

  • Vérifiez l’orthographe exacte de la dénomination sociale.
  • Indiquez l’adresse du siège ou l’adresse déclarée à l’administration, selon ce qui est demandé sur le formulaire.
  • Utilisez les références d’identification correspondant à la société concernée, sans confusion avec celles des associés.
  • Contrôlez que la période visée est bien celle de l’exercice déclaré.

Rubrique relative au régime fiscal

Le formulaire s’adresse aux SCM ayant opté pour l’imposition d’après leur bénéfice réel. Si une zone du document permet de préciser le régime ou l’option retenue, il faut la compléter avec la plus grande exactitude. Cette rubrique est souvent déterminante, car elle conditionne l’interprétation de l’ensemble des autres données inscrites.

Une attention particulière doit être portée aux situations où la SCM a changé de régime, exercé une option ou connu un événement susceptible d’affecter son traitement fiscal. En cas d’hésitation, mieux vaut vérifier la doctrine administrative ou interroger le service compétent avant envoi.

Rubrique sur les résultats ou éléments fiscaux à déclarer

Dans une déclaration complémentaire de nature fiscale, les rubriques centrales portent généralement sur les éléments servant à déterminer ou détailler le résultat de la structure. Il peut s’agir d’informations relatives aux produits, aux charges, aux réintégrations, aux déductions, ou à d’autres postes fiscaux utiles à l’administration.

La bonne pratique consiste à travailler à partir des documents comptables finalisés, sans procéder à des estimations approximatives. Chaque montant doit pouvoir être retracé à une pièce ou à un état de synthèse. Il faut aussi veiller à l’unité monétaire demandée par le formulaire et aux éventuelles règles d’arrondi.

Rubrique concernant les associés ou la répartition

Une SCM repose sur la présence d’associés qui bénéficient des moyens mutualisés et participent à leur financement. Si le formulaire prévoit une partie dédiée à leur identification ou à la répartition de certains éléments, la cohérence des informations est essentielle.

Il convient notamment de vérifier :

  • l’identité exacte des associés concernés,
  • la concordance entre les pourcentages, quotes-parts ou modalités de répartition mentionnés,
  • l’adéquation entre les données fiscales de la société et les conséquences éventuelles pour les membres.

Une simple erreur de quote-part peut avoir des effets en cascade sur les déclarations individuelles ou sur le traitement fiscal du groupement.

Rubrique des mentions complémentaires

Certains formulaires fiscaux comprennent un espace permettant de signaler une situation particulière, une correction, une précision utile ou un événement affectant l’exercice. Lorsqu’une telle zone existe, elle ne doit pas être utilisée de manière imprécise. Il faut privilégier des mentions courtes, factuelles et directement liées aux éléments déclarés.

Date, signature et qualité du signataire

La fin de la déclaration appelle généralement la date, la signature et l’indication de la qualité de la personne qui signe pour la SCM. Ce point ne doit pas être négligé. Le signataire doit disposer du pouvoir nécessaire pour engager la société dans le cadre de cette formalité. Une déclaration non signée, ou signée par une personne non habilitée, peut être considérée comme irrégulière.

Cas concrets où une vigilance particulière s’impose

SCM récente ou exercice incomplet

Lorsqu’une SCM a été créée en cours de période, la première déclaration peut soulever des questions pratiques, notamment sur le périmètre des charges prises en compte, la date de début d’activité réelle et l’articulation entre création juridique et démarrage opérationnel. Il est alors prudent de bien documenter le point de départ de la période déclarée.

Entrée ou sortie d’un associé

Le départ ou l’arrivée d’un associé en cours d’exercice peut modifier la répartition des frais, la ventilation de certaines dépenses, voire la présentation de certains éléments déclaratifs. Il faut alors s’assurer que la méthode retenue est cohérente sur toute la période et qu’elle correspond aux décisions internes de la société.

Changement dans la nature des charges mutualisées

Si la SCM a pris en charge de nouveaux types de dépenses, ou au contraire cessé de mutualiser certains moyens, cette évolution peut avoir une incidence sur les postes déclarés. Une lecture purement mécanique de la comptabilité n’est pas toujours suffisante. Il faut aussi vérifier que les charges enregistrées relèvent bien de l’objet de la société et de son mode de fonctionnement habituel.

Corrections après une erreur antérieure

Lorsqu’une erreur a été commise sur une déclaration précédente, il est important de ne pas la reproduire sur le CERFA 11090*27. Si une régularisation est nécessaire, la marche à suivre dépend de la nature de l’erreur et des instructions de l’administration. En l’absence d’indications explicites dans les métadonnées, il est recommandé de se rapprocher du service compétent pour connaître la voie adaptée.

Structure proche d’une autre forme sociale

Il arrive qu’une société soit désignée dans les échanges courants comme une SCM alors que sa réalité juridique ou fiscale est différente. Avant de remplir le formulaire, il faut s’assurer que la structure relève bien du champ du CERFA. Cette vérification est d’autant plus importante lorsque plusieurs sociétés coexistent autour des mêmes professionnels, par exemple une structure de moyens et une structure d’exercice distincte.

Éviter les erreurs les plus fréquentes

Les erreurs sur ce type de formulaire tiennent moins à la difficulté de remplir une case qu’à un défaut de cohérence globale du dossier. Quelques points de contrôle permettent d’éviter les difficultés les plus courantes.

Confondre dépenses de la SCM et dépenses personnelles des associés

La comptabilité de la société doit refléter les charges entrant dans son objet. Intégrer des dépenses propres à l’activité individuelle d’un associé, sans base claire ni refacturation adaptée, peut fausser la déclaration.

Déclarer avec des données non arrêtées

Il est risqué de compléter la déclaration à partir de chiffres provisoires ou non validés. Une fois le formulaire transmis, toute correction peut nécessiter des démarches supplémentaires. Mieux vaut partir d’éléments arrêtés et revus.

Utiliser une version périmée du formulaire

Le numéro de version indiqué ici est 11090*27. Avant de déposer, il faut vérifier que vous utilisez bien cette version, ou toute version plus récente qui aurait été mise en ligne officiellement après la date de vérification mentionnée. Le recours à un ancien imprimé peut entraîner un rejet ou une demande de régularisation.

Négliger la lisibilité des informations

Si le formulaire est rempli manuellement, toute mention doit être parfaitement lisible. Les ratures, surcharges ou abréviations ambiguës compliquent le traitement administratif. En cas de saisie numérique, il faut relire l’ensemble avant transmission pour éviter les inversions de chiffres ou les erreurs de copier-coller.

Oublier les conséquences pour les associés

Même lorsque la déclaration porte sur la SCM elle-même, certaines données peuvent avoir un impact sur les membres de la structure. Une vérification croisée avec les éléments communiqués aux associés peut être utile, afin de prévenir les incohérences entre la déclaration de la société et les obligations individuelles de chacun.

Documents et vérifications utiles avant envoi

Le contenu exact des pièces à joindre dépend des exigences de l’administration et du mode de dépôt applicable au dossier. En l’absence de notice fournie dans les données disponibles, il est conseillé de préparer un socle documentaire de contrôle.

Élément à vérifier Pourquoi c’est utile
Identité complète de la SCM Évite les erreurs de rattachement du dossier
Période ou exercice concerné Permet de déclarer les bons éléments comptables
Option pour l’imposition d’après le bénéfice réel Confirme que le formulaire est adapté à la situation fiscale
Comptabilité arrêtée Sécurise les montants portés dans la déclaration
Répartition entre associés Limite les incohérences internes et fiscales
Pouvoir du signataire Assure la validité formelle du dépôt
Version du formulaire utilisée Évite l’emploi d’un imprimé obsolète

Conserver une copie complète du dossier

Une fois la déclaration finalisée, il est recommandé de conserver une copie du formulaire transmis, ainsi que les documents ayant servi à son élaboration. Cette précaution est utile en cas de demande de précision, de correction ultérieure ou de contrôle.

Où trouver la version officielle et comment sécuriser la démarche

La référence officielle communiquée pour ce formulaire renvoie à la fiche Service-Public.fr associée à l’identifiant R18268. C’est le bon point d’entrée pour vérifier l’existence du formulaire, sa dénomination exacte et son état de validité. La dernière vérification DILA mentionnée étant datée du 8 janvier 2025, il reste prudent de contrôler au moment de la démarche qu’aucune mise à jour n’est intervenue depuis.

En l’absence de notice associée dans les métadonnées disponibles, la sécurisation du dossier repose sur trois réflexes simples. D’abord, utiliser la bonne version du CERFA. Ensuite, préparer la déclaration à partir d’une comptabilité cohérente et à jour. Enfin, relire le document dans son ensemble, non pas case par case seulement, mais comme un tout, pour s’assurer que la logique fiscale de la SCM est correctement retranscrite.

Quand demander un avis complémentaire

Si la société connaît une situation atypique, si la qualification de groupement assimilé n’est pas certaine, ou si la ventilation des charges entre associés soulève une difficulté, il peut être utile de prendre conseil avant le dépôt. Pour une structure professionnelle, une erreur de formulaire ou de régime peut avoir des conséquences plus lourdes qu’un simple retard de traitement.

Le bon réflexe consiste à ne pas improviser lorsque la situation sort du cadre ordinaire. La déclaration complémentaire des SCM est un document fiscal ciblé. Elle mérite donc une préparation sérieuse, spécialement lorsque la structure a évolué récemment ou lorsque plusieurs modes d’organisation coexistent entre les mêmes professionnels.

Ce qu’il faut retenir pour le CERFA 11090*27

Le CERFA 11090*27 est la déclaration complémentaire des sociétés civiles de moyens. Il concerne les SCM ayant opté pour l’imposition d’après leur bénéfice réel et les groupements assimilés. Son usage s’inscrit dans la gestion fiscale de structures professionnelles qui mutualisent des moyens au service de leurs associés.

Le point central n’est pas seulement de renseigner un imprimé. Il faut d’abord vérifier que la société entre bien dans le champ du formulaire, puis préparer des données comptables fiables, identifier la bonne période et s’assurer de la cohérence entre la déclaration de la SCM et son fonctionnement réel.

Comme aucune notice n’est mentionnée dans les données officielles ici fournies, la prudence impose de se référer au document officiel à jour et à la fiche Service-Public.fr correspondante. Une déclaration bien préparée, lisible, cohérente et signée par la bonne personne réduit nettement le risque d’erreur ou de demande de régularisation.