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Formulaire:

CERFA 11835-10 : Demande d'option pour le calcul des cotisations et contributions sociales sur une assiette annuelle de revenus professionnels

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CERFA 11835-10 : Demande d'option pour le calcul des cotisations et contributions sociales sur une assiette annuelle de revenus professionnels

CERFA 11835-10 : Demande d'option pour le calcul des cotisations et contributions sociales sur une assiette annuelle de revenus professionnels

Demande d'option pour le calcul des cotisations et contributions sociales sur une assiette annuelle de revenus professionnels - Formulaire

Demandez le calcul annuel de vos cotisations

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 11835*10 et l’intérêt de l’option

Le CERFA 11835*10, identifié par la DILA sous la référence R47500, permet de demander que les cotisations et contributions sociales soient calculées sur une assiette annuelle de revenus professionnels, en prenant en compte les revenus de l’année précédente, dite N-1. Ce formulaire s’adresse aux professionnels relevant du régime agricole, dans le cadre fixé par le Code rural et de la pêche maritime et par le Code de la sécurité sociale.

Le titre officiel du document est explicite : Demande d'option pour le calcul des cotisations et contributions sociales sur une assiette annuelle de revenus professionnels. Concrètement, il s’agit d’une démarche par laquelle l’assuré demande à ce que la base de calcul de certaines cotisations sociales ne soit plus appréciée selon le mécanisme habituel, mais selon les revenus professionnels de l’année précédant celle au titre de laquelle les cotisations sont dues.

Cette option n’est pas neutre. Elle peut avoir des effets sur le rythme de prise en compte des revenus, sur la prévisibilité des appels de cotisations et, selon la situation de l’exploitant ou du professionnel concerné, sur la cohérence entre les revenus réellement perçus et les sommes appelées par l’organisme social. Il ne s’agit donc pas d’un simple formulaire administratif, mais d’un choix de gestion sociale à apprécier avec attention.

Le document mentionne expressément les références juridiques suivantes :

  • l’article L. 731-19 du Code rural et de la pêche maritime,
  • l’article L. 731-21 du Code rural et de la pêche maritime,
  • l’article L. 718-2-1 du Code rural et de la pêche maritime,
  • l’article D. 731-26 du Code rural et de la pêche maritime,
  • l’article L. 136-4 du Code de la sécurité sociale.

Ces textes encadrent le principe de l’option, ses effets, ainsi que le calcul de certaines contributions sociales. Le formulaire est donc à utiliser dans un cadre réglementaire précis, ce qui explique l’importance de renseigner avec exactitude l’identité du demandeur, son numéro de sécurité sociale, son adresse et sa signature.

Le CERFA précise aussi que l’option est valable pour 5 années civiles. Il ajoute qu’une renonciation reste possible, au plus tard le 30 novembre de l’année prévue sur le formulaire. En l’absence de démarche de renonciation, l’engagement est renouvelé tacitement pour une nouvelle période de 5 ans. Ce point est essentiel : signer ce document revient à s’inscrire dans une logique durable, et non dans un ajustement ponctuel limité à quelques mois.

À quoi sert exactement cette option

L’objet de l’option est de demander que la base de calcul des cotisations et contributions sociales soit constituée des revenus professionnels se rapportant à l’année précédant celle au titre de laquelle les cotisations et contributions sont dues. En pratique, l’année de référence devient N-1.

Cette modalité peut intéresser des professionnels dont les revenus sont mieux représentés par l’année précédente, ou qui souhaitent une forme de stabilité dans la détermination de leur assiette sociale. Elle peut aussi être envisagée lorsqu’un décalage existe entre les revenus courants et le système de calcul applicable sans option.

Le formulaire ne contient pas d’étude d’impact personnalisée. Il appartient donc au demandeur d’apprécier l’intérêt concret de cette démarche en fonction de sa situation. En cas d’incertitude, il est prudent de se rapprocher de la Mutualité sociale agricole, ou de vérifier les informations actualisées sur Service-Public.fr.

Professionnels concernés

Le texte du formulaire et ses références légales renvoient au régime agricole. Il s’agit donc d’une démarche destinée aux assurés professionnels relevant de la MSA, et non à l’ensemble des travailleurs indépendants de droit commun.

Le public visé comprend les professionnels dont les cotisations et contributions sociales relèvent des dispositions citées sur le formulaire. Selon les situations, cela peut concerner des exploitants ou autres assurés affiliés au régime agricole pour leur activité professionnelle. La qualification exacte dépend du statut social et de l’affiliation effective du demandeur.

Avant d’utiliser le CERFA 11835*10, il faut donc vérifier que l’on dépend bien de la caisse compétente et que l’option demandée correspond à son régime. En cas de doute sur l’affiliation, sur le statut ou sur la portée de l’option, il est préférable de demander confirmation à sa MSA.

Cotisations et contributions concernées, exclusions à connaître

Le formulaire distingue clairement les sommes visées par l’option et celles qui en sont exclues.

D’après la note figurant au bas du document, l’option ne concerne pas les cotisations dues au titre :

  • de l’assurance contre les accidents du travail et les maladies professionnelles, ATEXA,
  • des indemnités journalières AMEXA,
  • du FMSE,

car ces cotisations sont indiquées comme étant forfaitaires.

En revanche, les contributions visées par le formulaire sont les suivantes :

  • la CSG,
  • la CRDS,
  • la contribution à la formation professionnelle continue.

Cette précision est importante, car elle évite les malentendus. Remplir le CERFA 11835*10 ne modifie pas l’ensemble des prélèvements sociaux dus au titre de l’activité professionnelle. L’option agit uniquement dans le périmètre prévu par les textes et rappelé sur le formulaire.

Comment remplir le formulaire CERFA 11835*10

Le document est relativement court, mais il engage le demandeur pour plusieurs années. Sa simplicité apparente ne doit donc pas faire oublier la nécessité d’un remplissage rigoureux. Toute erreur sur l’identité, le numéro de sécurité sociale ou la date peut retarder le traitement du dossier ou conduire à une demande de régularisation.

Les informations d’identité à compléter

Le formulaire comporte une rubrique Identité du demandeur. Les éléments suivants doivent être renseignés :

  • le nom,
  • les prénoms,
  • la date de naissance,
  • l’adresse complète,
  • le code postal,
  • la commune,
  • le numéro de sécurité sociale.

Ces informations doivent être reportées avec exactitude, telles qu’elles figurent sur les documents administratifs de référence. Une discordance entre l’état civil indiqué sur le formulaire et celui connu de la caisse peut compliquer l’enregistrement de l’option.

Le numéro de sécurité sociale mérite une attention particulière. Il permet d’identifier précisément l’assuré dans les fichiers de l’organisme gestionnaire. Une simple erreur de chiffre peut suffire à bloquer le traitement.

La déclaration d’option

Le cœur du CERFA se trouve dans la déclaration par laquelle le demandeur affirme effectuer l’option prévue à l’article L. 731-19 du Code rural et de la pêche maritime. En signant, il déclare demander que la base de calcul de ses cotisations et contributions sociales soit constituée des revenus professionnels de l’année précédant celle au titre de laquelle les cotisations et contributions sont dues.

Le formulaire contient déjà la formule juridique correspondante. Il ne s’agit donc pas de rédiger librement une demande, mais de compléter et signer un document normalisé. Cette standardisation limite les oublis et facilite l’instruction par la MSA.

Pour les professionnels qui souhaitent éviter les erreurs de présentation ou les oublis matériels, Startdoc met à disposition ce CERFA dans une version prête à compléter, ce qui facilite la préparation d’une demande conforme aux attentes administratives sans perdre de temps sur la mise en forme.

La durée d’engagement à ne pas négliger

Le texte du formulaire rappelle expressément que le demandeur prend acte du fait qu’il pourra renoncer à cette option, valable pour 5 années civiles, au plus tard le 30 novembre de l’année mentionnée. Il est aussi indiqué qu’en cas de silence, l’engagement sera renouvelé tacitement pour une nouvelle période de 5 ans.

Avant de signer, il convient donc d’avoir bien mesuré deux conséquences :

  • l’option s’inscrit dans la durée,
  • l’absence de renonciation dans les temps entraîne une reconduction automatique.

Ce mécanisme de reconduction tacite impose une vigilance particulière sur le calendrier. Il ne suffit pas de prendre une décision au moment du dépôt du formulaire, il faut aussi penser à la réévaluer avant l’échéance si la situation professionnelle évolue.

La signature et la date

Comme beaucoup de CERFA, ce formulaire n’a de valeur que s’il est daté et signé. Le document prévoit les mentions suivantes :

  • le lieu, avec la formule « Fait à »,
  • la date, avec la formule « Le »,
  • la signature du demandeur.

Une absence de signature peut conduire à l’irrecevabilité de la demande. De même, une date incohérente au regard du calendrier de dépôt peut susciter une demande de vérification. Il est conseillé de signer après avoir relu l’ensemble des informations et après avoir vérifié la période concernée par l’option.

Délais à respecter et calendrier de la démarche

Le CERFA 11835*10 comporte lui-même des repères calendaires qu’il faut lire attentivement. Même si certains champs sont présentés sous une forme à compléter, deux dates ressortent clairement dans le modèle fourni : une date limite de retour au 30/06/20... et une possibilité de renonciation au plus tard le 30 novembre de l’année indiquée.

Comme le formulaire reproduit des années à compléter et que les modalités peuvent évoluer, il est indispensable de vérifier le millésime applicable à votre situation auprès de votre caisse MSA ou sur la fiche officielle Service-Public.fr liée à la référence R47500.

La date limite de retour

En bas du document figure la mention Date limite de retour : 30/06/20.... Cette indication signifie que la demande d’option doit être adressée dans le délai prévu pour produire effet à compter de l’année concernée.

Le respect de cette échéance est central. Un envoi tardif peut avoir pour conséquence que l’option ne soit pas prise en compte pour la période souhaitée. En pratique, il est prudent d’anticiper le dépôt et de ne pas attendre les derniers jours du mois de juin, surtout si le formulaire doit être envoyé par courrier.

La durée de validité de l’option

Le formulaire précise que l’option est valable pour 5 années civiles. Cette durée doit être comprise comme un engagement qui dépasse l’exercice en cours. Le professionnel qui opte pour ce mode de calcul ne change donc pas seulement une modalité de cotisation pour une seule année, il adopte un cadre de calcul appelé à s’appliquer sur plusieurs années.

Cette stabilité peut être recherchée, mais elle suppose aussi de se projeter. Une évolution importante des revenus, un changement de structure, une modification d’activité ou une variation du statut peuvent amener à reconsidérer l’intérêt de l’option.

La renonciation à l’option

Le CERFA indique que le demandeur peut renoncer à l’option au plus tard le 30 novembre de l’année mentionnée. Cette mention doit être lue avec attention car elle fixe une échéance claire pour manifester sa volonté de ne plus rester dans le dispositif.

Il ne faut pas confondre la date de dépôt initial de la demande avec la date limite de renonciation. Il s’agit de deux étapes différentes :

  • la première permet d’entrer dans le régime optionnel,
  • la seconde permet d’en sortir à l’échéance prévue.

Le renouvellement tacite

Le texte est également très net sur ce point : en cas de silence, l’engagement est renouvelé tacitement pour une période de 5 ans. Ce renouvellement automatique impose une vraie gestion de calendrier. L’assuré qui ne souhaite plus bénéficier de l’option doit agir dans les délais, sans attendre une relance de l’administration.

Lorsque la date de fin de période approche, il est recommandé de vérifier le maintien de l’intérêt économique et social de l’option. Une revue annuelle des appels de cotisations et de l’évolution des revenus professionnels peut être utile pour préparer une éventuelle renonciation.

Tableau récapitulatif des échéances visibles sur le formulaire

Élément Indication figurant sur le CERFA Point de vigilance
Dépôt de la demande Date limite de retour au 30/06/20... Vérifier l’année applicable auprès de la MSA ou sur Service-Public.fr
Durée de l’option 5 années civiles Mesurer les effets à moyen terme avant de signer
Renonciation Au plus tard le 30 novembre 20.... Ne pas laisser passer l’échéance si vous souhaitez sortir du dispositif
Renouvellement Tacite pour 5 ans en l’absence de démarche Suivre la date de fin de période pour éviter une reconduction non souhaitée

Où envoyer le CERFA 11835*10 et à quel organisme

Le formulaire mentionne explicitement que les données sont traitées par la Mutualité sociale agricole et que le droit d’accès et de rectification s’exerce auprès de celle-ci. Cela confirme que la demande doit être adressée à la MSA compétente, c’est-à-dire à la caisse dont relève le professionnel.

Le document reproduit également une zone « Dossier suivi par » ainsi qu’un numéro de téléphone, ce qui suggère qu’il peut être utilisé dans le cadre d’un échange direct avec la caisse ou un service instructeur. Selon l’organisation locale, l’envoi peut être réalisé par courrier ou remis selon les modalités acceptées par la MSA.

Identifier la bonne caisse

La compétence territoriale dépend généralement du rattachement administratif du professionnel. En pratique, il convient d’utiliser les coordonnées de la caisse MSA qui gère déjà le dossier social du demandeur. Si plusieurs établissements ou adresses existent, mieux vaut vérifier le service destinataire avant l’expédition.

Un envoi à la mauvaise caisse peut retarder l’enregistrement de l’option, surtout si la date limite approche. Lorsque cela est possible, il est prudent de conserver une preuve de transmission.

Conseils pratiques avant l’envoi

  • relire l’intégralité du formulaire,
  • vérifier que l’état civil est complet et exact,
  • contrôler le numéro de sécurité sociale,
  • s’assurer que la date et la signature figurent bien sur le document,
  • copier ou conserver un exemplaire du formulaire rempli,
  • vérifier l’adresse exacte de la MSA destinataire.

En l’absence de notice associée mentionnée dans les données disponibles, il est d’autant plus utile de se reporter à la fiche officielle Service-Public.fr si une précision manque sur les modalités de transmission ou sur les conditions d’application de l’option.

Ce qu’il se passe après l’envoi de la demande

Une fois le CERFA transmis à la MSA, l’organisme procède à l’examen de la demande. Le formulaire ne détaille pas toutes les étapes internes de traitement, mais plusieurs conséquences peuvent être raisonnablement attendues : vérification de l’identité du demandeur, rattachement au bon dossier social, contrôle de la recevabilité au regard des délais, puis prise en compte de l’option si les conditions sont réunies.

Vérification du dossier par la MSA

La caisse s’assure en principe que :

  • le demandeur relève bien du régime concerné,
  • le formulaire est correctement complété,
  • la demande a été formulée dans le délai applicable,
  • la signature engage valablement le demandeur.

Si une information manque ou si une incohérence apparaît, la MSA peut demander un complément. D’où l’intérêt de compléter soigneusement le CERFA dès le départ.

Prise d’effet de l’option

Le document indique que l’option vaut à compter de l’année 20..., année à compléter sur le formulaire. La prise d’effet est donc liée à l’année visée par la demande et au respect de la date limite de retour. Le professionnel doit être attentif à ce point pour éviter tout décalage entre l’effet attendu et l’effet effectivement retenu par la caisse.

En cas de doute sur l’année exacte de prise d’effet, le plus sûr reste de demander confirmation directement à la MSA après dépôt du formulaire.

Conséquences sur le calcul des cotisations sociales

Lorsque l’option est enregistrée, le calcul des cotisations et contributions sociales concernées s’effectue sur la base des revenus professionnels de l’année précédente. Il ne s’agit pas d’une exonération, ni d’une réduction automatique, mais d’un changement de référence pour le calcul de l’assiette.

Les cotisations forfaitaires exclues par le formulaire, notamment ATEXA, IJ AMEXA et FMSE, ne sont pas affectées par cette option. Il faut donc éviter d’attendre du dispositif un effet global sur tous les prélèvements liés à l’activité.

Points de vigilance avant de choisir cette option

Le CERFA 11835*10 paraît simple à remplir, mais son enjeu dépasse largement le cadre d’une formalité. Le choix d’une assiette annuelle fondée sur N-1 peut être opportun dans certaines situations et moins adapté dans d’autres. Une lecture purement administrative du formulaire ne suffit pas toujours, surtout lorsque les revenus professionnels fluctuent.

Évaluer la cohérence avec l’évolution de vos revenus

Si les revenus augmentent fortement ou diminuent sensiblement d’une année à l’autre, le décalage entre l’année de perception et l’année de calcul peut produire des effets concrets sur la trésorerie. Le formulaire n’impose pas de joindre un argumentaire, mais il est conseillé d’avoir évalué l’impact du choix avant de signer.

Cette réflexion est particulièrement utile pour les professionnels dont l’activité connaît des variations saisonnières, des investissements importants, ou des changements d’organisation susceptibles d’influer sur le revenu professionnel d’une année sur l’autre.

Ne pas oublier la logique de long terme

L’un des principaux pièges tient à la durée de l’engagement. Une option valable 5 années civiles, renouvelable tacitement, doit être pensée au-delà de l’exercice en cours. Le confort administratif immédiat ne doit pas faire oublier que le choix pourra continuer à produire ses effets plusieurs années plus tard.

Tenir un calendrier de suivi, avec rappel avant le 30 novembre de l’année de renonciation possible, peut éviter une reconduction non désirée.

Vérifier les informations officielles actualisées

La dernière vérification DILA mentionnée dans les données disponibles remonte au 9 mai 2019. Même si le formulaire reste identifiable sous sa référence CERFA 11835*10 et son identifiant DILA R47500, il est prudent de contrôler les informations à jour avant dépôt, notamment si vous utilisez le document plusieurs années après cette date.

La fiche officielle accessible sur Service-Public.fr constitue un point d’appui utile pour confirmer la version du formulaire, son usage et, le cas échéant, ses conditions d’actualisation.

Données personnelles et droits du demandeur

Le formulaire rappelle que la loi du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés s’applique aux réponses faites à ce document. Cette mention signifie que les informations demandées, notamment l’identité, l’adresse et le numéro de sécurité sociale, sont traitées dans un cadre légal précis.

Le texte garantit au demandeur un droit d’accès et de rectification pour les données le concernant, auprès de sa Mutualité sociale agricole. Si vous constatez une erreur dans les informations enregistrées ou si vous souhaitez obtenir communication des données traitées, c’est donc vers votre caisse MSA qu’il faut vous tourner.

Ce rappel n’est pas accessoire. Le CERFA contient des données particulièrement sensibles, en raison notamment du numéro de sécurité sociale. Il est donc recommandé de manipuler le formulaire avec précaution, de le transmettre au bon destinataire et de conserver une copie dans des conditions sécurisées.

Retenir l’essentiel pour utiliser correctement ce formulaire

Le CERFA 11835*10 est le formulaire à utiliser pour demander, dans le régime agricole, le calcul des cotisations et contributions sociales sur une assiette annuelle de revenus professionnels N-1. Il vise les professionnels relevant de la MSA et s’inscrit dans le cadre des articles du Code rural et de la pêche maritime mentionnés sur le document.

Avant l’envoi, il faut porter une attention particulière à cinq points :

  • vérifier que vous relevez bien du régime concerné,
  • compléter avec exactitude l’identité et le numéro de sécurité sociale,
  • respecter la date limite de retour indiquée sur le formulaire,
  • mesurer les effets d’un engagement de 5 années civiles,
  • anticiper, si besoin, la date de renonciation avant le 30 novembre de l’année prévue.

La demande doit être adressée à la MSA compétente. Après dépôt, l’organisme vérifie la recevabilité du dossier et, si les conditions sont remplies, applique l’option pour l’année concernée. En cas d’absence de renonciation dans les délais, le renouvellement est tacite pour une nouvelle période de 5 ans.

Parce que ce choix peut avoir des conséquences durables sur le calcul de vos charges sociales, il reste recommandé de confronter le formulaire à votre situation professionnelle réelle, et de consulter la fiche officielle Service-Public.fr ou votre caisse MSA si une précision vous manque.