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Formulaire:

CERFA 12486 : Impôt sur les sociétés et contributions assimilées - Demande de remboursement de crédits d'impôt

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CERFA 12486 : Impôt sur les sociétés et contributions assimilées - Demande de remboursement de crédits d'impôt

CERFA 12486 : Impôt sur les sociétés et contributions assimilées - Demande de remboursement de crédits d'impôt

Permet à une société de demander le remboursement d'une créance fiscale à une date distincte de celle de la liquidation de l'impôt sur les sociétés ou en cas de versement, cession ou transfert de la créance.

Demander le remboursement de crédits d'impôt

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Le CERFA 12486, à quoi sert la demande de remboursement de crédits d'impôt en matière d'impôt sur les sociétés

Le CERFA 12486, identifié par la DILA sous la référence R19866, porte le titre officiel suivant : Impôt sur les sociétés et contributions assimilées, Demande de remboursement de crédits d'impôt. Il s'adresse aux professionnels, plus précisément aux sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés qui souhaitent obtenir le remboursement d'une créance fiscale dans un cadre précis.

Ce formulaire permet de demander le remboursement d'un crédit d'impôt à une date distincte de celle de la liquidation de l'impôt sur les sociétés. Il peut également être utilisé en cas de versement, de cession ou de transfert de la créance. Cette fonction est importante pour les entreprises qui disposent d'un crédit d'impôt non imputé et qui entendent faire valoir leur droit au remboursement selon les règles applicables à leur situation fiscale.

La dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche est datée du 11 février 2025. En l'absence de notice associée et de PDF exploitable ici, il est prudent de s'appuyer sur les informations officielles disponibles sur Service-Public.fr et sur les consignes de l'administration fiscale au moment du dépôt.

Le formulaire s'inscrit dans une logique de gestion de créances fiscales. Il ne sert donc pas à déclarer l'impôt sur les sociétés lui-même, mais à formaliser une demande de remboursement concernant un crédit d'impôt déjà constitué ou identifié. La distinction est essentielle, car elle conditionne à la fois le bon formulaire, le bon moment de dépôt et les justificatifs à réunir.

Dans quelles situations ce formulaire peut être utilisé

Le champ d'utilisation du CERFA 12486 est défini par son intitulé et par sa description officielle. Il vise notamment les hypothèses suivantes :

  • une société dispose d'un crédit d'impôt et souhaite en obtenir le remboursement à une date différente de celle à laquelle l'impôt sur les sociétés est liquidé,
  • la créance fiscale a fait l'objet d'un versement,
  • la créance fiscale a fait l'objet d'une cession,
  • la créance fiscale a fait l'objet d'un transfert.

Dans chacune de ces hypothèses, l'entreprise doit être en mesure d'identifier clairement la nature de la créance, son origine, son titulaire et, le cas échéant, l'événement qui justifie la demande de remboursement en dehors de la liquidation habituelle de l'impôt.

En pratique, la difficulté ne tient pas seulement au remplissage matériel du document. Elle tient aussi à la qualification correcte de la créance et à la compréhension du moment où le remboursement peut être demandé. Un dossier incomplet, imprécis ou adressé sans pièce utile peut retarder le traitement par l'administration.

Pourquoi cette demande est juridiquement importante pour une société

Un crédit d'impôt constitue, pour l'entreprise, une créance sur l'administration fiscale lorsque son montant excède l'impôt dû ou lorsqu'il ouvre droit à restitution dans les conditions prévues par les textes. La demande de remboursement n'est donc pas une simple formalité accessoire. Elle participe à la préservation de la trésorerie, à la régularité des comptes et, dans certains cas, à la sécurisation d'opérations plus larges, comme une cession ou un transfert de créance.

Le formulaire sert aussi à tracer la demande dans un cadre administratif identifiable. Cela peut être déterminant si l'entreprise doit ensuite justifier de ses démarches, répondre à une demande de l'administration ou exercer un recours à la suite d'un refus ou d'un remboursement partiel.

Cadre juridique et portée fiscale de la demande de remboursement

Le formulaire s'inscrit dans la mécanique de l'impôt sur les sociétés

Le CERFA 12486 concerne l'impôt sur les sociétés et les contributions assimilées. Il faut donc le rattacher à la situation fiscale globale de la société, même s'il intervient à un moment distinct de la liquidation de l'impôt. L'administration examine généralement la cohérence entre la créance invoquée, les déclarations déjà déposées et les éléments justificatifs fournis.

La société doit ainsi veiller à ce que les informations mentionnées dans sa demande correspondent aux écritures fiscales et comptables déjà établies. En cas d'écart, il peut être nécessaire d'apporter des explications complémentaires ou de régulariser en amont certaines déclarations.

Demande à date distincte de la liquidation, ce que cela implique

La description officielle du formulaire précise qu'il permet de demander le remboursement d'une créance fiscale à une date distincte de celle de la liquidation de l'impôt sur les sociétés. Cette mention a une portée pratique réelle. Elle signifie que certaines créances peuvent faire l'objet d'une demande autonome, sans attendre la séquence habituelle de liquidation annuelle de l'impôt.

Cette possibilité ne dispense pas l'entreprise de respecter les conditions de fond applicables au crédit d'impôt concerné. Le formulaire n'ouvre pas, à lui seul, un droit nouveau. Il met en forme une demande qui doit reposer sur une créance existante, identifiable et remboursable selon les règles en vigueur.

Versement, cession, transfert de créance, des cas qui appellent une vigilance renforcée

Le titre du formulaire mentionne également l'hypothèse d'un versement, d'une cession ou d'un transfert de la créance. Ces situations sont sensibles, car elles touchent à la titularité de la créance et aux conditions dans lesquelles son remboursement peut être demandé.

Lorsqu'une créance a été cédée ou transférée, l'administration peut être conduite à vérifier l'identité du bénéficiaire, la régularité de l'opération et les pièces qui établissent le droit à remboursement. Il est donc essentiel que le dossier permette de reconstituer clairement la chaîne juridique : créance initiale, société concernée, éventuel cessionnaire ou bénéficiaire du transfert, fondement de la demande.

En matière de versement, la société doit également pouvoir démontrer pourquoi le formulaire est utilisé et à quel titre le remboursement est sollicité. L'absence de notice jointe rend cette vérification préalable d'autant plus importante.

La portée du formulaire reste encadrée par les textes fiscaux applicables à chaque crédit d'impôt

Le CERFA 12486 n'a pas une portée autonome détachée de tout régime fiscal. Le remboursement dépend du type de crédit d'impôt concerné et du régime juridique qui lui est propre. Autrement dit, deux entreprises utilisant le même formulaire peuvent relever de conditions très différentes selon l'origine de leur créance.

Il convient donc de distinguer :

  • la forme de la demande, assurée par le CERFA,
  • le fond du droit au remboursement, déterminé par le régime du crédit d'impôt et les règles fiscales applicables.

En cas de doute sur l'éligibilité de la créance au remboursement, sur le bon moment pour agir ou sur les pièces à joindre, une vérification sur Service-Public.fr et auprès du service des impôts des entreprises peut éviter un rejet ou une demande de complément.

Qui peut déposer le CERFA 12486 et quelles sont les obligations de la société

Les entreprises concernées

Le public visé est celui des professionnels. Plus précisément, le formulaire concerne les sociétés ayant une relation fiscale avec l'impôt sur les sociétés et disposant d'une créance de crédit d'impôt susceptible d'être remboursée. Il ne s'agit donc pas d'un formulaire destiné aux particuliers.

La société qui dépose la demande doit agir par l'intermédiaire d'une personne habilitée à la représenter. Selon l'organisation interne, il peut s'agir du représentant légal ou d'un mandataire régulièrement autorisé. Cette question est particulièrement importante lorsqu'une opération de cession ou de transfert de créance est en jeu.

L'obligation de sincérité et de cohérence des informations transmises

Comme pour toute démarche fiscale, la société doit fournir des informations exactes, complètes et cohérentes. Le formulaire doit refléter la réalité de la créance invoquée. Une approximation sur l'identité du titulaire, la nature de la créance, le fondement du remboursement ou les montants déjà imputés peut conduire à un traitement plus long, à une demande de pièces complémentaires, voire à un refus.

Cette exigence de cohérence s'étend aux documents annexes et aux déclarations fiscales déjà déposées. Il est recommandé de vérifier avant l'envoi :

  • la dénomination sociale,
  • les identifiants fiscaux de l'entreprise,
  • la correspondance entre le crédit d'impôt déclaré et la créance dont le remboursement est demandé,
  • la justification du remboursement à une date distincte de la liquidation, si tel est le cas,
  • la régularité des actes relatifs au versement, à la cession ou au transfert de créance, si la demande se rattache à l'une de ces opérations.

Les justificatifs à préparer avec méthode

Les métadonnées disponibles ne détaillent pas la liste des pièces exigées. Il serait donc imprudent d'énoncer un inventaire fermé. En revanche, il est raisonnable d'anticiper la nécessité de joindre ou de tenir à disposition des éléments permettant à l'administration de contrôler :

  • l'existence de la créance fiscale,
  • son montant,
  • son origine,
  • la qualité du demandeur,
  • le cas échéant, la réalité de la cession, du transfert ou du versement mentionné.

Dans les dossiers complexes, il peut être utile de préparer un classement clair des pièces justificatives, avec une logique chronologique et fiscale. Cette rigueur facilite la compréhension du dossier par l'administration et réduit les risques d'incompréhension.

Un point d'attention particulier pour les opérations sur créance

Lorsqu'une créance est cédée ou transférée, la société doit être particulièrement attentive à la preuve de l'opération. Selon les cas, l'administration peut vouloir s'assurer que la demande est présentée par la bonne entité et que le remboursement sollicité correspond effectivement aux droits transmis. Toute imprécision sur ce point peut bloquer l'instruction.

C'est précisément dans ce type de démarche, où une erreur de qualification ou une omission formelle peut coûter du temps, que Startdoc peut rendre le formulaire plus facile à exploiter grâce à une version pré-remplie pensée pour les professionnels qui veulent avancer vite sans perdre de vue les exigences administratives.

Comment remplir et déposer la demande de remboursement de crédits d'impôt

Identifier correctement la nature de la créance avant de compléter le formulaire

Avant même de renseigner le CERFA 12486, la société a intérêt à clarifier plusieurs points :

  • quel est le crédit d'impôt concerné,
  • pour quelle période il a été constaté,
  • s'il a déjà été imputé en tout ou partie,
  • pourquoi le remboursement est demandé à ce moment précis,
  • si la créance a fait l'objet d'un versement, d'une cession ou d'un transfert.

Cette étape est essentielle, car elle conditionne la cohérence de l'ensemble du dossier. Une entreprise qui renseigne trop vite le formulaire sans avoir sécurisé ces données risque de devoir corriger ou compléter sa demande par la suite.

Les informations généralement attendues dans une telle demande

Même sans disposer du PDF du formulaire, on peut raisonnablement considérer qu'une demande de cette nature suppose l'identification du demandeur, l'indication de la créance concernée et les éléments nécessaires à son remboursement. En pratique, la société doit se préparer à fournir des données relatives :

  • à son identité juridique et fiscale,
  • à l'objet exact de la demande,
  • au crédit d'impôt concerné,
  • au contexte dans lequel le remboursement est sollicité,
  • au bénéficiaire du remboursement lorsqu'une opération sur la créance est intervenue.

Il est recommandé de compléter le formulaire en s'appuyant sur les documents fiscaux et comptables déjà validés, plutôt que sur des estimations ou des brouillons internes.

Procédure de dépôt, privilégier les consignes de l'administration au moment de la demande

Les métadonnées fournies ne précisent pas le canal de dépôt, ni l'adresse du service compétent, ni un délai standardisé. En matière fiscale, ces paramètres peuvent dépendre du type de créance, du service gestionnaire et des modalités administratives en vigueur au moment de la demande.

La prudence commande donc de vérifier, avant tout envoi, les instructions publiées sur Service-Public.fr à partir de la fiche officielle correspondant à l'identifiant DILA R19866, ainsi que les éventuelles indications du service des impôts des entreprises dont relève la société.

Lorsque l'administration prévoit une transmission dématérialisée ou un dépôt auprès d'un service déterminé, il convient de suivre strictement cette modalité. À défaut, une demande adressée au mauvais interlocuteur peut être retardée ou ne pas produire les effets attendus à la date envisagée.

Conserver une preuve de l'envoi et du contenu du dossier

Une demande de remboursement de crédit d'impôt doit toujours pouvoir être retracée. Il est donc conseillé de conserver :

  • une copie du formulaire complété,
  • l'ensemble des pièces jointes,
  • la preuve de transmission,
  • tout accusé de réception ou message de l'administration,
  • les échanges intervenus après le dépôt.

Cette conservation est utile à plusieurs titres : suivi de trésorerie, relance du service compétent, réponse à une demande de complément, contestation d'une décision défavorable ou simple contrôle interne.

Tableau de contrôle avant transmission

Point à vérifier Pourquoi c'est important Vigilance particulière
Identité de la société Éviter un rejet pour erreur d'identification Vérifier la dénomination sociale et les références fiscales
Nature du crédit d'impôt Permettre à l'administration de rattacher la créance au bon régime Ne pas utiliser une désignation imprécise ou interne
Motif du remboursement Justifier le recours au CERFA 12486 Bien préciser s'il s'agit d'une demande à date distincte, d'une cession, d'un transfert ou d'un versement
Montant demandé Sécuriser le traitement de la demande Contrôler la concordance avec les déclarations et justificatifs
Pièces annexes Appuyer juridiquement et fiscalement la demande Joindre les éléments utiles sans omission des documents déterminants
Preuve de dépôt Établir la réalité et la date de la démarche Conserver toute trace de transmission et de réception

Refus, blocage ou silence de l'administration, quels recours envisager

Comprendre la raison du refus ou de la demande de complément

Lorsqu'une demande de remboursement n'aboutit pas, la première étape consiste à identifier la nature exacte de la difficulté. Il peut s'agir :

  • d'un dossier incomplet,
  • d'une incohérence entre le formulaire et les déclarations fiscales,
  • d'un doute sur la réalité ou le montant de la créance,
  • d'une difficulté liée à la cession ou au transfert,
  • d'un désaccord de fond sur le droit au remboursement.

Tant que le motif n'est pas clairement identifié, il est délicat d'adopter la bonne stratégie. Une simple régularisation documentaire peut parfois suffire. Dans d'autres cas, un échange argumenté avec l'administration sera nécessaire.

La réclamation ou la contestation doit rester ciblée et documentée

Si la société estime que sa demande a été refusée à tort, elle peut envisager un recours dans les formes prévues par le droit fiscal. Les modalités précises dépendent de la décision reçue, du stade de la procédure et du fondement du litige. En l'absence d'indications plus détaillées dans les métadonnées, il convient de se référer aux procédures de contestation fiscales en vigueur et, si besoin, aux informations publiées par l'administration.

Une contestation utile repose généralement sur trois éléments :

  • l'identification précise de la décision ou du blocage contesté,
  • la démonstration du droit au remboursement,
  • la production des pièces qui soutiennent la position de la société.

Une argumentation trop générale ou déconnectée du régime du crédit d'impôt concerné a peu de chances d'aboutir rapidement.

Le silence administratif ne doit pas être subi passivement

En pratique, certaines entreprises sont confrontées non à un refus explicite, mais à une absence de réponse pendant une durée significative. Dans une telle situation, il est utile de vérifier d'abord si le dossier a bien été reçu, puis si une demande de complément n'a pas été émise par un autre canal. Une relance formalisée peut permettre de débloquer l'instruction.

Si le silence persiste, il convient d'apprécier la situation à la lumière des règles applicables au contentieux fiscal et des éventuels délais opposables. Comme ces délais ne figurent pas dans les données disponibles ici, il est préférable de consulter la documentation officielle à jour ou de se rapprocher d'un conseil si les enjeux sont importants.

Les principaux points de vigilance pour sécuriser la demande

Ne pas confondre remboursement d'une créance et déclaration du crédit d'impôt

Une erreur fréquente consiste à traiter la demande de remboursement comme si elle remplaçait les obligations déclaratives liées au crédit d'impôt. Ce n'est pas le cas. La créance remboursable doit en principe reposer sur une situation fiscale déjà constituée et correctement déclarée. Le CERFA 12486 intervient dans un second temps, comme véhicule administratif de la demande de restitution.

Accorder une attention particulière à la date de la demande

La description officielle insiste sur la possibilité d'un remboursement demandé à une date distincte de la liquidation de l'impôt sur les sociétés. Cette faculté peut être avantageuse pour la trésorerie de l'entreprise, mais elle implique de s'assurer que le moment choisi est juridiquement approprié. Déposer trop tôt, trop tard ou sans fondement clairement établi peut fragiliser la demande.

Sécuriser les opérations de cession ou de transfert avant l'envoi

Lorsqu'une créance a circulé entre plusieurs acteurs, l'administration fiscale doit pouvoir comprendre sans ambiguïté qui détient le droit au remboursement. Les entreprises ont donc intérêt à vérifier que les actes correspondants sont cohérents, datés, exploitables et compatibles avec le régime de la créance concernée.

En cas d'incertitude, il vaut mieux clarifier en amont la chaîne des droits plutôt que de déposer un dossier incomplet ou contradictoire. Cette prudence vaut tout particulièrement lors d'opérations impliquant plusieurs sociétés d'un même groupe ou un tiers bénéficiaire.

Ne pas surestimer l'absence de notice

Aucune notice associée n'est indiquée dans les métadonnées disponibles. Cela ne signifie pas que le formulaire est simple ou qu'il peut être rempli sans vérification préalable. Au contraire, l'absence de notice renforce l'intérêt d'une lecture attentive de la fiche officielle Service-Public.fr et d'un contrôle interne du dossier avant transmission.

Vérifier l'actualité des modalités pratiques

La fiche DILA a été vérifiée le 11 février 2025, ce qui constitue un bon point de repère. Pour autant, les modalités de dépôt ou certaines consignes administratives peuvent évoluer. Avant de finaliser la demande, il reste préférable de consulter la page officielle liée à l'identifiant R19866 et, si nécessaire, le service des impôts des entreprises compétent.

Ce qu'il faut retenir avant d'utiliser le CERFA 12486

Le CERFA 12486 est le formulaire de référence pour une société qui souhaite demander le remboursement de crédits d'impôt dans le champ de l'impôt sur les sociétés et des contributions assimilées, lorsqu'il s'agit d'une créance fiscale remboursable à une date distincte de la liquidation de l'impôt ou d'une créance ayant fait l'objet d'un versement, d'une cession ou d'un transfert.

Son utilisation appelle une double vigilance :

  • une vigilance fiscale, pour s'assurer que la créance est bien fondée et remboursable,
  • une vigilance juridique et administrative, pour présenter une demande claire, cohérente et correctement justifiée.

Avant le dépôt, la société a intérêt à contrôler l'origine de la créance, la concordance des montants, la qualité du demandeur et la complétude des pièces utiles. En cas de difficulté, la démarche la plus sûre consiste à se référer à la fiche officielle Service-Public.fr correspondant à la référence DILA R19866 et à vérifier les modalités de traitement auprès de l'administration fiscale compétente.

URL officielle de référence : https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/R19866