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CERFA 12567-15 : Prélèvements et retenue à la source sur les produits de placements à revenu fixe de source étrangère
Informations personnelles :
CERFA 12567-15 : Prélèvements et retenue à la source sur les produits de placements à revenu fixe de source étrangère
Permet de déclarer les produits de placements à revenu fixe, de source européenne, soumis au prélèvement forfaitaire.
Déclarez les produits de placements étrangers
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 12567, déclaration des prélèvements et retenues à la source sur les produits de placements à revenu fixe de source étrangère
Le CERFA 12567, correspondant au formulaire n°2778-SD, s’adresse aux professionnels qui doivent déclarer certains revenus de capitaux mobiliers de source étrangère soumis à prélèvement forfaitaire et, selon les cas, aux prélèvements sociaux. Il concerne plus précisément les produits de placement à revenu fixe de source européenne, ainsi que plusieurs catégories de produits voisins mentionnés dans le formulaire officiel, notamment certains bons et contrats de capitalisation, contrats d’assurance-vie de source étrangère et produits de PEA de source européenne.
Le titre officiel du document est le suivant : Prélèvements et retenue à la source sur les produits de placements à revenu fixe de source étrangère. La base juridique visée par le formulaire renvoie notamment aux articles 124 C, 125 D et 125 A du code général des impôts.
Ce formulaire a une logique très opérationnelle : il permet d’identifier le redevable, de préciser le mois concerné par l’encaissement des revenus, de distinguer les catégories de produits imposables, de calculer les prélèvements dus et d’organiser leur paiement au Trésor public.
Son remplissage exige une vigilance particulière, car il croise plusieurs régimes fiscaux, plusieurs taux selon la nature du produit et la date des versements, ainsi que des mécanismes d’imputation de crédit d’impôt étranger. Une erreur de qualification peut entraîner un montant déclaré inexact, un paiement insuffisant ou, à l’inverse, un versement excessif.
La dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche est datée du 20 septembre 2022. En cas de doute sur l’utilisation actuelle du document ou sur l’articulation avec votre situation fiscale, il reste prudent de vérifier les consignes en vigueur sur Service-Public.fr ou auprès de l’administration fiscale compétente.
Qui doit utiliser ce formulaire et dans quelles situations
Un formulaire destiné aux professionnels
Le public concerné indiqué pour ce CERFA est celui des professionnels. En pratique, il peut s’agir du redevable lui-même ou d’un déclarant agissant pour son compte, lorsque le formulaire prévoit une identification distincte du déclarant. Le document comporte d’ailleurs deux blocs séparés :
- l’identification du redevable, avec nom, prénoms, nom de naissance, adresse, date et lieu de naissance,
- l’identification du déclarant lorsqu’il est différent du redevable, avec dénomination, adresse de l’établissement et, le cas échéant, numéro d’identification si une convention a été signée.
Cette architecture montre que le formulaire peut être utilisé dans des situations où la déclaration et le paiement sont accomplis par un intermédiaire ou une structure mandatée, sans que cela modifie l’identité du contribuable ou du redevable fiscal.
Les revenus principalement visés
Le cœur du formulaire concerne les produits de placement à revenu fixe de source étrangère, notamment européenne. Le document officiel vise expressément plusieurs catégories de revenus :
- les intérêts et produits des obligations, créances, dépôts, cautionnements, comptes courants, fonds communs de créances et bons de caisse,
- les produits des bons et contrats de capitalisation et d’assurance-vie de source étrangère, avec une distinction selon la date des versements, avant ou à compter du 27 septembre 2017,
- les produits d’épargne solidaire de source étrangère,
- les produits des PEA de source européenne,
- certains produits afférents à des versements déductibles faisant l’objet d’un retrait en capital de plans d’épargne retraite de source étrangère.
Le document ne se limite donc pas à une seule catégorie de revenus financiers. Il centralise plusieurs hypothèses de prélèvements à la source et de prélèvements sociaux portant sur des produits étrangers, sous réserve de leur qualification fiscale exacte.
Ce que signifie concrètement la notion de source étrangère
Dans le cadre de ce CERFA, la source étrangère renvoie aux produits versés ou rattachés à des placements ou contrats établis hors de France. Le formulaire vise expressément des produits de source européenne dans sa description administrative, mais son intitulé détaillé mentionne plus largement des produits de placement à revenu fixe et des contrats de capitalisation ou d’assurance-vie de source étrangère.
En pratique, il faut donc être attentif à la nature exacte du produit, au pays d’origine, à l’établissement payeur et à la convention fiscale éventuellement applicable. Cette analyse conditionne à la fois l’obligation déclarative, l’existence d’un prélèvement en France et l’éventuelle prise en compte d’un crédit d’impôt étranger.
Pourquoi ce CERFA est important en matière fiscale
Déclarer et payer les prélèvements dus
Le formulaire n°2778-SD n’a pas seulement une fonction informative. Il sert à déclarer et régler les sommes dues au titre :
- du prélèvement forfaitaire obligatoire non libératoire,
- du prélèvement forfaitaire libératoire, lorsqu’une option est prévue par le texte applicable,
- des prélèvements sociaux,
- et du prélèvement de solidarité.
Le formulaire prévoit d’ailleurs un cadre de paiement explicite, avec la mention de la somme à payer à reporter en première page et plusieurs modes de règlement possibles, comme le numéraire, le chèque bancaire barré à l’ordre du Trésor public ou le virement sur le compte du Trésor à la Banque de France.
Un calcul fiscal structuré par catégories de produits
La difficulté principale vient du fait que le document distingue plusieurs assiettes imposables et plusieurs taux selon les produits concernés. Il faut donc éviter de raisonner globalement. Chaque ligne du formulaire renvoie à une catégorie précise et à un traitement fiscal déterminé.
Par exemple, les produits de placement à revenu fixe de source étrangère soumis au prélèvement forfaitaire obligatoire non libératoire sont isolés d’un côté, tandis que les produits de contrats de capitalisation ou d’assurance-vie de source étrangère sont ventilés selon la date de versement et, pour les anciens versements, selon la durée du contrat.
Cette présentation traduit une réalité fiscale importante : deux produits d’apparence proche peuvent relever de lignes différentes et de taux distincts. Il ne suffit donc pas d’identifier un revenu financier étranger. Il faut encore le rattacher à la bonne case.
L’enjeu du crédit d’impôt étranger
Le formulaire prévoit à plusieurs reprises des lignes d’imputation du crédit d’impôt étranger. Ce point est essentiel lorsque des revenus ont déjà supporté une imposition à l’étranger. Le crédit d’impôt peut, sous conditions, venir réduire le prélèvement dû en France ou générer un reliquat à reporter pour imputation sur les prélèvements sociaux dus au titre des mêmes produits.
Cette mécanique suppose de disposer de justificatifs fiables sur l’impôt étranger supporté et d’éviter toute double prise en compte. Une erreur sur ce point peut affecter le total net à payer et conduire à une régularisation ultérieure.
Comment remplir le CERFA 12567 étape par étape
1. Indiquer le mois concerné par la déclaration
Le formulaire demande le mois concerné par la déclaration, c’est-à-dire le mois au cours duquel les revenus ont été encaissés. Cette précision est déterminante, car elle rattache les produits au bon fait générateur déclaratif.
Il convient donc de se fonder sur la date effective d’encaissement ou de perception, et non sur la seule date théorique d’acquisition du revenu ou sur la date du relevé bancaire si celle-ci ne correspond pas à l’encaissement réel.
2. Compléter l’identification du redevable
La première partie du document doit permettre à l’administration d’identifier sans ambiguïté la personne tenue au paiement. Les mentions attendues sont classiques mais doivent être exactes :
- nom et prénoms,
- nom de naissance,
- adresse,
- date et lieu de naissance.
Lorsque le déclarant n’est pas le redevable, la seconde zone d’identification doit être renseignée avec la même rigueur. Toute discordance entre le redevable, le déclarant, l’établissement payeur et les justificatifs peut compliquer le traitement du dossier.
3. Identifier la bonne catégorie de revenus
C’est l’étape la plus sensible. Le formulaire distingue notamment :
- les produits de placement à revenu fixe de source étrangère soumis au prélèvement forfaitaire obligatoire non libératoire,
- les revenus exonérés des impatriés, quand cette situation est applicable,
- les produits des bons et contrats de capitalisation et d’assurance-vie de source étrangère afférents à des versements effectués à compter du 27 septembre 2017,
- les produits de contrats de moins de huit ans et de plus de huit ans,
- les produits d’épargne solidaire de source étrangère soumis au prélèvement obligatoire libératoire,
- les produits afférents à des versements effectués avant le 27 septembre 2017, avec ventilation selon la durée et parfois selon la période d’émission du bon ou du contrat,
- les produits des PEA de source européenne.
Avant de saisir une base imposable, il faut donc vérifier plusieurs critères : la nature juridique du placement, la date des versements, la durée du contrat, le régime fiscal applicable et l’existence éventuelle d’une exonération spécifique.
4. Reporter la base imposable et appliquer le taux correspondant
Le formulaire comporte, pour chaque ligne, une logique identique : base imposable, taux, montant dû. Les taux sont déjà prévus dans le document officiel pour chaque catégorie. L’utilisateur doit donc essentiellement :
- déterminer la base imposable exacte,
- la placer dans la bonne ligne,
- calculer le montant correspondant au taux indiqué,
- vérifier les totaux intermédiaires.
Le formulaire mentionne notamment des taux de 12,8 %, 35 %, 45 %, 15 %, 25 %, 7,5 % ou 5 % selon les produits et les situations. Il comporte aussi des lignes spécifiques relatives à la CSG, à la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle, au prélèvement de solidarité ou encore à des taux particuliers applicables aux produits de PEA de source européenne.
Il ne faut pas transposer mécaniquement un taux d’une ligne à une autre, même si les produits paraissent proches. La référence reste toujours la ligne officielle du formulaire.
5. Gérer l’imputation du crédit d’impôt étranger
Plusieurs zones du CERFA permettent d’imputer tout ou partie d’un crédit d’impôt étranger. Le formulaire précise parfois la ligne à reporter pour l’imputation sur les prélèvements sociaux dus au titre des mêmes produits.
Cette étape doit être traitée avec méthode :
- vérifier que le crédit d’impôt étranger est bien justifié,
- contrôler qu’il se rattache aux mêmes produits que ceux déclarés,
- respecter les reports entre lignes prévus par le formulaire,
- ne pas déduire deux fois une même somme.
En cas d’excédent, le formulaire prévoit la mention d’un reliquat dans certaines hypothèses. Là encore, la cohérence entre les lignes de prélèvement forfaitaire et de prélèvements sociaux est indispensable.
6. Calculer le montant total à payer
Le document se termine par une synthèse qui permet d’additionner :
- le total du prélèvement forfaitaire non libératoire à payer,
- le total du prélèvement forfaitaire libératoire à payer,
- le total des prélèvements sociaux à payer hors prélèvement de solidarité,
- le total du prélèvement de solidarité à payer.
Le montant total à payer doit ensuite être reporté en première page. Cette opération finale ne doit être effectuée qu’après relecture complète des bases, des taux, des imputations et des reports internes. Chez Startdoc, l’intérêt d’un document pré-rempli pour ce type de déclaration est précisément de sécuriser les zones d’identification et la structure de saisie, afin de réduire les erreurs matérielles sur un formulaire fiscal dense.
7. Signer et choisir le mode de paiement
La déclaration doit être datée et signée. Le paiement doit correspondre au montant total calculé. Le formulaire prévoit plusieurs modalités, mais il appartient au déclarant de vérifier celles effectivement acceptées et adaptées à sa situation au moment du dépôt.
Il est recommandé de conserver une copie intégrale du formulaire signé, des annexes utilisées pour les calculs et de la preuve du paiement.
Les grandes rubriques du formulaire à bien distinguer
Prélèvement forfaitaire obligatoire non libératoire
Cette rubrique concerne notamment les produits de placement à revenu fixe de source étrangère et certains produits de contrats de capitalisation ou d’assurance-vie de source étrangère afférents à des versements effectués à compter du 27 septembre 2017. Le formulaire isole les montants dus ligne par ligne avant d’aboutir à un total.
Prélèvement forfaitaire libératoire sur option
Pour certains produits afférents à des versements effectués avant le 27 septembre 2017, le formulaire vise un régime sur option. Il distingue alors plusieurs sous-catégories selon la date d’émission du bon ou du contrat et selon sa durée. Cette partie doit être complétée avec une grande prudence, car une mauvaise appréciation de la durée du contrat ou de sa période d’émission conduit directement à une ligne erronée.
Prélèvements sociaux
Le formulaire ne se limite pas au prélèvement forfaitaire. Il permet aussi de calculer les prélèvements sociaux applicables à plusieurs catégories de produits, avec un détail par composante. Selon les cas, il peut s’agir de la CSG, de la CRDS, du prélèvement social, de contributions additionnelles et du prélèvement de solidarité.
Le document contient également des rubriques spécifiques pour les produits des PEA de source européenne. Là encore, la structure de calcul est autonome et nécessite de bien identifier la catégorie concernée avant toute saisie.
Revenus exonérés des impatriés
Le formulaire mentionne à plusieurs endroits les revenus exonérés des impatriés. Cette référence rappelle que certaines exonérations particulières peuvent affecter l’assiette effectivement imposable. Si cette situation est susceptible de vous concerner, il faut la documenter avec précision et vérifier le régime applicable au moment de la déclaration.
Pièces et informations utiles pour préparer la déclaration
Le formulaire ne liste pas, dans les éléments fournis, une notice associée ou un inventaire exhaustif de pièces à joindre. En pratique, il est néanmoins indispensable de réunir les justificatifs permettant de sécuriser le calcul et de répondre à une éventuelle demande de l’administration.
| Élément à préparer | Utilité pour le CERFA 12567 |
|---|---|
| Relevés de produits encaissés | Identifier le mois d’encaissement, la nature du revenu et la base imposable |
| Documents du contrat ou du placement | Vérifier s’il s’agit d’une obligation, d’un compte courant, d’un contrat de capitalisation, d’un contrat d’assurance-vie, d’un PEA ou d’un autre produit visé |
| Informations sur la date des versements | Distinguer les produits afférents à des versements effectués avant ou à compter du 27 septembre 2017 |
| Éléments sur la durée du contrat | Choisir la bonne ligne lorsque le régime dépend de l’ancienneté du contrat |
| Justificatifs d’impôt payé à l’étranger | Permettre l’imputation éventuelle d’un crédit d’impôt étranger |
| Coordonnées exactes du redevable et du déclarant | Éviter les rejets ou demandes de régularisation liées à l’identification |
| Preuve du paiement adressé au Trésor public | Conserver un dossier complet en cas de contrôle ou de contestation |
En l’absence de notice jointe à la fiche administrative, il est particulièrement utile de conserver tous les calculs intermédiaires et les documents ayant permis de déterminer les lignes utilisées. Cela facilite la justification de la déclaration en cas de contrôle ou de correction ultérieure.
Erreurs fréquentes à éviter sur ce formulaire
Confondre produit de placement à revenu fixe et produit d’assurance-vie
Deux revenus financiers de source étrangère peuvent relever de rubriques totalement différentes. Il faut éviter de ranger automatiquement tous les produits dans la catégorie générale des placements à revenu fixe. Les contrats de capitalisation et d’assurance-vie ont leurs propres lignes et parfois leurs propres taux.
Oublier la distinction avant ou après le 27 septembre 2017
Le formulaire accorde une importance centrale à cette date pour les versements afférents aux bons et contrats de capitalisation ou d’assurance-vie. Une confusion sur cette chronologie peut fausser tout le calcul.
Mal apprécier la durée du contrat
Pour certains produits anciens, la durée du contrat conditionne le taux applicable. Il faut donc partir de la documentation contractuelle, et non d’une estimation approximative ou d’une ancienneté supposée.
Déduire un crédit d’impôt étranger sans justificatif suffisant
L’imputation d’un crédit d’impôt étranger ne doit jamais être improvisée. Sans justificatif probant, l’administration pourrait remettre en cause la réduction opérée. Il convient aussi de respecter strictement les reports de lignes mentionnés par le formulaire.
Négliger les prélèvements sociaux
Un déclarant peut se concentrer sur le prélèvement forfaitaire et oublier que le formulaire calcule également les prélèvements sociaux et le prélèvement de solidarité. Or le montant total à payer dépend de l’ensemble de ces composantes.
Reporter un mauvais total en première page
Le formulaire prévoit un total final à reporter dans la zone de paiement. Une simple erreur de recopie peut provoquer un écart entre le calcul détaillé et la somme effectivement versée. Une relecture finale ligne par ligne est donc indispensable.
Bonnes pratiques pour sécuriser votre déclaration
Travailler à partir d’un dossier complet
Avant de commencer, il est préférable de réunir l’ensemble des relevés de revenus, les références des contrats, les justificatifs fiscaux étrangers et les informations d’identification. Remplir le formulaire en plusieurs fois, sans dossier consolidé, augmente le risque d’incohérence.
Vérifier la cohérence entre les rubriques
Le CERFA 12567 comporte de nombreux reports internes entre lignes. Il est donc utile de contrôler :
- la cohérence entre la base imposable et la catégorie retenue,
- la cohérence entre les montants de prélèvement forfaitaire et les prélèvements sociaux,
- la cohérence entre le crédit d’impôt imputé et les produits correspondants,
- la cohérence entre les totaux intermédiaires et le montant final à payer.
Conserver une trace de chaque calcul
Même si le formulaire contient déjà les taux, il reste conseillé d’établir un tableau de travail interne permettant de retracer l’origine de chaque base imposable. En cas de rectification ultérieure ou de demande de l’administration, cette méthode fait gagner un temps précieux.
Consulter la source officielle en cas d’incertitude
Lorsque la qualification fiscale d’un produit n’est pas évidente, il ne faut pas compléter le CERFA par approximation. La fiche officielle Service-Public.fr relative au formulaire, ainsi que la documentation fiscale applicable, doivent servir de point d’appui. Si la situation reste complexe, un conseil spécialisé peut être nécessaire.
Ce qu’il faut retenir avant le dépôt
Le CERFA 12567, n°2778-SD, est un formulaire fiscal technique destiné aux professionnels confrontés à la déclaration de produits de placements à revenu fixe de source étrangère et de revenus assimilés. Son enjeu est double : déclarer correctement les revenus encaissés au cours du mois concerné, puis calculer avec exactitude le prélèvement forfaitaire, les prélèvements sociaux et le prélèvement de solidarité éventuellement dus.
Sa bonne utilisation repose sur quelques réflexes simples : identifier le bon redevable, classer le revenu dans la bonne rubrique, tenir compte de la date des versements et de la durée des contrats lorsque cela est requis, justifier tout crédit d’impôt étranger et vérifier soigneusement les reports de lignes jusqu’au montant total à payer.
Plus le produit financier est complexe, plus la préparation du dossier est importante. Sur ce type de déclaration, la précision documentaire vaut souvent autant que le calcul lui-même.