Startdoc Premium : offre d'essai à 1.79€/48h puis 39€/mois

Offre d'essai promotionnelle pour tester les services de startdoc.fr et valable jusqu'au 31/10/2026.Au delà de l'offre d'essai et sans résiliation durant cette période, l'abonnement se prolonge automatiquement au tarif de 39€/mois. Détail des conditions commerciales et tarifaires de l'offre en bas de cette page.

Formulaire:

CERFA 12977-18 : Crédit d'impôt pour remplacement temporaire de l'exploitant agricole

Téléchargez immédiatement en ligne ce modèle de document

Startdoc Premium : offre d'essai de 1.79€ pour 48h, puis 39€ par mois sans obligation de reconduction

Accès illimité à la bibliothèque de documents types et envoi illimité de courrier avec AR (réservé aux particuliers)

Téléchargez en ligne ce document

CERFA 12977-18 : Crédit d'impôt pour remplacement temporaire de l'exploitant agricole

Informations personnelles :

En validant, je déclare accepter sans réserve les Conditions Générales et la Politique de confidentialité de startdoc.fr. En validant les informations, je confirme commander un accès Startdoc Premium avec une offre d’essai promotionnelle pour un abonnement mensuel à durée indéterminée au tarif de 1.79€ TTC pour 48 heures, puis au tarif de 39€ TTC par mois par la suite. Au-delà de l’offre d’essai et sans résiliation de ma part durant cette période, j'autorise startdoc.fr à prélever chaque mois à date anniversaire le montant de l'abonnement sur la carte bancaire ayant servi au paiement de l'offre d'essai.
CERFA 12977-18 : Crédit d'impôt pour remplacement temporaire de l'exploitant agricole

CERFA 12977-18 : Crédit d'impôt pour remplacement temporaire de l'exploitant agricole

Permet aux exploitants agricoles de bénéficier du crédit d'impôt sur les dépenses engagées pour leur remplacement pendant leurs congés. Le crédit d'impôt doit être imputé sur l'impôt sur les bénéfices dû par l'entreprise au titre de l'année au cours de laquelle les dépenses éligibles ont été engagées, après les prélèvements obligatoires et les autres crédits d'impôt. Lorsque le montant de l'impôt est insuffisant pour imputer la totalité du crédit d'impôt, l'excédent non imputé est restitué à l'entreprise sur demande au moyen d'une déclaration de créance. La procédure varie selon le type d'entreprise : À savoir : Le crédit d'impôt est prolongé jusqu'au 31 décembre 2027.

Déclarer le crédit d'impôt remplacement agricole

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 12977*18, à quoi sert ce formulaire fiscal agricole

Le CERFA 12977*18, correspondant au formulaire n° 2079-RTA-SD, permet de déclarer le crédit d'impôt en faveur du remplacement temporaire de l'exploitant agricole. Il s'adresse aux professionnels relevant d'une activité agricole et vise les dépenses engagées pour faire remplacer l'exploitant pendant certains congés.

Ce dispositif a une portée très concrète pour les exploitations qui ne peuvent pas interrompre leur activité sans risque économique ou technique, notamment lorsqu'une présence quotidienne est indispensable. Le texte vise expressément les activités d'élevage nécessitant chaque jour des travaux, des soins ou de la surveillance, ainsi que d'autres activités agricoles imposant la présence quotidienne de l'exploitant, sous réserve de joindre un calendrier des travaux.

Le crédit d'impôt doit ensuite être imputé sur l'impôt sur les bénéfices dû par l'entreprise au titre de l'année au cours de laquelle les dépenses éligibles ont été engagées, après les prélèvements obligatoires et les autres crédits d'impôt. Si l'impôt dû ne permet pas d'absorber la totalité du crédit, l'excédent non imputé peut être restitué, sur demande, au moyen d'une déclaration de créance.

Selon les informations officielles disponibles sur Service-Public.fr, le dispositif est prolongé jusqu'au 31 décembre 2027. Cette date est importante pour apprécier l'ouverture du droit, mais elle ne dispense pas de vérifier, chaque année, la version du formulaire et les règles applicables.

Le fondement juridique du crédit d'impôt

Le formulaire mentionne l'article 200 undecies du code général des impôts ainsi que l'article 46 AZA quater de l'annexe III au CGI. Il s'agit donc d'un mécanisme fiscal strictement encadré, avec des conditions de fond, des plafonds de calcul et une obligation de justification documentaire.

Le régime relève également des aides de minimis dans le secteur de l'agriculture. Ce point est central, car le montant du crédit d'impôt ne se détermine pas seulement à partir des dépenses de remplacement. Il faut aussi tenir compte des autres aides de minimis déjà perçues ou demandées sur la période de référence prévue par les textes européens.

Qui peut utiliser le CERFA 12977*18

Le formulaire est destiné aux exploitants agricoles et, dans certains cas, aux associés de sociétés ou de groupements. Le document prévoit expressément l'hypothèse des sociétés de personnes et des groupements agricoles d'exploitation en commun, dits GAEC.

En pratique, peuvent être concernés :

  • l'exploitant individuel, qui déclare le montant déterminé pour son exploitation,
  • l'associé d'une société de personnes, qui bénéficie du crédit d'impôt à proportion de ses droits dans la société,
  • les associés de GAEC, avec un aménagement du plafond annuel de jours, dans la limite fixée par le formulaire.

Il faut cependant distinguer le droit théorique au crédit d'impôt et son montant réellement utilisable. En présence d'une société ou d'un groupement, la quote-part attribuée à chaque associé dépend des droits détenus, et certaines limites spécifiques continuent de s'appliquer.

Conditions d'éligibilité et dépenses prises en compte

Les activités agricoles concernées

Le formulaire demande de cocher la nature de l'activité ouvrant droit au crédit d'impôt. Deux grandes situations sont prévues :

  • l'élevage nécessitant quotidiennement des travaux, des soins ou de la surveillance,
  • une autre activité agricole imposant une présence quotidienne de l'exploitant, avec obligation de joindre un calendrier des travaux.

Cette distinction est importante car l'administration doit pouvoir vérifier que l'absence de l'exploitant rend effectivement nécessaire son remplacement. Le simple confort d'organisation ne suffit pas. L'idée du dispositif est de compenser une contrainte réelle de continuité de l'exploitation.

Les absences ouvrant droit au crédit d'impôt

Le formulaire distingue deux catégories de congés :

  • les congés liés à une maladie, un accident du travail ou une formation professionnelle,
  • les autres congés.

La différence ne tient pas seulement à la nature de l'absence. Elle a aussi une incidence directe sur le taux du crédit d'impôt. Pour les absences liées à une maladie, à un accident du travail ou à une formation professionnelle, le taux indiqué par le formulaire est de 80 %. Pour les autres congés, le taux indiqué est de 60 %.

Le nombre de jours d'absence pris en compte est plafonné. Le formulaire mentionne une limite annuelle de 17 jours, avec une règle particulière pour les GAEC. Dans ce cas, le plafond est multiplié par le nombre d'associés, dans la limite de quatre, soit 68 jours au maximum.

Le formulaire précise aussi que ce plafond annuel de 17 jours s'apprécie globalement. Les jours déjà retenus pour maladie, accident du travail ou formation professionnelle viennent donc réduire le nombre de jours encore mobilisables pour les autres congés.

Les dépenses éligibles

Le calcul repose sur les dépenses de rémunération et accessoires engagées pour le remplaçant, auxquelles s'ajoutent les charges sociales obligatoires correspondantes. Le formulaire distingue chaque poste afin d'aboutir au montant des dépenses totales de remplacement.

Il ne suffit toutefois pas d'avoir engagé des dépenses réelles. Le coût journalier retenu est plafonné. Le formulaire indique que le coût d'une journée de remplacement est limité à quarante-deux fois le taux horaire minimum garanti applicable au 31 décembre de l'année au titre de laquelle le crédit d'impôt est calculé.

Autrement dit, le montant du crédit d'impôt est calculé sur la base du plus petit des deux montants suivants :

  • les dépenses totales de remplacement effectivement supportées,
  • les dépenses plafonnées obtenues par la formule prévue sur le formulaire.

Le plafond lié aux aides de minimis

Le formulaire comporte ensuite une seconde étape de plafonnement. Une fois le crédit d'impôt brut déterminé, il faut le comparer au plafond des aides de minimis agricoles. Le document mentionne une limite de 50 000 euros, appréciée dans les conditions du règlement européen cité sur le formulaire.

Si l'entreprise a déjà atteint ce plafond par d'autres aides de minimis accordées au cours des trois années précédentes, le crédit d'impôt devient nul. Si le cumul dépasse la limite sans l'atteindre entièrement avant la demande, le montant du crédit d'impôt peut être réduit au reliquat disponible.

Ce point appelle une vigilance particulière pour les exploitations qui ont bénéficié d'autres dispositifs d'aide, qu'ils soient agricoles, ou, dans certains cas, liés à des activités connexes de transformation, de commercialisation, de pêche ou d'aquaculture.

Comment remplir le formulaire 2079-RTA-SD sans erreur

Les informations d'identification à renseigner

La première partie du CERFA demande l'année concernée, le nom et l'adresse personnelle de l'exploitant, l'adresse, la dénomination de l'entreprise et le numéro Siret. Ces éléments doivent être cohérents avec l'identité fiscale de l'exploitation et avec les autres déclarations transmises à l'administration.

Une erreur sur l'année, sur le Siret ou sur la forme d'exploitation peut retarder le traitement du dossier, voire créer une difficulté lors de l'imputation du crédit d'impôt.

La détermination du crédit d'impôt

La partie centrale du formulaire suit une logique en deux blocs.

Pour les congés liés à la maladie, à l'accident du travail ou à la formation professionnelle, il faut indiquer :

  • le nombre de jours d'absence ayant donné lieu à remplacement, dans la limite prévue,
  • les dépenses de rémunération et accessoires,
  • les charges sociales obligatoires,
  • le total des dépenses,
  • le montant plafonné calculé à partir du taux horaire minimum garanti,
  • le montant du crédit d'impôt brut au taux de 80 %.

Pour les autres congés, il faut reprendre la même logique, avec le nombre de jours encore disponibles au regard du plafond annuel, puis appliquer le taux de 60 %.

Le montant total du crédit d'impôt brut est ensuite comparé aux aides de minimis déjà obtenues ou demandées. Le formulaire permet alors de dégager le crédit d'impôt net après plafonnement de minimis, qui constitue le montant à reporter dans la déclaration appropriée.

Les justificatifs à joindre impérativement

Le formulaire impose plusieurs pièces. Leur absence peut compromettre l'acceptation du crédit d'impôt ou entraîner une demande de complément. Les documents mentionnés sont les suivants :

Pièce à joindre Utilité
Copie de la facture de la prestation de remplacement, ou copie du contrat de travail Justifier le coût du salaire horaire du remplaçant et le nombre de jours de remplacement
Document justifiant la maladie, l'accident du travail ou la formation professionnelle Permettre l'application du taux de 80 % lorsque ce taux est demandé
Attestation sur l'honneur relative aux aides de minimis agricoles Vérifier le respect du plafond de minimis
Le cas échéant, attestation complémentaire sur les aides de minimis général ou pêche Prendre en compte les activités non agricoles exercées par l'entreprise
Calendrier des travaux À fournir pour les autres activités agricoles nécessitant la présence quotidienne de l'exploitant

Lorsqu'un exploitant remplit ce CERFA, l'enjeu n'est pas seulement de trouver la bonne ligne, mais de produire un dossier cohérent dès le départ. C'est précisément l'intérêt d'un service comme Startdoc, qui met à disposition un document structuré pour limiter les oublis fréquents sur les données d'identification, les annexes et les reports fiscaux.

Déclaration, imputation fiscale et restitution éventuelle

Où reporter le montant obtenu

Le formulaire précise que le montant déterminé doit être reporté sur la ligne dédiée au remplacement pour congé des agriculteurs de la déclaration n° 2042-C-PRO. Cette indication vaut pour l'exploitant individuel.

Lorsque l'intéressé est associé d'une société de personnes, il ne déclare pas nécessairement le montant total du crédit d'impôt de la société. Il reporte la quote-part correspondant à ses droits dans la société ou le groupement. Le formulaire prévoit d'ailleurs un tableau permettant d'identifier les associés, le pourcentage des droits détenus et la quote-part attribuée à chacun.

Que se passe-t-il si l'impôt est insuffisant

Le crédit d'impôt est d'abord imputé sur l'impôt sur les bénéfices dû au titre de l'année concernée. Si le montant de l'impôt est insuffisant pour absorber intégralement le crédit d'impôt, l'excédent non imputé peut être restitué à l'entreprise sur demande, au moyen d'une déclaration de créance.

La description officielle précise que la procédure varie selon le type d'entreprise. Il est donc prudent de vérifier la modalité déclarative applicable à votre situation sur Service-Public.fr ou auprès de l'administration fiscale, notamment si l'exploitation relève d'une structure sociétaire ou d'un régime fiscal particulier.

Conservation des pièces

L'attestation annexée au formulaire prévoit un engagement de conservation ou de fourniture de tout document permettant de vérifier l'exactitude de la déclaration, pendant dix années à compter du versement de l'aide demandée. Ce délai est expressément mentionné sur le document officiel.

En pratique, il est conseillé de conserver de façon ordonnée :

  • les contrats ou factures de remplacement,
  • les justificatifs des absences,
  • les bulletins ou éléments de paie si le remplacement a donné lieu à embauche,
  • les preuves des charges sociales obligatoires,
  • les copies des déclarations transmises,
  • les décisions d'octroi d'autres aides de minimis.

Points de vigilance juridiques et recours en cas de difficulté

Les erreurs les plus sensibles

Le premier risque tient au mauvais classement du motif de congé. Une absence présentée comme liée à la maladie, à un accident du travail ou à une formation professionnelle doit être appuyée par un document justificatif. À défaut, le taux majoré de 80 % pourrait être refusé.

Le second point sensible concerne le calcul du plafond journalier. Le formulaire renvoie au taux horaire minimum garanti applicable au 31 décembre de l'année concernée. Il faut donc utiliser la bonne valeur, correspondant exactement à l'exercice déclaré.

Le troisième point tient au plafond de minimis. Une déclaration incomplète des aides déjà obtenues ou simplement demandées peut conduire à une remise en cause du montant déclaré. Ce sujet est encore plus délicat lorsque l'entreprise exerce, en plus de l'activité agricole, d'autres activités relevant d'un régime de minimis différent.

Enfin, les exploitants en société doivent être attentifs à la répartition entre associés. La quote-part doit être conforme aux droits détenus et aux limites rappelées par le formulaire, en particulier pour les associés de GAEC.

Que faire en cas de refus ou de remise en cause

Si l'administration fiscale refuse tout ou partie du crédit d'impôt, la première étape consiste à identifier précisément le motif du désaccord. Il peut s'agir d'une absence de justificatif, d'une divergence sur l'éligibilité de l'activité, d'un désaccord sur le nombre de jours retenus, d'un problème de plafond ou d'une difficulté liée au régime de minimis.

Dans un tel contexte, il est généralement utile de :

  1. relire le formulaire transmis et ses annexes,
  2. rassembler les pièces justificatives manquantes ou insuffisantes,
  3. vérifier les reports sur la déclaration fiscale correspondante,
  4. contacter le service gestionnaire pour comprendre la position retenue,
  5. si nécessaire, exercer les recours administratifs ou fiscaux ouverts par le droit commun.

Les modalités exactes de contestation peuvent dépendre de la forme du refus, de la nature de la rectification et du régime fiscal de l'exploitation. Lorsqu'un enjeu financier significatif est en cause, un accompagnement par un professionnel du droit ou du chiffre peut être opportun.

Pourquoi la rigueur documentaire est décisive

Le CERFA 12977*18 ne se limite pas à une formalité de déclaration. Il matérialise un avantage fiscal soumis à conditions. Dès lors, chaque information inscrite peut devoir être démontrée. La cohérence entre le motif du remplacement, les dates d'absence, le nombre de jours, le coût réel du remplaçant et les aides déjà perçues constitue le socle de la sécurité juridique du dossier.

Pour un exploitant agricole, l'objectif n'est pas seulement d'obtenir un crédit d'impôt. Il s'agit aussi de sécuriser la démarche en cas de contrôle, de demande d'explication ou de rectification ultérieure. Un formulaire complet, exact et appuyé par des pièces lisibles reste la meilleure protection.

Ce qu'il faut retenir avant de déposer le CERFA 12977*18

Le CERFA 12977*18 permet de déclarer un crédit d'impôt destiné à compenser le coût du remplacement temporaire de l'exploitant agricole pendant certains congés. Le dispositif concerne les activités agricoles nécessitant une présence quotidienne, avec des règles de calcul spécifiques selon la nature de l'absence.

Le montant retenu dépend à la fois :

  • du nombre de jours d'absence pris en compte,
  • des dépenses de rémunération et des charges sociales obligatoires,
  • du plafond journalier calculé à partir du taux horaire minimum garanti,
  • du taux applicable, 80 % ou 60 % selon le motif du congé,
  • du plafond des aides de minimis agricoles.

Le dossier doit être appuyé par des justificatifs précis, notamment les pièces relatives au remplacement, à l'absence de l'exploitant et aux aides de minimis. Le montant final est ensuite à reporter sur la déclaration n° 2042-C-PRO, selon la situation de l'exploitant ou de l'associé.

Avant tout envoi, il reste prudent de vérifier la dernière version du formulaire, sa date de mise à jour et les consignes officielles disponibles sur Service-Public.fr, la dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche étant datée du 24 février 2025.