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Formulaire:

CERFA 13342 : Crédit d'impôt en faveur des métiers d'art

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CERFA 13342 : Crédit d'impôt en faveur des métiers d'art

CERFA 13342 : Crédit d'impôt en faveur des métiers d'art

Ce formulaire permet de déterminer le montant de crédit d'impôt en faveur des métiers d'art. Il doit être déposé auprès du service des impôts des entreprises avec le relevé de solde n° 2572-SD pour les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés ou avec la déclaration de résultats pour les autres entreprises.

Déterminez votre crédit d'impôt métiers d'art

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 13342, crédit d'impôt en faveur des métiers d'art

Le CERFA 13342, identifié par l'administration sous la référence DILA R20107, sert à déterminer le montant du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art. Il s'adresse aux professionnels concernés par ce dispositif fiscal. Son rôle est donc précis : il permet de calculer le crédit d'impôt dont l'entreprise estime pouvoir bénéficier, puis d'en assurer la transmission à l'administration fiscale dans le bon cadre déclaratif.

Ce formulaire n'est pas un document isolé. D'après les informations officielles disponibles, il doit être déposé auprès du service des impôts des entreprises, avec le relevé de solde n° 2572-SD pour les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés, ou avec la déclaration de résultats pour les autres entreprises. Cette articulation est importante, car elle montre que le CERFA 13342 s'inscrit dans une démarche fiscale plus large et non dans une simple demande autonome.

Son intérêt est double. D'une part, il formalise les éléments de calcul du crédit d'impôt. D'autre part, il permet à l'entreprise de rattacher ce calcul à sa situation fiscale réelle. En pratique, cela suppose d'avoir préparé en amont les données comptables, fiscales et éventuellement techniques justifiant l'éligibilité au crédit d'impôt en faveur des métiers d'art.

La dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche remonte au 11 février 2025. En l'absence de notice associée indiquée dans les métadonnées officielles, il faut être particulièrement attentif à la cohérence des informations reportées dans le formulaire et à leur concordance avec les autres déclarations transmises au service des impôts.

Le CERFA 13342 concerne un dispositif ciblé. Il ne faut donc pas le confondre avec d'autres formulaires fiscaux relatifs aux crédits d'impôt, aux réductions d'impôt ou aux déclarations de résultats. L'intitulé même du document impose de vérifier que l'activité exercée et les dépenses prises en compte relèvent bien du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art.

À quoi sert concrètement ce formulaire

Le formulaire a pour fonction de chiffrer le montant du crédit d'impôt revendiqué. Il ne se limite pas à signaler l'existence d'un avantage fiscal. Il sert à en détailler la base de calcul selon les éléments retenus par l'entreprise. Cette logique déclarative suppose une préparation rigoureuse des informations utilisées, car l'administration peut demander des justificatifs ou vérifier la cohérence des montants déclarés.

Le dépôt du CERFA 13342 accompagne donc un moment clé de la vie fiscale de l'entreprise. Il intervient lorsque celle-ci établit son solde d'impôt ou sa déclaration de résultats, selon son régime. L'entreprise doit veiller à ce que les montants déclarés dans le formulaire soient parfaitement alignés avec sa comptabilité, ses écritures de clôture et les autres imprimés transmis à l'administration.

Entreprises potentiellement concernées

Les métadonnées officielles indiquent que le public visé est celui des professionnels. Cela couvre en pratique les entreprises ou structures professionnelles pouvant relever du dispositif fiscal relatif aux métiers d'art. En revanche, il ne serait pas prudent d'étendre automatiquement ce champ à toute activité artisanale, créative ou manufacturière sans vérifier les conditions d'éligibilité applicables.

Avant de remplir le CERFA 13342, il est donc recommandé de s'assurer que l'entreprise entre bien dans le périmètre du crédit d'impôt concerné. En cas d'incertitude sur l'activité, les dépenses éligibles ou les conditions de calcul, il est préférable de consulter les informations disponibles sur Service-Public.fr ou de solliciter son conseil habituel, expert-comptable ou service fiscal compétent.

Dans quelles situations utiliser le CERFA 13342

Le formulaire s'utilise dès lors qu'une entreprise estime pouvoir bénéficier du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art et doit en déclarer le montant à l'administration fiscale. Il s'agit donc d'un document utile au moment de la déclaration, pas d'un formulaire d'autorisation préalable.

Cas d'usage les plus fréquents

  • Une entreprise relevant des métiers d'art a engagé des dépenses qu'elle considère comme ouvrant droit au crédit d'impôt et souhaite les intégrer à sa déclaration fiscale.
  • Une société soumise à l'impôt sur les sociétés doit transmettre le montant du crédit d'impôt avec le relevé de solde n° 2572-SD.
  • Une entreprise non soumise à l'impôt sur les sociétés doit joindre le formulaire à sa déclaration de résultats.
  • Une structure souhaite formaliser son calcul de crédit d'impôt afin de sécuriser la présentation de sa situation auprès du service des impôts des entreprises.
  • Un cabinet comptable ou un responsable administratif prépare la liasse fiscale et doit y intégrer correctement l'avantage fiscal lié aux métiers d'art.

Exemples concrets de recours au formulaire

Un atelier professionnel spécialisé dans la création ou la restauration d'objets relevant des métiers d'art peut avoir besoin d'utiliser ce formulaire lorsqu'il clôture son exercice et souhaite faire valoir le crédit d'impôt correspondant. De la même manière, une entreprise qui développe des créations originales dans un cadre entrant dans ce dispositif devra formaliser son calcul dans le CERFA 13342 avant transmission à l'administration.

Autre situation classique, l'entreprise a déjà identifié le crédit d'impôt dans sa comptabilité ou avec son expert-comptable, mais elle doit encore effectuer la déclaration fiscale formelle. Le CERFA 13342 devient alors la pièce de référence pour établir le montant déclaré, à transmettre avec le support fiscal adapté à son régime d'imposition.

Quand ne pas l'utiliser

Ce formulaire n'a pas vocation à remplacer une déclaration de résultats, ni à servir de justificatif générique pour tous les crédits d'impôt. Il ne convient pas non plus à une entreprise qui ne relève pas du dispositif des métiers d'art, ou qui n'a pas de montant à déclarer au titre de ce crédit d'impôt. En cas de doute sur le bon formulaire à utiliser, mieux vaut vérifier la fiche officielle correspondante avant tout dépôt.

Comment préparer le remplissage du formulaire

L'absence de notice associée mentionnée dans les données officielles impose une approche méthodique. Même sans disposer du détail des rubriques dans la présente fiche, certaines vérifications préparatoires sont indispensables pour éviter les erreurs de fond.

Rassembler les informations utiles

Avant de compléter le CERFA 13342, il est conseillé de réunir :

  • Les éléments d'identification de l'entreprise, notamment sa dénomination et les références utiles à la déclaration fiscale.
  • La nature de l'imposition de l'entreprise, afin de savoir si le formulaire sera joint au relevé de solde n° 2572-SD ou à la déclaration de résultats.
  • Les données comptables servant au calcul du crédit d'impôt.
  • Les pièces internes permettant de justifier les montants retenus, comme les documents comptables, tableaux de calcul, ventilations de dépenses ou dossiers techniques.
  • Les informations permettant de démontrer que les dépenses ou opérations prises en compte relèvent bien du dispositif des métiers d'art.

Vérifier la cohérence fiscale de l'ensemble

Le point essentiel n'est pas seulement de remplir les cases, mais de s'assurer que le montant indiqué dans le CERFA 13342 correspond exactement à celui repris dans les autres documents fiscaux transmis. Une discordance entre le formulaire, la comptabilité et la déclaration principale peut entraîner une demande d'explications, voire une remise en cause de l'avantage fiscal déclaré.

Pour les professionnels qui réalisent eux-mêmes leurs démarches, un document pré-rempli correctement structuré peut faire gagner un temps réel sur la phase de préparation, ce qui explique l'intérêt de solutions comme Startdoc lorsqu'il s'agit d'aborder un CERFA fiscal technique sans multiplier les risques d'omission ou de recopie.

Identifier le bon service destinataire

Les métadonnées officielles précisent que le dépôt s'effectue auprès du service des impôts des entreprises. Il faut donc veiller à transmettre le formulaire dans le cadre habituel de la relation fiscale de l'entreprise, en respectant les modalités applicables à sa situation. Si l'entreprise déclare en ligne ou par l'intermédiaire d'un professionnel, il convient de vérifier le circuit exact de transmission.

Méthode de remplissage, rubrique par rubrique, avec les précautions à retenir

Le détail du formulaire n'étant pas reproduit ici, il serait inexact d'inventer l'intitulé de ses cases ou de ses lignes. En revanche, la logique habituelle de ce type d'imprimé fiscal permet de dégager une méthode de remplissage fiable, fondée sur les informations officiellement connues : identification de l'entreprise, calcul du crédit d'impôt, puis rattachement à la déclaration fiscale appropriée.

Rubrique d'identification de l'entreprise

Cette partie doit permettre d'identifier sans ambiguïté la structure déclarante. Il faut y reporter les informations administratives exactes, en reprenant les données telles qu'elles figurent dans les autres documents fiscaux de l'entreprise. Toute variation de dénomination, d'adresse ou d'identifiant entre plusieurs formulaires peut compliquer le traitement du dossier.

La prudence impose de vérifier les éléments suivants :

  • L'identité juridique de l'entreprise.
  • Le régime d'imposition applicable.
  • La cohérence avec la déclaration de résultats ou le relevé de solde transmis simultanément.

Rubrique relative au calcul du crédit d'impôt

Le coeur du CERFA 13342 réside dans la détermination du montant du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art. Cette étape suppose de reprendre les éléments servant d'assiette au calcul, selon les règles applicables au dispositif. Comme les métadonnées ne donnent ni taux, ni liste exhaustive des dépenses, ni modalités précises de calcul, il ne faut pas compléter cette partie de mémoire ou par analogie avec un autre avantage fiscal.

Une bonne pratique consiste à préparer, avant la saisie sur le formulaire, un tableau interne de calcul mentionnant :

  • La nature des montants pris en compte.
  • Leur origine comptable.
  • La période concernée.
  • Le traitement fiscal retenu.
  • Le montant final reporté dans le CERFA.

Ce travail préparatoire facilite la justification en cas de contrôle ou de simple demande d'éclaircissements du service des impôts des entreprises.

Rubrique de totalisation

Comme dans de nombreux formulaires fiscaux, une partie finale doit généralement permettre de faire apparaître le montant global retenu. À ce stade, l'attention doit porter sur les opérations de totalisation, les arrondis éventuels et la concordance avec les autres documents fiscaux. Une erreur de calcul purement matérielle peut suffire à fragiliser l'ensemble du dossier.

Signature, validation et dépôt

Selon les modalités applicables au support utilisé, papier ou télétransmission, la phase finale consiste à valider le document et à le joindre au bon imprimé fiscal. Pour les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés, les métadonnées indiquent un dépôt avec le relevé de solde n° 2572-SD. Pour les autres entreprises, il doit être joint à la déclaration de résultats. Ce point est central, car un formulaire correctement rempli mais transmis hors du bon canal pourrait retarder ou compliquer son traitement.

Rattachement du CERFA 13342 selon la situation fiscale de l'entreprise

Situation de l'entreprise Document auquel joindre le CERFA 13342 Destinataire mentionné
Entreprise soumise à l'impôt sur les sociétés Relevé de solde n° 2572-SD Service des impôts des entreprises
Autre entreprise Déclaration de résultats Service des impôts des entreprises

Cas particuliers, points de vigilance et erreurs à éviter

Le principal risque avec un formulaire fiscal spécialisé est de croire qu'il suffit de remplir les montants sans réflexion préalable sur l'éligibilité. Or, pour le crédit d'impôt en faveur des métiers d'art, l'entreprise doit être en mesure de soutenir à la fois le principe du droit au crédit et le montant déclaré.

Absence de notice officielle associée dans la fiche DILA

La fiche fournie mentionne qu'aucune notice n'est associée. Cela ne signifie pas qu'aucune documentation n'existe par ailleurs, mais cela invite à une vigilance renforcée. En l'absence d'instructions jointes directement au formulaire dans les métadonnées transmises, il est conseillé de :

  • Consulter la fiche Service-Public.fr liée au formulaire.
  • Vérifier si l'administration fiscale publie des précisions complémentaires sur le dispositif.
  • Conserver une trace écrite de la méthode de calcul utilisée.
  • Éviter toute interprétation extensive des dépenses éligibles.

Éligibilité de l'activité ou des dépenses

Une entreprise exerçant une activité à la frontière entre artisanat, création, production et design ne doit pas présumer automatiquement de son éligibilité au crédit d'impôt. Le même raisonnement vaut pour les dépenses intégrées au calcul. Sans texte détaillé reproduit ici, il est plus sûr d'adopter une lecture prudente et documentée. En pratique, lorsqu'un poste de dépense paraît discutable, il peut être utile de demander une validation à son conseil ou de rechercher la doctrine administrative pertinente.

Discordance entre le formulaire et la déclaration fiscale principale

C'est une erreur classique. Le montant indiqué sur le CERFA 13342 doit correspondre à celui repris dans les documents fiscaux auxquels il est joint. Une variation, même involontaire, peut susciter un contrôle de cohérence. Il faut donc procéder à une relecture croisée entre le formulaire, le relevé de solde ou la déclaration de résultats, et les pièces comptables ayant servi au calcul.

Justificatifs insuffisamment préparés

Le formulaire sert à déclarer, mais il ne dispense jamais de pouvoir justifier. En cas de demande du service des impôts, l'entreprise doit être capable de produire les éléments démontrant la réalité et la pertinence des montants retenus. Cette exigence concerne aussi bien la comptabilité que les documents propres à l'activité exercée dans le champ des métiers d'art.

Conseils pratiques pour sécuriser votre dossier fiscal

Un dossier solide repose moins sur la quantité de pièces jointes que sur leur cohérence. L'objectif est de permettre à l'administration de comprendre rapidement pourquoi l'entreprise revendique le crédit d'impôt et comment le montant a été déterminé.

Conserver un dossier de calcul autonome

Il est judicieux de constituer un dossier interne distinct, contenant :

  • Une copie du CERFA 13342 déposé.
  • Le détail du calcul du crédit d'impôt.
  • Les documents comptables ayant servi de base.
  • Les éléments décrivant l'activité de l'entreprise en lien avec les métiers d'art.
  • Toute note explicative utile en cas de relecture ultérieure.

Ce dossier est particulièrement utile lorsque la personne qui a préparé la déclaration n'est plus disponible au moment d'une demande de l'administration.

Relire avec une logique fiscale, pas seulement formelle

La relecture ne doit pas se limiter à vérifier qu'aucune case n'est vide. Il faut s'assurer que le contenu du formulaire traduit fidèlement la situation de l'entreprise. Un montant exact sur le plan mathématique peut rester contestable s'il repose sur une qualification fiscale incertaine. À l'inverse, une entreprise bien éligible peut fragiliser son dossier par une simple erreur de rattachement ou de report.

Anticiper les demandes du service des impôts des entreprises

Lorsqu'un crédit d'impôt est déclaré, l'administration peut souhaiter comprendre la méthode suivie. Prévoir dès le dépôt des documents ordonnés et facilement communicables évite de reconstituer le dossier dans l'urgence. Cette anticipation est d'autant plus utile pour les structures qui n'ont pas de service fiscal interne dédié.

S'appuyer sur la source officielle à jour

La fiche de référence est accessible sur Service-Public.fr, sous l'identifiant R20107. Comme les règles fiscales peuvent évoluer, il est important de vérifier, au moment de la déclaration, que la version du formulaire utilisée est bien celle en vigueur et que les modalités de dépôt restent inchangées. La date de dernière vérification DILA, fixée au 11 février 2025 dans les métadonnées fournies, constitue un point de repère utile, mais elle ne dispense pas d'un ultime contrôle avant transmission.

Ce qu'il faut retenir avant le dépôt

Le CERFA 13342 est un formulaire fiscal spécialisé, destiné à calculer et déclarer le crédit d'impôt en faveur des métiers d'art. Il concerne les professionnels et doit être transmis au service des impôts des entreprises, avec le relevé de solde n° 2572-SD pour les entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés, ou avec la déclaration de résultats pour les autres.

Sa bonne utilisation suppose trois réflexes : vérifier l'éligibilité réelle au dispositif, établir un calcul documenté et assurer une parfaite cohérence entre le formulaire et l'ensemble de la déclaration fiscale. En l'absence de notice associée indiquée dans les métadonnées officielles, la prudence reste la meilleure méthode. Lorsque le moindre point demeure incertain, il est préférable de confirmer l'information via la page officielle Service-Public.fr ou auprès d'un professionnel compétent.