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CERFA 13350-19 : Déclaration relative aux GIE fiscaux
Informations personnelles :
CERFA 13350-19 : Déclaration relative aux GIE fiscaux
Cette déclaration permet de bénéficier du régime des GIE fiscaux prévu à l'article 39 C du CGI.
Déclarer un GIE fiscal facilement
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 13350*19, Déclaration relative aux GIE fiscaux
Le CERFA 13350*19 correspond à la Déclaration relative aux GIE fiscaux. Il s’adresse à un public professionnel et permet de bénéficier du régime des GIE fiscaux prévu à l’article 39 C du Code général des impôts. La fiche officielle de référence est identifiée par la DILA sous le numéro R31055, avec une dernière vérification annoncée au 22 septembre 2025.
Ce formulaire relève donc d’une logique strictement fiscale. Il ne s’agit pas d’un simple document déclaratif sans conséquence, mais d’un support permettant à une structure concernée de formaliser sa situation au regard d’un régime spécifique. Comme souvent en matière fiscale, l’enjeu principal tient à la cohérence entre le formulaire, les pièces éventuelles qui l’accompagnent, et la réalité juridique, comptable et opérationnelle du groupement ou des professionnels impliqués.
Le titre officiel du formulaire vise les GIE fiscaux, c’est-à-dire les situations dans lesquelles un groupement d’intérêt économique entre dans le champ du régime fiscal visé par l’article 39 C du CGI. En pratique, ce type de déclaration suppose une attention particulière sur l’identification des parties, l’objet du groupement, le cadre fiscal retenu et la justification des éléments déclarés. En l’absence de notice associée mentionnée dans les métadonnées officielles, il est d’autant plus important d’adopter une méthode de remplissage rigoureuse.
Le CERFA 13350*19 ne concerne pas le grand public. Il vise des professionnels, généralement accompagnés par leur service comptable, leur direction financière, leur conseil fiscal ou leur expert-comptable. Cela ne signifie pas que le document est inaccessible, mais qu’il doit être préparé avec sérieux, car une mauvaise qualification du dispositif ou une information incomplète peut fragiliser la demande de bénéfice du régime concerné.
Pour les entreprises qui souhaitent gagner du temps tout en gardant la main sur leur formalité, Startdoc met à disposition des formulaires administratifs structurés pour faciliter la préparation du dossier, ce qui est particulièrement utile lorsqu’un CERFA fiscal comme celui-ci exige une présentation nette, cohérente et sans approximation.
Dans quelles situations utiliser la déclaration relative aux GIE fiscaux
Ce formulaire est utilisé lorsqu’un professionnel ou une structure concernée doit déclarer une situation ouvrant droit au régime des GIE fiscaux au sens de l’article 39 C du CGI. Les métadonnées officielles ne détaillent pas le contenu précis de chaque champ du document, mais elles permettent d’identifier clairement sa finalité, bénéficier d’un régime fiscal déterminé attaché aux GIE fiscaux.
Les cas d’usage les plus probables
Le CERFA 13350*19 est pertinent lorsqu’un groupement d’intérêt économique, ou les professionnels impliqués dans sa mise en place et son fonctionnement, doivent formaliser leur demande ou leur déclaration auprès de l’administration fiscale. Cela peut notamment concerner :
- la constitution ou l’existence d’un GIE entrant dans le cadre fiscal visé par l’article 39 C du CGI,
- la volonté de faire reconnaître l’application de ce régime pour une opération ou une organisation donnée,
- la transmission d’informations permettant à l’administration d’apprécier la situation fiscale du groupement,
- la régularisation ou la mise à jour d’une déclaration liée à un GIE fiscal, si le formulaire est prévu à cette fin par le service compétent.
En revanche, ce CERFA ne doit pas être confondu avec d’autres formalités, par exemple celles qui relèvent de l’immatriculation d’une entreprise, de la TVA, de la déclaration de résultats ou de la vie sociale ordinaire d’un groupement. Son objet est ciblé, il concerne le bénéfice d’un régime fiscal spécifique.
Pourquoi le bon formulaire compte
En matière fiscale, utiliser un mauvais imprimé peut entraîner un rejet, une demande de complément ou, plus simplement, une perte de temps. Le numéro CERFA est ici un repère essentiel, 13350*19. Il permet de distinguer sans ambiguïté la bonne déclaration parmi les nombreux formulaires administratifs destinés aux professionnels.
Avant de compléter le document, il est prudent de vérifier que votre situation correspond bien à celle visée par la fiche officielle Service-Public.fr associée à l’identifiant R31055. Si votre dossier présente une configuration complexe, par exemple un montage impliquant plusieurs entreprises, des flux financiers particuliers ou une articulation avec d’autres dispositifs fiscaux, un avis spécialisé peut être utile.
Comment préparer un dossier cohérent avant de remplir le CERFA 13350*19
L’absence de notice associée dans les métadonnées ne dispense pas d’une préparation méthodique. Bien au contraire, elle impose de réunir en amont les informations de base qui permettront de compléter le document de façon fiable.
Les informations à rassembler
Avant toute saisie, il est recommandé de réunir les éléments suivants, dans la mesure où ils sont pertinents pour votre situation :
- l’identification complète du groupement concerné,
- les coordonnées et qualités des représentants ou signataires,
- les informations d’identification des entreprises membres ou partenaires concernés,
- les éléments juridiques relatifs à la constitution et à l’objet du groupement,
- les données comptables et fiscales utiles à l’appréciation du régime invoqué,
- tout document justificatif permettant d’expliquer l’opération ou l’organisation déclarée.
Il est également utile de vérifier la cohérence entre ce qui figure sur le CERFA, les statuts, les décisions internes, la comptabilité et les déclarations fiscales déjà déposées. En cas d’écart, l’administration peut demander des explications complémentaires.
Les vérifications préalables indispensables
Avant dépôt, plusieurs points méritent une attention particulière :
- Le bon millésime du formulaire, ici la version 19 du CERFA 13350.
- L’adéquation du document à votre objectif, obtenir le bénéfice du régime des GIE fiscaux.
- La qualité du signataire, qui doit être habilité à engager la structure.
- La lisibilité des mentions, notamment si le formulaire est rempli à la main.
- La concordance des informations avec les pièces annexes et les autres déclarations fiscales.
Ces vérifications simples limitent les erreurs formelles, souvent évitables mais parfois pénalisantes dans le traitement administratif d’un dossier fiscal.
Méthode de remplissage, rubrique par rubrique
Le PDF du formulaire n’étant pas disponible ici, il ne serait pas sérieux de reconstituer artificiellement l’intitulé exact de chaque case. En revanche, la plupart des déclarations fiscales professionnelles suivent une architecture comparable. La méthode ci-dessous permet d’aborder le CERFA 13350*19 avec rigueur, sans extrapoler sur le contenu précis des rubriques.
Rubrique d’identification du déclarant ou du groupement
Cette partie sert généralement à identifier clairement la structure concernée. Il convient d’y porter les informations d’état civil fiscal de l’entité, avec une vigilance particulière sur l’exactitude des dénominations, adresses et numéros d’identification lorsqu’ils sont demandés.
Les erreurs les plus fréquentes à ce stade sont les suivantes :
- utiliser une dénomination commerciale au lieu de la dénomination juridique,
- mentionner une ancienne adresse,
- omettre une information d’identification essentielle,
- faire apparaître un représentant non habilité.
Rubrique relative au régime fiscal sollicité
Puisque la finalité officielle du document est de permettre de bénéficier du régime des GIE fiscaux prévu à l’article 39 C du CGI, une partie du formulaire a vraisemblablement pour objet de préciser le fondement de la déclaration et la situation invoquée. Il faut ici être particulièrement précis sur le contexte fiscal. Toute mention approximative peut rendre la lecture du dossier difficile.
Lorsque le formulaire laisse place à une description ou à des précisions, il est conseillé d’adopter une rédaction sobre, factuelle et vérifiable. Mieux vaut une formulation courte mais exacte qu’un développement confus. Si certaines informations dépendent de pièces annexes, il peut être utile de s’assurer que leur intitulé est cohérent d’un document à l’autre.
Rubriques relatives aux membres, associés ou entreprises concernées
Dans le cadre d’un GIE fiscal, l’administration peut avoir besoin d’identifier les professionnels impliqués. Si le formulaire prévoit une liste ou un tableau des membres, il faut reprendre les données officielles de chaque entité concernée sans approximation. Les incohérences entre les noms, les formes juridiques et les identifiants sont particulièrement malvenues dans un dossier fiscal collectif.
Lorsque plusieurs acteurs sont concernés, une vérification croisée est utile avant signature. Une simple faute sur la désignation d’une société ou sur sa qualité dans l’opération peut suffire à compliquer l’instruction.
Rubriques descriptives ou explicatives
Certains CERFA fiscaux comportent des espaces permettant de décrire l’opération, son fondement ou ses modalités. Si tel est le cas, il faut s’en tenir à ce qui est objectivable. Évitez les formules trop générales, les appréciations inutiles ou les explications qui ne correspondent pas à un justificatif identifiable.
Une bonne pratique consiste à présenter les faits dans un ordre logique :
- identification du groupement,
- rappel de l’opération ou de la situation concernée,
- lien avec le régime fiscal sollicité,
- renvoi éventuel aux pièces produites.
Date, signature et engagement du déclarant
La partie finale du formulaire emporte généralement validation des informations transmises. Elle doit être signée par la personne habilitée. En présence d’une personne morale, il faut s’assurer que le signataire dispose bien du pouvoir nécessaire. Une signature apposée sans qualité suffisante peut rendre le dossier irrégulier ou entraîner une demande de régularisation.
La date indiquée doit être cohérente avec les pièces annexes et avec le moment de dépôt. Si le dossier est préparé en plusieurs étapes, une dernière relecture globale avant signature est indispensable.
Pièces et éléments utiles à joindre selon la situation
Les métadonnées officielles ne listent pas les annexes obligatoires. Il serait donc inexact d’affirmer qu’une pièce déterminée est toujours exigée. En pratique, un dossier fiscal de ce type peut toutefois nécessiter la production de documents justificatifs. Leur utilité dépend de la configuration du GIE et des demandes du service compétent.
| Type d’élément | Utilité possible |
|---|---|
| Document d’identification de la structure | Permettre à l’administration de rattacher la déclaration à la bonne entité |
| Statuts ou document constitutif du groupement | Éclairer l’objet, l’organisation et les parties concernées |
| Pièces relatives aux membres | Justifier l’identité et le rôle des professionnels impliqués |
| Éléments comptables ou fiscaux | Appuyer la demande de bénéfice du régime visé |
| Décisions internes ou conventions | Documenter l’opération ou le cadre juridique présenté |
Avant de transmettre le formulaire, il est conseillé de vérifier sur Service-Public.fr ou auprès du service fiscal compétent si des pièces particulières sont attendues dans votre cas. Cette précaution est d’autant plus utile qu’aucune notice n’est signalée dans les données officielles disponibles.
Cas particuliers, points de vigilance et erreurs à éviter
Absence de notice, prudence renforcée
L’absence de notice officielle associée signifie qu’il faut s’appuyer sur le formulaire lui-même, sur la fiche Service-Public.fr et, si besoin, sur les indications du service chargé du traitement. Cela impose une lecture attentive de chaque mention du CERFA. Si une case vous semble ambiguë, mieux vaut vérifier avant envoi plutôt que supposer son sens.
Situation juridique ou fiscale complexe
Certains GIE peuvent s’inscrire dans des montages plus techniques, avec plusieurs membres, des conventions spécifiques ou des incidences comptables importantes. Dans ce cas, le remplissage du formulaire ne doit pas être isolé du reste du dossier fiscal. Il convient d’assurer une cohérence d’ensemble entre le CERFA, les écritures comptables, les documents sociaux et les déclarations fiscales déjà réalisées.
Changement de situation en cours de préparation
Si une modification intervient pendant la constitution du dossier, changement de représentant, évolution de la composition du groupement, rectification d’une donnée fiscale, il faut mettre à jour le formulaire avant signature. Déposer un document déjà dépassé à la date d’envoi crée un risque de demande de complément, voire de remise en cause de la clarté du dossier.
Confusion entre régime fiscal et existence du groupement
Le CERFA 13350*19 est destiné à une finalité fiscale. Il ne faut donc pas présumer qu’il suffit, à lui seul, à accomplir toutes les formalités liées au groupement. Une structure peut exister juridiquement sans que toutes les conséquences fiscales soient automatiquement acquises. Inversement, une démarche fiscale ne remplace pas les obligations de droit des sociétés ou les formalités d’enregistrement éventuellement applicables.
Conseils pratiques pour sécuriser le dépôt de la déclaration
Un dossier fiscal bien présenté ne repose pas seulement sur un formulaire correctement rempli. Il suppose aussi une méthode de travail simple et fiable.
Relire avec une logique de contrôle
La première lecture sert à remplir. La seconde doit servir à contrôler. Lors de cette relecture, posez-vous systématiquement les questions suivantes :
- chaque information est-elle exacte et actuelle,
- les dénominations sont-elles identiques sur tous les documents,
- le régime fiscal invoqué correspond-il bien à la situation réelle,
- les annexes éventuelles sont-elles cohérentes avec le CERFA,
- la signature est-elle apposée par la bonne personne.
Conserver une copie complète du dossier
Il est fortement conseillé de conserver une copie intégrale du formulaire signé et de toutes les pièces transmises. En cas de demande d’explication ultérieure, de contrôle fiscal ou de simple besoin de suivi interne, cette copie permet de retrouver rapidement la version exacte déposée.
Vérifier le canal de transmission
Selon les cas, la déclaration peut être transmise selon des modalités définies par l’administration ou le service compétent. Les métadonnées mises à disposition ici ne précisent pas le mode d’envoi, ni un éventuel téléservice dédié. Il convient donc de vérifier ce point sur la page officielle Service-Public.fr associée au formulaire ou directement auprès de votre interlocuteur fiscal habituel.
Ne pas attendre le dernier moment
Même en l’absence d’indication précise sur un délai dans les données disponibles, il est prudent de ne pas préparer ce type de déclaration dans l’urgence. Les dossiers fiscaux impliquant un groupement ou plusieurs professionnels nécessitent souvent des validations internes et des pièces croisées. Anticiper permet d’éviter les oublis et de mieux sécuriser la demande.
Où trouver la version officielle du CERFA 13350*19
La référence officielle à retenir est la suivante :
- CERFA : 13350*19
- Identifiant DILA : R31055
- Intitulé : Déclaration relative aux GIE fiscaux
- Public concerné : professionnels
- Objet : bénéficier du régime des GIE fiscaux prévu à l’article 39 C du CGI
- Dernière vérification DILA : 2025-09-22
- Source officielle : Service-Public.fr
Pour sécuriser votre démarche, appuyez-vous toujours sur la fiche officielle liée à l’identifiant R31055. Si des conditions particulières, des pièces ou des modalités de dépôt sont applicables, elles seront à vérifier auprès de la source administrative compétente.
Le CERFA 13350*19 s’inscrit dans un champ fiscal technique. Sa bonne utilisation suppose moins de remplir vite que de remplir juste. Une déclaration claire, complète et cohérente reste le meilleur moyen de présenter un dossier solide lorsque l’on souhaite bénéficier du régime des GIE fiscaux.