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CERFA 13952-02 : Demande d'autorisation pour les procédures douanières simplifiées
Informations personnelles :
CERFA 13952-02 : Demande d'autorisation pour les procédures douanières simplifiées
Demande d'autorisation pour les procédures douanières simplifiées - Formulaire
Demander l'autorisation douanière simplifiée
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 13952*02, à quoi sert la demande d'autorisation pour les procédures douanières simplifiées
Le CERFA 13952*02 correspond à la demande d'autorisation pour les procédures douanières simplifiées. Il s'adresse aux professionnels qui souhaitent obtenir l'accord de l'administration des douanes pour utiliser des modalités déclaratives allégées dans le cadre de leurs opérations d'importation ou d'exportation.
Ce formulaire est identifié sur Service-Public.fr sous la référence R33376. Il est présenté comme une demande d'autorisation réservée aux opérateurs économiques qui ont besoin d'organiser leurs flux douaniers de façon plus souple, notamment lorsqu'ils réalisent des opérations répétées, dans plusieurs lieux ou avec des volumes significatifs.
Le document comporte un formulaire principal, puis des formulaires complémentaires selon que la demande porte sur l'importation ou sur l'exportation. Il prévoit également des rubriques liées à la comptabilité, aux registres, au type de marchandises, aux bureaux de douane compétents et, le cas échéant, aux entreprises couvertes par une autorisation unique.
Le formulaire mentionne deux grands mécanismes :
- la procédure de domiciliation, qui permet, sous autorisation, de réaliser certaines formalités à partir de lieux autorisés liés à l'entreprise,
- la procédure de déclaration simplifiée, qui permet de déposer une déclaration sous une forme simplifiée, sous réserve des conditions acceptées par les douanes.
Cette demande ne se limite donc pas à une simple formalité administrative. Elle sert à démontrer que l'entreprise dispose d'une organisation fiable, de registres adaptés, d'une traçabilité suffisante et d'une capacité réelle à respecter les règles douanières applicables aux marchandises concernées.
Dans quelles situations utiliser ce formulaire
Le CERFA 13952*02 est utilisé lorsqu'une entreprise souhaite être autorisée à recourir à des procédures douanières simplifiées pour ses opérations professionnelles. Il peut concerner des importateurs, des exportateurs, des représentants en douane ou des sociétés qui interviennent dans des régimes douaniers particuliers.
Les situations les plus courantes sont les suivantes :
- une société importe régulièrement des marchandises et souhaite simplifier le dépôt de ses déclarations,
- une entreprise exportatrice effectue des envois fréquents et veut centraliser ou alléger ses formalités,
- un opérateur sollicite une procédure de domiciliation pour gérer les marchandises dans des lieux autorisés en lien avec son activité,
- un professionnel souhaite utiliser une déclaration simplifiée pour fluidifier ses opérations douanières,
- une entreprise déjà titulaire d'autres autorisations douanières veut articuler celles-ci avec un dispositif simplifié,
- un groupe ou une structure opérant dans plusieurs États membres envisage une autorisation couvrant plusieurs entités ou plusieurs implantations.
Le formulaire peut aussi être pertinent lorsque l'entreprise bénéficie déjà du statut d'opérateur économique agréé, OEA, ou d'autres autorisations relatives à des régimes douaniers, et souhaite les faire valoir dans sa demande. Le document prévoit expressément des rubriques pour signaler ce type d'éléments.
Pourquoi cette autorisation est importante
En matière douanière, les procédures simplifiées peuvent représenter un gain opérationnel important. Elles peuvent faciliter la gestion des flux, réduire certaines contraintes matérielles de dépôt, mieux articuler la logistique et la conformité, et améliorer la continuité des échanges commerciaux.
En contrepartie, l'administration attend un niveau de fiabilité élevé. Le formulaire n'est pas conçu pour une demande approximative. Il vise à vérifier, à partir d'informations concrètes, que le demandeur maîtrise :
- son identification et son périmètre d'activité,
- la nature des procédures demandées,
- la tenue de sa comptabilité principale,
- la qualité de ses registres de procédure,
- les marchandises et régimes douaniers concernés,
- les lieux autorisés et les bureaux de douane compétents,
- les conditions particulières de déclaration ou de contrôle.
Autrement dit, ce CERFA sert autant à demander une simplification qu'à prouver que cette simplification peut être accordée sans fragiliser le contrôle douanier.
Comment remplir le CERFA 13952*02, rubrique par rubrique
Le formulaire doit être complété avec précision. Les informations fournies doivent être cohérentes entre elles, mais aussi avec la réalité des opérations douanières, des locaux utilisés, de la comptabilité tenue et des régimes sollicités. Une lecture préalable de l'ensemble du document est recommandée avant toute saisie.
Rubrique 1, demandeur
La première partie identifie l'entreprise. Le formulaire prévoit notamment :
- le numéro d'identification de l'entreprise,
- un numéro de référence, réservé selon l'organisation du dossier,
- les coordonnées du demandeur.
Il convient d'indiquer l'identité exacte de la structure qui sollicite l'autorisation. Les informations doivent correspondre aux données utilisées dans les autres démarches douanières et commerciales de l'entreprise. Toute discordance entre la dénomination, l'adresse, l'identifiant ou les établissements impliqués peut compliquer l'instruction.
Rubrique 2, procédure simplifiée demandée
Cette rubrique permet de préciser la nature de la procédure sollicitée. Le formulaire mentionne :
- procédure de domiciliation,
- procédure de déclaration simplifiée.
Il faut également préciser si la demande concerne l'importation. Le formulaire distingue aussi le mode d'intervention :
- en nom propre et pour compte propre,
- en tant que représentant direct,
- en tant que représentant indirect.
Ce point est essentiel. L'entreprise doit choisir la formulation conforme à son rôle effectif dans les opérations douanières. Une société qui agit pour elle-même n'indiquera pas la même qualité qu'un représentant en douane intervenant pour le compte d'un client.
Rubrique 3, type d'autorisation
Le document demande d'insérer un code correspondant au type d'autorisation sollicité. Il faut reprendre le code attendu par l'administration douanière selon la procédure concernée. Si le code n'est pas clairement identifié par le demandeur, il est prudent de vérifier l'information auprès du service des douanes compétent avant le dépôt.
Rubrique 4, OEA et autres autorisations douanières
Le formulaire interroge d'abord le demandeur sur son statut d'opérateur économique agréé. Il faut indiquer :
- oui, avec le numéro correspondant,
- ou non.
La rubrique prévoit ensuite la mention des autorisations relatives aux régimes douaniers pour lesquels il sera fait usage des procédures simplifiées. Pour chacune, il convient de renseigner :
- le type d'autorisation,
- le numéro de référence,
- la date d'expiration.
Cette partie est importante car elle permet aux douanes d'apprécier le contexte réglementaire dans lequel s'inscrit la demande. Si l'entreprise bénéficie déjà d'autorisations en matière d'entrepôt douanier, de perfectionnement actif, d'admission temporaire ou d'autres régimes mentionnés dans le formulaire, il faut les reporter de manière complète et exacte.
Rubrique 5, comptabilité principale
Le demandeur doit préciser :
- le lieu où il tient sa comptabilité principale,
- le type de comptabilité.
Il ne s'agit pas d'une indication purement formelle. Les douanes cherchent à savoir où les informations de référence sont conservées et sous quelle forme elles peuvent être consultées. Il faut donc indiquer le lieu réel de tenue de la comptabilité, qu'il s'agisse du siège, d'un établissement, d'un centre administratif ou d'une organisation externalisée si cela est compatible avec la situation de l'entreprise.
Le type de comptabilité doit être décrit de façon intelligible. Une formulation trop vague peut susciter une demande de précision. Il est préférable d'indiquer un système concret et exploitable en cas de contrôle.
Rubrique 6, formulaires complémentaires
Cette partie signale les formulaires complémentaires à joindre selon la nature des opérations concernées. Le CERFA prévoit des volets spécifiques selon les flux et selon le régime douanier mobilisé, notamment pour l'importation et l'exportation.
Le formulaire mentionne plusieurs cadres possibles, parmi lesquels :
- libre pratique,
- entrepôt douanier,
- admission temporaire,
- perfectionnement actif,
- transformation sous douane,
- libre pratique pour destinations particulières,
- exportation,
- exportation pour perfectionnement passif,
- réexportation.
Le demandeur doit veiller à joindre le ou les volets qui correspondent réellement aux opérations visées. Une demande incomplète, ou au contraire surchargée de formulaires non pertinents, peut rendre le dossier moins lisible.
Rubrique 7, registres pour la procédure
Le formulaire demande :
- le lieu où le demandeur tient ses registres,
- le type de registres,
- les autres renseignements utiles.
Ces registres sont centraux dans l'appréciation de la fiabilité du dispositif demandé. Il faut exposer de manière précise où sont conservées les écritures ou données relatives à la procédure simplifiée, sous quelle forme elles existent, et comment elles permettent le suivi des marchandises.
Les renseignements utiles peuvent servir à expliquer l'organisation pratique retenue, par exemple la répartition entre plusieurs établissements, l'articulation avec un logiciel de gestion, ou l'existence d'un suivi permettant de rapprocher les opérations commerciales, logistiques et douanières.
Rubrique 8, type de marchandises
Cette rubrique vise à décrire les marchandises concernées par la demande. Le formulaire prévoit notamment :
- le code NC,
- la description,
- la quantité totale estimée,
- le nombre de transactions estimé,
- la valeur en douane totale estimée pour l'importation, ou le montant total estimé selon le volet concerné,
- le montant de droits moyen pour l'importation,
- le taux de change.
Les données doivent être réalistes et cohérentes avec l'activité habituelle ou prévisionnelle de l'entreprise. Il ne faut ni sous-estimer artificiellement le volume, ni donner des indications manifestement théoriques. La description des marchandises doit permettre à l'administration de comprendre le périmètre de l'autorisation sollicitée.
Le formulaire permet aussi d'indiquer le souhait d'utiliser un taux de change unique, à savoir le taux en vigueur le premier jour de la période couverte par la déclaration, conformément à la mention figurant sur le document. Cette option doit être cochée ou signalée si elle correspond à l'organisation retenue par l'entreprise.
Rubrique 9, régime douanier
Le régime douanier concerné doit être indiqué clairement. Cette rubrique doit être cohérente avec les formulaires complémentaires joints, avec les autorisations éventuellement déjà détenues et avec le type de marchandises déclaré.
Si plusieurs régimes sont concernés, il faut veiller à respecter la logique du formulaire et à distinguer chaque cadre de manière lisible. L'objectif est que l'autorité douanière comprenne immédiatement dans quel contexte juridique la procédure simplifiée sera utilisée.
Rubriques 10 et 11, lieux autorisés et bureaux de douane
Selon le type de procédure demandé, le formulaire prévoit :
- les localisations autorisées des marchandises et le bureau de douane local, pour la procédure de domiciliation,
- les bureaux de douane d'importation, pour la déclaration simplifiée.
Pour chaque ligne, il faut renseigner l'État membre, puis le nom et l'adresse du lieu ou du bureau concerné. Les adresses doivent être complètes et opérationnelles. Si plusieurs sites de stockage, de réception ou de traitement sont concernés, chacun doit être identifié selon les besoins du dossier.
Cette partie conditionne la bonne compréhension du périmètre territorial de l'autorisation. Elle mérite une attention particulière lorsque les opérations sont réparties entre plusieurs établissements, plateformes logistiques ou États membres.
Rubrique 12, entreprises couvertes par l'autorisation unique
Le formulaire comporte une rubrique dédiée aux entreprises couvertes par l'autorisation unique. Il faut y mentionner, le cas échéant :
- l'État membre,
- les sociétés concernées, avec leur nom et leur adresse.
Cette rubrique n'a pas vocation à être remplie systématiquement. Elle est utile lorsqu'une même autorisation est destinée à couvrir plusieurs entités ou plusieurs sociétés dans un cadre autorisé. Là encore, la cohérence juridique et opérationnelle du montage présenté sera déterminante.
Rubriques 13 à 16, contrôle, déclaration et engagement du demandeur
Les formulaires complémentaires importation et exportation prévoient également :
- le bureau de contrôle, le cas échéant,
- le type de déclaration simplifiée,
- les informations ou conditions supplémentaires,
- la partie relative à la publication des données non confidentielles,
- l'acceptation des échanges d'informations avec les autorités douanières d'autres États membres et avec la Commission,
- le lieu, la date, la signature et le nom.
Concernant le type de déclaration simplifiée, trois options sont prévues :
- document administratif unique, DAU,
- déclaration électronique,
- document commercial ou administratif, avec précision à apporter.
Les informations ou conditions supplémentaires permettent d'apporter tout élément utile à la compréhension du dossier. Cette zone est particulièrement utile lorsque l'organisation de l'entreprise est plus complexe que le cadre standard du formulaire.
La fin du document ne doit jamais être négligée. La signature engage l'entreprise sur l'exactitude des informations déclarées et sur l'acceptation du cadre de coopération administrative prévu.
Importation, exportation, domiciliation, déclaration simplifiée, bien choisir le bon périmètre
Le CERFA 13952*02 peut paraître uniforme, mais son contenu varie en réalité selon le type d'opérations concernées. Il faut donc raisonner en fonction du besoin réel de l'entreprise.
Quand demander une procédure de domiciliation
La procédure de domiciliation est utile lorsque l'entreprise souhaite que certaines formalités soient rattachées à des lieux autorisés identifiés dans la demande. Cela peut concerner des locaux professionnels où les marchandises sont reçues, stockées ou préparées dans le cadre des opérations douanières.
Ce choix suppose de pouvoir décrire précisément :
- les localisations concernées,
- leur adresse,
- le bureau de douane local compétent,
- les registres et outils de suivi associés à chaque lieu si nécessaire.
Quand demander une procédure de déclaration simplifiée
La déclaration simplifiée répond davantage à un besoin de souplesse documentaire dans la formalisation des opérations. Elle implique de préciser le type de déclaration utilisé, ainsi que les bureaux de douane d'importation concernés.
Cette option peut convenir à des opérateurs ayant des flux réguliers, une bonne maîtrise documentaire et des procédures internes déjà structurées. Elle ne dispense pas de fournir des informations complètes sur les marchandises, les volumes et les registres.
Le cas des opérations à l'importation et à l'exportation
Le formulaire distingue clairement les volets importation et exportation. Une entreprise réalisant les deux types d'opérations doit vérifier si elle doit joindre les deux formulaires complémentaires, en fonction du périmètre de l'autorisation demandée.
Pour l'importation, certaines rubriques mettent l'accent sur la valeur en douane, le montant moyen des droits et les bureaux d'importation. Pour l'exportation, les informations demandées restent proches mais s'adaptent à la logique propre des flux sortants.
Tableau de repérage des principales rubriques selon le besoin
| Besoin de l'entreprise | Rubriques particulièrement sensibles | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Obtenir une procédure de domiciliation | 2, 10, 13 | Identifier précisément chaque lieu autorisé et le bureau de douane compétent |
| Utiliser une déclaration simplifiée | 2, 11, 14 | Choisir le bon type de déclaration et viser les bons bureaux de douane |
| Demander une autorisation liée à l'importation | 6, 8, 9, formulaire complémentaire importation | Décrire les marchandises, les valeurs et les droits de manière cohérente |
| Demander une autorisation liée à l'exportation | 6, 8, 9, formulaire complémentaire exportation | Bien rattacher la demande au bon régime et au bon flux |
| Faire valoir des autorisations existantes | 4 | Reporter les références et dates d'expiration sans erreur |
| Couvrir plusieurs entités | 12 | Délimiter clairement les sociétés et États membres concernés |
Cas particuliers à anticiper avant le dépôt
Entreprise titulaire du statut OEA
Le statut d'opérateur économique agréé doit être mentionné s'il existe. Il peut constituer un élément favorable dans l'appréciation générale du dossier, mais il ne remplace pas la nécessité de compléter soigneusement toutes les autres rubriques. Le numéro correspondant doit être reporté avec exactitude.
Présence d'autres autorisations douanières
Si l'entreprise bénéficie déjà d'autorisations pour certains régimes douaniers, il faut les articuler clairement avec la demande de procédure simplifiée. Une bonne pratique consiste à vérifier que les informations figurant sur le CERFA correspondent aux documents déjà en vigueur, notamment en ce qui concerne les références et les dates d'expiration.
Multiplicité des sites ou organisation décentralisée
Les entreprises ayant plusieurs entrepôts, plateformes, usines ou bureaux doivent veiller à présenter une cartographie claire de leurs lieux de tenue de comptabilité, de leurs registres et des localisations des marchandises. Plus l'organisation est étendue, plus la cohérence du dossier devient importante.
Intervention pour compte d'autrui
Lorsqu'un professionnel intervient en représentation directe ou indirecte, la qualification choisie doit être parfaitement conforme à sa situation. Une mauvaise case cochée peut affecter la lisibilité du dossier et entraîner des demandes de rectification.
Demandes impliquant plusieurs États membres
Le formulaire fait référence à d'autres États membres et à l'échange d'informations avec leurs autorités douanières ainsi qu'avec la Commission. Lorsque la demande dépasse le seul cadre national, il faut préparer un dossier particulièrement rigoureux, avec des informations homogènes sur chaque société, chaque lieu et chaque bureau concerné.
Conseils pratiques pour constituer un dossier crédible et exploitable par les douanes
Un bon dossier n'est pas seulement complet. Il doit être compréhensible immédiatement par le service instructeur. Pour cela, plusieurs réflexes sont utiles.
Vérifier la cohérence de toutes les données
Les adresses, références, numéros d'identification, intitulés de sociétés, régimes douaniers et types de procédure doivent être cohérents dans l'ensemble du formulaire et de ses annexes. Une incohérence matérielle peut ralentir l'examen même lorsque le fond du dossier est solide.
Décrire les marchandises avec précision
Les codes NC et les descriptions doivent correspondre à l'activité réelle. Une désignation trop générale peut donner l'impression que le périmètre demandé n'est pas maîtrisé. Il faut privilégier une description suffisamment précise pour permettre l'analyse douanière, sans s'éloigner des documents commerciaux et logistiques habituels.
Soigner les rubriques comptabilité et registres
Ces parties sont souvent déterminantes. Les douanes doivent comprendre où se trouvent les informations, comment elles sont tenues et comment elles peuvent être rapprochées des opérations déclarées. Si l'entreprise dispose de procédures internes écrites, il peut être utile de s'assurer qu'elles sont cohérentes avec ce qui est déclaré sur le CERFA.
Ne pas remplir au hasard les zones complémentaires
Les rubriques consacrées aux informations ou conditions supplémentaires ne doivent pas être laissées vides par automatisme, ni remplies de formulations imprécises. Elles peuvent au contraire être très utiles pour expliquer une organisation particulière, à condition de rester factuel et structuré.
Relire la partie finale avant signature
La publication des données non confidentielles, l'acceptation des échanges d'informations, le lieu, la date, la signature et le nom doivent être vérifiés avec soin. Une omission en fin de document peut suffire à rendre le dossier incomplet.
S'appuyer sur un formulaire clair dès le départ
Pour ce type de demande douanière, la difficulté vient souvent moins du principe de l'autorisation que de la qualité des informations reportées. C'est précisément là qu'un service comme Startdoc peut être utile, en mettant à disposition un document structuré, prêt à être complété de façon lisible, ce qui aide les professionnels à sécuriser une formalité où chaque rubrique compte.
Où trouver la version officielle et comment sécuriser sa démarche
La version de référence du CERFA 13952*02 est liée à la fiche Service-Public.fr identifiée sous la référence R33376. La date de dernière vérification DILA communiquée pour cette fiche est le 20 mars 2019. En l'absence de notice associée mentionnée dans les informations disponibles, il est d'autant plus important de s'appuyer sur le libellé exact du formulaire et sur les indications données par le service des douanes compétent.
Avant transmission, il est conseillé de vérifier :
- que le bon millésime du CERFA est utilisé,
- que les formulaires complémentaires importation ou exportation sont bien joints si nécessaire,
- que les régimes douaniers visés correspondent à la réalité des opérations,
- que les bureaux de douane mentionnés sont les bons,
- que toutes les signatures et options finales ont bien été traitées.
Si un doute subsiste sur le code d'autorisation à insérer, sur le périmètre exact de la demande ou sur l'articulation avec d'autres autorisations douanières, il est préférable de se rapprocher du service instructeur ou de consulter la fiche officielle accessible via Service-Public.fr. En matière douanière, une demande précise et cohérente est toujours plus efficace qu'un formulaire déposé trop vite.