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Formulaire:

CERFA 14027-17 : CVAE - Détermination de la valeur ajoutée produite au cours de l'exercice

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CERFA 14027-17 : CVAE - Détermination de la valeur ajoutée produite au cours de l'exercice

CERFA 14027-17 : CVAE - Détermination de la valeur ajoutée produite au cours de l'exercice

Seules les personnes qui exercent à titre habituel une activité professionnelle non salariée et dont le chiffre d'affaires est supérieur à 500 000 € hors taxes doivent payer la CVAE. Toutes les entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 152 500 € sont soumises à une obligation déclarative.

Déclarez votre valeur ajoutée CVAE

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 14027*17, à quoi sert la déclaration de valeur ajoutée pour la CVAE

Le CERFA 14027*17 correspond au formulaire intitulé CVAE, détermination de la valeur ajoutée produite au cours de l'exercice. Il s'adresse aux professionnels concernés par la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, dans le cadre de leurs obligations fiscales.

Ce document a une fonction précise : permettre de déterminer la valeur ajoutée produite au cours de l'exercice, donnée utilisée pour la CVAE. D'après les informations officielles disponibles, seules les personnes qui exercent à titre habituel une activité professionnelle non salariée et dont le chiffre d'affaires est supérieur à 500 000 euros hors taxes doivent payer la CVAE. En revanche, toutes les entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 152 500 euros sont soumises à une obligation déclarative.

Cette distinction est essentielle. Une entreprise peut donc être tenue de déposer une déclaration liée à la CVAE sans être effectivement redevable du paiement, selon le niveau de son chiffre d'affaires. Le formulaire n'est donc pas réservé aux seules entreprises qui paient la cotisation, il concerne aussi celles qui doivent satisfaire à l'obligation déclarative.

Le document est référencé par la DILA sous l'identifiant R91. La dernière vérification des métadonnées officielles mentionnées ici date du 10 octobre 2025. En pratique, cela signifie qu'il convient de s'assurer d'utiliser la bonne version du formulaire au moment de la démarche, surtout pour une matière fiscale où les obligations documentaires doivent être suivies avec rigueur.

Qui est concerné par le CERFA 14027*17

Les entreprises soumises à une obligation déclarative

Le premier seuil à retenir est celui de 152 500 euros de chiffre d'affaires. Au-dessus de ce montant, l'entreprise entre dans le champ de l'obligation déclarative indiqué par la description officielle. Autrement dit, même en l'absence de CVAE effectivement due, la transmission des éléments demandés peut rester nécessaire.

Le formulaire vise les structures exerçant à titre habituel une activité professionnelle non salariée. Cette formulation appelle une lecture concrète : il s'agit d'activités exercées de manière régulière, dans un cadre professionnel, et non salariées. Pour apprécier sa situation exacte, notamment en cas d'activité mixte, de changement de structure ou d'organisation particulière du groupe, il est prudent de vérifier les consignes actualisées sur Service-Public.fr ou auprès de l'administration fiscale.

Les entreprises redevables de la CVAE

Le second seuil mentionné officiellement est celui de 500 000 euros hors taxes de chiffre d'affaires. Au-delà, les personnes concernées doivent payer la CVAE, dès lors qu'elles exercent à titre habituel une activité professionnelle non salariée. Le CERFA 14027*17 intervient alors dans la mécanique déclarative permettant de déterminer la valeur ajoutée produite.

Il faut donc bien distinguer deux niveaux :

  • à partir de 152 500 euros de chiffre d'affaires, une obligation déclarative existe,
  • au-delà de 500 000 euros hors taxes, la CVAE devient due, selon les informations officielles communiquées.

Tableau de lecture rapide des seuils indiqués

Situation de l'entreprise Conséquence principale
Chiffre d'affaires supérieur à 152 500 euros Obligation déclarative liée à la CVAE
Chiffre d'affaires supérieur à 500 000 euros hors taxes Paiement de la CVAE, sous réserve de relever des personnes visées

Pourquoi la détermination de la valeur ajoutée est centrale

La valeur ajoutée produite au cours de l'exercice est un élément clé du régime déclaratif de la CVAE. Le formulaire CERFA 14027*17 sert précisément à formaliser ce calcul et à transmettre une base cohérente à l'administration.

Dans la vie d'une entreprise, cette étape ne se limite pas à un simple report comptable. Elle suppose une lecture fidèle des données de l'exercice, une bonne identification des rubriques à retenir et une vigilance particulière sur la cohérence entre les déclarations fiscales et les documents comptables. Une erreur de qualification, un oubli ou un montant mal ventilé peut fragiliser l'ensemble de la déclaration.

Le formulaire joue ainsi plusieurs rôles :

  • il permet d'identifier l'entreprise déclarante,
  • il sert de support au calcul ou à la détermination de la valeur ajoutée produite,
  • il contribue à satisfaire l'obligation déclarative liée à la CVAE,
  • il aide l'administration à apprécier la situation fiscale de l'entreprise au regard des seuils applicables.

Dans un contexte fiscal, la précision est particulièrement importante. Les entreprises ont souvent intérêt à préparer ce document à partir d'éléments comptables stabilisés, pour éviter les approximations. C'est précisément dans ce type de démarche que Startdoc peut faire gagner du temps, en mettant à disposition un formulaire structuré et pré-rempli sur ses parties administratives, ce qui permet au professionnel de se concentrer sur les données fiscales à vérifier.

Comment remplir correctement le CERFA 14027*17

Vérifier d'abord si le formulaire vous concerne

Avant toute chose, il faut confirmer que votre entreprise entre bien dans le champ de l'obligation déclarative ou du paiement de la CVAE au regard des seuils officiels rappelés plus haut. Cette vérification paraît élémentaire, mais elle évite de mobiliser inutilement des ressources sur une formalité qui ne serait pas due, ou au contraire d'omettre une déclaration obligatoire.

Il est également utile d'identifier le bon exercice concerné. La valeur ajoutée demandée est celle produite au cours de l'exercice. Il faut donc raisonner sur la période comptable pertinente, avec des données arrêtées et cohérentes.

Rassembler les informations indispensables

Même en l'absence de notice associée mentionnée dans les métadonnées, certaines précautions de bon sens s'imposent pour préparer le formulaire dans de bonnes conditions. L'entreprise devrait avoir sous la main :

  • ses éléments d'identification,
  • les données relatives à l'exercice visé,
  • les informations comptables permettant de déterminer la valeur ajoutée,
  • les éléments de chiffre d'affaires nécessaires pour apprécier le franchissement des seuils.

La fiabilité des chiffres est primordiale. Si les comptes sont encore en cours de finalisation, mieux vaut éviter les saisies approximatives. En matière fiscale, une donnée provisoire peut entraîner des incohérences avec d'autres déclarations transmises à l'administration.

Soigner l'identification de l'entreprise

Les rubriques d'identification sont souvent considérées comme secondaires. C'est une erreur classique. Une dénomination inexacte, une mauvaise référence d'entreprise ou une confusion entre plusieurs entités du même groupe peuvent compliquer le traitement du dossier. Il convient donc de vérifier attentivement toutes les informations permettant d'identifier le déclarant.

Cette vigilance est encore plus importante lorsque l'organisation de l'entreprise a évolué pendant l'exercice, par exemple en cas de transformation, de fusion, de cessation partielle d'activité ou de changement affectant la structure juridique. Dans ce type de situation, il est recommandé de se référer aux informations officielles à jour sur Service-Public.fr.

Reporter les données de valeur ajoutée avec cohérence

Le coeur du CERFA 14027*17 réside dans la détermination de la valeur ajoutée produite. Sans disposer ici du PDF ni d'une notice détaillée, il faut retenir une méthode de travail prudente : ne reporter que des données justifiées, traçables et cohérentes avec la comptabilité de l'exercice.

En pratique, cela suppose :

  1. d'identifier la période exacte concernée,
  2. de vérifier les montants servant au calcul,
  3. de s'assurer que les données retenues correspondent bien aux postes comptables appropriés,
  4. de contrôler la cohérence d'ensemble avant transmission.

Lorsque plusieurs personnes interviennent sur le dossier, direction financière, cabinet comptable, service fiscal interne, il est utile de faire relire la version finale par la personne qui maîtrise la clôture comptable de l'exercice. Cette relecture croisée limite les écarts matériels.

Pièces et documents à préparer avant la déclaration

Les métadonnées disponibles ne mentionnent aucune notice associée et ne détaillent pas de liste officielle de pièces justificatives à joindre. Il serait donc imprudent d'affirmer qu'un ensemble précis de documents doit être transmis systématiquement avec le CERFA. En revanche, certains justificatifs et pièces de travail sont généralement utiles pour sécuriser la démarche.

Documents utiles pour établir le formulaire

  • les documents d'identification de l'entreprise,
  • les éléments comptables de l'exercice concerné,
  • les données relatives au chiffre d'affaires,
  • tout document interne permettant de justifier le calcul de la valeur ajoutée,
  • le cas échéant, les éléments préparés par l'expert-comptable ou le service comptable.

Faut-il joindre des justificatifs au dépôt

En l'état des seules informations officielles fournies, il n'est pas possible d'affirmer qu'une liste déterminée de justificatifs doit être annexée au formulaire dans tous les cas. La bonne approche consiste à :

  • consulter la page officielle Service-Public.fr liée au formulaire,
  • vérifier les consignes de télédéclaration ou de dépôt applicables au moment de la démarche,
  • conserver en interne tous les éléments ayant permis d'établir la déclaration.

Conserver une piste d'audit claire est essentiel. Si l'administration demande des explications, l'entreprise doit être en mesure de reconstituer le calcul et de justifier les montants retenus.

Les erreurs fréquentes à éviter

Confondre obligation déclarative et paiement effectif

C'est probablement l'erreur la plus répandue. Le fait de ne pas être redevable du paiement de la CVAE ne signifie pas automatiquement qu'aucune déclaration n'est requise. Le seuil de 152 500 euros déclenche une obligation déclarative distincte du seuil de 500 000 euros hors taxes lié au paiement.

Utiliser des données de chiffre d'affaires mal appréciées

Une mauvaise lecture du chiffre d'affaires peut conduire soit à une déclaration inutile, soit à une omission. Il faut donc vérifier soigneusement le montant retenu, sa période de référence et sa concordance avec les données comptables et fiscales de l'entreprise.

Déclarer sur la mauvaise période

Le titre du formulaire vise clairement la valeur ajoutée produite au cours de l'exercice. Une confusion entre exercices, notamment en cas de clôture décalée ou d'opération exceptionnelle, peut fausser la déclaration. Ce point mérite une attention particulière lors des changements de calendrier comptable.

Négliger les contrôles de cohérence

Une déclaration apparemment complète peut contenir des incohérences internes. Par exemple, des montants reportés sans correspondance avec les comptes de l'exercice, ou des données d'identification divergentes entre plusieurs déclarations fiscales. Avant validation, un contrôle final est indispensable.

Remplir le formulaire sans appui comptable suffisant

Le CERFA 14027*17 touche à une matière technique. Même lorsqu'une entreprise gère ses formalités en autonomie, il est préférable que les données chiffrées soient établies ou validées par une personne disposant d'une vision comptable solide. Un formulaire fiscal ne doit jamais être rempli à partir d'estimations non documentées.

Bonnes pratiques pour sécuriser votre démarche

Travailler à partir d'un dossier préparatoire

Avant même de compléter le formulaire, il est utile de constituer un dossier comprenant l'identification de l'entreprise, les comptes de l'exercice, les éléments de chiffre d'affaires et les calculs intermédiaires. Cette méthode permet de réduire les risques d'oubli et d'assurer une meilleure traçabilité.

Relire avec un angle fiscal et un angle comptable

La meilleure relecture n'est pas seulement formelle. Elle doit porter à la fois sur la complétude administrative du formulaire et sur la cohérence des montants inscrits. Une double vérification, par exemple par le dirigeant puis par le comptable, est souvent plus efficace qu'une simple relecture rapide.

Vérifier la version du document et la source officielle

Le formulaire mentionné ici est le CERFA 14027*17, identifié par la DILA sous la référence R91. Avant utilisation, il reste conseillé de contrôler que vous disposez bien de la version applicable au moment de votre déclaration, notamment via la page officielle dédiée sur Service-Public.fr. En fiscalité, employer un formulaire à jour est une précaution simple mais essentielle.

Ce qu'il faut retenir sur le CERFA 14027*17

Le CERFA 14027*17 est le formulaire de détermination de la valeur ajoutée produite au cours de l'exercice pour la CVAE. Il concerne les professionnels relevant de cette obligation fiscale, avec deux seuils à distinguer : 152 500 euros de chiffre d'affaires pour l'obligation déclarative, 500 000 euros hors taxes pour le paiement de la CVAE, selon les informations officielles fournies.

Son remplissage demande de la méthode, de la rigueur et des données comptables fiables. En l'absence de notice associée mentionnée dans les métadonnées, il est d'autant plus important d'avancer avec prudence, de conserver tous les justificatifs de calcul et de vérifier les consignes actualisées sur la page officielle Service-Public.fr.

Pour une entreprise, l'enjeu est simple : transmettre une déclaration cohérente, correctement renseignée et appuyée sur des éléments vérifiables. C'est la meilleure façon de sécuriser sa situation au regard des obligations liées à la CVAE.