Téléchargez immédiatement en ligne ce modèle de document
Startdoc Premium : offre d'essai de 1.79€ pour 48h, puis 39€ par mois sans obligation de reconduction
Accès illimité à la bibliothèque de documents types et envoi illimité de courrier avec AR (réservé aux particuliers)
Téléchargez en ligne ce document
CERFA 14190-02 : Exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour certains immeubles dans un bassin d'emploi ou dans une ZRD
Informations personnelles :
CERFA 14190-02 : Exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour certains immeubles dans un bassin d'emploi ou dans une ZRD
Ce formulaire permet de demander l'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour une durée de 5 ans au profit des immeubles situés dans un bassin d’emploi ou dans une zone de restructuration de la défense (ZRD).
Demander l'exonération de taxe foncière
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 14190*02 pour demander une exonération de taxe foncière
Le CERFA 14190*02 correspond à la demande d’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour certains immeubles situés dans un bassin d’emploi ou dans une zone de restructuration de la défense, aussi appelée ZRD. Il s’adresse aux professionnels qui souhaitent solliciter un avantage fiscal temporaire sur des immeubles éligibles.
D’après l’intitulé officiel, ce formulaire permet de demander une exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour une durée de 5 ans. Il concerne donc une fiscalité locale précise, attachée à l’immeuble bâti et à sa localisation, dans des zones identifiées par les pouvoirs publics.
Le formulaire est référencé sous l’identifiant DILA R67202. Sa dernière vérification indiquée par la DILA date du 29 janvier 2024. La fiche officielle peut être consultée sur Service-Public.fr, à l’adresse associée à ce formulaire.
Ce document ne doit pas être confondu avec d’autres déclarations fiscales. Il ne sert ni à déclarer le résultat de l’entreprise, ni à liquider une taxe, ni à demander un dégrèvement général. Il vise spécifiquement une demande d’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties, dans un cadre territorial particulier.
Pour une entreprise, un exploitant, une société civile immobilière à usage professionnel ou plus largement tout professionnel concerné, l’enjeu est important. Une exonération sur 5 ans peut représenter un allègement notable de charges liées à l’implantation immobilière. Encore faut-il utiliser le bon formulaire, au bon moment, avec des informations cohérentes et des justificatifs adaptés.
À quoi sert précisément ce formulaire fiscal
Le CERFA 14190*02 a pour fonction de formaliser une demande auprès de l’administration compétente afin d’obtenir, si les conditions sont réunies, une exonération temporaire de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le bénéfice recherché porte sur certains immeubles situés :
- dans un bassin d’emploi,
- ou dans une zone de restructuration de la défense, dite ZRD.
L’objet du formulaire n’est donc pas général. Il repose sur un double ancrage, la nature de l’immeuble concerné et sa situation géographique. Le demandeur doit être en mesure d’identifier clairement l’immeuble, sa destination et la zone dans laquelle il se trouve.
En pratique, ce formulaire peut intéresser des entreprises qui s’implantent, se développent ou poursuivent une activité dans des territoires faisant l’objet d’un accompagnement économique particulier. La logique poursuivie par le dispositif est d’encourager ou de soutenir certaines implantations immobilières professionnelles.
Qui est concerné par le CERFA 14190*02
Le public visé est celui des professionnels. Cette catégorie peut recouvrir plusieurs profils selon la situation réelle du bien et de l’activité :
- les entreprises exploitant directement un immeuble bâti,
- les sociétés propriétaires de locaux professionnels,
- les structures détenant des bâtiments affectés à une activité économique,
- les professionnels intervenant dans des secteurs géographiques bénéficiant du dispositif.
Le point décisif reste l’éligibilité de l’immeuble au regard du mécanisme d’exonération demandé. Le simple fait d’exercer une activité professionnelle ne suffit pas automatiquement. Il faut vérifier que le bien concerné entre bien dans le périmètre du formulaire et que sa localisation répond aux critères attachés au bassin d’emploi ou à la ZRD.
Pourquoi cette demande mérite une attention particulière
Une demande d’exonération de taxe foncière touche à un impôt local assis sur la propriété bâtie. Or, dès qu’un avantage fiscal est sollicité, l’administration attend un dossier clair, exact et cohérent. Une erreur sur l’identification du bien, une confusion sur la zone géographique concernée ou une date imprécise peut fragiliser l’instruction.
C’est justement dans ce type de démarche que l’intérêt d’un formulaire bien préparé se fait sentir. Pour les professionnels qui veulent gagner du temps sans négliger la rigueur, Startdoc met à disposition ce CERFA dans une version pré-remplie pensée pour limiter les oublis les plus fréquents lors d’une demande d’exonération foncière liée à un bassin d’emploi ou à une ZRD.
Dans quelles situations utiliser cette demande d’exonération
Le CERFA 14190*02 n’a vocation à être utilisé que dans des cas bien identifiés. Il ne s’agit pas d’un imprimé de portée générale applicable à toutes les propriétés bâties détenues par une entreprise. Il faut que l’immeuble concerné entre dans le champ du dispositif mentionné par le titre officiel.
Immeuble situé dans un bassin d’emploi concerné
Une première hypothèse vise les immeubles situés dans un bassin d’emploi répondant aux critères fixés par les textes applicables. Le formulaire sert alors à demander l’exonération de taxe foncière attachée à cette localisation.
Avant de déposer la demande, il est prudent de vérifier que la commune ou le secteur dans lequel se trouve le bien relève effectivement du dispositif. Cette vérification peut se faire à partir des informations diffusées par l’administration fiscale, les services locaux ou la fiche officielle Service-Public.fr.
Immeuble situé dans une zone de restructuration de la défense
La seconde hypothèse vise les immeubles implantés dans une ZRD. Ces zones sont liées à des politiques de restructuration territoriale de la défense. L’exonération recherchée s’inscrit alors dans un mécanisme de soutien ou de redynamisation économique locale.
Là encore, il ne suffit pas d’être installé à proximité d’un site concerné. Il faut que l’immeuble se situe bien dans le périmètre ouvrant droit, sous réserve des autres conditions du dispositif.
Demande liée à un immeuble professionnel déterminé
Le formulaire est centré sur l’immeuble. Il convient donc lorsqu’un professionnel souhaite faire reconnaître, pour un bien bâti précis, son droit potentiel à l’exonération. Cela peut concerner un local d’activité, un bâtiment d’exploitation, des bureaux, un atelier, un entrepôt ou un ensemble immobilier, selon la nature exacte des biens visés par le dispositif applicable.
En cas de pluralité d’immeubles, il faut être particulièrement attentif à la manière de les identifier et à la nécessité éventuelle de distinguer les demandes. Si plusieurs biens sont situés dans des zones différentes ou relèvent de situations distinctes, il peut être utile de se rapprocher de l’administration pour savoir comment présenter le dossier.
Situations dans lesquelles ce formulaire n’est pas adapté
Le CERFA 14190*02 n’est pas le bon document si vous cherchez :
- à contester le montant général de votre taxe foncière,
- à signaler un changement de propriétaire sans demander l’exonération visée,
- à obtenir un avantage fiscal d’une autre nature, par exemple en matière de cotisation foncière des entreprises ou d’impôt sur les bénéfices,
- à effectuer une simple déclaration foncière sans lien avec un bassin d’emploi ou une ZRD.
En cas d’hésitation sur le bon support à utiliser, mieux vaut vérifier la correspondance exacte entre votre situation et la fiche R67202 sur Service-Public.fr.
Comment préparer le dossier avant de remplir le CERFA
Comme le PDF détaillé n’est pas disponible ici et qu’aucune notice associée n’est mentionnée, il est préférable d’aborder la préparation du dossier avec méthode. L’objectif est de réunir en amont toutes les données utiles pour éviter un formulaire incomplet ou incohérent.
Identifier précisément le demandeur
Le dossier doit permettre à l’administration de savoir sans ambiguïté qui sollicite l’exonération. Selon les cas, il peut s’agir du propriétaire, de l’entreprise concernée, d’une société immobilière ou d’un autre professionnel habilité à formuler la demande.
Il faut préparer les éléments d’identification habituels :
- dénomination ou raison sociale,
- forme juridique si elle est pertinente,
- adresse du siège ou de l’établissement concerné,
- coordonnées utiles,
- numéro d’identification de l’entreprise, si demandé sur le formulaire.
Ces informations doivent être strictement cohérentes avec celles figurant sur les autres documents transmis, notamment les pièces fiscales, cadastrales ou administratives.
Rassembler les informations sur l’immeuble
Comme la demande porte sur la taxe foncière sur les propriétés bâties, l’identification du bien est centrale. Il est conseillé de préparer :
- l’adresse exacte de l’immeuble,
- les références cadastrales si vous les détenez,
- la désignation du local ou des bâtiments concernés,
- la nature de l’utilisation professionnelle du bien,
- tout document permettant de prouver la situation de l’immeuble.
Plus l’immeuble est décrit précisément, plus l’administration pourra rapprocher la demande de la base foncière concernée.
Vérifier l’éligibilité territoriale
Le point le plus sensible est souvent la localisation dans le bon périmètre. Il est utile de conserver une preuve ou un élément de vérification montrant que l’immeuble se trouve bien :
- dans un bassin d’emploi ouvrant droit à l’exonération,
- ou dans une ZRD.
Si la commune dispose d’informations locales ou si le service des impôts des entreprises peut confirmer le zonage applicable, cette vérification préalable est recommandée.
Préparer les justificatifs utiles
En l’absence de notice détaillée, il faut adopter une logique de preuve. Un dossier solide pourra en pratique comporter, selon la situation :
- un document attestant de la qualité du demandeur,
- un extrait d’immatriculation ou une pièce équivalente,
- un justificatif de propriété ou d’occupation, selon le cas,
- un document localisant précisément l’immeuble,
- tout élément établissant le lien entre l’immeuble et l’activité professionnelle.
Il n’est pas utile d’ajouter des pièces superflues, mais il est important de pouvoir justifier chaque affirmation portée sur le formulaire.
Remplir le CERFA 14190*02 avec méthode
Sans le détail du PDF, il n’est pas possible de reproduire rubrique par rubrique le contenu exact du formulaire. En revanche, la logique de remplissage d’une demande fiscale de cette nature reste assez lisible. Le plus sûr consiste à procéder par blocs d’informations et à vérifier chaque zone avant signature.
Rubrique relative au demandeur
Cette partie sert à identifier la personne morale ou le professionnel à l’origine de la demande. Il faut y reporter les éléments administratifs de manière uniforme :
- nom ou dénomination sans abréviation approximative,
- adresse exacte,
- coordonnées actualisées,
- identifiants professionnels si le formulaire les prévoit.
Une vigilance particulière s’impose lorsque le propriétaire de l’immeuble n’est pas l’exploitant. Si le formulaire demande d’indiquer plusieurs intervenants, il faut distinguer clairement leurs rôles respectifs.
Rubrique relative à l’immeuble concerné
Cette partie est généralement déterminante dans les formulaires touchant à la taxe foncière. Il convient d’indiquer l’immeuble de façon suffisamment précise pour éviter toute confusion avec d’autres biens du même propriétaire ou du même site.
Les points à contrôler sont les suivants :
- adresse complète,
- commune exacte,
- références permettant l’identification foncière,
- caractère bâti de l’immeuble,
- affectation ou usage professionnel, lorsque l’information est demandée.
Si le bien a une configuration complexe, par exemple plusieurs bâtiments sur une même emprise, il est utile de joindre un document explicatif simple pour faciliter l’instruction.
Rubrique liée au dispositif d’exonération demandé
Le formulaire a vocation à distinguer le fondement territorial de l’exonération. Il faut donc être attentif au motif déclaré :
- immeuble situé dans un bassin d’emploi,
- immeuble situé dans une zone de restructuration de la défense.
Le demandeur doit veiller à ne pas cocher ou invoquer un régime qui ne correspond pas à sa situation. Si un doute subsiste sur la qualification exacte de la zone, mieux vaut le lever avant envoi.
Dates et éléments chronologiques
Les dispositifs fiscaux sont souvent sensibles aux dates. Même sans notice disponible ici, il est raisonnable de vérifier toute mention relative :
- à la date d’achèvement ou d’affectation de l’immeuble,
- à la date de début d’activité ou d’occupation,
- à l’année pour laquelle l’exonération est sollicitée,
- à la date de signature de la demande.
Une simple incohérence de calendrier peut entraîner une demande de complément, voire compromettre l’examen du dossier.
Déclaration sur l’honneur et signature
Comme dans de nombreux CERFA fiscaux, la fin du document comporte généralement une attestation engageant le demandeur sur l’exactitude des informations fournies. Cette partie ne doit jamais être traitée à la légère.
Avant de signer, il faut relire l’ensemble des mentions, vérifier les pièces jointes et s’assurer que la personne signataire a bien qualité pour représenter l’entreprise ou le titulaire du droit concerné.
Pièces et vérifications utiles pour renforcer la demande
Le succès d’une demande d’exonération dépend souvent autant de la qualité du formulaire que de la cohérence du dossier. Même si la liste officielle des pièces n’est pas reproduite ici, certains réflexes sont particulièrement utiles.
| Élément à préparer | Pourquoi c’est utile | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Identification du demandeur | Permet de rattacher la demande au bon professionnel | Utiliser exactement la même dénomination sur tous les documents |
| Adresse et désignation de l’immeuble | Facilite l’identification du bien taxé | Vérifier l’exactitude de la commune et des références associées |
| Justificatif de localisation en bassin d’emploi ou en ZRD | Établit l’éligibilité territoriale du bien | Ne pas se contenter d’une approximation géographique |
| Justificatif du lien avec l’activité professionnelle | Montre que le bien entre dans le champ du dispositif sollicité | Décrire clairement l’usage réel du bâtiment |
| Signature par la bonne personne | Garantit la recevabilité formelle de la demande | Vérifier les pouvoirs du signataire |
Soigner la cohérence entre les pièces
Un dossier peut être fragilisé si l’adresse du bien varie d’un document à l’autre, si la dénomination sociale n’est pas identique partout ou si les dates ne concordent pas. Il est donc recommandé de relire les pièces comme si vous étiez l’agent chargé d’instruire la demande.
Conserver une copie intégrale du dossier
Avant transmission, gardez une copie complète du formulaire signé et des justificatifs envoyés. Cette précaution est essentielle en cas de demande de complément, de suivi du dossier ou de contestation ultérieure.
Cas particuliers à anticiper
Les demandes d’exonération foncière peuvent soulever des difficultés pratiques lorsqu’une situation sort du schéma simple. Il vaut mieux les identifier en amont pour éviter un rejet ou une instruction ralentie.
Immeuble détenu par une structure et exploité par une autre
Il arrive qu’un propriétaire mette l’immeuble à disposition d’une société d’exploitation distincte. Dans une telle hypothèse, il faut être attentif à la qualité du demandeur et au rôle de chacun. Selon la logique du dispositif, l’administration pourra attendre des informations sur le propriétaire, l’occupant et l’activité exercée.
Changement récent de situation
En cas d’acquisition récente, de transfert d’activité, de modification d’affectation du bien ou de restructuration de l’entreprise, il est prudent d’expliquer clairement la chronologie. Une note jointe au dossier peut aider à rendre la situation lisible, à condition de rester factuel et concis.
Plusieurs immeubles ou ensemble immobilier complexe
Lorsque la demande concerne plusieurs bâtiments, il faut éviter toute présentation globale trop vague. L’administration doit pouvoir savoir exactement quels immeubles sont visés par l’exonération. Si nécessaire, distinguez les biens avec un tableau récapitulatif interne à vos pièces, tout en restant fidèle au formulaire officiel.
Incertitude sur le zonage
Si vous n’êtes pas totalement certain que l’immeuble se trouve dans le périmètre d’un bassin d’emploi éligible ou d’une ZRD, mieux vaut obtenir une confirmation préalable auprès du service compétent. Déposer une demande sur la base d’une hypothèse incertaine peut faire perdre du temps.
Éviter les erreurs les plus courantes
Dans les démarches fiscales, les erreurs ne tiennent pas toujours à une mauvaise foi ou à une méconnaissance totale du sujet. Elles proviennent souvent d’un remplissage trop rapide. Quelques points de vigilance permettent d’éviter les difficultés les plus fréquentes.
Confondre l’adresse d’exploitation et l’adresse du bien taxé
Un établissement peut avoir une adresse administrative différente de celle de l’immeuble concerné par la taxe foncière. Il faut bien distinguer ces informations et ne pas substituer l’une à l’autre.
Utiliser une qualification imprécise de la zone
Les termes bassin d’emploi et ZRD ne sont pas interchangeables. Si le formulaire prévoit de choisir le fondement de l’exonération, il faut sélectionner celui qui correspond exactement à la situation du bien.
Joindre trop peu ou trop de pièces
Un dossier sans justificatif suffisant peut être difficile à instruire. À l’inverse, une masse de documents non pertinents peut noyer l’information utile. L’équilibre consiste à joindre des pièces ciblées, lisibles et en lien direct avec l’éligibilité de l’immeuble.
Oublier la relecture finale
Une relecture simple permet souvent de corriger :
- une faute dans la dénomination sociale,
- une référence cadastrale incomplète,
- une date incohérente,
- une signature manquante,
- une pièce annoncée mais non jointe.
Transmission de la demande et suivi du dossier
Les modalités concrètes d’envoi ne sont pas détaillées dans les métadonnées disponibles. Selon les pratiques administratives, la demande peut devoir être adressée au service fiscal compétent ou déposée selon le circuit prévu pour ce type d’exonération. La fiche officielle Service-Public.fr demeure le point de référence à consulter pour confirmer le destinataire et les modalités actualisées.
Vérifier le service destinataire
Avant envoi, il faut s’assurer que le dossier est bien dirigé vers le bon interlocuteur. En matière de fiscalité locale des professionnels, une erreur de destinataire peut retarder l’instruction.
Privilégier un envoi traçable
Lorsqu’un envoi postal est admis, il peut être judicieux d’utiliser un mode permettant de conserver une preuve d’expédition. Si la démarche s’effectue par voie dématérialisée, conservez l’accusé d’enregistrement ou tout justificatif de dépôt.
Répondre rapidement aux demandes de complément
Si l’administration vous contacte pour obtenir une précision ou une pièce supplémentaire, il est préférable de répondre de manière claire, en rappelant les références du dossier et l’immeuble concerné. Une réponse structurée facilite le traitement et limite les risques de malentendu.
Ce qu’il faut retenir avant de déposer le CERFA 14190*02
Le CERFA 14190*02 est un formulaire fiscal spécialisé, destiné aux professionnels qui souhaitent obtenir une exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pendant 5 ans pour certains immeubles situés dans un bassin d’emploi ou dans une ZRD.
Pour bien l’utiliser, trois vérifications sont essentielles :
- le bien concerné est bien un immeuble bâti entrant dans le champ du dispositif,
- sa localisation correspond réellement à une zone ouvrant droit à l’exonération,
- le dossier identifie sans ambiguïté le demandeur, l’immeuble et le fondement de la demande.
Faute de notice accessible dans les données disponibles, la meilleure approche reste une préparation rigoureuse, appuyée sur des pièces cohérentes et une vérification préalable sur Service-Public.fr ou auprès du service compétent. Pour un professionnel, cette prudence est d’autant plus importante qu’une demande d’exonération foncière mal présentée peut retarder, voire compromettre, le bénéfice d’un avantage fiscal potentiellement significatif.
La référence officielle à retenir est la suivante : CERFA 14190*02, identifiant DILA R67202, intitulé « Exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour certains immeubles dans un bassin d'emploi ou dans une ZRD », dernière vérification DILA indiquée au 29 janvier 2024.