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CERFA 16100-1 : Fiche de fabrication
Informations personnelles :
CERFA 16100-1 : Fiche de fabrication
À remplir par les opérateurs du secteur pétrolier en France procédant à un stockage en entrepôt fiscal de stockage (EFS).
Compléter la fiche de fabrication
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 16100*01, fiche de fabrication pour entrepôt fiscal de stockage
Le CERFA 16100*01, intitulé Fiche de fabrication, est un document technique utilisé par les professionnels du secteur pétrolier qui procèdent à un stockage en entrepôt fiscal de stockage, souvent désigné par l’acronyme EFS. Il s’agit d’une annexe de la déclaration O41. Son rôle est de retracer avec précision une opération de fabrication réalisée à partir de composants mis en œuvre dans l’entrepôt, afin d’assurer une cohérence entre les mouvements physiques des produits et leur traduction dans la comptabilité matières.
Ce formulaire s’adresse à un public exclusivement professionnel. Il ne concerne pas les particuliers. Il vise des opérateurs soumis à des obligations de suivi particulièrement rigoureuses, dans un domaine où les volumes, les densités et les imputations comptables doivent être renseignés avec exactitude.
La fiche de fabrication a une fonction très concrète. Elle permet d’identifier l’entrepôt concerné, le titulaire, le bac de fabrication, le produit à fabriquer, les composants utilisés, puis le produit fini obtenu. Elle organise aussi les règles de prise en compte des volumes dans la comptabilité sur PSE, selon que le volume calculé à 15 degrés C est supérieur ou inférieur au volume mesuré sur bac.
Le document officiel disponible via l’administration porte la référence DILA R56817. La dernière vérification mentionnée dans les données publiques remonte au 15 juillet 2020. En l’absence de notice associée, le soin apporté au remplissage est d’autant plus important, car chaque rubrique doit être comprise à partir du formulaire lui-même et des pratiques applicables au stockage fiscal des produits pétroliers.
La fiche se compose de cinq ensembles principaux :
- l’annexe de la déclaration O41, avec le numéro correspondant,
- l’identification de l’entrepôt,
- l’identification de la fabrication,
- les composants mis en œuvre,
- le produit fabriqué, avec les règles de volume à retenir dans les entrées de comptabilité.
Ce formulaire n’est pas un simple relevé interne. Il participe à la traçabilité fiscale et technique des opérations de fabrication en EFS. À ce titre, il doit être renseigné de manière cohérente avec les autres pièces de suivi, notamment la déclaration PSE, les comptes de stock, les documents de mouvement internes et les relevés de cuves.
Dans quels cas utiliser la fiche de fabrication
Le CERFA 16100*01 doit être utilisé lorsqu’un opérateur du secteur pétrolier réalise une fabrication au sein d’un entrepôt fiscal de stockage. Le mot fabrication doit ici être entendu dans son sens opérationnel et comptable. Il peut s’agir d’un assemblage, d’un mélange ou d’une composition à partir de plusieurs produits ou composants, dès lors que l’opération donne lieu à la création d’un produit fabriqué devant être identifié et comptabilisé.
Opérations concernées
Le formulaire trouve sa place lorsque plusieurs composants sont mis en œuvre pour obtenir un produit déterminé, stocké dans un bac identifié. Il permet alors de distinguer :
- les produits prélevés sur les stocks en entrepôt,
- les autres composants introduits à seule fin de la fabrication,
- le produit final, avec son volume et sa densité.
La logique du document repose sur un double objectif. D’une part, suivre les sorties des composants utilisés. D’autre part, constater l’entrée du produit fabriqué dans le compte correspondant, pour le volume à 15 degrés C à retenir.
Situations typiques pour un opérateur pétrolier
Une fiche de fabrication peut être utile, par exemple, lorsqu’un opérateur prépare un produit à partir de fractions ou composants déjà présents en stock dans l’entrepôt. Elle peut aussi être requise lorsqu’un composant extérieur est introduit dans l’entrepôt exclusivement pour être incorporé dans la fabrication. Dans ce cas, le formulaire permet de distinguer clairement les composants issus des stocks et ceux qui ne le sont pas.
Le document sert également lorsque la fabrication doit être justifiée en cas de contrôle, notamment pour expliquer l’origine des quantités sorties de certains comptes et l’inscription du produit fini dans un autre compte de la comptabilité sur PSE.
Ce que le formulaire permet de sécuriser
Bien rempli, le CERFA 16100*01 aide à démontrer la cohérence entre :
- la réalité physique de la fabrication,
- l’identification du bac utilisé,
- les volumes des composants à 15 degrés C,
- la densité de chaque produit concerné,
- le poids net des composants,
- le volume du produit fabriqué à retenir en comptabilité.
Cette cohérence est essentielle en matière de fiscalité des produits énergétiques et de gestion d’un entrepôt fiscal de stockage, où la fiabilité des écritures et des justificatifs constitue un enjeu central.
Comment remplir le CERFA 16100*01, rubrique par rubrique
Le formulaire est relativement court, mais il appelle une grande précision technique. Chaque information inscrite doit pouvoir être justifiée par les documents d’exploitation de l’établissement.
Rubrique I, annexe de la déclaration O41
La première partie mentionne que la fiche de fabrication est une annexe de la déclaration O41. Il convient d’indiquer le numéro correspondant. Cette référence permet de rattacher la fiche à la déclaration concernée et d’assurer le lien administratif entre l’opération de fabrication et le support déclaratif principal.
Il est recommandé de vérifier que le numéro reporté est strictement identique à celui figurant sur la déclaration O41 à laquelle la fiche est annexée. Une divergence de référence peut fragiliser la lecture du dossier en cas de contrôle ou de rapprochement interne.
Rubrique II, identification de l’entrepôt
Cette rubrique sert à identifier sans ambiguïté le lieu dans lequel la fabrication est réalisée.
Numéro du titulaire
Le formulaire prévoit la mention du numéro du titulaire. Il s’agit de l’identifiant de l’opérateur ou du titulaire de l’entrepôt, tel qu’il est utilisé dans le cadre du suivi administratif et fiscal de l’installation.
Adresse de l’établissement
L’adresse de l’établissement doit ensuite être renseignée. Elle doit correspondre à l’établissement dans lequel l’opération est effectivement réalisée. En pratique, il est préférable d’utiliser la dénomination et l’adresse habituelles figurant dans les autres documents administratifs relatifs à l’EFS, afin d’éviter toute discordance rédactionnelle.
Lorsque l’opérateur gère plusieurs sites, cette rubrique revêt une importance particulière. Elle permet d’attribuer correctement l’opération au bon entrepôt et au bon périmètre comptable.
Rubrique III, identification de la fabrication
Cette partie individualise l’opération de fabrication elle-même.
Numéro
Le numéro de fabrication permet d’identifier l’opération dans la chaîne documentaire de l’entreprise. Il peut s’agir d’une numérotation interne, à condition qu’elle soit stable, compréhensible et traçable dans les registres de production ou de stock.
Date
La date de la fabrication doit être indiquée avec exactitude. Elle doit être cohérente avec les relevés de mouvement, les opérations en cuve et les écritures de comptabilité matières.
Bac
Le bac correspond au réservoir concerné par la fabrication. Son identification doit être suffisamment précise pour permettre un rapprochement avec les documents techniques du site. Une simple approximation est à éviter, surtout si plusieurs bacs contiennent des produits proches ou sont mobilisés dans des opérations successives.
Produit à fabriquer
Le formulaire demande la désignation et la position du produit à fabriquer. La désignation doit être claire et la position doit correspondre à la classification applicable au produit dans la comptabilité sur PSE. Cette mention est essentielle, car elle conditionne ensuite l’imputation comptable du produit fabriqué.
Rubrique IV, composants mis en œuvre
Cette section constitue le cœur du document. Elle retrace tous les composants utilisés pour la fabrication et impose de renseigner, pour chacun, sa nature, son volume à 15 degrés C, sa densité à 15 degrés C et son poids.
Le tableau distingue deux catégories de composants :
- 1, Prélevés sur les stocks en entrepôt,
- 2, Autres.
Les colonnes à renseigner
Pour chaque composant, plusieurs données doivent être saisies.
- Nature, il s’agit de l’identification du composant utilisé.
- Volume à 15 degrés C, le formulaire précise que ces volumes sont exprimés en litres.
- Densité à 15 degrés C, elle doit être indiquée comme densité dans l’air en kilo par litre, avec 4 décimales.
- Poids, les poids sont exprimés en kilos net.
Ces données doivent être cohérentes entre elles. Si le poids est déterminé à partir du volume et de la densité, il faut veiller à l’unité retenue et au niveau de précision attendu. La qualité des calculs et des reports est déterminante.
Composants prélevés sur les stocks en entrepôt
Pour les produits figurant déjà dans les stocks de l’entrepôt, le formulaire rappelle que le volume à 15 degrés C de chacun de ces produits est imputé en sortie sur les comptes correspondants de la déclaration PSE. Autrement dit, la fiche de fabrication ne se limite pas à décrire une opération technique. Elle prépare aussi la traduction de cette opération en comptabilité matières.
Il faut donc vérifier que les volumes renseignés pour ces composants correspondent bien aux quantités sorties des comptes de stock concernés. Une différence entre la fiche et la PSE peut créer une anomalie facilement détectable.
Autres composants
Pour les composants classés dans la catégorie Autres, le formulaire précise qu’il s’agit des produits introduits dans l’entrepôt à seule fin de la fabrication. Chacun de ces produits est directement comptabilisé pour son poids net. Cette règle mérite une attention particulière, car elle distingue le traitement comptable de ces composants de celui des produits déjà prélevés sur stock.
Il convient donc de s’assurer que la qualification en composant extérieur est justifiée et que la comptabilisation retenue suit bien cette logique spécifique. Une mauvaise ventilation entre les deux catégories peut affecter l’ensemble de l’opération.
Poids total des composants
Le formulaire prévoit enfin une ligne de poids total des composants, avec mention de la position. Cette somme doit être cohérente avec les lignes détaillées précédentes. Elle permet un contrôle global de l’équilibre de l’opération et facilite la lecture du document.
Rubrique V, produit fabriqué
Après les composants, la fiche doit décrire le produit obtenu.
Désignation et position
La désignation et la position du produit fabriqué doivent être renseignées avec le même soin que pour le produit à fabriquer mentionné dans la rubrique III. La cohérence entre ces rubriques est essentielle, sauf cas particulier dû à une rectification ou à une précision de classification.
Densité à 15 degrés C
La densité à 15 degrés C, indiquée comme MV, doit être reportée selon la règle fixée par le formulaire, en kilo par litre avec 4 décimales. Ce chiffre a une importance technique directe pour l’évaluation du produit fini.
Volume à 15 degrés C calculé, MV15, V1
Le document demande de renseigner le volume à 15 degrés C calculé, noté V1. Il s’agit du volume résultant du calcul retenu pour le produit fabriqué.
Volume à 15 degrés C mesuré sur bac, V2
Il faut également indiquer le volume à 15 degrés C mesuré sur bac, noté V2. Cette donnée provient de la mesure réalisée sur le réservoir concerné.
Volume à prendre en compte dans les entrées de la comptabilité sur PSE
Le formulaire tranche clairement la règle à appliquer :
- si V1 est supérieur à V2, il faut retenir V1,
- si V2 est supérieur à V1, il faut retenir V2.
Le principe posé est donc celui de la prise en compte du volume à 15 degrés C le plus élevé. Le formulaire précise que, dans tous les cas, le produit fabriqué fait l’objet sur la PSE d’une entrée dans le compte correspondant à sa nature et pour le volume à 15 degrés C le plus élevé, selon V1 ou V2.
Cette règle ne doit pas être aménagée librement. Elle constitue une instruction expresse du formulaire. En pratique, il est utile de conserver les éléments de calcul de V1 ainsi que les éléments de mesure ayant permis d’établir V2, afin de pouvoir justifier le volume finalement retenu.
Tableau de lecture rapide des données à contrôler
| Rubrique | Donnée attendue | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Annexe O41 | Numéro de la déclaration | Correspondance exacte avec la déclaration jointe |
| Identification de l’entrepôt | Numéro du titulaire, adresse de l’établissement | Bon site, bon titulaire, même rédaction que les autres pièces |
| Identification de la fabrication | Numéro, date, bac, produit à fabriquer | Traçabilité interne de l’opération et désignation précise |
| Composants sur stock | Nature, volume à 15 degrés C, densité, poids | Sorties imputées sur les comptes correspondants de la PSE |
| Autres composants | Nature, volume, densité, poids | Produits introduits pour fabrication, comptabilisés au poids net |
| Produit fabriqué | Désignation, position, densité, V1, V2 | Retenir en comptabilité le volume le plus élevé entre V1 et V2 |
Cas sensibles et points de vigilance en pratique
Différence entre volume calculé et volume mesuré
Le formulaire prévoit explicitement l’hypothèse où le volume calculé V1 et le volume mesuré V2 ne coïncident pas. Cette situation ne doit pas être traitée comme une anomalie de forme. Elle fait partie du fonctionnement normal du document, à condition que les deux valeurs soient sérieusement établies.
Le vrai point d’attention est la justification de l’écart. Même si le formulaire impose de retenir le volume le plus élevé pour l’entrée en comptabilité sur PSE, il reste prudent de conserver tous les éléments ayant conduit à ces deux valeurs. Cela peut inclure les feuilles de calcul, les relevés de cuve, les densités utilisées et les références des composants incorporés.
Ventilation correcte des composants
La distinction entre composants prélevés sur les stocks en entrepôt et autres composants ne doit pas être faite de manière approximative. Cette ventilation emporte des conséquences directes sur la manière dont les mouvements sont comptabilisés. Une erreur de catégorie peut entraîner un décalage entre la fiche de fabrication et les écritures de stock.
Avant de valider la fiche, il est utile de relire chaque ligne en se demandant si le composant était déjà inscrit dans les stocks de l’EFS avant l’opération, ou s’il a été introduit spécialement pour la fabrication. La réponse conditionne le traitement à appliquer.
Précision des unités et des décimales
Le CERFA encadre les unités à employer. Les volumes à 15 degrés C sont exprimés en litres. Les poids sont exprimés en kilos net. La densité à 15 degrés C est exprimée en kilo par litre, avec 4 décimales. Le respect de ces conventions est indispensable.
Une erreur d’unité, une conversion incomplète ou un arrondi trop rapide peut produire des écarts notables, surtout sur des volumes importants. Il convient donc de reprendre les données à la source et d’uniformiser les méthodes de calcul au sein de l’établissement.
Absence de notice officielle
Aucune notice n’est associée à ce formulaire dans les données communiquées. Cette absence ne dispense pas de remplir la fiche avec rigueur. Elle implique au contraire de s’appuyer sur le texte du formulaire, sur les pratiques documentées de l’entreprise et, si nécessaire, sur les indications disponibles auprès de l’administration ou sur la page Service-Public.fr dédiée à cette référence.
Dans ce contexte, disposer d’un document déjà structuré peut faire gagner un temps précieux aux exploitants. Pour ce type de CERFA technique, Startdoc met à disposition un formulaire prêt à compléter, ce qui aide à sécuriser la saisie des informations essentielles sans perdre de vue les exigences propres à la comptabilité des produits pétroliers.
Comment constituer un dossier cohérent autour de la fiche de fabrication
Le CERFA 16100*01 n’a de valeur opérationnelle réelle que s’il s’insère dans un ensemble documentaire cohérent. Une fiche correctement remplie, mais isolée de ses justificatifs, peut s’avérer insuffisante pour démontrer la régularité de l’opération.
Documents à rapprocher de la fiche
Selon l’organisation de l’établissement, il peut être utile de conserver avec la fiche de fabrication :
- la déclaration O41 à laquelle elle est annexée,
- les relevés de bac ou de cuve relatifs à l’opération,
- les éléments de calcul du volume V1,
- les mesures ayant permis de déterminer V2,
- les références des composants utilisés,
- les écritures ou états de comptabilité sur PSE correspondants,
- les pièces internes retraçant la fabrication, comme un ordre de mélange ou une fiche de production.
Ces documents facilitent les contrôles croisés et renforcent la lisibilité du dossier. Ils permettent aussi de répondre plus rapidement à une demande de précision émanant de l’administration ou d’un service d’audit interne.
Vérifications utiles avant signature ou archivage
Avant de classer la fiche, quelques vérifications simples réduisent nettement le risque d’erreur :
- contrôler l’identité de l’entrepôt et du titulaire,
- vérifier la concordance du numéro d’annexe avec la déclaration O41,
- relire la désignation et la position du produit à fabriquer puis du produit fabriqué,
- vérifier les unités de volume, de densité et de poids,
- confirmer la ventilation entre composants sur stock et autres composants,
- recalculer le poids total des composants,
- identifier clairement la valeur retenue entre V1 et V2 pour l’entrée sur PSE,
- archiver les justificatifs de calcul et de mesure.
Archivage et traçabilité
Dans un environnement fiscal sensible comme celui des produits pétroliers, la traçabilité documentaire doit rester constante. Il est recommandé d’adopter un classement permettant de retrouver rapidement la fiche à partir d’un numéro de fabrication, d’une date, d’un bac, d’un produit ou d’une déclaration O41.
Un système d’archivage clair facilite également les rapprochements entre données techniques et données comptables. Il réduit les risques de confusion lorsque plusieurs fabrications sont réalisées sur une période courte ou sur plusieurs bacs.
Erreurs à éviter lors du remplissage du CERFA 16100*01
Certaines erreurs reviennent souvent dans les formulaires techniques de suivi des produits pétroliers. Même si elles paraissent mineures, elles peuvent affaiblir la fiabilité de l’opération déclarée.
- Reporter une adresse d’établissement incomplète ou correspondant à un autre site.
- Utiliser une désignation de produit trop vague, sans position clairement identifiée.
- Mélanger les composants issus des stocks avec ceux introduits spécialement pour la fabrication.
- Renseigner des volumes autrement qu’en litres à 15 degrés C.
- Indiquer une densité sans respecter le niveau de précision à 4 décimales.
- Oublier que les poids doivent être exprimés en kilos net.
- Ne pas justifier l’écart éventuel entre V1 et V2.
- Retenir en comptabilité un volume autre que le plus élevé entre V1 et V2.
- Classer la fiche sans l’associer à la déclaration O41 et aux pièces de mesure.
Une relecture spécialisée, notamment par le service en charge de la comptabilité matières ou de la conformité réglementaire, peut être pertinente avant validation définitive.
Ce qu’il faut retenir pour utiliser correctement cette fiche de fabrication
Le CERFA 16100*01 est un formulaire de suivi destiné aux professionnels du secteur pétrolier opérant en entrepôt fiscal de stockage. Il sert à documenter une fabrication, depuis l’identification du site et du bac jusqu’à la description des composants et du produit obtenu.
Son intérêt principal réside dans l’articulation entre les données techniques et leur traduction dans la comptabilité sur PSE. Les composants prélevés sur les stocks donnent lieu à des sorties sur les comptes correspondants. Les composants introduits spécialement pour la fabrication sont comptabilisés pour leur poids net. Le produit fabriqué, lui, doit être inscrit en entrée pour le volume à 15 degrés C le plus élevé entre le volume calculé V1 et le volume mesuré V2.
Le remplissage exige donc de la méthode, une bonne maîtrise des unités physiques et une parfaite cohérence documentaire. En cas d’incertitude sur l’usage exact du formulaire ou sur sa mise à jour, il reste prudent de consulter la fiche officielle accessible via Service-Public.fr à partir de la référence DILA R56817.