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Formulaire:

CERFA 16103-02 : Régime d'exonération de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE)

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CERFA 16103-02 : Régime d'exonération de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE)

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CERFA 16103-02 : Régime d'exonération de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE)

CERFA 16103-02 : Régime d'exonération de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE)

Régime d'exonération de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) - Formulaire

Demandez l'exonération de la TICPE

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

À quoi sert le CERFA 16103*02 pour l'exonération de TICPE

Le CERFA 16103*02 correspond à la décision de placement dans un régime d'exonération de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, la TICPE. Il s'agit d'un formulaire à destination des professionnels qui exploitent certaines installations de stockage ou de dépôt de carburants bénéficiant d'un régime particulier, sous le contrôle de l'administration des douanes et droits indirects.

Le document vise plusieurs régimes spécialisés, liés à la nature du carburant et à son usage. Le formulaire permet ainsi de solliciter un placement dans l'un des dispositifs suivants :

  • le régime du dépôt spécial de carburant d'aviation, DSCA,
  • le régime du stockage spécial de carburant d'aviation, SSCA,
  • le régime du dépôt spécial de carburant maritime, DSCM,
  • le régime du stockage spécial de carburant maritime, SSCM,
  • le régime du dépôt spécial de carburant fluvial, DSCF,
  • le régime du stockage spécial de carburant fluvial, SSCF.

Concrètement, ce CERFA sert à formaliser la situation d'un opérateur qui souhaite faire reconnaître, par la direction régionale des douanes compétente, un cadre de stockage ou de distribution permettant l'application d'une exonération de TICPE sur certains produits énergétiques. Ce n'est donc pas une simple déclaration d'activité. C'est un document qui participe à la mise en place d'un régime fiscal spécifique, avec une portée pratique importante pour l'entreprise concernée.

Le titre officiel du formulaire est explicite : Régime d'exonération de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). Il prend la forme d'une décision de placement, ce qui signifie que l'administration y précise l'autorité compétente, la période de validité et les caractéristiques de l'installation du titulaire.

Ce point est essentiel : l'exonération de TICPE ne s'applique pas de façon automatique du seul fait de l'activité exercée. Lorsqu'un régime spécifique est requis, l'encadrement douanier et documentaire doit être respecté avec rigueur. Le CERFA 16103*02 s'inscrit précisément dans cette logique de contrôle.

Un formulaire centré sur les installations et le titulaire

Le contenu du CERFA montre bien sa finalité. Il ne porte pas seulement sur l'identité de l'entreprise, mais aussi sur les éléments matériels permettant à l'administration d'apprécier la conformité du régime demandé. Plusieurs rubriques structurent cette analyse :

  • le régime demandé, parmi les différents dispositifs aviation, maritime ou fluvial,
  • la direction régionale des douanes et droits indirects compétente,
  • le bureau de douane de rattachement,
  • la date de début de validité et la date de fin de validité,
  • l'identification du titulaire, avec notamment le nom ou la raison sociale, le numéro SIREN et, le cas échéant, le numéro d'établissement,
  • l'adresse des installations,
  • la description détaillée des installations, notamment les cuves, leur capacité, la nomenclature des produits stockés et l'existence ou non d'un système de distribution en libre-service,
  • les conditions particulières arrêtées par l'administration.

Le formulaire est donc directement lié à la configuration technique de l'installation exploitée. Toute imprécision sur les cuves, les produits stockés ou les modalités de distribution peut compliquer l'instruction du dossier.

Dans quelles situations utiliser ce CERFA

Le CERFA 16103*02 concerne les professionnels qui manipulent des carburants relevant de secteurs très encadrés, comme l'aviation, le transport maritime ou la navigation fluviale. Il peut être utilisé lorsqu'une entreprise demande la création d'un régime de dépôt spécial ou de stockage spécial pour des carburants ouvrant droit à exonération de TICPE.

Selon l'organisation de l'activité, l'opérateur peut être un exploitant de dépôt, un gestionnaire d'installation de stockage ou une structure disposant de plusieurs cuves alimentant des usagers professionnels. La qualification exacte du régime dépendra de la nature des produits énergétiques, de leur destination et du fonctionnement des installations.

Si vous avez un doute sur le régime à sélectionner, il est prudent de vous rapprocher du bureau de douane de rattachement ou de consulter la fiche officielle publiée sur Service-Public.fr. En matière de fiscalité énergétique, une erreur de qualification peut avoir des conséquences sur le traitement du dossier, voire sur l'application effective de l'exonération.

Quels régimes d'exonération sont visés par le formulaire

Le CERFA distingue deux grandes logiques, le dépôt spécial et le stockage spécial, chacune pouvant concerner trois univers d'usage, l'aviation, le maritime et le fluvial. Le choix du régime n'est pas purement formel. Il doit refléter la réalité de l'organisation logistique et fiscale de l'installation.

Les régimes liés au carburant d'aviation

Deux cases sont prévues pour les activités relatives au carburant d'aviation :

  • DSCA, dépôt spécial de carburant d'aviation,
  • SSCA, stockage spécial de carburant d'aviation.

Ces régimes s'adressent aux installations utilisées dans le cadre de l'approvisionnement en carburants destinés à l'aviation. Le formulaire ne précise pas lui-même le détail des conditions d'éligibilité. Il sert avant tout à identifier l'installation et à permettre à l'administration douanière de statuer.

Les régimes liés au carburant maritime

Pour le secteur maritime, deux options sont également prévues :

  • DSCM, dépôt spécial de carburant maritime,
  • SSCM, stockage spécial de carburant maritime.

Ces régimes visent les carburants distribués ou stockés dans le cadre d'activités maritimes. Là encore, le rôle du formulaire est de constituer le support administratif de la décision de placement prise par les douanes.

Les régimes liés au carburant fluvial

Le CERFA couvre enfin les usages fluviaux, avec :

  • DSCF, dépôt spécial de carburant fluvial,
  • SSCF, stockage spécial de carburant fluvial.

Pour les professionnels opérant sur les voies navigables intérieures, ce document permet d'encadrer le régime fiscal applicable aux produits énergétiques concernés, dès lors que les conditions d'exonération sont réunies.

Différence pratique entre dépôt spécial et stockage spécial

Le formulaire distingue clairement les deux catégories, mais il ne définit pas leurs contours dans le détail. En pratique, cette distinction renvoie à la manière dont les produits énergétiques sont détenus et mis à disposition. Si vous n'êtes pas certain de la bonne catégorie, mieux vaut vérifier en amont auprès de l'administration compétente plutôt que de déposer un dossier inadapté.

Cette vérification préalable est d'autant plus utile que la description des installations, cuve par cuve, doit être cohérente avec le régime choisi. Un formulaire bien renseigné dès le départ facilite l'examen du dossier et limite les demandes de précision.

Comment remplir le CERFA 16103*02

Le formulaire comporte cinq grandes parties. Chacune doit être traitée avec soin, car elles participent ensemble à l'instruction de la demande par les douanes.

Partie I, décision de placement

La première rubrique permet d'indiquer le régime demandé. Il faut cocher l'une des options prévues, en fonction de votre activité et de la nature de l'installation :

  • DSCA,
  • SSCA,
  • DSCM,
  • SSCM,
  • DSCF,
  • SSCF.

Cette étape est structurante. Elle conditionne le cadre dans lequel la demande sera analysée. Avant de cocher une case, il est conseillé de vérifier que la qualification retenue correspond bien à l'activité réellement exercée et aux produits énergétiques concernés.

Partie II, direction régionale des douanes compétente

Cette rubrique identifie l'autorité administrative chargée du suivi du dossier. Le formulaire mentionne :

  • la direction régionale des douanes et droits indirects compétente,
  • la date de début de validité,
  • la date de fin de validité,
  • le bureau de douane de rattachement.

Selon l'organisation du dossier, certaines mentions peuvent relever de l'administration lors de la décision finale. En pratique, le professionnel doit surtout s'assurer qu'il s'adresse au bon service territorial. La compétence dépend généralement de l'implantation des installations.

Partie III, titulaire

Cette partie concerne l'identification de l'entreprise ou de l'exploitant. Les informations à prévoir sont les suivantes :

  • le nom ou la raison sociale du titulaire,
  • le numéro SIREN du titulaire, le cas échéant,
  • le numéro d'établissement, le cas échéant,
  • l'adresse des installations.

Les informations déclarées doivent être exactes et cohérentes avec les autres documents transmis à l'administration. Une discordance entre la raison sociale, le SIREN et l'adresse d'exploitation peut retarder l'instruction. Pour éviter ce type d'erreur matérielle, certains professionnels choisissent de passer par un document déjà structuré, comme celui mis à disposition sur Startdoc, afin de partir d'une base claire et immédiatement exploitable.

Partie IV, description des installations

Il s'agit sans doute de la partie la plus sensible du formulaire. L'administration attend une description concrète et suffisamment précise des installations utilisées dans le cadre du régime demandé.

Le tableau prévu sur le CERFA comprend notamment :

  • la ou les cuves,
  • leur capacité,
  • la nomenclature des produits stockés,
  • l'existence d'un système de distribution en libre-service, avec une réponse par oui ou non.

Chaque ligne doit correspondre à une installation ou à une cuve identifiée. Il est important d'utiliser une désignation compréhensible, surtout si le site comporte plusieurs équipements. Si l'espace est insuffisant, il peut être utile de préparer un document annexe clair, sous réserve qu'il soit accepté par le service instructeur.

Le point relatif au libre-service n'est pas accessoire. Il permet à l'administration d'apprécier les modalités de distribution du carburant et leur compatibilité avec le régime sollicité.

Partie V, conditions particulières et signature

La dernière partie du formulaire est consacrée aux conditions particulières et à la signature du directeur régional des douanes et droits indirects. Elle traduit le fait que ce document sert de support à une décision administrative, et pas seulement à une déclaration du demandeur.

Selon la situation, des conditions spécifiques peuvent être attachées au placement dans le régime. Le professionnel a donc intérêt à conserver soigneusement la version validée du document, une fois la décision rendue.

Pièces et informations à préparer avant le dépôt

Le CERFA 16103*02 ne comporte pas, dans sa version fournie, de liste officielle de pièces jointes. Aucune notice associée n'est indiquée dans les données disponibles. Cela ne signifie pas pour autant qu'aucun justificatif ne sera demandé. En pratique, l'administration douanière peut solliciter des éléments permettant de vérifier l'identité du titulaire, la localisation de l'installation et ses caractéristiques techniques.

Avant toute transmission, il est donc conseillé de réunir les informations suivantes :

  • les éléments d'identification de l'entreprise,
  • le numéro SIREN et, si nécessaire, le numéro d'établissement,
  • l'adresse exacte des installations concernées,
  • le détail des cuves, de leur capacité et des produits stockés,
  • toute information utile sur le mode de distribution, notamment en cas de libre-service,
  • les coordonnées du service douanier territorialement compétent.

Lorsque l'installation présente une organisation technique complexe, il peut être utile de préparer un descriptif complémentaire, voire un plan ou une présentation des équipements. Il convient toutefois de vérifier au préalable auprès du bureau de douane si ces documents sont attendus ou simplement recommandés.

Où envoyer le formulaire et à quelle administration s'adresser

Le CERFA doit être adressé à la direction régionale des douanes et droits indirects compétente. Le formulaire mentionne également l'existence d'un bureau de douane de rattachement. En pratique, le bon interlocuteur dépend de la localisation des installations et de l'organisation territoriale des services douaniers.

Il est préférable de ne pas envoyer le dossier au hasard. Avant le dépôt, vérifiez quel service est compétent pour votre site d'exploitation. La fiche officielle référencée sous l'identifiant DILA R56841 sur Service-Public.fr permet d'identifier le cadre administratif du formulaire. Si nécessaire, un contact préalable avec les douanes peut permettre de sécuriser la transmission du dossier et de connaître le canal attendu, courrier, dépôt auprès du bureau concerné ou autre modalité admise localement.

Le point à retenir est simple : la demande ne se traite pas auprès d'un service fiscal généraliste, mais auprès des douanes, dans le champ spécifique de la fiscalité énergétique.

Délais à connaître et effets du silence de l'administration

Le CERFA contient une mention importante sur les délais d'instruction. Il est indiqué que le silence gardé par l'administration pendant un délai de six mois à compter du dépôt de la demande vaut acceptation pour les demandes de création de certains régimes.

Cette règle s'applique, selon le texte figurant sur le formulaire, aux demandes de création des régimes suivants :

  • DSCA,
  • SSCA,
  • DSCM,
  • SSCM,
  • DSCF.

Le formulaire mentionne ces cinq régimes dans la phrase relative à l'acceptation tacite. Le régime SSCF n'y apparaît pas dans la formulation reproduite. En l'absence de précision complémentaire dans le document disponible, il convient d'être prudent et de vérifier ce point directement auprès du service compétent ou sur Service-Public.fr avant d'en tirer une conclusion pour votre situation.

Élément Ce que prévoit le formulaire
Autorité compétente Direction régionale des douanes et droits indirects compétente
Service local Bureau de douane de rattachement
Délai mentionné Six mois à compter du dépôt de la demande
Effet du silence Acceptation, pour les demandes de création des régimes expressément visés sur le formulaire

À partir de quand court le délai de six mois

Le formulaire indique que le délai court à compter du dépôt de la demande. En pratique, il est donc important de pouvoir prouver la date de dépôt du dossier. Un envoi traçable ou un accusé de réception peut être utile, selon les modalités retenues par le service compétent.

Si le dossier est incomplet, des échanges avec l'administration peuvent intervenir. Dans ce type de démarche, mieux vaut s'assurer dès le départ que les informations essentielles figurent bien dans le formulaire et que les caractéristiques des installations sont présentées de manière exploitable.

Différence entre dépôt du dossier et validité du régime

Le CERFA prévoit des mentions relatives à la date de début de validité et à la date de fin de validité. Cela signifie que même lorsqu'une demande est acceptée, le régime s'inscrit dans une période définie. La date d'effet concrète ne se confond donc pas nécessairement avec la date d'envoi du formulaire.

Il est recommandé d'attendre la formalisation de la décision ou, à tout le moins, de vérifier avec les douanes les conséquences pratiques de l'acceptation tacite avant de considérer le régime comme pleinement opposable dans votre gestion quotidienne.

Que se passe-t-il après l'envoi du CERFA 16103*02

Une fois le formulaire transmis, l'administration douanière instruit la demande. Cette instruction peut porter sur :

  • la cohérence du régime demandé,
  • l'identification du titulaire,
  • la conformité apparente des installations décrites,
  • les conditions particulières à fixer,
  • la période de validité du placement.

Selon les cas, le service peut demander des précisions complémentaires. Cela arrive notamment lorsque la description des cuves est trop générale, lorsque la nomenclature des produits stockés n'est pas suffisamment lisible ou lorsque l'adresse des installations ne permet pas d'identifier clairement le site concerné.

La décision de placement

Lorsque la demande aboutit, le formulaire sert de support à la décision de placement. Cette décision mentionne le régime retenu, l'administration compétente, le bureau de rattachement et la période de validité. Elle peut également comporter des conditions particulières.

Le professionnel doit ensuite veiller au respect des conditions fixées, ainsi qu'à la bonne conservation du document. En matière de fiscalité des produits énergétiques, la traçabilité documentaire est essentielle, notamment en cas de contrôle.

Le suivi de la validité

La présence d'une date de début de validité et d'une date de fin de validité implique un suivi administratif régulier. Il ne faut pas attendre l'échéance pour vérifier si un renouvellement, une nouvelle demande ou une mise à jour de la situation est nécessaire. En cas d'évolution de l'installation, du titulaire ou des modalités de distribution, un échange avec les douanes peut s'imposer.

Points de vigilance pour éviter un dossier bloqué

Dans ce type de démarche, les difficultés viennent souvent moins du formulaire lui-même que de la précision attendue par l'administration sur le plan technique et fiscal. Quelques réflexes permettent de limiter les risques de retard.

Vérifier la bonne compétence territoriale

Un dossier adressé à un service incompétent peut perdre un temps précieux. Avant l'envoi, identifiez la direction régionale des douanes et le bureau de rattachement correspondant au lieu d'exploitation des installations.

Soigner la description des cuves

La rubrique sur les installations ne doit pas être remplie de manière approximative. La capacité des cuves, les produits stockés et la présence éventuelle d'un système de distribution en libre-service doivent être indiqués avec constance et clarté.

Être cohérent entre l'activité et le régime demandé

Choisir entre dépôt spécial et stockage spécial, puis entre aviation, maritime ou fluvial, suppose une analyse correcte de l'activité exercée. En cas d'incertitude, une validation préalable avec les douanes est préférable.

Conserver une preuve du dépôt

Comme le formulaire mentionne un mécanisme d'acceptation en cas de silence de l'administration au bout de six mois pour certaines demandes, il est utile de conserver tout élément permettant d'établir la date de dépôt du dossier.

Relire les données d'identification

Raison sociale, SIREN, numéro d'établissement et adresse des installations doivent être exacts. Une simple erreur de numéro ou une adresse incomplète peut compliquer l'analyse du dossier par l'administration.

Ce qu'il faut retenir sur le CERFA 16103*02

Le CERFA 16103*02 est le formulaire de décision de placement dans certains régimes d'exonération de TICPE applicables à des carburants d'aviation, maritimes ou fluviaux. Il s'adresse exclusivement à des professionnels et s'inscrit dans le champ des démarches relevant des douanes.

Son remplissage suppose de réunir deux catégories d'informations, d'une part les données d'identification du titulaire, d'autre part la description précise des installations, notamment les cuves, leur capacité, les produits stockés et les modalités de distribution. Le dossier doit être transmis à la direction régionale des douanes et droits indirects compétente, avec référence au bureau de douane de rattachement.

Le formulaire mentionne enfin une règle importante, le silence gardé pendant six mois à compter du dépôt vaut acceptation pour certaines demandes de création de régime. Ce point mérite une attention particulière, tout comme les dates de validité de la décision et les éventuelles conditions particulières imposées par l'administration.

Avant tout dépôt, il reste prudent de vérifier sur Service-Public.fr, à partir de la fiche officielle liée à l'identifiant DILA R56841, si des consignes actualisées ou des précisions locales s'appliquent à votre situation.