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Formulaire:

CERFA 16196-03 : Attestation pour recevoir de l'électricité en exemption, en exonération ou à taux réduit de la TICFE (contribution au service public de l'électricité)

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CERFA 16196-03 : Attestation pour recevoir de l'électricité en exemption, en exonération ou à taux réduit de la TICFE (contribution au service public de l'électricité)

CERFA 16196-03 : Attestation pour recevoir de l'électricité en exemption, en exonération ou à taux réduit de la TICFE (contribution au service public de l'électricité)

Attestation pour recevoir de l'électricité en exemption, en exonération ou à taux réduit de la TICFE (contribution au service public de l'électricité) - Formulaire

Attestation TICFE pour professionnels

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

À quoi sert le CERFA 16196 pour l’accise sur l’électricité

Le CERFA 16196 est l’attestation utilisée par les professionnels qui souhaitent recevoir de l’électricité en exemption, en exonération ou à taux réduit d’accise sur l’électricité, anciennement identifiée au titre de la TICFE. Il s’agit du formulaire officiel à transmettre au fournisseur d’électricité lorsque tout ou partie des consommations entre dans un régime fiscal particulier prévu par le Code des impositions sur les biens et services, le CIBS.

Ce document permet au consommateur professionnel d’attester, sous sa responsabilité, que l’électricité livrée est affectée à un usage ouvrant droit à un traitement fiscal favorable. Le fournisseur peut alors appliquer le régime correspondant sur les quantités concernées, dans les conditions prévues par les textes.

Le formulaire est destiné aux professionnels, qu’il s’agisse d’entreprises industrielles, d’exploitants d’aérodromes, d’opérateurs de transport, de centres de stockage de données, d’activités portuaires ou d’autres structures éligibles selon la nature réelle de leur consommation électrique.

Le titre officiel du document est le suivant : Attestation pour recevoir de l'électricité en exemption, en exonération ou à taux réduit de la TICFE (contribution au service public de l'électricité). La source administrative fait toutefois apparaître l’intitulé actualisé lié à l’accise sur l’électricité. En pratique, il s’agit bien du formulaire à utiliser pour déclarer au fournisseur l’éligibilité à un régime particulier de taxation de l’électricité.

Le formulaire mentionné dans les données DILA est le CERFA 16196*03, identifiant R47068. La source officielle reproduite fait apparaître une version portant la référence 16196*04 et le libellé fiscal 2040-TIC-ATT-E-SD. Avant utilisation, il est prudent de vérifier sur Service-Public.fr ou auprès de votre fournisseur quelle version est actuellement attendue.

À qui le formulaire doit être adressé

L’attestation n’est pas adressée spontanément à l’administration fiscale. Elle doit être envoyée au fournisseur d’électricité par le consommateur professionnel. Le document n’a vocation à être transmis à la DGFiP qu’en cas de demande ponctuelle des services compétents.

Autrement dit, ce CERFA sert d’abord dans la relation entre le client professionnel et son fournisseur. Il permet de sécuriser l’application du régime fiscal sur les livraisons futures, à condition d’être complété avec précision et envoyé au bon moment.

Ce que l’attestation permet de déclarer

Le formulaire couvre deux grandes catégories de situations :

  • les usages exonérés ou exemptés, par exemple le double usage, certains procédés industriels ou encore la production d’électricité dans certains cas ;
  • les usages taxés à tarif réduit, par exemple le transport guidé, certains centres de stockage de données, certaines activités industrielles électro-intensives ou encore certaines consommations portuaires et aéroportuaires.

Le demandeur doit cocher les rubriques correspondant à sa situation, indiquer le pourcentage de consommation concerné, identifier le site ou l’installation concernée, renseigner le compteur ou le point de mesure, puis signer l’attestation en tant que représentant légal ou mandataire.

Qui peut bénéficier d’une exemption, d’une exonération ou d’un tarif réduit

Le bénéfice du dispositif dépend exclusivement de l’usage réel de l’électricité et du respect des conditions prévues par les textes. Il ne suffit pas d’exercer une activité dans un secteur donné. Encore faut-il que la consommation concernée entre bien dans l’une des rubriques prévues sur le formulaire.

Usages exonérés ou exemptés prévus par le formulaire

Le CERFA vise notamment les situations suivantes :

  • E01, double usage, notamment réduction chimique, électrolyse, procédés métallurgiques ;
  • E02, fabrication de produits minéraux non métalliques ;
  • E03, production de biens très intensive en électricité ;
  • E04, électricité consommée pour les besoins de la production des produits énergétiques et assimilés ;
  • E05, production d’électricité et maintien de la capacité de production d’électricité ;
  • E07, production d’électricité à bord des navires et bateaux ;
  • E20, électricité d’origine renouvelable produite par de petites installations et consommée par le producteur ou dans le cadre d’une autoconsommation collective.

La franchise relative aux pertes inhérentes au transport et à la distribution de l’électricité jusqu’à l’utilisateur final ne relève pas de cette attestation.

Usages pouvant relever d’un tarif réduit

Le formulaire permet aussi de déclarer des consommations taxées à un tarif réduit, notamment pour :

  • E15, transport guidé de personnes et de marchandises ;
  • E16, centres de stockage de données numériques, pour la fraction qui excède 1 GWh sur une année civile ;
  • E17, exploitation des aérodromes ouverts à la circulation aérienne publique, sous condition d’électro-intensité ;
  • E18, alimentation à quai des engins flottants utilisés à des fins commerciales ou pour les besoins des autorités publiques ;
  • E19, transport collectif routier de personnes ;
  • E21, manutention portuaire sous condition minimale d’électro-intensité ;
  • E22, alimentation des aéronefs stationnés sur aérodrome pour des activités économiques ;
  • E31, alimentation des aéronefs stationnés sur aérodrome pour des activités non économiques ;
  • E23, activité industrielle grande consommatrice d’électricité ;
  • E24, activité industrielle électro-sensible ;
  • E25, activité industrielle électro-intensive ;
  • E30, activité industrielle exposée à la concurrence internationale.

Apprécier correctement le périmètre concerné

Le formulaire attire l’attention sur un point essentiel : le régime fiscal peut s’apprécier selon différents périmètres. Selon les cas, l’éligibilité peut être examinée au niveau de l’entreprise, de l’établissement, du site, de l’installation, d’un procédé précis, d’un centre de stockage de données ou d’une activité déterminée.

Cette distinction est importante, car elle conditionne la façon de calculer les quantités concernées et les informations à faire figurer dans l’attestation, notamment le SIREN, le SIRET, les codes NAF réellement exercés et la référence du compteur de facturation, du point référentiel mesure ou de la référence d’acheminement d’électricité.

Comment remplir le CERFA 16196 étape par étape

Le remplissage doit être rigoureux. L’attestation engage la responsabilité du signataire sur la sincérité des éléments déclarés et sur le respect effectif des conditions d’éligibilité.

1. Identifier l’entreprise consommatrice

Commencez par renseigner :

  • le nom ou la dénomination de l’entreprise ;
  • l’adresse ;
  • le numéro SIREN.

Ces informations doivent correspondre à l’entité qui consomme l’électricité à usage exonéré, exempté ou taxé à tarif réduit.

2. Cocher les rubriques correspondant à l’usage réel

Il faut ensuite sélectionner la ou les cases qui décrivent l’utilisation de l’électricité. Cette étape est déterminante. Un mauvais choix de rubrique peut entraîner une application fiscale inadaptée, puis une régularisation ultérieure.

Si plusieurs usages coexistent sur un même site ou dans un même contrat, il convient de ventiler correctement les consommations concernées. L’annexe du formulaire est justement prévue pour détailler plusieurs sites ou plusieurs usages, lorsque cela est nécessaire.

3. Calculer les pourcentages à déclarer

Le formulaire demande d’indiquer :

  • le pourcentage d’exonération ou d’exemption déclaré, soit la part estimée des quantités d’électricité utilisées pour un usage exonéré ou exempté ;
  • le pourcentage des quantités admises au bénéfice d’un tarif réduit, soit la part estimée des quantités utilisées pour un usage ouvrant droit à un tarif réduit.

Ces pourcentages sont établis sur la base d’une estimation prévisionnelle des consommations. Ils se calculent en rapportant les quantités d’électricité affectées à l’usage concerné aux quantités totales d’électricité livrées. Ils doivent être arrondis à l’entier le plus proche. Leur somme ne peut pas dépasser 100 %.

Cette logique suppose de disposer d’un suivi technique ou comptable suffisamment fiable. En cas de pluralité d’usages, il est recommandé de conserver le détail du mode de calcul afin de pouvoir le justifier en cas de contrôle.

4. Renseigner le compteur ou le point de mesure

Le formulaire prévoit une case pour la référence du compteur de facturation, la référence d’acheminement d’électricité ou le point référentiel mesure. Cette donnée permet de rattacher l’attestation à la fourniture réellement concernée.

Il est utile de vérifier cette référence directement sur la facture ou le contrat de fourniture pour éviter toute erreur matérielle.

5. Décrire le bénéficiaire et le site concerné

Vous devez ensuite préciser le périmètre au niveau duquel s’exercent l’exemption, l’exonération ou le tarif réduit :

  • entreprise, avec le SIREN ;
  • établissement, site ou installation, avec le SIRET si nécessaire ;
  • nom et adresse du site concerné ;
  • code NAF de l’activité réellement exercée par le bénéficiaire ;
  • code NAF de l’activité réellement exercée par l’installation ;
  • code NAF de l’activité réellement exercée au sein du site ou de l’entreprise où est située l’installation.

Le formulaire insiste sur l’activité réellement exercée, et non sur une qualification purement administrative ou secondaire. L’analyse doit donc se faire au plus près de l’activité effective consommant l’électricité.

6. Identifier le fournisseur d’électricité

La partie relative au fournisseur doit comporter :

  • la raison sociale ;
  • le SIREN ;
  • la référence du contrat de fourniture ;
  • l’établissement du fournisseur chargé de la facturation, lorsque cette information est demandée.

Ces éléments servent à rattacher clairement l’attestation au bon contrat et au bon interlocuteur de facturation.

7. Signer l’attestation

Le document doit être daté, localisé et signé. Le signataire indique son nom et sa qualité, en tant que représentant légal ou mandataire.

Par sa signature, il s’engage notamment :

  • à remplir les conditions d’éligibilité ;
  • à produire l’attestation à la demande de la DGFiP ;
  • à acquitter, le cas échéant, l’accise due auprès du service des impôts des entreprises ;
  • à garantir la sincérité des informations fournies.

Annexe, cas de pluralité de sites et secteurs techniques

L’annexe du formulaire est particulièrement utile lorsque l’entreprise exploite plusieurs sites, plusieurs compteurs ou plusieurs activités donnant droit à un régime particulier. Elle permet de détailler, ligne par ligne, l’identification du site, l’adresse, le SIRET, la référence du compteur, ainsi que les pourcentages déclarés.

Quand l’annexe est nécessaire

L’annexe a vocation à être utilisée lorsque les informations ne peuvent pas être résumées sur la première page, en particulier si :

  • plusieurs sites sont concernés ;
  • plusieurs rubriques E15 à E31 sont mobilisées ;
  • des installations industrielles ou des sites exposés à la concurrence internationale doivent être distingués ;
  • les pourcentages applicables diffèrent selon les sites ou les usages.

Cas des activités industrielles électro-intensives

Les rubriques E23, E24, E25 et E30 nécessitent une attention particulière. Le formulaire évoque des critères d’intensité énergétique appréciée sur l’électricité et, selon les cas, une exposition au prix de l’électricité ou à la concurrence internationale. Ces données supposent généralement une analyse économique et comptable structurée.

La notice précise également que, dans l’éventualité d’une valeur ajoutée négative, le niveau d’électro-intensité est réputé supérieur à 6,75 % de la valeur ajoutée. Ce point peut avoir des conséquences sur la catégorie à retenir, sous réserve bien entendu de satisfaire aux autres conditions applicables.

Cas des entreprises qui débutent leur activité

La notice prévoit une souplesse pour les entreprises en début d’activité. Lorsqu’elles n’ont pas encore d’historique complet, elles peuvent, sur la base d’estimations, certifier qu’elles seront en mesure de respecter les critères d’éligibilité au cours de l’année. Elles peuvent alors adresser l’attestation à leur fournisseur, sous réserve de justifier ensuite du respect effectif des conditions et, si besoin, de régulariser leur situation auprès du service des impôts des entreprises.

Dans ce type de situation, il est particulièrement important de conserver les hypothèses de calcul, les projections de consommation et les éléments techniques ayant permis d’établir l’attestation.

Quand envoyer l’attestation et à partir de quand elle s’applique

Le moment d’envoi est un point central. Pour que le régime fiscal favorable puisse être appliqué dès la fourniture, l’attestation doit être adressée au fournisseur avant le commencement des opérations de fourniture.

Effet dans le temps

La notice précise que l’attestation s’applique aux quantités non encore facturées, pour les fournitures intervenant à compter du mois au cours duquel le fournisseur reçoit le document, à condition que cette réception intervienne au plus tard le 10 de ce mois. Si le fournisseur reçoit l’attestation après le 10, l’application ne vaut qu’à compter du mois suivant.

Concrètement, un envoi tardif peut décaler le bénéfice du régime demandé. Il est donc préférable d’anticiper la transmission, notamment en cas de nouveau contrat, de changement d’activité ou de bascule d’une partie des consommations vers un usage éligible.

Durée de validité

L’attestation est valable pendant toute la durée du contrat de fourniture. Cette stabilité n’exonère pas l’entreprise d’une vigilance continue. Si les modalités d’utilisation de l’électricité changent, ou si les conditions d’éligibilité cessent d’être remplies, le consommateur doit en informer son fournisseur au moins un mois avant le changement ou la fin d’éligibilité, et établir une nouvelle attestation si nécessaire.

Pour un document technique comme ce CERFA, où les rubriques fiscales, les codes d’usage et les pourcentages doivent être cohérents avec la réalité d’exploitation, l’intérêt d’un formulaire déjà structuré et préparé avec méthode, comme le propose Startdoc, est de réduire les erreurs de saisie avant l’envoi au fournisseur.

Quelles pièces et quels justificatifs conserver

Le formulaire n’impose pas une liste unique de pièces à joindre au fournisseur dans tous les cas. En revanche, l’entreprise doit être capable de justifier les éléments déclarés. L’attestation doit aussi être conservée dans la comptabilité de la personne qui l’émet et consomme l’électricité.

Documents utiles à conserver

Selon la situation, il est recommandé de garder :

  • le contrat de fourniture d’électricité ;
  • les factures d’électricité ;
  • les références de compteur, PRM ou RAE ;
  • les documents d’identification de l’entreprise, du site ou de l’installation, SIREN, SIRET, code NAF ;
  • les éléments techniques de ventilation des consommations ;
  • les calculs ayant permis d’établir les pourcentages déclarés ;
  • les documents comptables ou économiques justifiant, le cas échéant, l’électro-intensité ou la valeur ajoutée ;
  • tout justificatif sectoriel utile, par exemple lié à une activité de transport, de manutention portuaire, d’exploitation d’aérodrome ou de centre de stockage de données.

Tableau récapitulatif des informations à préparer

Bloc du formulaire Informations à réunir Point de vigilance
Entreprise consommatrice Nom, adresse, SIREN Faire correspondre l’entité qui consomme réellement l’électricité
Usage déclaré Rubrique E01 à E31 selon le cas Choisir l’usage réel et non une catégorie approximative
Pourcentages Part des consommations éligibles Estimation prévisionnelle, arrondie à l’entier le plus proche
Point de livraison Référence compteur, PRM ou RAE Vérifier la concordance avec le contrat ou la facture
Bénéficiaire et site SIRET, adresse, codes NAF, installation concernée Bien définir le périmètre de l’exonération ou du tarif réduit
Fournisseur Raison sociale, SIREN, référence du contrat Adresser l’attestation au bon service de facturation
Justification interne Calculs, pièces comptables, documents techniques À conserver pour répondre à un éventuel contrôle

Suivi, contrôle et régularisation éventuelle

Une fois l’attestation transmise, il est conseillé de vérifier que le fournisseur l’a bien reçue et qu’il a pu l’intégrer à la gestion du contrat. En pratique, un échange écrit ou un accusé de réception peut être utile, surtout lorsque l’application du régime fiscal a un impact significatif sur la facturation.

Vérifier les factures

Après prise en compte de l’attestation, contrôlez les premières factures concernées. L’objectif est de s’assurer que le régime d’accise appliqué est cohérent avec l’attestation envoyée, le point de livraison concerné et la période d’effet attendue.

Si une anomalie apparaît, il convient de se rapprocher rapidement du fournisseur, en joignant si besoin une copie de l’attestation et des références contractuelles concernées.

En cas de changement de situation

L’entreprise ne doit pas considérer l’attestation comme un document figé. Toute modification de l’activité, du périmètre du site, des procédés employés, du volume de consommation ou des critères économiques peut rendre nécessaire une mise à jour du document. L’obligation d’information du fournisseur est expressément rappelée par la notice.

En cas de contrôle fiscal

La DGFiP peut demander communication de l’attestation et des justificatifs associés. L’entreprise doit alors être en mesure de démontrer la réalité des usages déclarés, la cohérence des pourcentages retenus et le respect des conditions légales du régime invoqué.

Si les conditions n’étaient finalement pas réunies, une régularisation de l’accise sur l’électricité peut être nécessaire auprès du service des impôts des entreprises. C’est pourquoi la prudence dans le choix de la rubrique, le calcul des proportions et la conservation des preuves est essentielle.

Ce qu’il faut retenir avant d’utiliser ce formulaire

Le CERFA 16196 est un document fiscal technique, mais son rôle est simple : permettre à un professionnel de déclarer à son fournisseur qu’une partie ou la totalité de l’électricité livrée relève d’une exemption, d’une exonération ou d’un tarif réduit d’accise sur l’électricité.

Pour bien l’utiliser, il faut :

  • identifier le bon usage parmi les rubriques prévues ;
  • déterminer le bon périmètre, entreprise, site, installation ou activité ;
  • calculer avec sérieux la part des consommations concernées ;
  • adresser l’attestation au fournisseur au bon moment ;
  • conserver les justificatifs utiles ;
  • mettre à jour le document si la situation évolue.

En cas d’hésitation sur l’éligibilité d’un usage, sur la version du formulaire à employer ou sur l’interprétation d’un critère technique, il reste préférable de vérifier les informations à jour sur Service-Public.fr ou de solliciter un conseil adapté à la situation de l’entreprise.