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Formulaire:

CERFA 13633-01 : Recueil de la volonté de la victime d'être informée sur l'exécution de la peine

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CERFA 13633-01 : Recueil de la volonté de la victime d'être informée sur l'exécution de la peine

CERFA 13633-01 : Recueil de la volonté de la victime d'être informée sur l'exécution de la peine

Téléchargez le Cerfa 13633-01 afin de connaître l'éxécution d'un peine ou non, lorqu'il s'agit d'une personne ayant été victime.

Choisir d’être informé sur l’exécution de la peine

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 13633*03, recueil de la volonté de la victime d'être ou de ne pas être informée sur l'exécution de la peine

Le CERFA 13633*03 est un formulaire destiné à recueillir la position d'une victime concernant les informations qu'elle souhaite, ou non, recevoir sur l'exécution de la peine prononcée à l'encontre de la personne condamnée. Son intitulé officiel est explicite : recueil de la volonté de la victime d'être ou de ne pas être informée sur l'exécution de la peine.

Il s'agit d'un document qui touche directement au suivi de la procédure pénale après la condamnation. Il ne sert pas à déposer plainte, ni à demander des dommages et intérêts, ni à faire appel d'une décision. Son objet est plus ciblé : permettre à la victime d'exprimer clairement si elle souhaite être tenue informée de certains éléments liés à l'application concrète de la peine.

Cette démarche peut paraître secondaire au regard du procès lui-même, mais elle a une portée très concrète. Pour certaines victimes, recevoir des informations sur l'exécution de la peine aide à mieux comprendre la suite judiciaire et à ne pas rester dans l'incertitude. Pour d'autres, au contraire, ne plus être informées constitue une manière de se protéger et de prendre de la distance avec les faits. Le formulaire existe précisément pour respecter ce choix personnel.

D'après les métadonnées officielles disponibles, ce formulaire relève de l'identifiant DILA R19919 et s'adresse aux particuliers. Aucune notice associée n'est mentionnée. La dernière vérification DILA indiquée est datée du 22 octobre 2025. La fiche officielle peut être consultée sur Service-Public.fr.

À qui s'adresse ce formulaire

Le CERFA 13633*03 concerne la victime d'une infraction pénale, lorsqu'il devient nécessaire de formaliser sa volonté quant à l'information sur l'exécution de la peine. En pratique, cela vise la personne directement concernée par l'infraction, ou, selon les situations, celle qui est reconnue comme victime dans le cadre de la procédure.

Le public visé est celui des particuliers. Cela signifie que ce formulaire n'est pas conçu comme un document interne à l'administration ni comme un acte réservé aux professionnels du droit. Il a vocation à être compris et utilisé par des personnes qui ne sont pas juristes, souvent dans un contexte émotionnellement lourd.

Il peut être proposé à un moment où la juridiction, les services judiciaires ou un intervenant accompagnant la victime souhaitent recueillir une position claire. Cette formalisation évite les ambiguïtés : la victime indique expressément si elle veut être informée, ou si elle préfère ne pas l'être.

Pourquoi ce choix est important pour la victime

Être informée de l'exécution de la peine peut répondre à plusieurs besoins. Certaines victimes souhaitent savoir si la sanction prononcée est effectivement mise en oeuvre, si des mesures d'aménagement interviennent, ou si des évolutions sont susceptibles d'avoir un impact sur leur sentiment de sécurité. Même lorsque les métadonnées officielles ne détaillent pas la liste précise des informations concernées, le principe du formulaire est bien celui d'un choix éclairé sur l'information postérieure à la condamnation.

À l'inverse, demander à ne pas être informée est tout aussi légitime. La réception d'informations judiciaires peut raviver un traumatisme, entretenir l'anxiété ou freiner la reconstruction. Le droit de ne pas savoir est ici aussi important que le droit d'être tenue au courant.

Ce formulaire participe donc à une logique de respect de la parole de la victime. Il ne présume ni de son besoin d'information, ni de son refus. Il enregistre une volonté personnelle, qui doit être exprimée sans pression.

Dans quelles situations utiliser le CERFA 13633*03

Le formulaire intervient après la phase de jugement, ou à tout le moins dans un cadre où la question de l'exécution de la peine se pose. Il ne remplace pas les actes de procédure pénale classiques. Son utilité apparaît lorsque l'institution judiciaire doit savoir si la victime souhaite recevoir certaines informations relatives à la mise en oeuvre de la condamnation.

Cette précision est essentielle : le formulaire ne sert pas à demander l'exécution de la peine, qui relève des autorités compétentes, ni à déclencher à lui seul une mesure de protection. Il sert à consigner une volonté.

Des conséquences pratiques très concrètes

Remplir ce document avec soin permet d'éviter plusieurs difficultés :

  • que la victime reçoive des informations qu'elle ne voulait pas recevoir,
  • qu'elle ne soit pas contactée alors qu'elle souhaitait l'être,
  • que son choix soit mal compris faute de formulation claire,
  • que ses coordonnées ne permettent pas une transmission correcte des informations.

Dans ce type de démarche, la précision est souvent plus importante que la longueur. Une réponse nette, cohérente et actualisée est préférable à un formulaire partiellement rempli ou ambigu.

Un document à manier avec attention

Comme il n'existe pas, au vu des données fournies, de notice associée officielle mentionnée avec ce CERFA, il est prudent de lire attentivement chaque rubrique avant de compléter le document. Si une case, une formulation ou le destinataire du formulaire soulève une difficulté, il peut être utile de se référer à la fiche Service-Public.fr correspondante ou de demander un éclairage auprès du service qui remet le document.

C'est justement dans ce type de contexte sensible que Startdoc peut faire gagner du temps avec un formulaire déjà présenté de manière lisible, afin de sécuriser une démarche où chaque mot compte pour la victime.

Comment remplir correctement le formulaire

Faute de PDF exploitable et de notice jointe, il convient de s'en tenir à une méthode de remplissage prudente, fondée sur l'objet même du CERFA et sur les bonnes pratiques administratives habituelles.

Identifier clairement la victime

Le formulaire doit d'abord permettre d'identifier la personne concernée. Lorsque des rubriques d'état civil et de coordonnées sont présentes, elles doivent être renseignées avec exactitude. Une erreur dans le nom, le prénom, l'adresse ou les moyens de contact peut empêcher la bonne prise en compte de la volonté exprimée.

Il est recommandé de vérifier :

  • l'orthographe exacte de l'identité,
  • l'adresse postale à jour,
  • les autres coordonnées demandées, si le formulaire en prévoit,
  • la cohérence entre les informations portées sur le document et celles déjà communiquées dans le dossier.

Exprimer sans ambiguïté son choix

Le coeur du CERFA 13633*03 réside dans la manifestation de volonté de la victime. Si le formulaire propose plusieurs cases ou options, il faut choisir celle qui correspond réellement à votre souhait :

  • être informée, si vous souhaitez recevoir les informations visées par le dispositif,
  • ne pas être informée, si vous préférez ne pas être destinataire de ces informations.

Il faut éviter les mentions contradictoires, les ratures non expliquées ou les ajouts manuscrits qui rendent le choix incertain. Si une erreur est commise pendant le remplissage, mieux vaut recommencer proprement plutôt que de laisser un document difficile à interpréter.

Soigner la date et la signature

Comme pour la plupart des formulaires administratifs, la date et la signature jouent un rôle important. Elles permettent d'attester que la volonté exprimée est personnelle et qu'elle correspond à une décision prise à un moment donné.

Une absence de signature, une date oubliée ou illisible peuvent fragiliser la validité pratique du document. Il est donc conseillé de relire intégralement le formulaire avant transmission.

Conserver une copie

Avant d'envoyer ou de remettre le CERFA, il est prudent d'en conserver une copie. Cette précaution permet de garder une trace du choix exprimé, de la date de la démarche et des informations communiquées. En cas de changement ultérieur, cette copie peut aussi aider à situer la version transmise auparavant.

Quelles pièces joindre au formulaire

Les métadonnées officielles disponibles ne mentionnent pas de notice ni de liste de justificatifs obligatoires. En l'absence de document source détaillant les pièces à fournir, il faut rester mesuré : aucune pièce jointe précise ne peut être affirmée comme systématiquement exigée sur la seule base des informations connues.

En pratique, il convient de vérifier les consignes données par le service qui remet ou reçoit le formulaire. Selon le contexte, une identification de la victime ou une référence au dossier peut être demandée pour faciliter le traitement.

Élément Ce que l'on peut dire avec certitude Bonne pratique
Notice explicative Aucune notice associée n'est mentionnée Lire attentivement le formulaire et vérifier la fiche Service-Public.fr
Justificatifs obligatoires Non précisés dans les métadonnées Suivre les consignes du service destinataire
Identité et coordonnées Probablement nécessaires au traitement du choix exprimé Les renseigner de façon complète et à jour
Copie du formulaire Non imposée par les métadonnées En conserver une pour preuve et suivi personnel

Que faire en cas de doute sur les pièces à joindre

Si aucune indication claire n'accompagne le document, mieux vaut ne pas ajouter des pièces sensibles sans nécessité. Dans les démarches touchant à la procédure pénale et aux données personnelles, il est préférable de transmettre uniquement ce qui est utile et demandé. En cas d'incertitude, la source officielle Service-Public.fr demeure le point de repère le plus sûr parmi les informations actuellement disponibles.

Erreurs fréquentes à éviter

Confondre ce formulaire avec une autre démarche pénale

Le CERFA 13633*03 n'est ni une plainte, ni une demande d'indemnisation, ni un recours. L'utiliser pour exprimer des demandes étrangères à son objet risque de retarder le traitement ou de rendre le document inadapté. Si vous souhaitez accomplir une autre démarche, il faut utiliser le support correspondant.

Laisser le choix incomplet ou contradictoire

Cocher plusieurs options incompatibles, oublier de cocher la case principale, ou ajouter des mentions qui contredisisent le choix initial sont des erreurs classiques. Le document doit permettre de comprendre immédiatement la volonté de la victime.

Communiquer des coordonnées obsolètes

Si le but du formulaire est de déterminer si la victime doit être informée, des coordonnées erronées peuvent rendre cette volonté inopérante dans les faits. Un déménagement non signalé, une erreur dans le code postal ou un moyen de contact devenu inutilisable peuvent suffire à empêcher une information correcte.

Signer trop vite sans mesurer la portée du choix

Dans un contexte émotionnel, il est tentant de remplir rapidement le formulaire. Pourtant, choisir d'être informée ou non sur l'exécution de la peine peut avoir un impact psychologique important. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on souhaite réellement à ce stade.

Ce choix n'a pas la même signification pour toutes les victimes. Certaines cherchent à rester informées pour se sentir reconnues et en sécurité. D'autres préfèrent rompre tout lien avec la procédure après le jugement. Il n'existe pas de bonne réponse universelle, seulement une réponse adaptée à votre situation personnelle.

Négliger la lisibilité du document

Un formulaire raturé, difficile à déchiffrer ou partiellement rempli expose à des erreurs d'interprétation. Si le document est complété à la main, il faut écrire lisiblement. Si une correction s'impose, mieux vaut refaire un exemplaire propre lorsque c'est possible.

Après le remplissage, comment transmettre le CERFA

Les métadonnées mises à disposition ne précisent pas les modalités exactes d'envoi, de remise ou de dépôt du CERFA 13633*03. Il n'est donc pas possible d'affirmer ici un canal unique de transmission. Selon les situations, le document peut être remis dans le cadre de la procédure, transmis à un service judiciaire compétent, ou communiqué selon les instructions reçues localement.

La règle de prudence consiste à suivre les indications figurant sur le formulaire lui-même, si elles existent, ou celles données par le service qui vous l'a remis. En l'absence d'indication explicite, la consultation de la fiche officielle Service-Public.fr est recommandée.

Garder la preuve de la remise

Lorsque cela est possible, il est utile de conserver :

  • une copie du formulaire complété,
  • la date de transmission,
  • le nom du service destinataire,
  • tout justificatif de dépôt ou d'envoi, si un tel justificatif existe.

Cette précaution est particulièrement pertinente dans les dossiers sensibles, où il peut être important de démontrer qu'un choix a bien été exprimé.

Ce qu'il faut retenir sur le CERFA 13633*03

Le CERFA 13633*03 permet à la victime de formaliser un choix personnel : être informée, ou ne pas être informée, sur l'exécution de la peine. Ce document ne règle pas l'ensemble de la relation entre la victime et l'institution judiciaire, mais il répond à un besoin précis, celui de respecter sa volonté dans la période qui suit la condamnation.

Son remplissage doit être simple, clair et cohérent. Il faut accorder une attention particulière à l'identité, aux coordonnées, au choix exprimé, à la date et à la signature. En revanche, il ne faut pas supposer l'existence de pièces obligatoires, de délais fixes ou de modalités d'envoi particulières sans vérification préalable, car ces éléments ne ressortent pas des seules métadonnées officielles disponibles.

Pour un usage sécurisé, la meilleure méthode reste de compléter le formulaire proprement, d'en conserver une copie et de s'appuyer sur la fiche officielle Service-Public.fr lorsque des précisions manquent. Dans une matière aussi sensible que l'information de la victime sur l'exécution d'une peine, la clarté du document est essentielle.