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Formulaire:

CERFA 13934-04 : Demande d'avance de travaux - Subvention ANAH (Propriétaire Occupant)

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CERFA 13934-04 : Demande d'avance de travaux - Subvention ANAH (Propriétaire Occupant)

CERFA 13934-04 : Demande d'avance de travaux - Subvention ANAH (Propriétaire Occupant)

Le Cerfa 13934-04 facilite la demande de subvention ANAH pour obtenir une avance sur travaux afin de pouvoir les débuter.
Ce formulaire est a retourné auprès de l'Agence Nationale de l'Habitat.

Demander une avance Anah pour vos travaux

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 13934*05 : demander une avance Anah pour commencer les travaux dans son logement

Le formulaire CERFA 13934*05, intitulé Propriétaire occupant : demande de versement d'une avance pour commencer les travaux (Anah), permet à un particulier de solliciter le versement anticipé d’une partie de l’aide accordée par l’Agence nationale de l’habitat. Il s’adresse aux personnes qui ont déposé une demande de subvention pour des travaux dans leur habitation principale et qui ont besoin d’un premier financement pour lancer le chantier.

Ce document ne sert pas à demander l’aide principale elle-même. Il intervient en complément de la demande de subvention Anah, soit au moment de cette demande, soit après la décision d’attribution, mais dans tous les cas avant le commencement des travaux et avant tout paiement de l’Anah. C’est un point essentiel, car une demande présentée trop tard peut perdre son utilité.

Le texte du formulaire rappelle clairement que l’avance n’est pas automatique. Son octroi n’est pas de droit. Autrement dit, même si la subvention Anah a été sollicitée, voire accordée, l’avance reste soumise à des conditions propres et à l’examen du dossier par la délégation compétente de l’Anah ou par le délégataire.

Pour les propriétaires occupants, ce formulaire concerne les situations dans lesquelles une aide Anah est demandée pour :

  • des travaux de lutte contre l’habitat indigne ou dégradé, dans le cadre de Ma Prime Logement Décent,
  • des travaux de rénovation énergétique d’ampleur, dans le cadre de MaPrimeRénov’ Parcours accompagné,
  • des travaux d’accessibilité ou d’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, dans le cadre de MaPrimeAdapt’.

Le document mentionne aussi des cas applicables aux locataires, mais la présente version est identifiée comme destinée au propriétaire occupant. Pour un particulier qui engage des travaux lourds ou urgents, cette avance peut permettre de verser l’acompte demandé par l’entreprise ou de sécuriser le démarrage effectif des travaux sans attendre le paiement final de la subvention.

Sur la page dédiée de Startdoc, l’intérêt est précisément de retrouver ce CERFA dans une version exploitable plus facilement, ce qui aide à éviter les oublis de mentions, de pièces ou de signatures au moment où l’urgence de lancer les travaux rend la démarche administrative plus sensible.

À qui s’adresse la demande d’avance Anah

Le profil visé par le formulaire

Le formulaire vise les particuliers, et plus spécialement les propriétaires occupants qui ont demandé une aide de l’Anah pour leur résidence principale. Le logement concerné doit donc être celui dans lequel le demandeur réside effectivement, et non un bien locatif ou une résidence secondaire.

Le texte officiel précise que le versement de l’avance est réservé aux propriétaires occupants aux ressources modestes et très modestes bénéficiant d’une aide Anah dans certains dispositifs. La situation de ressources fait donc partie du cadre d’éligibilité. Si vous avez un doute sur votre catégorie de ressources ou sur le dispositif applicable à vos travaux, il convient de vérifier les conditions en vigueur auprès de l’Anah ou via Service-Public.fr.

Les travaux concernés

La demande d’avance n’a pas vocation à couvrir n’importe quel projet. Elle se rattache à des travaux subventionnés identifiés par l’Anah. En pratique, le formulaire vise trois grands types d’opérations pour le propriétaire occupant.

  • La remise en état d’un logement indigne ou très dégradé.
  • La rénovation énergétique d’ampleur, lorsque l’opération relève du parcours accompagné.
  • L’adaptation du logement à la perte d’autonomie, au vieillissement ou au handicap.

Le lien entre les travaux déclarés, la subvention demandée et le devis fourni doit être cohérent. L’avance n’est pas un financement indépendant. Elle constitue une avance sur subvention, ce qui signifie qu’elle dépend directement du dossier de travaux soutenu par l’Anah.

Cadre juridique et portée du CERFA 13934*05

Les références indiquées sur le formulaire

Le CERFA mentionne l’article R.321-18 du Code de la construction et de l’habitation, ainsi que les articles 18, 18 bis et 21 du règlement général de l’Anah. Ces références encadrent le principe du versement d’une avance, ses conditions et les obligations du bénéficiaire.

Le formulaire mentionne également une règle particulière pour le cumul avec l’éco-prêt à taux zéro. Pour des travaux de rénovation énergétique, ce cumul n’est possible que si l’éco-PTZ est expressément couplé avec l’aide MaPrimeRénov’ permettant le financement du reste à charge, en application du 1 ter de l’article D.319-16 du Code de la construction et de l’habitation.

Il ne faut pas sous-estimer la portée juridique de la signature. En signant, le demandeur ne se contente pas de transmettre des informations. Il accepte des engagements formels, notamment sur l’absence de commencement des travaux, la réalité des pièces jointes et le respect futur des conditions de subvention.

Une demande accessoire, mais juridiquement distincte

La demande d’avance est liée à la demande de subvention, sans se confondre avec elle. Si la demande d’aide fait l’objet d’une décision défavorable, la demande d’avance devient automatiquement sans effet. Cela signifie qu’il n’est pas nécessaire de déposer un retrait spécifique, mais cela veut aussi dire que l’avance ne peut jamais survivre à un refus de la subvention principale.

Inversement, une décision favorable d’attribution de la subvention n’implique pas, à elle seule, le versement certain de l’avance. Le formulaire le rappelle expressément : l’avance n’est pas de droit. Cette distinction est importante pour ne pas présenter la demande comme une simple formalité automatique.

Conditions à remplir avant de déposer le formulaire

Les quatre conditions expressément prévues

Le demandeur déclare dans le formulaire que sa demande d’avance intervient dans un cadre précis. Pour être recevable, le dossier doit respecter les conditions suivantes :

  • les travaux ne doivent pas déjà être commencés à la date de la demande d’avance,
  • la demande de subvention doit faire l’objet d’une décision favorable de l’Anah,
  • aucun acompte de la part de l’Anah ne doit avoir déjà été versé,
  • le demandeur doit pouvoir fournir au moins un devis d’entreprise, daté et signé par l’entreprise et par lui-même, mentionnant une demande d’acompte à l’acceptation du devis ou pour le démarrage des travaux.

Ces conditions doivent être lues avec attention. Le point relatif au commencement des travaux est particulièrement sensible. Toute intervention matérielle sur le chantier avant la date admise peut fragiliser la demande d’avance, voire plus largement le dossier de subvention selon les règles applicables.

L’importance du devis produit

Le devis n’est pas une simple pièce indicative. Il doit démontrer la réalité du besoin de trésorerie. Le formulaire exige qu’au moins un devis comporte une mention d’acompte demandé par l’entreprise, soit à l’acceptation du devis, soit au commencement des travaux. Cette exigence permet à l’Anah de vérifier que l’avance sollicitée correspond bien à un besoin concret de démarrage.

Il est donc prudent de relire le devis avant l’envoi. S’il est signé mais ne comporte aucune mention relative à un acompte, le dossier risque d’être incomplet ou moins convaincant. De même, le devis doit se rattacher à des travaux effectivement subventionnés dans le dossier Anah.

Comment remplir le CERFA 13934*05

Les informations d’identité à renseigner

Le formulaire comporte une partie dédiée à l’identité du demandeur. Il faut y indiquer :

  • la civilité,
  • le nom et le prénom,
  • l’adresse,
  • le code postal et la commune,
  • la date de la demande de subvention de l’Anah,
  • le numéro de dossier Anah, s’il a déjà été attribué.

Ces informations doivent correspondre à celles figurant dans le dossier principal de demande d’aide. Des divergences d’état civil, d’adresse ou de référence de dossier peuvent ralentir l’instruction.

Les déclarations et engagements du demandeur

Le cœur du formulaire repose sur des déclarations sur l’honneur et sur des engagements écrits. Le demandeur confirme les conditions dans lesquelles il demande l’avance, puis s’engage, s’il obtient cette avance, à respecter les conditions liées à la subvention et à répondre aux demandes de renseignements ou de contrôle de l’Anah.

Le formulaire prévoit également une reconnaissance expresse du risque de remboursement. Si les engagements ne sont pas respectés, l’avance devra être remboursée. Cette mention mérite d’être prise au sérieux. Elle signifie qu’un changement de situation, un non-respect du projet subventionné ou une anomalie relevée lors d’un contrôle peut avoir des conséquences financières directes.

La signature, une formalité indispensable

Le document doit être daté et signé. Le formulaire précise qu’aucune avance ne pourra être versée sans date ni signature. Il précise aussi que la demande doit être signée exclusivement par la personne bénéficiaire de la subvention. En pratique, cela exclut une signature par un tiers non bénéficiaire, même proche, sauf hypothèse particulière qui relèverait d’un cadre de représentation légal distinct.

Avant de signer, il est recommandé de conserver une copie de la demande. Le formulaire lui-même suggère cette précaution afin de garder une trace des engagements souscrits.

Pièces à joindre et vérifications utiles

Les justificatifs expressément exigés

Le formulaire mentionne deux pièces particulières à joindre au dossier. Elles sont indispensables pour permettre le traitement de la demande d’avance.

Pièce jointe Contenu attendu Pourquoi elle est importante
Devis d’entreprise Au moins un devis, daté et signé par l’entreprise et par le demandeur, avec mention d’une demande d’acompte à l’acceptation ou au commencement des travaux Justifie la réalité du besoin d’avance pour lancer les travaux
RIB original Relevé d’identité bancaire du compte sur lequel le virement doit être effectué Permet le versement matériel de l’avance

Vérifier la cohérence des pièces

Au-delà de la présence de ces documents, leur cohérence est essentielle. Le nom figurant sur le RIB doit correspondre au bénéficiaire de la subvention ou, à tout le moins, ne pas créer d’ambiguïté sur le destinataire du versement. Le devis doit faire apparaître une entreprise participant effectivement aux travaux subventionnés. Il est également préférable que les dates soient logiquement ordonnées, notamment par rapport à la demande d’aide et à l’absence de commencement des travaux.

Un dossier formellement complet mais incohérent dans son contenu peut donner lieu à des demandes de précision. Cela ne signifie pas nécessairement un refus, mais peut retarder le traitement.

Dépôt de la demande et déroulement de l’instruction

À quel moment déposer la demande

Le formulaire indique que la demande d’avance peut être formulée soit en accompagnement de la demande de subvention, soit après la notification de la décision attributive de subvention. Dans les deux cas, deux bornes doivent impérativement être respectées :

  • avant tout commencement des travaux,
  • avant tout paiement de l’Anah.

Cette chronologie est déterminante. Une entreprise qui intervient trop tôt, même pour des opérations préparatoires, peut compromettre la demande. De la même manière, si un versement de l’Anah est déjà intervenu, la logique de l’avance devient inadaptée au regard du formulaire.

À qui transmettre le formulaire

Le document est destiné à la délégation de l’Anah ou au délégataire compétent. En pratique, l’interlocuteur dépend souvent de l’organisation locale du traitement des dossiers. Il convient donc de se référer aux indications données lors du dépôt de la demande principale ou à celles figurant sur le suivi du dossier.

Le formulaire comporte d’ailleurs un espace réservé à l’Anah avec le numéro de délégation, le numéro de dossier et la date de dépôt. Cela confirme que le document s’intègre dans un circuit administratif déjà structuré autour du dossier de subvention principal.

Ce qui se passe après l’envoi

L’Anah examine la demande d’avance au regard du dossier de subvention, des conditions d’éligibilité, des pièces justificatives et des engagements signés. Si des éléments sont manquants ou peu lisibles, un complément peut être demandé. Si la demande de subvention est refusée, la demande d’avance devient caduque automatiquement.

Le formulaire ne fixe pas, dans les éléments fournis, de délai chiffré de traitement ni de délai de versement. Il est donc préférable de ne pas s’engager financièrement en supposant un paiement à une date précise sans confirmation écrite de l’organisme instructeur.

Droits, obligations et contrôles après le versement

Les obligations du bénéficiaire

Si l’avance est accordée, le bénéficiaire doit respecter toutes les conditions liées à l’octroi de la subvention Anah et à la réalisation des travaux. Cette formule recouvre l’ensemble des obligations attachées au dossier principal, et pas seulement celles mentionnées dans le formulaire d’avance. Il faut donc conserver une vision d’ensemble du projet subventionné.

Le bénéficiaire s’engage aussi à répondre aux demandes de renseignements et de contrôle de l’Anah. Cela peut viser des demandes de pièces, de justificatifs complémentaires ou des vérifications sur place, selon les procédures applicables au dossier.

Le risque de remboursement

Le formulaire avertit clairement que le non-respect des engagements entraîne le remboursement de l’avance sur subvention. Ce risque doit être anticipé avant la signature. Il peut concerner, par exemple, une situation dans laquelle les travaux réalisés ne correspondent pas aux travaux subventionnés, ou dans laquelle des conditions d’octroi n’étaient finalement pas réunies.

Une avance n’est donc pas un versement définitivement acquis dès son paiement. Elle conserve une nature conditionnelle tant que les obligations liées au dispositif n’ont pas été correctement exécutées.

Refus de l’avance, contestation et recours possibles

Comprendre un refus

Le formulaire n’énonce pas une liste détaillée des motifs de refus, mais plusieurs causes sont faciles à identifier au vu de son contenu : travaux déjà commencés, absence de décision favorable sur la subvention, acompte déjà versé par l’Anah, devis non conforme, pièce bancaire manquante, ou encore absence de signature valable.

Le refus peut aussi résulter d’une appréciation plus générale du dossier, puisque le versement de l’avance n’est pas de droit. Il est donc utile de demander, lorsque cela est possible, les raisons précises du refus afin de savoir s’il s’agit d’une irrégularité corrigeable ou d’un obstacle de fond.

Démarches de contestation

En cas de refus, le premier réflexe consiste à relire la décision reçue et à vérifier si une voie de recours ou un interlocuteur est mentionné. Selon les situations, un échange avec la délégation de l’Anah ou le service instructeur peut permettre de clarifier le motif du rejet et d’envisager une régularisation lorsque celle-ci est encore possible.

Si la décision porte en réalité sur la subvention principale et non seulement sur l’avance, l’enjeu devient plus large. Il faut alors examiner les modalités de recours ouvertes par la décision notifiée. En l’absence d’indication suffisante dans le formulaire lui-même, il est prudent de se reporter aux courriers reçus, aux conditions générales du dispositif concerné et, si nécessaire, à Service-Public.fr.

Points de vigilance avant de signer

Ne pas commencer les travaux trop tôt

C’est l’écueil le plus fréquent dans ce type de démarche. Vouloir aller vite est compréhensible, surtout lorsque le logement est dégradé, mal isolé ou inadapté à la perte d’autonomie. Pourtant, commencer les travaux avant le bon moment peut remettre en cause la possibilité de demander l’avance. Il faut donc sécuriser la chronologie du dossier avant toute intervention de l’entreprise.

Ne pas confondre avance, acompte et subvention finale

L’avance demandée à l’Anah n’est pas l’acompte facturé par l’entreprise. C’est un versement anticipé de l’aide publique destiné notamment à permettre le paiement de cet acompte. La confusion entre ces notions peut conduire à mal préparer le dossier ou à produire des documents inadaptés.

Être attentif au cumul avec l’éco-PTZ

Pour les travaux de rénovation énergétique, le formulaire rappelle une règle spécifique de cumul avec l’éco-prêt à taux zéro. Ce cumul n’est envisageable que si l’éco-PTZ est expressément couplé avec l’aide MaPrimeRénov’ finançant le reste à charge. Si votre plan de financement comprend plusieurs aides ou emprunts, une vérification préalable est indispensable.

Conserver tous les justificatifs

Il est utile de conserver une copie du formulaire signé, du devis, du RIB transmis, des échanges avec l’Anah et, plus largement, de l’ensemble du dossier de travaux. En cas de contrôle, de demande de précision ou de difficulté ultérieure, ces pièces facilitent la justification de votre situation.

Protection des données personnelles

Le formulaire indique que les informations recueillies font l’objet d’un traitement informatique destiné à l’instruction de la demande d’avance et à des exploitations statistiques. Les destinataires des données sont les services de l’Agence, les organismes partenaires et, le cas échéant, la collectivité locale du lieu du bien concerné.

Conformément aux règles relatives à la protection des données, le demandeur peut accéder aux informations le concernant, les rectifier, demander leur effacement ou exercer son droit à la limitation du traitement. Il peut aussi, pour des motifs légitimes, s’opposer au traitement. Pour exercer ces droits, le formulaire invite à s’adresser à la délégation de l’Anah du département concerné.

Ce qu’il faut retenir pour sécuriser votre demande

Le CERFA 13934*05 est un formulaire ciblé, utile lorsque le financement initial du chantier pose difficulté alors même que des travaux subventionnés doivent être engagés dans la résidence principale. Il ne remplace pas la demande d’aide Anah, mais permet, sous conditions, d’obtenir une avance avant le lancement des travaux.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, il faut vérifier cinq points : l’éligibilité au dispositif concerné, l’absence de commencement des travaux, l’existence d’une décision favorable sur la subvention, la présence d’un devis conforme mentionnant un acompte, et la signature personnelle du bénéficiaire accompagnée d’un RIB original.

Parce que l’avance n’est pas de droit et que le non-respect des engagements peut entraîner un remboursement, chaque mention inscrite sur le formulaire mérite une attention réelle. En cas d’hésitation sur votre situation personnelle, sur le calendrier du chantier ou sur le cumul avec d’autres financements, il est préférable de demander confirmation à votre interlocuteur Anah avant l’envoi du dossier.