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Formulaire:

CERFA 12625-01 : Convention d'allocations temporaires dégressives - Bulletin d'adhésion du salarié

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CERFA 12625-01 : Convention d'allocations temporaires dégressives - Bulletin d'adhésion du salarié

CERFA 12625-01 : Convention d'allocations temporaires dégressives - Bulletin d'adhésion du salarié

Permet au salarié licencié pour motif économique et qui reprend un nouveau travail moins bien rémunéré que le précédent de demander à bénéficier de l'allocation temporaire dégressive (ATD). L'ATD est destinée à compenser cette différence de rémunération pendant une durée limitée.

Demander l'allocation temporaire dégressive

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 12625*01, bulletin d'adhésion du salarié à la convention d'allocations temporaires dégressives

Le CERFA 12625*01, identifié par la DILA sous la référence R1351, correspond au bulletin d'adhésion du salarié dans le cadre de la convention d'allocations temporaires dégressives. Ce document s'adresse aux particuliers, plus précisément aux salariés licenciés pour motif économique qui retrouvent un emploi moins bien rémunéré que leur précédent poste et souhaitent demander le bénéfice de l'allocation temporaire dégressive, souvent appelée ATD.

Ce formulaire répond à une situation bien particulière de transition professionnelle. Lorsqu'un salarié perd son emploi pour un motif économique, puis reprend une activité avec une rémunération inférieure, la baisse de revenu peut fragiliser fortement son équilibre financier. L'ATD a précisément pour objet de compenser, pendant une période limitée, tout ou partie de cette différence de rémunération.

Le rôle du bulletin d'adhésion est donc central. Il permet au salarié concerné de formaliser sa demande d'entrée dans ce dispositif. Sans ce support, l'adhésion à la convention ne peut généralement pas être instruite correctement.

La dernière vérification des informations DILA mentionnées pour ce formulaire date du 2 décembre 2024. En l'absence de notice associée et de PDF exploitable, il est prudent de s'appuyer sur les informations officielles disponibles sur Service-Public.fr et de vérifier, au moment de la démarche, les consignes pratiques de dépôt et les pièces demandées par l'organisme compétent.

À qui s'adresse ce formulaire

Un public ciblé, le salarié licencié pour motif économique

Le CERFA 12625*01 ne concerne pas l'ensemble des salariés ni toutes les pertes d'emploi. Il vise un cas précis, celui du salarié licencié pour motif économique qui retrouve ensuite un nouveau travail moins bien rémunéré que le précédent.

Deux éléments ressortent donc clairement de la description officielle :

  • la rupture du précédent contrat de travail doit résulter d'un licenciement pour motif économique,
  • le nouvel emploi repris doit entraîner une baisse de rémunération par rapport à l'emploi antérieur.

Si l'une de ces conditions n'est pas remplie, le formulaire peut ne pas être adapté à la situation. Par exemple, un salarié ayant démissionné, conclu une rupture conventionnelle, ou quitté son emploi pour un motif personnel ne semble pas entrer dans le champ décrit par la fiche officielle.

Une démarche individuelle, même si elle s'inscrit dans un cadre conventionnel

Le titre du document mentionne une convention d'allocations temporaires dégressives. Cela signifie que la demande du salarié s'inscrit dans un mécanisme organisé, avec des conditions d'accès et des modalités qui peuvent dépendre d'un cadre conventionnel précis. Le formulaire constitue la partie adhésion du salarié. En pratique, cela suppose souvent que le demandeur renseigne ses informations personnelles, sa situation professionnelle passée, les caractéristiques du nouvel emploi repris et les éléments utiles à l'examen de la différence de rémunération.

Comme il s'agit d'un bulletin d'adhésion, il faut être attentif à la cohérence entre le formulaire, les justificatifs produits et les données connues de l'employeur ou de l'organisme gestionnaire.

Pourquoi l'allocation temporaire dégressive existe

Limiter l'impact d'une reprise d'emploi moins bien payée

Le dispositif poursuit un objectif d'équilibre. Après un licenciement économique, la reprise rapide d'un emploi est souvent souhaitable, voire nécessaire. Mais cette reprise peut se faire à des conditions salariales moins favorables. Dans ce contexte, l'allocation temporaire dégressive a vocation à atténuer la perte de revenus liée au nouvel emploi.

Cette aide n'a pas pour but de remplacer durablement un salaire. La description officielle précise qu'elle compense la différence de rémunération pendant une durée limitée. Elle intervient donc comme un soutien transitoire, destiné à accompagner une phase de reclassement professionnel.

Favoriser le retour à l'emploi

Le mécanisme répond aussi à une logique de sécurisation du parcours professionnel. Sans compensation, un salarié pourrait hésiter à accepter un poste moins bien rémunéré, même s'il correspond à une solution concrète de retour au travail. En permettant de réduire temporairement l'écart de rémunération, le dispositif peut rendre cette reprise d'activité plus acceptable sur le plan financier.

Autrement dit, le formulaire n'est pas une simple formalité administrative. Il est le point d'entrée d'une aide destinée à faciliter une transition professionnelle après une rupture économique.

Comment remplir le CERFA 12625*01 avec soin

Renseigner une identité complète et parfaitement cohérente

Sur ce type de bulletin, les premières rubriques portent généralement sur l'identification du salarié. Il convient de saisir avec exactitude :

  • les nom et prénom,
  • les coordonnées personnelles,
  • les éventuels numéros ou références demandés par l'administration ou l'organisme en charge du dossier.

La cohérence est essentielle. Les informations doivent correspondre aux pièces justificatives jointes, notamment aux documents d'identité, aux bulletins de salaire et aux pièces relatives à la rupture du contrat de travail.

Décrire correctement la situation professionnelle antérieure

Le formulaire ayant pour finalité la comparaison entre l'ancien emploi et le nouveau, il est probable qu'il faille faire apparaître des éléments relatifs au poste perdu à la suite du licenciement économique. Il faut alors être particulièrement rigoureux sur :

  • l'identité de l'ancien employeur,
  • la nature de la rupture, en lien avec le motif économique,
  • la rémunération antérieure, telle qu'elle ressort des justificatifs.

Il est conseillé de reprendre les termes figurant sur les documents officiels, sans reformulation approximative. Une erreur sur le motif du licenciement ou sur le niveau de salaire antérieur peut compliquer l'instruction du dossier.

Indiquer précisément les données du nouvel emploi

Le salarié doit également exposer sa nouvelle situation. C'est un point déterminant, puisque l'ouverture du droit à l'ATD repose sur la reprise d'un emploi moins bien rémunéré. Les éléments attendus peuvent inclure, selon la structure du formulaire :

  • le nom du nouvel employeur,
  • la date de reprise de l'activité,
  • la rémunération prévue ou constatée,
  • la nature du contrat ou du poste occupé.

Si certaines rubriques demandent des informations chiffrées, il faut s'appuyer sur des documents concrets, par exemple le contrat de travail, les bulletins de paie ou tout écrit officiel remis lors de l'embauche.

Vérifier la comparaison des rémunérations

Le coeur de la demande repose sur la différence entre l'ancienne et la nouvelle rémunération. Même en l'absence du PDF du formulaire, il faut s'attendre à ce que cette comparaison soit au centre du dossier. Il est donc utile de :

  • retenir des montants justifiables,
  • éviter les estimations approximatives,
  • vérifier que la période de référence utilisée est cohérente d'un document à l'autre.

En cas de doute sur les montants à déclarer, salaire brut, salaire net, éléments variables, il vaut mieux consulter la page officielle Service-Public.fr ou l'organisme destinataire plutôt que de remplir au jugé.

Signer et dater sans omission

Comme pour la plupart des CERFA, un oubli de signature ou de date peut suffire à retarder l'examen de la demande. Avant l'envoi ou le dépôt, une relecture finale s'impose. Pour les démarches de ce type, Startdoc peut être utile lorsqu'on souhaite partir d'un document déjà structuré et éviter les oublis matériels qui compliquent souvent les demandes liées à une reprise d'emploi après licenciement économique.

Pièces justificatives à préparer

Aucune notice n'étant associée dans les métadonnées disponibles, il n'est pas possible d'énumérer avec certitude la liste exhaustive des justificatifs imposés avec le CERFA 12625*01. En revanche, au regard de l'objet du formulaire, certaines pièces paraissent logiquement importantes pour permettre l'instruction du dossier.

Type de pièce Utilité probable dans le dossier
Justificatif d'identité Permet de vérifier l'identité du salarié demandeur
Document relatif au licenciement économique Établit que la rupture du précédent contrat relève bien du motif économique
Bulletins de salaire de l'ancien emploi Permettent d'apprécier la rémunération antérieure
Contrat de travail ou justificatif d'embauche du nouvel emploi Atteste la reprise d'une activité salariée
Bulletins de salaire du nouvel emploi, si disponibles Permettent d'évaluer la nouvelle rémunération
Tout document demandé par l'organisme gestionnaire Complète le dossier selon les exigences du traitement administratif

Cette liste doit être prise comme un repère de préparation, non comme une liste réglementaire certaine. Les pièces exactes peuvent dépendre du cadre de la convention, de la période concernée et de l'organisme chargé du suivi. Avant transmission, il reste indispensable de vérifier les exigences actualisées sur la page officielle Service-Public.fr liée à la référence R1351.

Les erreurs les plus fréquentes à éviter

Confondre motif économique et autre mode de rupture

C'est probablement l'erreur la plus sensible. Le dispositif est expressément destiné au salarié licencié pour motif économique. Déclarer une situation qui ne correspond pas à cette qualification peut entraîner un rejet ou une demande de complément. Il faut donc s'assurer que les documents produits mentionnent clairement ce motif.

Déclarer un nouvel emploi sans baisse réelle de rémunération

L'ATD compense une différence de rémunération. Si le nouveau poste n'est pas moins bien payé, ou si l'écart n'est pas établi, la demande risque de ne pas aboutir. Il faut comparer les éléments de salaire sur des bases cohérentes, sans mélanger des montants de nature différente.

Joindre des pièces incomplètes ou illisibles

Un dossier incomplet peut ralentir le traitement, voire empêcher toute instruction. Les copies doivent être lisibles, complètes et cohérentes avec ce qui est déclaré dans le formulaire. Une page manquante sur le contrat de travail, un bulletin tronqué ou un justificatif flou peuvent suffire à susciter une demande complémentaire.

Remplir certaines rubriques de mémoire

Après un licenciement et une reprise d'activité, les démarches administratives s'enchaînent souvent dans un moment de tension. Il est tentant de compléter le formulaire de mémoire. Pourtant, les dates, intitulés d'emploi, salaires et références doivent être repris à partir des documents officiels. Cela limite les contradictions entre le formulaire et les justificatifs.

Oublier de conserver une copie du dossier

Avant tout envoi, il est vivement recommandé de garder une copie complète du formulaire rempli et des pièces annexées. Cette précaution permet de répondre plus facilement à une demande de précision et de justifier du contenu du dossier en cas de difficulté.

Conseils pratiques avant l'envoi du bulletin d'adhésion

Préparer le dossier dans un ordre logique

Un dossier clair facilite le traitement administratif. Il est utile de classer les documents dans un ordre simple, par exemple :

  1. le formulaire CERFA complété et signé,
  2. la pièce d'identité,
  3. le document prouvant le licenciement économique,
  4. les justificatifs de l'ancienne rémunération,
  5. les justificatifs du nouvel emploi et de la nouvelle rémunération.

Cette méthode n'a rien d'obligatoire si aucune consigne particulière n'est donnée, mais elle aide à éviter les oublis et à rendre le dossier immédiatement compréhensible.

Relire les données sensibles

Une dernière vérification doit porter en priorité sur :

  • les noms, prénoms et coordonnées,
  • les dates de rupture et de reprise d'emploi,
  • les montants de rémunération déclarés,
  • la présence de la date et de la signature,
  • la concordance entre le formulaire et les justificatifs.

Une simple incohérence entre deux documents peut allonger le délai de traitement.

Vérifier le canal de dépôt

Les métadonnées disponibles n'indiquent ni le mode de transmission ni l'organisme exact de dépôt. Selon les cas, la remise peut être attendue auprès d'un service déterminé, d'un organisme gestionnaire ou dans un cadre conventionnel spécifique. Il faut donc consulter la fiche officielle Service-Public.fr associée à la référence R1351 avant toute transmission, afin de vérifier :

  • à qui adresser le bulletin,
  • s'il faut envoyer des originaux ou des copies,
  • s'il existe des consignes particulières de traitement.

Ce qu'il faut retenir sur le CERFA 12625*01

Le CERFA 12625*01 est un formulaire spécialisé, destiné au salarié licencié pour motif économique qui reprend un emploi moins bien rémunéré et souhaite bénéficier de l'allocation temporaire dégressive. Son utilité est concrète, compenser temporairement une baisse de revenus dans une phase de retour à l'emploi.

Pour qu'une demande soit examinée dans de bonnes conditions, trois points méritent une attention particulière : la preuve du licenciement économique, la réalité de la reprise d'emploi, et la justification précise de la différence de rémunération entre l'ancien et le nouveau poste.

En l'absence de notice jointe et de version PDF exploitable dans les données disponibles, la prudence impose de compléter le formulaire avec des informations strictement vérifiées et de contrôler les modalités à jour sur Service-Public.fr. Pour ce type de démarche, la qualité du dossier compte autant que le formulaire lui-même.

Source officielle consultable : Service-Public.fr, référence R1351, Convention d'allocations temporaires dégressives, bulletin d'adhésion du salarié.