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CERFA 17619-01 : Maladie à signalement obligatoire - Mésothéliome (formulaire pour clinicien et pathologiste)
Informations personnelles :
CERFA 17619-01 : Maladie à signalement obligatoire - Mésothéliome (formulaire pour clinicien et pathologiste)
Ce formulaire remplace les cerfa n°14567*02 et n°14568*02.
Déclarer un mésothéliome en toute conformité
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 17619*01, déclaration obligatoire de mésothéliome
Le CERFA 17619*01, identifié par la DILA sous la référence R132, est le formulaire intitulé Maladie à signalement obligatoire, Mésothéliome. Il est destiné aux professionnels, plus précisément au clinicien et au pathologiste, dans le cadre du signalement de cette pathologie aux autorités compétentes.
Ce document a remplacé les anciens formulaires CERFA n°14567*02 et CERFA n°14568*02. Cette fusion ou cette mise à jour vise à harmoniser la transmission des informations utiles lorsque qu’un cas de mésothéliome doit être déclaré selon les règles applicables aux maladies à signalement obligatoire.
Le mésothéliome étant une pathologie grave, le formulaire s’inscrit dans une logique de surveillance sanitaire, de recueil d’informations médicales et d’amélioration de la connaissance épidémiologique. Le rôle du professionnel de santé n’est donc pas seulement administratif. Il participe aussi à un dispositif de santé publique.
En l’absence de notice associée dans les métadonnées disponibles, il convient de s’appuyer avec rigueur sur l’intitulé du formulaire, sa destination professionnelle et les consignes accessibles via Service-Public.fr. Lorsque certaines modalités pratiques ne sont pas explicitées, il est prudent de vérifier les attentes de l’organisme destinataire avant envoi.
À quoi sert exactement ce formulaire
Le CERFA 17619*01 sert à signaler un cas de mésothéliome dans le cadre du dispositif des maladies à signalement obligatoire. Il ne s’agit pas d’un formulaire de demande d’indemnisation, ni d’un dossier de prise en charge financière, ni d’un document destiné au patient pour une démarche personnelle classique.
Son objet est médical et administratif à la fois. Il permet de transmettre des informations utiles sur :
- l’identité ou les données d’identification du cas, selon les modalités prévues par le formulaire,
- la situation clinique constatée par le médecin,
- les éléments anatomopathologiques lorsqu’un pathologiste intervient,
- le contexte nécessaire à l’enregistrement du signalement.
Dans la pratique, ce type de formulaire peut contribuer à la surveillance de l’incidence de la maladie, à l’analyse des situations d’exposition et à l’orientation d’actions de santé publique. Le contenu précis à renseigner dépend du document officiel lui-même. En l’absence du PDF source, il faut éviter toute extrapolation sur les rubriques exactes.
Qui est concerné par son utilisation
Le public visé est clairement professionnel. Le formulaire concerne donc en priorité :
- les médecins cliniciens prenant en charge ou diagnostiquant un cas de mésothéliome,
- les médecins ou professionnels intervenant en anatomopathologie, lorsque leur contribution est requise,
- plus largement, les structures de soins ou laboratoires participant au processus de déclaration.
Le patient n’est pas, en principe, l’auteur principal du formulaire. Il peut toutefois être concerné par les informations recueillies et par les conséquences administratives ou sanitaires du signalement. Les professionnels doivent donc concilier obligation de déclaration, exactitude des données et respect du cadre de confidentialité applicable aux données de santé.
Un formulaire distinct d’autres démarches liées au mésothéliome
Il est important de ne pas confondre ce CERFA avec d’autres procédures qui peuvent exister autour d’un mésothéliome diagnostiqué. Selon la situation, d’autres démarches peuvent être engagées en parallèle, par exemple :
- une déclaration de maladie professionnelle,
- une demande d’indemnisation auprès d’un organisme compétent,
- des formalités auprès de l’assurance maladie,
- des échanges avec la médecine du travail ou la prévention des risques professionnels.
Le CERFA 17619*01 n’a pas vocation à remplacer ces dispositifs. Il répond à une finalité spécifique de signalement sanitaire.
Dans quelles situations utiliser le CERFA 17619*01
Lorsqu’un diagnostic de mésothéliome est posé ou confirmé
L’usage le plus évident de ce formulaire intervient lorsqu’un professionnel de santé identifie un cas de mésothéliome entrant dans le champ du signalement obligatoire. La démarche peut être déclenchée au stade du diagnostic clinique, de la confirmation histologique ou d’une consolidation des éléments médicaux, selon l’organisation du parcours de soins et les instructions applicables.
Dans tous les cas, le point central reste la certitude suffisante permettant le signalement. Si une incertitude importante subsiste, le professionnel a intérêt à vérifier si le cas doit malgré tout être transmis, ou s’il convient d’attendre des éléments complémentaires. Cette appréciation dépend souvent des consignes sanitaires en vigueur.
Quand clinicien et pathologiste doivent intervenir conjointement
L’intitulé officiel précise que le formulaire est prévu pour le clinicien et le pathologiste. Cela laisse entendre une articulation entre les données cliniques et les données issues de l’examen anatomopathologique. En pratique, cela peut viser :
- un remplissage partagé,
- une transmission coordonnée entre plusieurs professionnels,
- un document unique comportant des parties distinctes selon la qualité du déclarant.
Cette coordination est essentielle pour éviter les doublons, les incohérences de dates ou les divergences sur le diagnostic. Dans un établissement de santé, il peut être utile de définir un circuit interne clair, avec un référent chargé de centraliser la déclaration.
Dans le cadre de la surveillance sanitaire et épidémiologique
Le formulaire s’utilise également parce que la maladie fait partie d’un dispositif de surveillance. Le but n’est pas seulement d’acter un diagnostic individuel. Le signalement permet aussi de nourrir un suivi collectif de la maladie, de ses caractéristiques et de son éventuelle répartition géographique ou professionnelle.
Cette dimension explique pourquoi le formulaire doit être rempli avec soin, même lorsqu’un professionnel connaît déjà bien le dossier médical du patient. Un signalement incomplet, imprécis ou tardif peut nuire à la qualité des données exploitées à l’échelle sanitaire.
En remplacement des anciens CERFA
Si vos procédures internes mentionnent encore les CERFA 14567*02 et 14568*02, elles doivent être actualisées. Le CERFA 17619*01 est désormais le formulaire de référence mentionné dans les métadonnées DILA. Il est donc recommandé de :
- retirer les anciennes versions des classeurs, dossiers partagés et logiciels documentaires,
- vérifier les modèles enregistrés dans les secrétariats médicaux,
- informer les équipes concernées de la mise à jour,
- utiliser exclusivement la version en vigueur pour les nouveaux signalements.
Cette vigilance évite les rejets ou demandes de régularisation liées à l’utilisation d’un support périmé.
Comment remplir le formulaire de signalement de mésothéliome avec méthode
Adopter une logique de vérification avant toute saisie
Avant de compléter le CERFA 17619*01, il est conseillé de réunir l’ensemble des éléments disponibles dans le dossier. Même sans disposer ici du détail du PDF, la logique de ce type de document impose généralement de vérifier :
- l’identification correcte du patient ou du cas signalé,
- la date du diagnostic ou de la confirmation,
- les coordonnées du professionnel ou du service déclarant,
- les comptes rendus médicaux utiles,
- les éléments de pathologie si une confirmation histologique existe.
Une déclaration préparée à partir de sources médicales consolidées réduit le risque d’erreur de saisie et facilite la traçabilité.
Renseigner les données d’identification avec prudence
Les premières rubriques d’un formulaire de santé publique portent souvent sur les données d’identification du patient et du déclarant. Il faut porter une attention particulière à l’exactitude des informations reportées. Une simple inversion de date, une faute sur un nom ou une information de contact incomplète peut compliquer le traitement du signalement.
Lorsque plusieurs intervenants participent à la déclaration, il est préférable qu’une seule source de référence soit utilisée pour les données administratives. Cela limite les discordances entre la partie clinique et la partie pathologique.
Décrire la situation clinique de façon factuelle
La partie relevant du clinicien doit en principe refléter les données médicales observées et pertinentes pour le signalement. Il est recommandé de s’en tenir à une rédaction factuelle, datée et cohérente. Les formulations trop vagues ou les hypothèses non étayées sont à éviter.
Selon la structure du document, cela peut concerner :
- les circonstances du diagnostic,
- la localisation de l’atteinte,
- les examens déjà réalisés,
- la chronologie des constats médicaux,
- les antécédents jugés utiles au regard du signalement.
En cas de doute sur le niveau de détail attendu, mieux vaut se référer à la page Service-Public.fr associée ou aux consignes internes de l’établissement.
Compléter la partie pathologiste avec les pièces de référence
Lorsque le pathologiste intervient, sa contribution doit être alignée sur le compte rendu anatomopathologique disponible. L’objectif est d’assurer une concordance parfaite entre le formulaire et le document médical source. Toute divergence de libellé, de date ou de qualification diagnostique peut créer une difficulté de traitement.
Dans ce type de démarche, le plus sûr consiste à reporter les informations directement à partir du compte rendu validé, sans reformulation inutile. Si le formulaire prévoit des cases, codes ou catégories particulières, il convient de suivre strictement la présentation officielle.
Signer, dater et orienter le document vers le bon destinataire
Un CERFA de signalement n’est utile que s’il est complet, daté et transmis selon la procédure attendue. Il faut donc vérifier :
- que toutes les parties obligatoires sont remplies,
- que les signatures requises figurent bien sur le document, si le formulaire en prévoit,
- que la date de rédaction ou d’envoi est cohérente avec le dossier,
- que le destinataire administratif ou sanitaire est bien celui compétent pour recevoir la déclaration.
Comme aucune notice n’est associée dans les données fournies, la voie de transmission, papier ou dématérialisée, doit être confirmée au besoin auprès de l’organisme concerné ou via Service-Public.fr.
Cas sensibles, coordination entre professionnels et points de vigilance
Diagnostic en cours de confirmation
Il peut arriver qu’un clinicien suspecte un mésothéliome avant confirmation définitive, ou qu’un résultat anatomopathologique soit attendu. Dans cette phase intermédiaire, la conduite à tenir doit être appréciée avec prudence. Selon les consignes applicables, un signalement peut être envisagé dès qu’un certain niveau de probabilité est atteint, ou seulement après confirmation.
Faute d’instructions détaillées dans les métadonnées, il est préférable de ne pas improviser. Le bon réflexe consiste à consulter la page officielle dédiée et, si nécessaire, à solliciter l’autorité sanitaire compétente.
Informations incomplètes au moment de la déclaration
Un dossier peut être médicalement suffisant pour justifier un signalement, tout en restant incomplet sur certains points secondaires. Dans ce cas, il faut distinguer l’essentiel de l’accessoire. Les informations indispensables au traitement du cas doivent être sécurisées en priorité. Si des compléments sont susceptibles d’être transmis ultérieurement, il peut être utile d’en garder la trace dans l’organisation interne.
L’important est d’éviter deux écueils :
- retarder inutilement une déclaration qui devrait être faite,
- adresser un formulaire tellement lacunaire qu’il devient inexploitable.
Coordination entre établissement de santé, laboratoire et praticiens
Le mésothéliome peut donner lieu à une prise en charge impliquant plusieurs acteurs. Pour fiabiliser le remplissage du CERFA 17619*01, une répartition des rôles est souvent utile :
- le clinicien consolide les éléments médicaux de prise en charge,
- le pathologiste valide les données de confirmation histologique,
- le secrétariat ou le service qualité vérifie l’exhaustivité formelle du document,
- un référent désigné assure l’envoi et l’archivage.
Cette organisation évite les doublons, les versions concurrentes et les oublis de transmission. Dans le quotidien des services, disposer d’un modèle préparatoire fiable fait gagner du temps, et c’est précisément l’intérêt d’un accès simplifié à un formulaire structuré comme celui proposé sur Startdoc pour sécuriser une démarche sensible sans repartir de zéro à chaque dossier.
Protection des données de santé
Le signalement d’une maladie implique la manipulation de données sensibles. Même lorsque la déclaration est obligatoire, les professionnels restent tenus à une vigilance particulière sur la confidentialité, la circulation du document et son archivage. Il convient notamment de :
- limiter l’accès au formulaire aux personnes habilitées,
- éviter les envois non sécurisés si des données nominatives y figurent,
- conserver une copie selon les règles internes applicables,
- veiller à la cohérence entre le formulaire transmis et le dossier médical conservé.
Les modalités exactes de conservation et de transmission doivent être appréciées à la lumière des procédures de l’établissement et du cadre juridique applicable aux données de santé.
Bonnes pratiques pour un signalement exploitable et conforme
Vérifier la version du formulaire
Le premier réflexe consiste à s’assurer que le document utilisé est bien le CERFA 17619*01. Les anciens CERFA remplacés ne doivent plus servir de support pour les nouvelles déclarations. Une version obsolète peut entraîner une perte de temps, voire la nécessité de recommencer la démarche.
Travailler à partir des documents médicaux source
Pour chaque rubrique, il est conseillé de s’appuyer sur les pièces les plus fiables du dossier :
- compte rendu de consultation ou d’hospitalisation,
- compte rendu anatomopathologique,
- résultats d’examens pertinents,
- données administratives vérifiées du patient.
Le formulaire ne doit pas devenir un espace de mémoire approximative. Il doit refléter ce qui est médicalement documenté.
Contrôler la cohérence d’ensemble
Avant l’envoi, une relecture globale est indispensable. Elle doit porter sur :
- la concordance des dates,
- l’unité du diagnostic mentionné,
- la présence des signatures ou validations nécessaires,
- l’absence de champs obligatoires oubliés,
- la lisibilité du document, notamment si un remplissage manuscrit est admis.
Un contrôle simple, réalisé par un second professionnel ou un secrétariat expérimenté, permet souvent d’éviter des erreurs élémentaires.
Conserver une traçabilité du signalement
Il est prudent de garder une preuve du formulaire transmis et de sa date d’envoi. Cette traçabilité facilite les échanges ultérieurs avec l’administration ou l’autorité sanitaire, notamment si un complément est demandé. Elle permet aussi de démontrer que la procédure a été engagée dans des conditions sérieuses.
Où vérifier l’information officielle
La dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche remonte au 22 avril 2026. Pour confirmer l’actualité des modalités d’utilisation, il est recommandé de consulter la page officielle correspondante sur Service-Public.fr, accessible à l’adresse associée au formulaire R132. Cette étape est particulièrement importante en l’absence de notice jointe et lorsque les pratiques internes n’ont pas encore été mises à jour.
En matière de signalement sanitaire, la sécurité juridique tient souvent à peu de choses : utiliser la bonne version, transmettre au bon destinataire, et s’en tenir aux données médicales objectivées. C’est cette rigueur qui donne au CERFA 17619*01 toute son utilité dans la prise en charge administrative d’un cas de mésothéliome.