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Cession de droits sociaux (Cerfa 10408-15)
Informations personnelles :
Cession de droits sociaux (Cerfa 10408-15)
Date de mise à jour : 07/01/2019
Téléchargez le Cerfa 10408-15 pour effectuer une cession de droits sociaux non constatée par un acte à délarer obligatoirement.
Déclarer une cession de droits sociaux
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 10408*23 pour déclarer une cession de droits sociaux ou d'entreprise individuelle
Le CERFA 10408*23, identifié par l'administration sous la référence DILA R264, sert à déclarer certaines cessions qui ne sont pas constatées par un acte. Il permet également d'acquitter les droits d'enregistrement dus à cette occasion. Son intitulé officiel est explicite : Cession de droits sociaux ou d'entreprise individuelle non constatée par un acte.
Ce formulaire s'adresse aux professionnels. Il vise deux grandes situations. D'une part, les cessions de droits sociaux non constatées par un acte. D'autre part, les cessions d'entreprise individuelle lorsque l'entreprise a opté pour l'assimilation à une EURL ou à une EARL. En pratique, il intervient lorsqu'une opération doit être portée à la connaissance de l'administration fiscale même en l'absence d'acte formalisé distinct.
L'enjeu est important. Une cession de parts, d'actions ou de droits sociaux peut produire des effets entre les parties, mais cela ne dispense pas de la déclaration fiscale lorsque celle-ci est requise. Le formulaire joue donc un rôle de passerelle entre l'opération juridique réalisée et l'obligation d'enregistrement qui en découle.
Le document ne s'accompagne d'aucune notice associée dans les métadonnées disponibles. Cela impose d'être particulièrement attentif à la cohérence des informations renseignées. Quand un formulaire fiscal n'est pas guidé par une notice détaillée, la qualité du dossier repose encore davantage sur la précision des mentions portées, sur l'identification correcte des parties et sur la capacité à justifier la nature exacte de la cession.
La dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche est datée du 28 avril 2026. Pour confirmer les conditions administratives applicables au moment de votre démarche, il reste prudent de consulter la fiche officielle accessible sur Service-Public.fr.
À quoi sert concrètement cette déclaration
Le CERFA 10408*23 n'est pas un simple formulaire d'information. Il a une finalité fiscale précise. Il permet à l'administration d'identifier :
- la nature de l'opération, cession de droits sociaux ou cession d'entreprise individuelle relevant du dispositif visé,
- les parties concernées, notamment le cédant et le cessionnaire,
- les éléments nécessaires à l'enregistrement,
- les droits à acquitter au titre de cette cession.
Autrement dit, ce CERFA a vocation à formaliser une opération qui, faute d'acte autonome, ne peut pas être enregistrée par la voie habituelle d'un document contractuel présenté à l'administration. Il prend alors le relais pour déclarer l'opération elle-même.
Pourquoi l'absence d'acte change la démarche
Lorsqu'une cession est constatée par un acte, l'acte constitue généralement le support principal de l'enregistrement. En revanche, lorsqu'il n'existe pas d'acte constatant la cession, il faut un support déclaratif spécifique. C'est précisément le rôle du CERFA 10408*23.
Cette distinction n'est pas seulement formelle. Elle conditionne la manière de présenter l'opération à l'administration. Sans acte, le formulaire doit permettre de reconstituer de façon claire les éléments essentiels de la cession. Toute ambiguïté sur l'identité des parties, sur les droits cédés ou sur le prix pourrait compliquer l'instruction du dossier ou entraîner une demande de complément.
Dans quels cas utiliser le CERFA 10408*23
Cession de droits sociaux non constatée par un acte
Le premier cas visé par le formulaire est la cession de droits sociaux qui n'a pas été matérialisée par un acte distinct. La notion de droits sociaux recouvre, selon la structure concernée, des parts sociales ou d'autres droits attachés à la participation dans une société. Le formulaire a alors pour objectif de déclarer la transmission intervenue et de permettre le paiement des droits d'enregistrement correspondants.
Ce cadre peut concerner des opérations intervenant dans la vie courante des sociétés, par exemple lors d'un changement d'associé ou d'une réorganisation de la détention du capital, à condition que la cession ne soit pas constatée par un acte dédié. Il convient alors de vérifier que le formulaire est bien adapté à la nature de la société et au type de droits transmis.
Cession d'entreprise individuelle assimilée à une EURL ou à une EARL
Le second cas expressément mentionné concerne les cessions d'entreprise individuelle ayant opté pour l'assimilation à une EURL ou à une EARL. Cette précision est essentielle. Toutes les cessions d'entreprise individuelle ne relèvent donc pas nécessairement de ce CERFA. Le champ d'application vise une situation particulière liée au régime d'assimilation choisi.
Lorsqu'un professionnel exerce en entreprise individuelle dans un cadre assimilé à une EURL ou à une EARL, la cession de cette entreprise peut appeler une déclaration adaptée au regard de l'enregistrement. Le formulaire constitue alors le support déclaratif utile pour signaler l'opération à l'administration fiscale.
Cas où il faut être prudent avant de l'utiliser
Le titre même du formulaire appelle une vérification préalable. Si la cession est constatée par un acte, il est possible qu'un autre support ou une autre modalité de dépôt soit attendue. De même, si l'opération porte sur un autre type de transmission, par exemple une cession qui ne relève ni des droits sociaux visés ni de l'entreprise individuelle assimilée mentionnée, il faut éviter d'utiliser ce CERFA par réflexe.
En pratique, plusieurs points méritent d'être contrôlés avant de remplir le document :
- l'opération porte bien sur une cession, et non sur une donation, un apport ou une autre transmission,
- la cession est bien non constatée par un acte,
- les droits ou l'entreprise concernés entrent bien dans le champ exact du formulaire,
- la déclaration est faite par la ou les personnes tenues de l'effectuer.
En cas d'hésitation, la fiche Service-Public.fr liée à la référence R264 reste le point de vérification prioritaire.
Comment préparer un dossier cohérent avant de remplir le formulaire
Réunir les informations indispensables
Un formulaire fiscal se remplit d'autant mieux que l'opération a été préparée en amont. Avant de commencer, il est recommandé de rassembler tous les éléments permettant d'identifier sans contestation la cession et ses parties. Même sans disposer du PDF détaillé, on peut raisonnablement anticiper que certaines catégories d'informations seront nécessaires :
- l'identité complète du cédant,
- l'identité complète du cessionnaire,
- la désignation précise de la société ou de l'entreprise individuelle concernée,
- la nature des droits cédés ou de l'élément transmis,
- la date de la cession,
- le prix convenu ou la valeur déclarée selon la situation,
- tout document interne permettant d'établir la réalité de l'opération.
Si la cession s'inscrit dans un contexte sociétaire, il est utile de disposer des statuts à jour, d'un extrait d'immatriculation récent si nécessaire, ainsi que de tout document attestant la qualité d'associé ou la répartition des droits avant et après l'opération.
Vérifier la cohérence des informations déclarées
La difficulté principale des formulaires relatifs à l'enregistrement n'est pas toujours le remplissage lui-même, mais la concordance des données. Une différence entre le nom du cédant figurant sur le formulaire et celui apparaissant sur les documents de la société, une erreur sur la dénomination sociale ou une imprécision sur la nature des droits transmis peuvent retarder la prise en compte du dossier.
Il faut donc relire attentivement :
- les noms, prénoms ou dénominations,
- les adresses,
- les numéros d'identification lorsque le formulaire en demande,
- la date effective de la cession,
- la désignation du nombre ou de la quotité de droits cédés,
- le montant à déclarer.
Une présentation rigoureuse est d'autant plus importante qu'aucune notice officielle n'est ici signalée pour guider l'utilisateur pas à pas.
Anticiper la question des droits d'enregistrement
Le formulaire sert à déclarer la cession et à acquitter les droits d'enregistrement. Cette finalité fiscale implique de ne pas traiter le document comme une simple formalité administrative. Il faut être en mesure d'identifier la base déclarée et, si nécessaire, de justifier les éléments retenus.
Les montants, taux ou modalités exacts ne peuvent pas être détaillés ici en l'absence de notice ou de texte reproduit dans la source fournie. Il convient donc de vérifier, au moment de la démarche, les règles applicables sur Service-Public.fr ou auprès du service compétent de l'administration fiscale.
Pour les professionnels qui souhaitent éviter les oublis formels sur ce type de déclaration sensible, Startdoc met à disposition un accès simplifié au bon CERFA, dans une version pré-remplie pensée pour limiter les erreurs de saisie dès la préparation du dossier.
Remplir le CERFA 10408*23 avec méthode
Faute de disposer du formulaire PDF et d'une notice détaillée, il n'est pas possible de reproduire ici l'intitulé exact de chaque case. En revanche, la logique de remplissage d'une déclaration de cession non constatée par un acte permet de dégager une méthode fiable. L'objectif est de compléter chaque rubrique avec des informations exactes, homogènes et vérifiables.
Rubriques relatives aux parties à la cession
Les premières informations portent habituellement sur les personnes concernées par l'opération. Il faut identifier avec précision :
- le cédant, c'est-à-dire la personne ou l'entité qui transmet les droits ou l'entreprise,
- le cessionnaire, c'est-à-dire la personne ou l'entité qui les acquiert.
Pour chaque partie, il convient en principe d'indiquer les éléments d'identification demandés par le formulaire, par exemple le nom, la dénomination, l'adresse et, le cas échéant, les références administratives utiles. Si plusieurs cédants ou plusieurs cessionnaires sont impliqués, la répartition doit être présentée de façon lisible.
Une erreur fréquente consiste à utiliser un nom commercial à la place de la dénomination juridique exacte, ou à ne pas faire apparaître la forme sociale correcte. Sur une déclaration d'enregistrement, ce type d'approximation est à éviter.
Rubriques relatives à la société ou à l'entreprise concernée
Le formulaire doit permettre d'identifier l'objet de la cession. Lorsque l'opération porte sur des droits sociaux, il faut renseigner la société concernée avec le plus grand soin. Lorsque l'opération porte sur une entreprise individuelle assimilée au régime mentionné par le formulaire, il faut décrire l'entreprise de manière suffisamment précise pour éviter toute ambiguïté.
Cette partie appelle généralement :
- la dénomination ou l'identification de la structure concernée,
- sa forme, si elle est demandée,
- son siège ou son adresse professionnelle,
- ses références d'immatriculation si le formulaire les prévoit.
Si la société a récemment changé de dénomination, de siège ou de forme, mieux vaut s'assurer que les informations déclarées correspondent à la situation juridique en vigueur à la date de la cession.
Rubriques relatives à l'opération de cession
Le coeur du formulaire concerne la description de la cession. Il faut indiquer ce qui a été transmis, à quelle date, et dans quelles conditions. Cette partie est déterminante car elle sert de base à l'enregistrement de l'opération.
Selon le cas, il peut être nécessaire de préciser :
- la nature des droits cédés,
- leur quantité ou leur proportion,
- la date d'effet de la cession,
- le prix de cession,
- les éventuelles charges ou éléments utiles à l'appréciation de l'opération.
Le mot d'ordre est la fidélité à la réalité économique et juridique de la cession. Il ne faut ni simplifier à l'excès ni ajouter des mentions inutiles. Le formulaire doit décrire l'opération telle qu'elle est intervenue, sans contradiction avec les pièces que vous pourriez produire à l'appui.
Rubriques fiscales et calcul des droits
Puisque ce CERFA permet aussi d'acquitter les droits d'enregistrement, une partie du document peut être consacrée aux éléments fiscaux nécessaires au calcul ou au contrôle des droits dus. En l'absence de notice officielle fournie, il convient d'être particulièrement attentif aux libellés et de ne pas renseigner une case sans être certain de son sens.
Si un montant est à reporter, il faut s'assurer :
- qu'il correspond bien au prix ou à la valeur à déclarer,
- qu'il est exprimé dans l'unité attendue,
- qu'il est cohérent avec l'ensemble des autres rubriques.
En cas de difficulté sur la liquidation des droits, il est plus prudent de vérifier les règles applicables auprès de l'administration ou sur la fiche officielle plutôt que de remplir approximativement le formulaire.
Date, signature et finalisation
Comme tout formulaire déclaratif, le CERFA doit être daté et signé par la personne habilitée, lorsque ces mentions sont requises. Il faut vérifier que le signataire a qualité pour agir, notamment si la déclaration est réalisée pour le compte d'une société ou dans le cadre d'une opération impliquant plusieurs parties.
Avant transmission, une relecture complète s'impose. Une bonne pratique consiste à relire le formulaire dans cet ordre :
- identité des parties,
- désignation de la structure concernée,
- description de la cession,
- données fiscales,
- date et signature.
Cas particuliers à surveiller
Présence de plusieurs cédants ou de plusieurs cessionnaires
Lorsque l'opération implique plusieurs personnes de chaque côté, la présentation du dossier doit faire ressortir clairement qui cède quoi à qui. Une déclaration confuse peut rendre difficile l'identification de la répartition exacte des droits cédés. Il est alors utile de préparer en amont un récapitulatif interne pour ne pas commettre d'erreur lors de la saisie.
Il faut notamment vérifier la concordance entre :
- le nombre total de droits cédés,
- la part attribuée à chaque cessionnaire,
- le prix global et sa ventilation éventuelle.
Cession partielle de droits sociaux
Une cession ne porte pas toujours sur l'intégralité de la participation détenue. En cas de cession partielle, il est essentiel d'indiquer précisément l'étendue des droits transmis. Toute imprécision peut affecter la compréhension de la nouvelle répartition du capital ou des droits sociaux après opération.
Dans ce type de situation, la cohérence avec les registres sociaux et les documents internes de la société doit être vérifiée avec une attention particulière.
Opération réalisée sans documentation formalisée
Le formulaire vise précisément les cessions non constatées par un acte. Cela ne signifie pas qu'aucun élément justificatif n'existe ou ne doit exister. Même en l'absence d'acte dédié, il est préférable de conserver tout document permettant d'établir la réalité de la cession, son accord de principe, sa date et ses modalités essentielles.
Selon les situations, cela peut inclure des échanges écrits, une décision sociale, une mise à jour des registres ou tout autre document interne cohérent avec la déclaration. L'administration pourrait en effet demander des précisions si certains éléments paraissent incomplets.
Entreprise individuelle relevant de l'assimilation visée
Pour les cessions d'entreprise individuelle, la vigilance doit porter sur le fait que le formulaire ne vise pas n'importe quelle entreprise individuelle, mais seulement celles ayant opté pour l'assimilation à une EURL ou à une EARL. Avant de remplir le CERFA, il faut donc être en mesure d'établir que l'entreprise entre bien dans ce périmètre.
Si cette condition n'est pas remplie, il est possible qu'une autre démarche soit nécessaire. Là encore, la consultation de la fiche officielle Service-Public.fr est le bon réflexe.
Pièces et vérifications utiles pour sécuriser la déclaration
Les métadonnées disponibles ne listent pas officiellement de pièces jointes obligatoires. Il serait donc imprudent d'affirmer qu'un ensemble déterminé de justificatifs est systématiquement exigé. En revanche, certaines pièces ou informations sont couramment utiles pour sécuriser un dossier de cession et pouvoir répondre rapidement en cas de demande complémentaire.
| Élément à préparer | Utilité pour la déclaration |
|---|---|
| Identité complète du cédant et du cessionnaire | Évite les erreurs d'identification des parties |
| Informations exactes sur la société ou l'entreprise | Permet de rattacher la cession à la bonne structure |
| Date précise de la cession | Assure la cohérence temporelle de l'opération |
| Prix de cession ou valeur déclarée | Base utile pour l'enregistrement et les droits |
| Documents internes ou justificatifs de l'opération | Permettent d'étayer la réalité de la cession en l'absence d'acte |
| Éléments de répartition des droits cédés | Facilitent la compréhension en cas de cession partielle ou multiple |
Cette préparation ne remplace pas les exigences exactes du service compétent, mais elle réduit nettement le risque d'un dossier imprécis ou incomplet.
Éviter les erreurs les plus fréquentes
Confondre absence d'acte et absence de preuve
Le formulaire est conçu pour les cessions non constatées par un acte. Cela ne veut pas dire que l'opération peut être déclarée sans base factuelle solide. Il faut pouvoir démontrer, si besoin, la réalité de la cession et ses caractéristiques essentielles. Une déclaration isolée, sans aucun élément de contexte, est plus fragile.
Déclarer une opération qui ne relève pas du bon formulaire
Utiliser le mauvais CERFA est une erreur classique, surtout lorsque plusieurs régimes d'enregistrement peuvent sembler proches. Le simple fait qu'il s'agisse d'une cession ne suffit pas. Il faut que l'opération corresponde exactement au champ du CERFA 10408*23.
Négliger la qualité du signataire
Dans les structures professionnelles, la signature peut être source de difficulté. Il faut s'assurer que la personne qui signe est bien habilitée à le faire, en son nom propre ou pour le compte de la société concernée. Une signature apposée par une personne sans qualité pourrait remettre en cause la recevabilité du dossier.
Renseigner des montants incohérents
Une incohérence entre le prix indiqué, la nature des droits cédés et les autres données du dossier appelle souvent une vérification. Sur un formulaire qui sert à l'enregistrement fiscal, cette question est centrale. Une simple erreur de saisie peut avoir des conséquences sur le traitement de la déclaration.
Bonnes pratiques pour un dépôt plus serein
Relire avec un angle juridique puis avec un angle fiscal
Une bonne déclaration de cession doit être juste sur deux plans à la fois. D'abord sur le plan juridique, pour décrire fidèlement l'opération. Ensuite sur le plan fiscal, pour permettre l'enregistrement et le paiement des droits correspondants. Relire le formulaire selon ces deux perspectives limite les oublis.
Conserver une copie de tout ce qui est transmis
Même lorsque la démarche paraît simple, il reste conseillé de conserver une copie du formulaire rempli, des justificatifs préparés et de toute preuve de transmission. Cette précaution est utile pour le suivi du dossier, pour la comptabilité de l'entreprise et pour toute vérification ultérieure.
Vérifier les modalités actualisées auprès de la source officielle
Les formulaires administratifs évoluent, tout comme leurs conditions d'utilisation. Avant l'envoi, il est judicieux de contrôler que vous utilisez bien la version 10408*23 et de consulter la fiche officielle liée à l'identifiant DILA R264 sur Service-Public.fr. Cette vérification permet de confirmer que le formulaire est toujours en vigueur et qu'aucune modalité pratique particulière n'a changé.
Le CERFA 10408*23 est un formulaire de déclaration fiscale spécialisé. Il doit être utilisé lorsque la cession de droits sociaux, ou la cession d'une entreprise individuelle relevant du régime expressément visé, n'est pas constatée par un acte. Sa bonne utilisation repose sur un point simple : décrire l'opération avec exactitude, identifier clairement les parties, et sécuriser les éléments servant à l'enregistrement.
Lorsqu'il est correctement préparé, ce formulaire permet de régulariser la situation de manière claire auprès de l'administration. Lorsqu'il est rempli trop vite, sans vérification préalable du champ d'application ni de la cohérence des informations, il peut au contraire devenir une source d'aller-retours inutiles. Sur ce type de démarche professionnelle, la rigueur documentaire reste la meilleure protection.