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Formulaire:

CERFA 11060-13 : Formulaire de la taxe sur les salaires

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CERFA 11060-13 : Formulaire de la taxe sur les salaires

CERFA 11060-13 : Formulaire de la taxe sur les salaires

Téléchargez le Cerfa 11060-13 qui est le formulaire de la taxe des salaires et du versement provisionnel. (2501-SD)

Remplir le relevé de taxe sur les salaires

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 11060*18, relevé de versement provisionnel de la taxe sur les salaires

Le CERFA 11060*18 correspond au relevé de versement provisionnel de la taxe sur les salaires. Il s'agit d'un formulaire fiscal destiné aux professionnels qui doivent verser cette taxe de manière mensuelle ou trimestrielle. Son rôle est simple en apparence : accompagner chaque paiement effectué au titre de la taxe sur les salaires.

D'après les informations officielles disponibles, ce relevé doit être transmis avec chacun des versements mensuels ou trimestriels de taxe sur les salaires, avant le 15 du mois suivant le mois ou le trimestre concerné par le relevé. Ce document s'inscrit donc dans le suivi régulier des obligations déclaratives et de paiement des employeurs soumis à cette taxe.

Le titre officiel du formulaire est le suivant : Taxe sur les salaires - Relevé de versement provisionnel. Son identifiant DILA est R18000. La dernière vérification indiquée par la DILA remonte au 31 mai 2024, ce qui en fait une référence administrative à jour au regard des métadonnées disponibles.

Ce CERFA ne remplace pas, à lui seul, l'ensemble des obligations fiscales liées à la taxe sur les salaires. Il sert spécifiquement de support au versement provisionnel. En pratique, il doit donc être utilisé au bon moment, avec les bonnes informations, afin d'éviter un règlement incomplet, mal ventilé ou difficilement rattachable par l'administration.

Pour un professionnel, l'enjeu est très concret : un formulaire mal identifié, incomplet ou transmis hors délai peut compliquer la gestion comptable et les échanges avec le service des impôts compétent. C'est précisément sur ce type de démarche répétitive que des solutions comme Startdoc peuvent faire gagner du temps, en mettant à disposition le bon CERFA dans une version prête à compléter, plus simple à exploiter au quotidien.

À quels professionnels s'adresse ce relevé de versement

Le CERFA 11060*18 vise les professionnels. Cette catégorie recouvre, de façon générale, les employeurs ou structures redevables de la taxe sur les salaires et tenus d'effectuer des versements provisionnels selon une périodicité mensuelle ou trimestrielle.

Les métadonnées officielles ne détaillent pas ici la liste exhaustive des organismes concernés. Il est donc préférable de raisonner à partir de la finalité du document : si votre structure est assujettie à la taxe sur les salaires et qu'elle doit procéder à des versements intermédiaires, ce formulaire est susceptible d'être celui à utiliser pour accompagner chaque paiement.

Peuvent notamment être concernés, selon leur situation fiscale propre, des employeurs qui ne sont pas soumis à la TVA sur la totalité de leur activité ou qui entrent dans le champ de la taxe sur les salaires au titre des rémunérations versées. L'appartenance au public professionnel implique que le formulaire s'inscrit dans une gestion administrative, comptable et fiscale d'entreprise, d'association, d'établissement ou de structure assimilée.

En cas d'hésitation sur votre assujettissement, sur la périodicité applicable ou sur le service destinataire, il reste prudent de vérifier les informations à jour sur Service-Public.fr ou auprès de votre service des impôts des entreprises. Le formulaire n'a de sens que si la démarche correspond effectivement à votre régime déclaratif.

Une démarche liée au rythme des paiements

Le point central de ce CERFA est sa périodicité. Il n'est pas destiné à un usage ponctuel isolé, mais à un usage répétitif, attaché à chaque versement provisionnel. Cela signifie que l'entreprise doit l'utiliser chaque fois qu'un paiement mensuel ou trimestriel est exigé.

Le formulaire accompagne donc un mouvement de trésorerie et un suivi fiscal récurrent. Il ne s'agit pas d'un simple document d'information, mais d'un support d'identification du versement réalisé. Cet aspect est important pour la comptabilité interne, pour la traçabilité des paiements et pour la bonne imputation par l'administration.

Professionnels concernés, professionnels exclus

Ce CERFA n'est pas destiné aux particuliers. Son intitulé, sa finalité et son public déclaré l'inscrivent exclusivement dans le champ des obligations professionnelles. Une personne physique sans activité employeuse ou sans lien avec la taxe sur les salaires n'a donc pas vocation à l'utiliser.

Inversement, le fait d'être un professionnel ne suffit pas à rendre le formulaire pertinent. Il faut encore relever du mécanisme de la taxe sur les salaires et devoir verser un acompte selon la périodicité prévue. L'utilisation du bon CERFA dépend toujours de la nature exacte de l'obligation fiscale à accomplir.

Pourquoi ce formulaire existe et à quoi il sert concrètement

Le relevé de versement provisionnel remplit une fonction administrative claire : il permet d'associer un paiement à une période et à un redevable déterminés. En matière fiscale, cette correspondance est essentielle. L'administration doit pouvoir identifier qui paie, pour quelle taxe, au titre de quelle période, et selon quelle logique de calcul ou de régularisation.

Dans le cadre de la taxe sur les salaires, ce CERFA sert donc à accompagner chacun des versements mensuels ou trimestriels. Le formulaire n'est pas un simple accessoire. Il permet d'éviter qu'un règlement soit reçu sans référence exploitable ou qu'il soit affecté de manière imprécise.

Le terme provisionnel doit être compris comme le reflet d'un paiement intervenant au fil de l'année ou de la période déclarative, avant, le cas échéant, une régularisation ou une déclaration récapitulative selon les règles applicables à la taxe sur les salaires. Les métadonnées fournies ne permettent pas de détailler davantage le lien entre ce relevé et les autres déclarations fiscales éventuelles. Il convient donc de se référer à la documentation officielle en vigueur pour articuler correctement toutes les étapes déclaratives.

Un outil de rattachement du paiement

Lorsqu'un versement est effectué, l'administration fiscale a besoin d'éléments d'identification précis. Le relevé remplit cette fonction de rattachement. Il sert à faire le lien entre la somme versée, l'entreprise concernée et la période déclarée.

Pour le professionnel, cet usage présente aussi un intérêt interne. Un formulaire correctement rempli constitue une trace de gestion. Il facilite les rapprochements avec la comptabilité, les justificatifs bancaires et les éventuels échanges ultérieurs avec l'administration.

Une échéance à ne pas banaliser

Les métadonnées officielles précisent que le versement doit être effectué avant le 15 du mois suivant le mois ou le trimestre du relevé. Cette échéance est déterminante. Elle fixe le cadre dans lequel le formulaire doit être préparé et transmis avec le paiement.

Concrètement, cela suppose une organisation régulière : collecte des données de paie ou de comptabilité, vérification de la période concernée, calcul du montant à verser, préparation du relevé, puis envoi ou télétransmission selon les modalités applicables à la structure. Même si le CERFA paraît répétitif, chaque échéance appelle une vigilance réelle.

Comment remplir le CERFA 11060*18 sans se tromper

En l'absence de PDF consultable et de notice associée, il n'est pas possible de reproduire ici le détail ligne par ligne du formulaire. En revanche, la logique de remplissage peut être expliquée à partir de sa finalité. Un relevé de versement provisionnel de taxe sur les salaires comportera nécessairement des informations permettant d'identifier le redevable, la période concernée et le montant du versement.

Identifier correctement l'entreprise ou l'organisme

La première exigence consiste à faire apparaître les éléments d'identification exacts de la structure redevable. Il faut utiliser les informations administratives cohérentes avec celles connues de l'administration fiscale. Une discordance sur la dénomination, l'adresse ou le numéro d'identification peut compliquer l'affectation du paiement.

Avant l'envoi, il est utile de vérifier que les coordonnées utilisées correspondent aux données les plus récentes de l'entreprise. En cas de changement récent de siège, de dénomination sociale ou de service gestionnaire, la prudence s'impose.

Renseigner la bonne période de référence

Ce formulaire accompagne un versement mensuel ou trimestriel. Il est donc indispensable d'indiquer sans ambiguïté la période à laquelle le paiement se rapporte. Une confusion entre un mois et un trimestre, ou entre deux périodes successives, peut entraîner un mauvais rattachement comptable et fiscal.

Il faut être particulièrement attentif lorsque l'entreprise change de rythme de paiement, lorsqu'elle régularise une échéance antérieure ou lorsqu'elle traite plusieurs obligations fiscales dans un laps de temps rapproché. Le relevé doit viser la période exacte du versement provisionnel concerné.

Reporter le montant avec cohérence

Le montant mentionné sur le relevé doit être strictement cohérent avec celui effectivement versé. Un écart, même involontaire, peut générer une anomalie de traitement. Il est donc recommandé de procéder à un double contrôle entre le calcul effectué en interne, le montant figurant sur le formulaire et celui transmis au paiement.

En pratique, il faut aussi s'assurer que le calcul de la taxe a été établi sur une base correcte. Le CERFA n'est que le support du versement. Si le calcul amont est erroné, le formulaire ne corrigera pas cette erreur. Une validation par le service comptable, le cabinet d'expertise comptable ou la personne en charge de la paie peut être utile selon l'organisation de la structure.

Vérifier la complétude du document

Un relevé incomplet peut retarder le traitement du paiement. Même sans disposer du détail du formulaire, une règle simple s'impose : aucun champ essentiel ne doit rester vide si l'information est requise pour identifier le redevable, la période et le montant. Il faut aussi relire l'ensemble pour repérer les oublis matériels, les inversions de chiffres ou les ratures problématiques si le document est rempli manuellement.

Soigner la lisibilité et la cohérence des données

La lisibilité reste un point souvent sous-estimé. Un document difficile à lire, comportant des chiffres ambigus ou des références contradictoires, augmente le risque de mauvaise prise en compte. Si le formulaire est complété à la main, l'écriture doit être nette. S'il est complété informatiquement, il faut veiller à utiliser une version à jour du CERFA et à conserver une copie fidèle du document transmis.

Quand transmettre le relevé et comment s'organiser

La règle temporelle connue est la suivante : le versement mensuel ou trimestriel de taxe sur les salaires doit être effectué avant le 15 du mois qui suit la période concernée. Le relevé accompagne ce versement. Cette information suffit à fixer un cadre de travail précis pour les professionnels.

Élément Information officielle disponible
Formulaire CERFA 11060*18
Objet Taxe sur les salaires, relevé de versement provisionnel
Public Professionnels
Périodicité visée Mensuelle ou trimestrielle
Échéance Avant le 15 du mois suivant le mois ou le trimestre du relevé
Notice Aucune notice associée indiquée
Source administrative Service-Public.fr, identifiant DILA R18000

Anticiper plutôt que traiter dans l'urgence

Un formulaire fiscal périodique appelle une routine interne. L'idéal est de ne pas attendre la veille de l'échéance pour le préparer. Les données de paie, les éléments comptables et les validations internes prennent parfois plus de temps que prévu, surtout dans les structures où plusieurs interlocuteurs interviennent.

Une organisation efficace consiste à préparer le relevé dès que les éléments de calcul sont stabilisés, puis à prévoir un contrôle final avant transmission. Cette méthode limite le risque d'erreur matérielle et réduit la pression liée à l'échéance du 15.

Conserver une preuve de ce qui a été transmis

Comme pour toute démarche fiscale, il est recommandé de conserver une copie du relevé complété, ainsi que la preuve du paiement correspondant. Ces documents peuvent être utiles en cas de contrôle interne, de demande d'explication de l'administration ou de besoin de rapprochement comptable.

Cette précaution est d'autant plus importante lorsque plusieurs versements se succèdent au cours de l'année. Une conservation ordonnée par période permet de retrouver rapidement le justificatif utile.

Pièces justificatives et documents utiles à préparer

Les métadonnées officielles ne mentionnent pas de liste de pièces justificatives à joindre au CERFA 11060*18. Il serait donc imprudent d'affirmer qu'un document annexe est systématiquement exigé avec le relevé. En pratique, tout dépend des modalités de dépôt, du mode de paiement et de la situation du redevable.

En revanche, certains documents sont utiles pour remplir le formulaire de façon fiable et pour sécuriser la démarche.

Documents à avoir sous la main

  • Les éléments d'identification de l'entreprise ou de l'organisme redevable.
  • La période exacte concernée par le versement, mois ou trimestre.
  • Le calcul interne du montant de taxe sur les salaires à verser à titre provisionnel.
  • Les références comptables ou fiscales permettant de rapprocher le paiement du bon dossier.
  • Le justificatif du paiement une fois celui-ci effectué.

Joindre ou non des annexes

Faute de notice associée et de PDF consultable, il convient de vérifier directement sur le formulaire utilisé ou sur la page Service-Public.fr si des mentions spécifiques imposent une annexe, une signature particulière ou un mode de transmission déterminé. Si rien n'est prévu, le relevé joue avant tout un rôle d'accompagnement du paiement.

En cas de situation atypique, par exemple un changement de coordonnées, une régularisation particulière ou une difficulté d'imputation antérieure, il peut être opportun de se rapprocher du service compétent avant l'envoi afin de savoir si un document explicatif doit être joint.

Erreurs fréquentes à éviter avec ce CERFA fiscal

Le relevé de versement provisionnel semble technique mais répétitif. C'est justement ce caractère routinier qui favorise certaines erreurs. Les plus courantes tiennent moins à la complexité juridique du formulaire qu'à des oublis de gestion.

Utiliser une mauvaise version du formulaire

Le CERFA visé ici est le 11060*18. Utiliser une version antérieure peut poser des difficultés si des rubriques ont évolué ou si la présentation n'est plus conforme aux attentes de l'administration. Avant toute utilisation, il faut vérifier que la version téléchargée correspond bien à la référence en vigueur.

Confondre le relevé et une autre déclaration fiscale

Le CERFA 11060*18 accompagne un versement provisionnel. Il ne doit pas être confondu avec une déclaration annuelle, une déclaration récapitulative ou un autre formulaire de fiscalité d'entreprise. Employer le mauvais imprimé peut retarder le traitement du dossier et créer des incohérences dans le suivi de la taxe sur les salaires.

Se tromper de période

Une erreur de période est fréquente lorsque les paiements s'enchaînent rapidement. Un mois peut être reporté à la place d'un autre, ou un trimestre peut être mal identifié. Ce type d'erreur peut sembler mineur, mais il complique l'imputation du versement et la lecture des comptes.

Déclarer un montant différent de celui payé

Le montant inscrit sur le relevé doit correspondre au versement effectué. Une différence entre le chiffre porté sur le CERFA et celui réellement payé peut entraîner une anomalie, voire la nécessité de régulariser ultérieurement. Une dernière vérification avant validation est donc indispensable.

Déposer après l'échéance

Le délai indiqué est clair : avant le 15 du mois suivant le mois ou le trimestre du relevé. Un envoi tardif ou un paiement hors délai expose le professionnel à des conséquences qu'il convient d'apprécier au regard des règles fiscales applicables. Même si les métadonnées ne détaillent pas ces conséquences, le respect du calendrier reste un impératif de base.

Négliger l'archivage

Un autre écueil consiste à transmettre le relevé sans conserver une copie exploitable. Or, en matière fiscale, la capacité à justifier ce qui a été déclaré et payé est essentielle. L'archivage du formulaire, du calcul et de la preuve de paiement fait partie des bonnes pratiques minimales.

Ce qu'il faut retenir avant de télécharger le CERFA 11060*18

Le CERFA 11060*18 est le formulaire à utiliser pour accompagner chaque versement mensuel ou trimestriel de taxe sur les salaires, lorsque cette obligation concerne votre structure. Il s'adresse aux professionnels et doit être utilisé dans le respect d'une échéance précise, avant le 15 du mois suivant la période du relevé.

Son intérêt est très opérationnel : identifier correctement le redevable, rattacher le paiement à la bonne période et sécuriser le suivi fiscal du versement. Même si aucune notice n'est mentionnée dans les données officielles fournies, sa logique d'utilisation reste claire. Il faut préparer le bon montant, viser la bonne période, employer la bonne version et conserver une trace de l'ensemble.

Pour toute question sur votre assujettissement à la taxe sur les salaires, sur les modalités de versement ou sur l'articulation avec d'autres déclarations, la source administrative de référence demeure la fiche Service-Public.fr associée à l'identifiant DILA R18000. Lorsque les enjeux portent sur le calcul même de la taxe ou sur une situation particulière, un échange avec votre conseil habituel ou votre service des impôts peut également être nécessaire.