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CERFA 13437-02 : Demande de renouvellement de licence pour le transport public routier
Informations personnelles :
CERFA 13437-02 : Demande de renouvellement de licence pour le transport public routier
Téléchargez le Cerfa 13437-02 pour effectuer une demande auprès du Ministère chargé des transports pour le renouvellement d'une licence de transport public, selon que cela soit pour du fret (marchandises) ou bien de personnes .
Renouvelez votre licence de transport
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
À quoi sert le CERFA 13437*03 pour les transporteurs
Le CERFA 13437*03, intitulé Demande de renouvellement de licence pour le transport de marchandises et de personnes, permet à une entreprise de transport routier déjà inscrite au registre des transporteurs et loueurs de demander le renouvellement de sa licence d’exploitation.
Ce formulaire s’adresse exclusivement aux professionnels. Il concerne les entreprises exerçant dans le transport public routier de marchandises ou de personnes, selon la catégorie de licence détenue. La demande est adressée à l’autorité administrative compétente, à savoir la DREAL, la DRIEAT d’Île-de-France ou la DEAL en outre-mer, selon le lieu d’inscription de l’entreprise.
Le formulaire prévoit plusieurs hypothèses de renouvellement. L’entreprise peut solliciter :
- la licence communautaire,
- la licence communautaire avec mention « ≤ 3,5 t » pour le transport de marchandises,
- la licence de transport intérieur,
- la licence de transport intérieur spécifique aux DOM,
- la licence de transport intérieur avec mention limitative.
Le document permet également de demander un certain nombre de copies certifiées conformes, indispensables pour les véhicules affectés à l’activité lorsque la réglementation l’exige.
Il ne faut pas confondre ce formulaire avec une demande de modification de situation. Le texte officiel précise que, pour les autres changements dans l’entreprise, il convient d’utiliser le CERFA n° 12725.
Le cadre juridique du renouvellement de licence
Une démarche liée au droit d’exploiter
La licence de transport n’est pas un simple document administratif. Elle conditionne l’exercice légal de l’activité de transport public routier. Son renouvellement permet à l’entreprise de continuer à exploiter ses véhicules dans le respect des règles applicables à son secteur.
Le CERFA 13437*03 s’inscrit dans le cadre des textes mentionnés sur le formulaire, notamment :
- l’arrêté du 16 novembre 1999 modifié,
- l’arrêté du 28 décembre 2011,
- l’article L.3452-9 du code des transports, cité dans la partie relative aux fausses déclarations.
Ces références rappellent que la délivrance et le renouvellement des titres d’exploitation relèvent d’un contrôle administratif sérieux. L’administration vérifie que l’entreprise remplit toujours les conditions nécessaires à son inscription et à la poursuite de son activité.
Une instruction fondée sur la situation financière de l’entreprise
Le point central du formulaire est explicite : la demande est instruite sur la base du montant des capitaux propres figurant dans la dernière liasse fiscale de l’entreprise. Cette mention a une portée pratique importante. Elle signifie que le renouvellement n’est pas purement automatique, même si l’entreprise est déjà titulaire d’une licence.
Lorsque le montant des capitaux propres apparaît insuffisant au regard du nombre de copies certifiées conformes demandées, l’entreprise doit produire des pièces justificatives complémentaires. Le formulaire cite, à titre d’exemples :
- une attestation de garantie financière,
- un procès-verbal d’assemblée générale constatant une augmentation de capital,
- ou toute autre pièce pertinente de nature à justifier la capacité financière.
Ce point de vigilance est essentiel, car une demande incomplète ou mal étayée peut ralentir l’instruction, voire conduire à un refus si les conditions réglementaires ne sont pas regardées comme remplies.
Quelles informations doivent figurer dans le formulaire
L’identification de l’entreprise
La première partie du CERFA est consacrée à l’identification du demandeur. L’entreprise doit renseigner :
- son numéro SIREN à 9 chiffres,
- sa raison sociale.
Ces informations doivent être rigoureusement exactes et cohérentes avec celles connues de l’administration. Toute discordance entre le formulaire, le registre et les pièces jointes peut entraîner une demande de régularisation.
Le type de licence demandé
La deuxième partie porte sur le renouvellement proprement dit. L’entreprise doit cocher la case correspondant à la licence à renouveler et indiquer :
- le numéro de la licence actuelle,
- sa date d’expiration,
- le nombre de copies certifiées conformes demandées.
Le choix de la bonne case est déterminant. Une erreur sur la catégorie de licence peut rendre la demande inexploitable ou conduire l’administration à solliciter des précisions supplémentaires.
L’engagement du demandeur
Le formulaire comprend une déclaration par laquelle le signataire reconnaît que les renseignements fournis peuvent être contrôlés à tout moment par les services habilités de l’État. Il s’engage aussi à conserver dans l’entreprise les documents ayant permis d’établir la demande et à les présenter en cas de contrôle.
Cette formule n’est pas symbolique. Elle rappelle l’obligation de pouvoir justifier la situation déclarée, tant au moment du renouvellement qu’ultérieurement.
L’authentification de la demande
Le formulaire doit être complété par :
- le nom du demandeur,
- son prénom,
- le lieu,
- la date,
- la signature.
En pratique, la signature doit émaner d’une personne habilitée à engager l’entreprise. Si le signataire ne dispose pas de ce pouvoir, l’administration pourrait considérer le dossier comme irrégulier.
Comment préparer un dossier solide
Vérifier la cohérence entre la licence, le registre et les justificatifs
Avant l’envoi du dossier, il est prudent de contrôler l’ensemble des éléments déclarés : numéro de licence, date d’expiration, catégorie de transport concernée, nombre de copies demandées, identité exacte de l’entreprise. Cette vérification simple évite de nombreuses difficultés.
Chez Startdoc, l’intérêt d’un formulaire déjà structuré pour ce type de démarche est précisément de réduire les oublis matériels qui peuvent retarder le renouvellement d’une licence pourtant indispensable à l’exploitation quotidienne.
Anticiper la question des capitaux propres
Le formulaire indique clairement que l’instruction repose sur la dernière liasse fiscale. Il est donc recommandé d’examiner en amont la situation comptable de l’entreprise, surtout si le nombre de copies certifiées conformes demandé est important ou si la structure a connu des variations récentes de capital ou de résultats.
Si les capitaux propres semblent insuffisants, mieux vaut joindre dès l’origine les justificatifs utiles. Une démarche anticipée est souvent plus efficace qu’une régularisation en cours d’instruction.
Préparer les pièces utiles
Le formulaire ne dresse pas une liste exhaustive des pièces à joindre, mais il mentionne expressément certains documents susceptibles d’être demandés ou utiles à produire. Le tableau ci-dessous permet de visualiser les éléments les plus courants à rapprocher du dossier.
| Élément | Utilité dans le dossier |
|---|---|
| Dernière liasse fiscale | Permet à l’administration d’apprécier les capitaux propres de l’entreprise |
| Attestation de garantie financière | Peut compléter le dossier si les capitaux propres sont insuffisants |
| Procès-verbal d’assemblée générale | Peut justifier une augmentation de capital ou une évolution récente de la situation financière |
| Références de la licence en cours | Permettent d’identifier le titre à renouveler et sa date d’expiration |
| Informations exactes sur l’entreprise | Assurent la concordance avec le registre des transporteurs et loueurs |
Selon la situation réelle de l’entreprise, d’autres pièces peuvent être utiles. En cas d’hésitation, il est préférable de consulter la page officielle de Service-Public.fr associée au formulaire ou de prendre attache avec l’administration compétente.
Dépôt de la demande, administration compétente et suivi
À qui adresser le CERFA 13437*03
Le formulaire doit être adressé à l’autorité dans laquelle l’entreprise est inscrite au registre des transporteurs et loueurs. Il peut s’agir :
- de la DREAL,
- de la DRIEAT d’Île-de-France,
- de la DEAL pour les régions d’outre-mer.
Le bon destinataire dépend donc de la localisation administrative de l’entreprise. Il ne s’agit pas nécessairement du lieu d’exploitation ponctuelle, mais bien de l’administration compétente au regard de l’inscription au registre.
Quand déposer la demande
Le formulaire vise un renouvellement de licence, avec mention de la date d’expiration du titre actuel. Il est donc essentiel d’anticiper la démarche pour éviter toute rupture entre l’expiration de la licence en cours et la délivrance du nouveau titre. Le document officiel ne précise pas de délai impératif chiffré dans les éléments disponibles, il est donc prudent de ne pas attendre la dernière minute.
Comment l’administration examine la demande
L’administration vérifie en principe :
- l’identité de l’entreprise,
- la catégorie de licence sollicitée,
- la concordance avec la licence venant à expiration,
- la situation financière au regard des capitaux propres,
- les pièces complémentaires produites si nécessaire.
Si le dossier est incomplet, des éléments complémentaires peuvent être demandés. Si tout est conforme, le renouvellement peut être accordé avec le nombre de copies certifiées conformes retenu par l’administration au regard de la situation de l’entreprise.
Obligations du demandeur et risques en cas d’erreur
Une obligation de sincérité
Le formulaire contient un avertissement explicite. Le fait de présenter sciemment de faux renseignements à l’occasion d’enquêtes relatives aux conditions d’inscription aux registres ou à la délivrance de titres administratifs d’exploitation des véhicules est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, en application de l’article L.3452-9 du code des transports.
Cette mention doit être prise très au sérieux. Elle vise notamment les informations inexactes sur la situation de l’entreprise, la nature de l’activité, les justificatifs financiers ou le nombre de copies sollicitées.
Une obligation de conservation des justificatifs
Le signataire s’engage à conserver dans l’entreprise tous les documents ayant permis d’établir la demande. Cette obligation permet à l’État de procéder à des vérifications ultérieures. En pratique, il est conseillé d’archiver :
- une copie du CERFA transmis,
- les pièces financières jointes,
- les échanges avec l’administration,
- la preuve du dépôt ou de l’envoi.
Cette conservation est particulièrement utile en cas de contrôle ou de contestation.
Que faire en cas de refus ou de difficulté administrative
Comprendre le motif du blocage
Un refus de renouvellement ou une demande de complément ne produisent pas les mêmes effets. Avant toute démarche, il faut identifier précisément si l’administration considère le dossier comme incomplet, si elle conteste les éléments financiers, ou si elle estime que les conditions de renouvellement ne sont plus réunies.
Dans de nombreux cas, une régularisation documentaire peut suffire. Lorsque l’entreprise reçoit une demande de pièces, il est préférable d’y répondre de façon complète, structurée et cohérente avec les mentions déjà portées sur le formulaire.
Former un recours
Si une décision défavorable est notifiée, l’entreprise peut envisager un recours administratif, voire contentieux, selon les conditions figurant dans la décision reçue. Les modalités exactes ne sont pas précisées dans le formulaire lui-même. Il convient donc de se référer à la notification de refus, aux mentions de voies et délais de recours lorsqu’elles existent, ainsi qu’aux informations mises à disposition par l’administration.
En présence d’un enjeu important pour la continuité de l’activité, il peut être utile de se faire assister afin de vérifier si le refus repose sur un motif régularisable ou sur une appréciation contestable de la situation de l’entreprise.
Les points de vigilance à retenir avant l’envoi
Ne pas utiliser ce CERFA pour un autre objet
Le CERFA 13437*03 sert uniquement au renouvellement de certaines licences de transport routier. Il ne doit pas être utilisé pour signaler d’autres modifications affectant l’entreprise. Pour les autres changements, le formulaire renvoie expressément au CERFA n° 12725.
Choisir la bonne licence
Le document couvre à la fois le transport de marchandises et le transport de personnes. Il est donc indispensable de sélectionner la licence correspondant exactement à l’activité exercée et au titre déjà détenu. La mention spécifique « ≤ 3,5 t » doit elle aussi être vérifiée avec soin lorsque l’entreprise exerce dans le transport de marchandises avec des véhicules relevant de cette catégorie.
Soigner le nombre de copies certifiées conformes
Le nombre de copies demandées n’est pas une simple formalité. Il a une incidence directe sur l’examen de la capacité financière de l’entreprise. Une demande surévaluée, insuffisamment justifiée, peut compliquer l’instruction du dossier.
Signer un dossier complet et exact
Avant transmission, une dernière relecture est indispensable. Un formulaire bien renseigné, signé par la bonne personne et accompagné des pièces cohérentes avec la dernière liasse fiscale offre les meilleures chances d’un traitement fluide par la DREAL, la DRIEAT ou la DEAL compétente.
La version DILA mentionnée pour ce formulaire a été vérifiée le 3 mai 2022. Pour s’assurer d’utiliser la version en vigueur et consulter les éventuelles précisions administratives, il reste utile de vérifier la fiche officielle accessible sur Service-Public.fr.