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Formulaire:

CERFA 11733-01 : Demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers

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CERFA 11733-01 : Demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers

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CERFA 11733-01 : Demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers

CERFA 11733-01 : Demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers

CERFA 11733-01 Joindre une copie de votre pièce d'identité en cours de validité avec la demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers.

Demander son inscription au registre des revendeurs

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 11733*02 : demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers

Le CERFA 11733*02 correspond à la demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers. Il s'adresse à un public professionnel et permet d'accomplir une formalité administrative liée à l'exercice d'une activité de revente d'objets mobiliers.

Cette démarche ne se réalise pas auprès d'un organisme unique sur tout le territoire. Selon le lieu d'exercice habituel de l'activité, le formulaire doit être transmis soit à la préfecture, soit à la sous-préfecture. Il est expressément recommandé de consulter au préalable le site internet de la préfecture territorialement compétente afin de vérifier les modalités locales de dépôt. À Paris, la démarche doit être effectuée en ligne.

Le titre officiel du formulaire, enregistré sous l'identifiant DILA R14001, est clair sur son objet : il s'agit d'une inscription sur un registre administratif concernant les professionnels qui revendent des objets mobiliers. La dernière vérification des métadonnées officielles a été effectuée le 17 mars 2025.

Cette formalité mérite une attention particulière, car une erreur dans le choix du service destinataire, une mauvaise identification du lieu d'activité ou un dossier incomplet peuvent retarder l'inscription. Pour les professionnels qui souhaitent gagner du temps sur ce type de démarche, Startdoc met à disposition un accès simplifié au CERFA 11733*02, avec un document préparé pour être complété plus sereinement et sans repartir de zéro.

Quels professionnels sont concernés par cette inscription

Le formulaire vise les professionnels dont l'activité entre dans le champ du registre des revendeurs d'objets mobiliers. La dénomination administrative est précise, mais elle peut recouvrir des situations concrètes variées. Sont en pratique concernés les professionnels qui exercent une activité de revente d'objets mobiliers dans un cadre habituel, organisé et professionnel.

La notion d'objets mobiliers renvoie, au sens courant, à des biens meubles, c'est-à-dire des objets pouvant être déplacés. Selon l'activité exercée, cela peut concerner des biens d'occasion, des objets achetés en vue de revente, ou encore des marchandises relevant du commerce de biens mobiliers. Comme les métadonnées officielles ne détaillent pas davantage le périmètre exact, il est prudent de vérifier sur Service-Public.fr ou auprès de la préfecture si votre activité entre bien dans le champ de cette inscription.

Profils professionnels susceptibles d'être concernés

  • Commerçants spécialisés dans la revente d'objets mobiliers.
  • Professionnels de l'achat-revente exerçant de manière habituelle.
  • Entreprises ou entrepreneurs individuels ayant un établissement où s'exerce cette activité.
  • Structures professionnelles qui changent de situation et doivent accomplir une formalité d'inscription liée à leur activité de revente.

Le point central n'est pas seulement la nature des objets vendus, mais le fait d'exercer une activité professionnelle de revente. Une personne agissant occasionnellement à titre privé n'entre pas, en principe, dans la même logique qu'un professionnel immatriculé et organisé pour revendre des biens.

Pourquoi l'administration demande cette inscription

L'inscription sur un registre permet à l'administration d'identifier les professionnels concernés par cette activité. Ce type de formalité contribue à assurer un cadre administratif clair pour l'exercice de la revente d'objets mobiliers, notamment en permettant de rattacher l'activité à un lieu d'exercice habituel et à un déclarant identifié.

Même si les métadonnées ne détaillent pas l'ensemble des finalités du registre, on peut en retenir une fonction essentielle : formaliser l'existence de l'activité auprès de l'autorité administrative compétente. Ce n'est donc pas un simple document interne à conserver dans l'entreprise, mais bien un formulaire destiné à être transmis à l'administration.

À quelle autorité adresser le CERFA 11733*02

Le choix du bon destinataire est l'un des points les plus importants de la démarche. Le formulaire doit être transmis en fonction du lieu d'exercice habituel de l'activité. Cette précision a des conséquences pratiques directes.

Préfecture ou sous-préfecture

Selon la localisation de l'activité, l'autorité compétente sera soit :

  • la préfecture,
  • la sous-préfecture.

Il ne faut donc pas envoyer automatiquement le dossier à la préfecture du département sans vérification préalable. Les organisations locales peuvent différer selon les territoires. C'est précisément pour cette raison que l'administration recommande de consulter le site internet de la préfecture avant tout envoi.

Le cas particulier de Paris

À Paris, la démarche ne suit pas le circuit classique papier adressé à une préfecture ou à une sous-préfecture. Elle doit être effectuée en ligne. Ce point doit être pris au sérieux : un envoi papier lorsque une téléprocédure est attendue risque d'être rejeté, ignoré ou de retarder le traitement du dossier.

Pourquoi vérifier les consignes locales

Les métadonnées officielles ne mentionnent ni liste de pièces uniforme, ni mode de dépôt détaillé, ni service nominatif. Or, selon les préfectures, des informations complémentaires peuvent être demandées : adresse exacte du service, format des pièces, transmission par courrier, dépôt physique, prise de rendez-vous, ou téléservice local. Avant de compléter définitivement le dossier, il est donc prudent de contrôler :

  • le service destinataire exact,
  • le mode de transmission attendu,
  • la liste des pièces à joindre,
  • les éventuelles consignes propres au département,
  • les modalités en cas de première inscription, de modification ou de réinscription, si le site local les distingue.

Comment remplir correctement la demande d'inscription

En l'absence de notice associée disponible dans les métadonnées, la meilleure méthode consiste à remplir le CERFA avec rigueur, en s'appuyant sur les informations d'identification de l'entreprise et sur les données réelles de l'activité. Pour un registre administratif, la cohérence entre le formulaire et les justificatifs est essentielle.

Identifier précisément le déclarant

Le formulaire doit être complété avec les éléments exacts du professionnel concerné. Selon la forme d'exercice, cela pourra viser une personne physique exerçant en nom propre ou une personne morale. Dans tous les cas, les informations d'identité doivent être reprises sans approximation.

  • Nom ou dénomination exacte.
  • Éventuel nom commercial, si pertinent.
  • Adresse du siège ou de l'établissement concerné, selon ce qui est demandé.
  • Coordonnées utiles pour les échanges avec l'administration.
  • Qualité du signataire.

Une erreur fréquente consiste à utiliser un nom d'usage, une appellation commerciale non concordante, ou une adresse non mise à jour. Pour une formalité administrative de registre, il faut au contraire privilégier les mentions officiellement déclarées.

Renseigner le lieu d'exercice habituel de l'activité

Les métadonnées insistent sur le lieu d'exercice habituel de l'activité. Ce n'est pas un détail. Cette information détermine l'autorité compétente et participe à l'identification administrative de l'activité. Il convient donc d'indiquer le lieu réellement utilisé pour l'exercice habituel de la revente d'objets mobiliers.

Si l'entreprise dispose de plusieurs implantations, il peut être nécessaire de vérifier quelle adresse doit figurer sur le formulaire. En cas d'hésitation entre siège social, établissement principal ou lieu effectif d'exploitation, mieux vaut se référer aux consignes de la préfecture concernée.

Décrire l'activité avec exactitude

Le cœur de la démarche porte sur l'activité de revente d'objets mobiliers. La description de cette activité doit rester fidèle à la réalité professionnelle. Il est préférable d'éviter :

  • les formulations trop vagues,
  • les désignations commerciales imprécises,
  • les activités annexes non demandées,
  • les incohérences entre l'objet déclaré et les justificatifs produits.

Si le formulaire prévoit une zone dédiée à la nature de l'activité, il faut la compléter avec des termes simples, exacts et vérifiables. Une description claire facilite l'instruction du dossier.

Vérifier la signature et la date

Comme pour la plupart des CERFA adressés à l'administration, la date et la signature conditionnent la validité du dossier. Un formulaire non signé, signé par une personne non habilitée ou daté de manière incohérente peut entraîner une demande de régularisation.

Pour une société, il convient de s'assurer que le signataire dispose bien de la qualité nécessaire pour engager l'entreprise. Si un mandataire intervient, il faut vérifier si la préfecture demande un justificatif complémentaire.

Pièces justificatives : ce qu'il faut anticiper

Les métadonnées fournies ne comportent aucune notice et ne listent aucune pièce jointe obligatoire. Il serait donc imprudent d'affirmer une liste uniforme applicable partout. En revanche, il est raisonnable d'anticiper que l'administration demandera des éléments permettant d'identifier le professionnel, son activité et son lieu d'exercice.

Avant l'envoi, il faut impérativement consulter le site de la préfecture ou de la sous-préfecture compétente, ainsi que la page Service-Public.fr liée à la démarche, afin de confirmer les documents attendus au moment du dépôt.

Élément à préparer Pourquoi c'est utile Point de vigilance
Justificatif d'identité du déclarant ou du représentant Permet de vérifier l'identité de la personne qui accomplit la démarche Vérifier que le nom correspond exactement à celui figurant sur le formulaire
Document relatif à l'entreprise Permet d'identifier la structure professionnelle Utiliser des informations à jour et cohérentes avec l'activité exercée
Justificatif du lieu d'exercice habituel Permet de rattacher l'activité au bon ressort administratif S'assurer que l'adresse est celle réellement utilisée pour l'activité concernée
Éventuels documents sur l'activité Peuvent aider à préciser la nature de la revente d'objets mobiliers Se limiter aux pièces demandées localement pour éviter un dossier confus
Mandat ou pouvoir, si nécessaire Peut être requis si le dossier est déposé par un tiers Vérifier les exigences spécifiques de la préfecture compétente

Ce tableau ne remplace pas les consignes officielles locales. Il sert uniquement de repère pour préparer le dossier avec méthode.

Méthode conseillée pour déposer un dossier solide

Étape 1 : vérifier que le bon formulaire est utilisé

Le document à utiliser est le CERFA 11733*02, intitulé Demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers. Avant toute chose, il faut s'assurer que vous travaillez bien sur cette version et non sur un ancien document conservé en interne ou trouvé sur un site non officiel.

Étape 2 : identifier le service compétent

Déterminez le lieu d'exercice habituel de l'activité, puis vérifiez si votre dossier doit être adressé à la préfecture ou à la sous-préfecture. Pour Paris, la démarche doit être faite en ligne.

Étape 3 : réunir les informations administratives à jour

Préparez l'ensemble des données nécessaires avant de commencer à écrire dans le formulaire. Cela évite les ratures, les approximations et les contradictions. Il est utile de centraliser :

  • les informations d'identification de l'entreprise,
  • les coordonnées du représentant,
  • l'adresse exacte du lieu d'activité,
  • les documents justificatifs susceptibles d'être demandés.

Étape 4 : compléter le CERFA avec cohérence

Chaque rubrique doit être remplie en faisant correspondre le contenu du formulaire avec les pièces du dossier. Un bon réflexe consiste à relire le document ligne par ligne en contrôlant les noms, adresses et qualités indiquées.

Étape 5 : contrôler les modalités d'envoi

Avant transmission, relisez les instructions de la préfecture concernée. Certaines administrations acceptent un dépôt numérique, d'autres exigent un envoi déterminé, et Paris relève d'une démarche en ligne. Le bon formulaire envoyé au mauvais endroit reste un mauvais dépôt.

Erreurs fréquentes à éviter

Les difficultés sur ce type de formulaire ne viennent pas toujours du contenu lui-même. Elles résultent souvent d'une lecture trop rapide des consignes territoriales ou d'un dossier préparé avec des documents non concordants.

Confondre siège social et lieu d'exercice habituel

Le texte officiel insiste sur le lieu d'exercice habituel de l'activité. Une entreprise peut avoir un siège social dans une commune et exercer la revente d'objets mobiliers dans une autre. Si le formulaire est adressé à une mauvaise administration à cause de cette confusion, le traitement peut être retardé.

Envoyer le dossier à la mauvaise autorité

Préfecture et sous-préfecture ne sont pas interchangeables. Il faut vérifier le bon interlocuteur localement. Pour Paris, il ne faut pas envoyer un dossier papier si la formalité doit être réalisée en ligne.

Utiliser des informations anciennes

Adresse modifiée, représentant changé, raison sociale mise à jour, établissement transféré : tous ces éléments peuvent rendre un formulaire inexact si l'on s'appuie sur des documents dépassés. Il faut travailler à partir des données les plus récentes.

Déposer un dossier incomplet

L'absence de notice nationale accessible dans les métadonnées impose une vigilance renforcée. Ne partez pas du principe qu'aucune pièce n'est nécessaire. Vérifiez la liste locale et préparez un dossier complet dès le premier envoi.

Signer sans vérifier la qualité du signataire

Dans une entreprise, tout le monde n'a pas nécessairement qualité pour signer une demande adressée à l'administration. Le signataire doit pouvoir représenter valablement le professionnel concerné.

Rédiger une description trop floue de l'activité

Une activité exprimée de façon imprécise peut susciter une demande de précision. L'objectif n'est pas d'écrire longuement, mais d'être exact. Il vaut mieux une formulation courte et fidèle qu'une description commerciale peu exploitable administrativement.

Points de vigilance pour les professionnels déjà en activité

Le besoin de remplir ce CERFA peut se présenter au démarrage de l'activité, mais aussi dans d'autres situations pratiques. Sans inventer des cas non confirmés par les métadonnées, on peut rappeler qu'un professionnel déjà installé doit rester attentif à toute évolution pouvant avoir un impact sur son inscription administrative.

Un changement d'adresse, un transfert du lieu d'exercice habituel, une modification de la structure d'exploitation ou une évolution de l'organisation interne peuvent justifier une vérification auprès de la préfecture compétente. Lorsque la situation de l'entreprise change, il est préférable de ne pas supposer que l'inscription initiale couvre automatiquement la nouvelle configuration.

Cette prudence est d'autant plus importante que l'autorité compétente dépend du ressort territorial de l'activité. Un déménagement professionnel peut donc ne pas être neutre du point de vue administratif.

Ce qu'il faut retenir avant de transmettre le CERFA 11733*02

Le CERFA 11733*02 est la formalité dédiée à la demande d'inscription sur le registre des revendeurs d'objets mobiliers. Il concerne les professionnels et doit être adressé à l'administration territorialement compétente en fonction du lieu d'exercice habituel de l'activité.

  • Le destinataire peut être la préfecture ou la sous-préfecture.
  • Le site internet de la préfecture doit être consulté avant l'envoi.
  • À Paris, la démarche s'effectue en ligne.
  • Aucune notice n'est mentionnée dans les métadonnées disponibles.
  • Les pièces justificatives doivent être vérifiées auprès du service compétent.

Pour éviter les rejets ou les retards, le plus important est de préparer un dossier cohérent, à jour et adressé au bon service. En cas d'incertitude sur le périmètre exact de l'activité concernée ou sur les documents à joindre, le réflexe le plus sûr consiste à consulter la page officielle Service-Public.fr associée à la démarche, ainsi que les indications diffusées par la préfecture compétente.