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Formulaire:

CERFA 15656-02 Contrat du parcours d'accomplissement contractualisé vers l'emploi et l'autonomie (PACEA)

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CERFA 15656-02 Contrat du parcours d'accomplissement contractualisé vers l'emploi et l'autonomie (PACEA)

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CERFA 15656-02  Contrat du parcours d'accomplissement contractualisé vers l'emploi et l'autonomie (PACEA)

CERFA 15656-02 Contrat du parcours d'accomplissement contractualisé vers l'emploi et l'autonomie (PACEA)

CERFA 15656-02 Contrat du parcours d'accomplissement contractualisé vers l'emploi et l'autonomie (PACEA). Formulaire à établir en 4 exemplaires : un exemplaire pour le bénéficiaire, un exemplaire pour la mission locale (ou autre opérateur), un exemplaire pour l'unité départementale de l'Agence de services et de paiement (ASP), un exemplaire pour la direction régionale de l'ASP.

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Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 15656*06 : comprendre le contrat du parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie

Le CERFA 15656*06 correspond au contrat du parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie, souvent appelé PACEA. Il s’adresse aux particuliers, plus précisément aux jeunes accompagnés par une mission locale ou par un autre opérateur habilité. Ce document sert à formaliser un engagement réciproque entre le bénéficiaire et la structure qui l’accompagne vers l’emploi, la formation, l’insertion sociale et l’autonomie.

Le formulaire officiel porte l’identifiant DILA R46801. Sa dernière vérification par la DILA remonte au 19 avril 2024. Il relève des articles L. 5131-3 à L. 5131-5 et R. 5131-8 à D. 5131-19 du code du travail, références expressément mentionnées sur le document.

Le contrat doit être établi en trois exemplaires : un pour le bénéficiaire, un pour la mission locale ou l’opérateur, et un pour la direction régionale de l’Agence de Services et de Paiement, dite ASP. Cette répartition n’est pas un simple formalisme. Elle permet à chaque intervenant de disposer d’une version signée du contrat, notamment lorsque le parcours ouvre droit à une allocation ou à un suivi administratif particulier.

Le document comporte également une annexe n°1 relative aux coordonnées de paiement. Cette annexe devient importante lorsque le versement d’une allocation est envisagé. Le bénéficiaire y certifie l’exactitude de ses coordonnées bancaires et autorise le versement sur le compte indiqué.

À quoi sert concrètement ce contrat

Le CERFA 15656*06 ne se limite pas à recueillir des informations d’état civil. Il matérialise un cadre d’accompagnement. En signant, les parties déclarent avoir pris connaissance des engagements contractuels et des plans d’action liés aux différentes phases du parcours. Le document permet donc de fixer une base claire pour le suivi du jeune par son conseiller référent.

Ce contrat peut servir à :

  • officialiser l’entrée dans un parcours d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie,
  • identifier le bénéficiaire et l’opérateur chargé du suivi,
  • encadrer les engagements pris de part et d’autre,
  • faciliter, si la situation le permet, la gestion administrative d’une allocation,
  • assurer la transmission d’un exemplaire à l’ASP.

Le formulaire mentionne aussi des données de gestion interne, comme le numéro de dossier, la date d’entrée, la date limite de sortie, le code de la mission locale, l’année, le numéro d’ordre et le numéro de version. Ces éléments permettent d’identifier précisément le contrat dans les systèmes administratifs.

Qui remplit et signe le CERFA 15656*06

Le formulaire est rempli conjointement par le jeune bénéficiaire et l’opérateur. Côté bénéficiaire, il faut renseigner notamment le nom de naissance, le nom d’usage, le prénom, la date et le lieu de naissance, l’adresse, la nationalité, ainsi que, le cas échéant, les références du titre de séjour et sa date d’expiration.

Côté opérateur, le document prévoit l’indication de la dénomination de la structure, de son adresse, du code de la structure ou du numéro de la mission locale, ainsi que du nom du conseiller référent dédié à l’accompagnement individuel.

La signature du bénéficiaire doit être précédée de la mention « lu et approuvé ». L’opérateur signe également, en indiquant le nom et la qualité du signataire, avec le cachet de la structure. L’exemplaire destiné à l’ASP doit comporter les signatures originales et le cachet de l’opérateur.

Le cadre juridique et les engagements des parties

Un contrat d’accompagnement, pas une simple formalité administrative

Le PACEA repose sur une logique contractuelle. Le terme n’est pas accessoire. Il signifie que le formulaire organise un engagement réciproque. Le jeune n’est pas seulement inscrit dans un dispositif, il s’engage dans un parcours. En parallèle, l’opérateur s’engage à mettre en place un accompagnement individualisé, structuré autour d’objectifs et d’actions.

Le texte du formulaire est explicite : les signataires certifient sur l’honneur avoir pris connaissance des engagements contractuels des parties et des plans d’action relatifs aux phases d’accompagnement figurant en annexe, et s’engagent à les respecter. Ils certifient aussi l’exactitude des renseignements déclarés.

La signature du CERFA 15656*06 a donc une portée juridique réelle. Elle ne doit pas être traitée comme un simple document de présence ou comme une pièce administrative secondaire.

Les obligations du bénéficiaire

Le bénéficiaire doit avant tout fournir des informations exactes et à jour. Cela concerne autant son identité que sa situation administrative, notamment lorsqu’un titre de séjour est nécessaire. En cas de demande de versement d’une allocation, les coordonnées bancaires renseignées dans l’annexe doivent être exactes.

Le jeune s’engage également à respecter le contenu du parcours contractualisé. En pratique, cela peut impliquer de participer aux rendez-vous, de suivre les actions convenues avec le conseiller référent, et d’informer rapidement l’opérateur de tout changement ayant un impact sur le dossier.

L’annexe de paiement prévoit expressément qu’en cas de changement de coordonnées bancaires, le bénéficiaire doit en informer son conseiller et lui fournir un nouveau relevé d’identité bancaire dans les plus brefs délais.

Les obligations de la mission locale ou de l’opérateur

L’opérateur doit formaliser l’accompagnement, identifier le conseiller référent, conserver les pièces justificatives liées à la situation du bénéficiaire et détenir un exemplaire du CERFA. Le formulaire précise que l’ensemble des justificatifs est conservé par l’opérateur avec un exemplaire du document.

Lorsque le dossier implique un versement d’allocation, l’opérateur joue également un rôle central dans la transmission des éléments à l’ASP. Même si le formulaire renvoie à des précisions figurant en notice, et qu’aucune notice associée n’est indiquée dans les métadonnées communiquées ici, il convient de vérifier auprès de la mission locale ou sur Service-Public.fr les pièces effectivement exigées selon la situation.

Mineurs et mesures de protection juridique

L’annexe n°1 indique que, pour les jeunes mineurs ou faisant l’objet d’une mesure de protection juridique, une autorisation du représentant légal doit être prévue. Ce point appelle une vigilance particulière. Si la situation du bénéficiaire nécessite l’intervention d’un représentant légal, il est préférable d’anticiper cette pièce avant la signature, surtout lorsque le versement d’une allocation dépend de la complétude du dossier.

Comment remplir le CERFA 15656*06 sans erreur

Les informations à renseigner dans le contrat principal

Le formulaire demande des informations précises. Une lecture attentive de chaque champ permet d’éviter des retards ou des demandes de correction.

Partie du formulaire Informations attendues Point de vigilance
Bénéficiaire Nom de naissance, nom d’usage, prénom, date et lieu de naissance, adresse, code postal, commune, courriel, nationalité Vérifier la cohérence avec les justificatifs d’identité et de domicile
Séjour en France Numéro du titre de séjour et date d’expiration si la nationalité n’est pas française, UE, EEE ou suisse Ne pas omettre la date d’expiration du titre
Opérateur Dénomination, adresse, code de structure ou numéro de mission locale, identité du conseiller référent Le cachet et la qualité du signataire doivent apparaître à la signature
Gestion du contrat Numéro de dossier, date d’entrée, date limite de sortie, références internes Ces rubriques sont souvent complétées par l’opérateur
Signatures Signature du bénéficiaire avec la mention « lu et approuvé », signature de l’opérateur Prévoir des signatures originales sur l’exemplaire destiné à l’ASP

L’annexe sur les coordonnées de paiement

L’annexe n°1 doit être remplie avec le plus grand soin lorsqu’une allocation est susceptible d’être versée. Le bénéficiaire y indique le nom du titulaire du compte, le code BIC et l’IBAN. Il certifie l’exactitude de ces informations et autorise le versement sur le compte indiqué.

Une erreur sur l’IBAN, un nom de titulaire incohérent ou un RIB obsolète peuvent compliquer le traitement du dossier. Si le compte bancaire n’est pas au nom habituel du bénéficiaire ou si une situation particulière existe, il est prudent d’en parler au conseiller référent avant transmission.

Pour éviter les oublis, de nombreux usagers choisissent de partir d’un document déjà structuré. Sur Startdoc, le CERFA 15656*06 peut être préparé dans un format plus lisible et prérempli, ce qui aide à sécuriser les informations essentielles avant la signature avec la mission locale.

Les erreurs les plus courantes

Plusieurs difficultés reviennent souvent lors du remplissage de ce type de contrat :

  • confondre nom de naissance et nom d’usage,
  • laisser vide une information liée à la nationalité ou au titre de séjour,
  • indiquer une adresse ou un courriel qui ne sont plus à jour,
  • oublier la mention « lu et approuvé » avant signature,
  • transmettre un RIB ancien ou incomplet,
  • ne pas prévoir l’autorisation du représentant légal pour un mineur ou une personne protégée.

Un formulaire incomplet n’entraîne pas nécessairement un refus définitif, mais il peut retarder la mise en place du parcours ou le traitement administratif d’une allocation éventuelle.

Dépôt, transmission et conservation des exemplaires

À qui remettre le formulaire

Le CERFA 15656*06 n’est pas un document que l’usager adresse seul à une administration sans intermédiaire. Il s’inscrit dans la relation avec la mission locale ou l’opérateur d’accompagnement. En pratique, le remplissage et la signature se font avec cette structure, qui organise ensuite la conservation et la transmission des exemplaires.

Le formulaire doit être édité en trois exemplaires :

  • un exemplaire pour le bénéficiaire,
  • un exemplaire pour l’opérateur,
  • un exemplaire pour la direction régionale de l’ASP.

Le bénéficiaire a intérêt à conserver soigneusement sa copie signée, avec l’annexe bancaire si elle a été complétée. Cette copie peut être utile en cas de contestation, de changement de conseiller, ou simplement pour relire les engagements pris.

Pièces justificatives et conservation par l’opérateur

Le formulaire précise que l’ensemble des pièces justificatives de la situation du bénéficiaire est conservé par l’opérateur avec un exemplaire du CERFA. Cela signifie que les justificatifs ne sont pas uniquement utiles au moment de la signature. Ils participent au suivi administratif du parcours.

Selon les situations, il peut s’agir de pièces d’identité, de justificatifs de séjour, de documents relatifs à la situation personnelle ou d’éléments bancaires lorsque l’allocation est concernée. Comme aucune notice associée n’est signalée ici, il est recommandé de demander à la mission locale la liste exacte des pièces requises pour votre dossier.

Que faire en cas de changement de situation

Le contrat repose sur la sincérité des informations déclarées. Si certains éléments changent après la signature, il est conseillé d’en avertir rapidement le conseiller référent. Cela vaut notamment pour :

  • un changement d’adresse,
  • un changement de courriel ou de numéro de contact,
  • l’expiration ou le renouvellement d’un titre de séjour,
  • une modification des coordonnées bancaires,
  • une évolution de la situation personnelle ou administrative susceptible d’affecter le parcours.

Cette démarche permet d’éviter un décalage entre la situation réelle du bénéficiaire et le contenu du dossier conservé par l’opérateur.

En cas de difficulté, refus ou désaccord

Absence de signature ou blocage lors de la mise en place du parcours

Si le contrat n’est pas signé, le parcours contractualisé ne peut pas être formalisé dans les conditions prévues par le formulaire. En cas de désaccord sur le contenu du parcours, sur les engagements attendus ou sur les informations reprises dans le document, il est préférable de demander des explications au conseiller référent avant de signer.

Un jeune ne devrait pas signer un contrat qu’il ne comprend pas ou contenant des informations inexactes. De la même manière, l’opérateur ne devrait pas valider un document incomplet ou incohérent. La correction en amont est toujours préférable à une régularisation ultérieure.

Recours et démarches utiles

Le formulaire lui-même ne détaille pas de procédure de recours spécifique en cas de refus, de suspension ou de difficulté liée au parcours. En l’absence de précisions expresses sur le document, plusieurs réflexes sont utiles :

  1. demander un échange avec le conseiller référent pour identifier l’origine du blocage,
  2. solliciter, si nécessaire, le responsable de la mission locale ou de l’opérateur,
  3. conserver une copie de tous les documents signés et transmis,
  4. vérifier les informations officielles disponibles sur Service-Public.fr, à partir de la fiche liée à l’identifiant R46801.

Si la difficulté concerne une allocation, les modalités de traitement peuvent dépendre des pièces effectivement transmises à l’ASP et de la situation personnelle du bénéficiaire. Là encore, il convient de demander à l’opérateur les références utiles et la marche à suivre adaptée au dossier.

Importance de la preuve écrite

Dans ce type de démarche, la preuve documentaire est essentielle. Il est recommandé de conserver :

  • l’exemplaire signé du contrat,
  • l’annexe bancaire signée,
  • une copie des justificatifs remis,
  • les échanges écrits avec la mission locale ou l’opérateur en cas de difficulté.

Cette précaution est particulièrement utile si une information doit être rectifiée, si un paiement tarde, ou si un désaccord apparaît sur les engagements figurant au contrat.

Points de vigilance avant de signer le CERFA 15656*06

Relire les annexes et les plans d’action

Le formulaire renvoie aux engagements contractuels et aux plans d’action relatifs aux phases d’accompagnement figurant en annexe. Avant de signer, il est essentiel de lire ces éléments avec attention. Ce sont eux qui donnent un contenu concret au parcours. Si une formulation semble trop vague, inadaptée ou erronée, mieux vaut demander une clarification immédiate.

Vérifier l’identité et la situation administrative

Une simple erreur matérielle sur la date de naissance, la commune de naissance, la nationalité ou le titre de séjour peut créer des incohérences dans le dossier. Il est donc utile de comparer le CERFA avec les documents officiels présentés au conseiller.

Pour les ressortissants non français, le champ relatif au titre de séjour ne doit pas être négligé. Le numéro du titre et sa date d’expiration peuvent être déterminants dans le traitement administratif du dossier.

Ne pas sous-estimer l’annexe bancaire

Lorsque l’allocation est concernée, l’annexe de paiement mérite la même attention que le contrat principal. Un IBAN erroné, un compte clôturé ou un titulaire de compte mal identifié peuvent retarder le versement. Si la situation est complexe, par exemple en cas d’hébergement, de changement de banque récent ou de protection juridique, il est préférable d’en discuter avant la transmission du dossier.

Conserver une version lisible et complète

Le bénéficiaire doit repartir avec un exemplaire exploitable, complet et signé. Cette copie n’est pas seulement informative. Elle permet de suivre les dates clés du contrat, de retrouver le nom du conseiller référent et de justifier des engagements acceptés. Une version partielle, illisible ou non signée perd une grande partie de son utilité en cas de litige ou de simple besoin de vérification.

Pour accéder au formulaire officiel et vérifier les informations les plus récentes, il reste utile de consulter la fiche Service-Public.fr associée au CERFA 15656*06, identifiant DILA R46801.