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Formulaire:

CERFA 12218-02 : Maladie à déclaration obligatoire - Orthopoxvirose

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CERFA 12218-02 : Maladie à déclaration obligatoire - Orthopoxvirose

CERFA 12218-02 : Maladie à déclaration obligatoire - Orthopoxvirose

Le Cerfa 12218-02 facillite la déclaration, d'un patient atteint d'orthopoxvirose, par un médecin déclarant, auprès de l’Agence régionale de santé (ARS).

Déclarez une orthopoxvirose avec ce formulaire officiel

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 12218*04, déclaration obligatoire des orthopoxviroses, à quoi sert ce formulaire

Le CERFA 12218*04 correspond à la fiche de déclaration obligatoire des orthopoxviroses, dont la variole. Il s'agit d'un formulaire sanitaire officiel utilisé dans le cadre de la surveillance des maladies à déclaration obligatoire. Son intitulé exact est Maladie à déclaration obligatoire, Orthopoxviroses (dont la variole).

Ce document s'inscrit dans un dispositif de santé publique. Il permet de transmettre à l'Agence régionale de santé, puis à Santé publique France, les informations nécessaires au signalement et au suivi de certains cas répondant aux critères prévus par les autorités sanitaires.

Le formulaire mentionne expressément les références du Code de la santé publique suivantes : articles L 3113-1, R 3113-1, R 3113-2, R 3113-5 et R 3113-7. Il rappelle également que les informations sont centralisées par Santé publique France et que la personne concernée dispose d'un droit d'accès et de rectification pendant 12 mois par l'intermédiaire du médecin déclarant, au titre de la loi du 6 janvier 1978.

En pratique, ce CERFA n'est pas un formulaire que le particulier remplit seul pour adresser une demande administrative classique. Il est rempli par le médecin ou le biologiste déclarant, dans un contexte de suspicion, de probabilité ou de confirmation d'une orthopoxvirose. Le patient est toutefois directement concerné par les données qui y figurent, par l'information qui lui est due et par les conséquences du signalement sur sa prise en charge sanitaire.

Quelles maladies sont visées

Le formulaire vise les orthopoxviroses, notamment :

  • la variole,
  • la cowpox,
  • la monkeypox,
  • les autres orthopoxviroses, à préciser dans la fiche.

Le document prévoit aussi, pour le virus Monkeypox, la possibilité d'indiquer le clade et le sous-clade lorsque cette information est disponible.

Pourquoi cette déclaration est importante

La déclaration obligatoire ne poursuit pas un objectif de simple archivage. Elle sert à :

  • identifier rapidement les cas,
  • apprécier le niveau de risque sanitaire,
  • retracer une contamination possible,
  • mettre en place des mesures de prévention ou d'investigation,
  • suivre l'évolution épidémiologique au niveau territorial et national.

Le formulaire comporte ainsi de nombreuses rubriques cliniques, biologiques et épidémiologiques. Elles ne sont pas accessoires. Chacune a pour fonction d'aider les autorités sanitaires à qualifier le cas et à réagir de manière adaptée.

Signalement immédiat en cas de suspicion de variole

Le CERFA attire l'attention sur un point capital : tout cas suspect de variole doit être signalé immédiatement au médecin de l'ARS, par tout moyen approprié, y compris par téléphone ou télécopie, et cela avant même la confirmation du diagnostic ou l'envoi de la fiche.

Pour les autres orthopoxviroses, la fiche précise que seuls les cas confirmés ou probables sont à signaler. Cette distinction est essentielle. Elle signifie que toutes les situations cliniquement évocatrices n'obéissent pas exactement à la même urgence déclarative selon la maladie suspectée.

Qui remplit le CERFA 12218*04 et dans quelles situations

Le formulaire est destiné au médecin ou biologiste déclarant. Il comporte d'ailleurs un cadre réservé au tampon, au nom, au service hospitalier, à l'adresse, au téléphone, à la télécopie et à la signature du déclarant. Si la notification est faite par un biologiste, l'identité du clinicien est également demandée.

Le rôle du médecin déclarant

Le médecin renseigne les éléments cliniques, la situation du patient, l'évolution du cas, les complications éventuelles, ainsi que les données permettant de reconstituer l'origine possible de la contamination. Il peut s'agir d'un praticien hospitalier, d'un médecin exerçant dans un établissement de santé ou d'un autre professionnel médical intervenant dans la prise en charge.

Le rôle du biologiste

Le biologiste peut être à l'origine de la notification lorsque les résultats d'examens orientent vers une orthopoxvirose. Le formulaire prévoit alors de mentionner le nom du clinicien concerné, afin d'assurer la continuité des informations médicales et administratives.

Les cas concernés par la déclaration

Le CERFA distingue deux situations :

  • cas confirmé, lorsque des signes cliniques évocateurs sont associés à une confirmation biologique ou histopathologique,
  • cas probable, lorsque des signes cliniques évocateurs sont associés à un lien épidémiologique avec un cas confirmé.

Ces définitions sont importantes, car elles conditionnent le recours au formulaire pour les orthopoxviroses autres que la variole.

Pourquoi le particulier est concerné alors qu'il ne remplit pas lui-même la fiche

Le patient peut légitimement vouloir comprendre ce que contient le document transmis à l'ARS, quels renseignements seront collectés, pourquoi certaines questions lui sont posées et quels sont ses droits sur les données enregistrées. C'est précisément l'intérêt d'une page d'information dédiée au CERFA 12218*04.

Lorsqu'il faut accéder rapidement au bon document administratif lié à une situation sensible, disposer d'une version clairement identifiée et structurée peut éviter bien des hésitations, c'est dans cet esprit que Startdoc met à disposition des formulaires officiels plus faciles à exploiter pour les démarches du quotidien.

Quelles informations figurent dans le formulaire

Le CERFA 12218*04 est détaillé. Il comporte plusieurs blocs d'informations qui servent à documenter le cas sur les plans médical, biologique et épidémiologique.

Identification et anonymisation

La fiche fait apparaître :

  • l'initiale du nom,
  • le prénom,
  • le sexe,
  • la date de naissance,
  • le code postal du domicile,
  • un code d'anonymat établi par l'ARS,
  • la date de la notification.

La présence d'un code d'anonymat montre que la transmission des données s'effectue dans un cadre organisé, avec des modalités spécifiques de gestion de l'identité du patient.

Données cliniques

Le formulaire demande notamment :

  • la date des premiers signes cliniques,
  • l'existence ou non d'une hospitalisation,
  • le motif de l'hospitalisation,
  • la présence de complications,
  • l'évolution, guérison, cas en cours ou décès.

Parmi les complications prévues, la fiche mentionne par exemple l'atteinte oculaire, l'éruption généralisée, l'atteinte cartilagineuse, la dermo hypodermite ou nécrose cutanée, ainsi que l'infection virale disséminée. Une rubrique permet aussi de préciser toute autre complication.

Données biologiques

Le document prévoit de renseigner :

  • si le diagnostic biologique est positif, négatif ou non réalisé,
  • la technique utilisée, PCR, microscopie électronique, TROD ou sérologie,
  • la date du prélèvement,
  • l'espèce diagnostiquée,
  • le site du prélèvement.

Le site du prélèvement peut concerner une lésion cutanée, un énanthème, un prélèvement oropharyngé, un prélèvement sanguin ou un autre site à préciser.

Recherche de l'origine possible de la contamination

Cette partie du CERFA est particulièrement développée. Elle vise à déterminer si la personne a été exposée à un cas humain ou à un animal susceptible de transmettre un orthopoxvirus.

Le formulaire interroge notamment sur :

  • le contact avec au moins un cas humain d'orthopoxvirose, confirmé ou probable,
  • la nature du lien avec le cas index, cercle familial, même domicile, cercle amical, cercle professionnel, partenaire sexuel, milieu de soin, collectivité hors soins ou autre,
  • la date du premier contact avec la personne possiblement à l'origine de la contamination,
  • la profession du cas,
  • un séjour à l'étranger au cours des trois dernières semaines,
  • un contact avec un animal malade ou à risque de transmettre un orthopoxvirus.

Lorsque l'exposition animale est évoquée, le déclarant peut préciser l'espèce animale et indiquer si l'orthopoxvirose de l'animal était suspectée, confirmée ou inconnue.

Vaccination et antécédents

Le CERFA demande aussi des éléments sur :

  • une vaccination antivariolique avant 1984,
  • une vaccination après 2002, avec le nombre de doses et la date de la dernière dose,
  • le contexte de la vaccination, contact d'un cas, contact d'un contact ou vaccination préventive,
  • une infection antérieure par un orthopoxvirus,
  • la confirmation microbiologique éventuelle de cet épisode antérieur.

Présence d'autres cas dans l'entourage

La fiche prévoit enfin de signaler l'existence éventuelle d'autres cas, confirmés ou non, dans l'entourage. Si plusieurs personnes sont concernées, il est indiqué qu'il faut remplir une fiche pour chaque cas suspecté ou confirmé.

Cadre juridique et obligations de déclaration

Le CERFA 12218*04 relève du régime des maladies à déclaration obligatoire. Cette qualification n'est pas symbolique. Elle signifie que, dans les conditions prévues par les textes applicables et selon les critères sanitaires retenus, la transmission de l'information aux autorités compétentes répond à une exigence légale.

Fondements juridiques mentionnés sur le formulaire

Le document renvoie explicitement aux articles suivants du Code de la santé publique :

  • L 3113-1,
  • R 3113-1,
  • R 3113-2,
  • R 3113-5,
  • R 3113-7.

Ces références encadrent le principe de la déclaration obligatoire, ses modalités et la circulation des informations utiles à la veille sanitaire.

Obligation du professionnel de santé

L'obligation déclarative pèse sur le professionnel concerné, selon son rôle dans la prise en charge ou dans la mise en évidence du cas. Le particulier n'a donc pas, en principe, à adresser lui-même ce CERFA à l'administration. En revanche, il doit s'attendre à devoir fournir des informations exactes au médecin ou au biologiste afin de permettre une déclaration conforme.

Enjeu particulier des cas suspects de variole

Le caractère immédiatement signalable de la suspicion de variole renforce la responsabilité du professionnel. Le formulaire souligne que le signalement doit intervenir sans attendre la confirmation ou l'envoi de la fiche. Sur le plan pratique, cela signifie que le canal formel du CERFA ne remplace pas l'alerte sanitaire urgente.

Conséquences d'une information incomplète

Une fiche imprécise ou mal renseignée peut compliquer l'évaluation du cas par l'ARS. Cela peut avoir des conséquences sur la rapidité de la réponse sanitaire, la qualification du cas, ou l'identification des personnes éventuellement exposées. Dans un domaine aussi sensible que les maladies infectieuses à déclaration obligatoire, la qualité des informations transmises est donc essentielle.

Droits de la personne concernée et protection des données

Même si le formulaire est rempli par un professionnel de santé, la personne concernée conserve des droits sur les données qui la concernent. Le CERFA le rappelle expressément.

Droit à l'information

La personne doit être informée qu'une déclaration est effectuée dans le cadre d'une maladie à déclaration obligatoire. Cette information est importante, car les données recueillies concernent l'état de santé, les contacts, les déplacements récents et certains antécédents médicaux ou vaccinaux.

Droit d'accès et de rectification

Le formulaire mentionne un droit d'accès et de rectification pendant 12 mois par le médecin déclarant, avec référence à la loi du 6 janvier 1978. Cela signifie que, durant cette période, la personne peut demander à connaître les informations qui ont été transmises et solliciter leur correction si elles sont inexactes ou incomplètes.

Concrètement, l'interlocuteur de premier niveau est le médecin déclarant. En cas de doute sur les modalités précises d'exercice de ces droits, il est prudent de s'adresser au professionnel ayant établi la déclaration ou de consulter les indications actualisées disponibles sur Service-Public.fr.

Centralisation des informations

Le document indique que les informations sont centralisées à Santé publique France. Cette centralisation répond à une logique de surveillance sanitaire nationale. Elle ne signifie pas un libre accès aux données. Les traitements doivent s'inscrire dans le cadre juridique applicable à la protection des données de santé.

Anonymat relatif et vigilance du patient

Le recours à un code d'anonymat établi par l'ARS participe à la sécurisation de l'identification. Pour autant, comme le formulaire comporte aussi des éléments comme le prénom, la date de naissance, le sexe et le code postal, il reste utile pour le patient de vérifier avec le professionnel que les informations saisies sont exactes et limitées à ce qui est nécessaire.

Comment se déroule la déclaration en pratique

La procédure concrète dépend du contexte médical. Le CERFA donne cependant une trame claire de ce qui doit être fait.

Étape 1, évaluation clinique et biologique

Le professionnel apprécie d'abord la situation au regard des signes cliniques, des résultats disponibles et du contexte épidémiologique. Il détermine s'il s'agit d'une suspicion, d'un cas probable ou d'un cas confirmé, selon les critères figurant sur la fiche.

Étape 2, signalement urgent si nécessaire

En présence d'un cas suspect de variole, le médecin de l'ARS doit être prévenu immédiatement par tout moyen approprié. Cette étape est distincte du remplissage du formulaire et peut intervenir avant toute confirmation.

Étape 3, remplissage de la fiche

Le médecin ou le biologiste complète ensuite la fiche avec les informations disponibles. Une attention particulière doit être portée :

  • aux dates, premiers signes, prélèvement, retour de voyage, dernier vaccin,
  • à la cohérence entre la clinique et le diagnostic biologique,
  • à la qualification du lien épidémiologique,
  • à l'identification des éventuels autres cas dans l'entourage.

Étape 4, transmission à l'ARS

La fiche est destinée à l'ARS. Le formulaire lui-même comporte d'ailleurs un emplacement réservé à sa signature et à son tampon, ainsi qu'à l'établissement du code d'anonymat. Les modalités matérielles de transmission peuvent dépendre des consignes locales ou des circuits en vigueur dans l'établissement de santé.

Étape 5, suivi sanitaire

Une fois la notification réalisée, des échanges complémentaires peuvent être nécessaires avec les autorités sanitaires, notamment si des informations manquent, si le résultat biologique évolue ou si d'autres cas apparaissent. La déclaration n'est donc pas toujours un acte isolé. Elle peut ouvrir une phase de suivi plus large.

Points de vigilance pour éviter les erreurs sur ce CERFA

Dans un document de déclaration sanitaire, certaines erreurs peuvent réduire la qualité du signalement. Plusieurs points méritent une vigilance particulière.

Bien distinguer suspicion de variole et autres orthopoxviroses

La notice intégrée au formulaire est explicite : tous les cas suspects de variole doivent être signalés immédiatement, tandis que pour les autres orthopoxviroses, seuls les cas confirmés ou probables sont à signaler. Confondre ces deux régimes peut retarder une alerte prioritaire ou conduire à une déclaration inadaptée.

Ne pas négliger les rubriques épidémiologiques

Les informations relatives aux contacts, aux voyages et aux expositions animales ne sont pas secondaires. Elles permettent souvent de comprendre le mode de contamination et d'organiser la prévention autour du cas. Une fiche limitée aux seuls éléments cliniques peut être insuffisante.

Préciser les complications et le site des prélèvements

Lorsque des complications existent, il faut les décrire avec précision. De même, le site du prélèvement doit être renseigné aussi clairement que possible. Ces données peuvent avoir un intérêt pour l'interprétation médicale et la surveillance sanitaire.

Vérifier les antécédents vaccinaux

Le formulaire distingue la vaccination antivariolique avant 1984 et après 2002. Cette distinction doit être respectée. Si la date exacte n'est pas connue, mieux vaut signaler l'incertitude plutôt que d'indiquer une information approximative.

Remplir une fiche par cas

Lorsque plusieurs personnes de l'entourage présentent des signes ou sont déjà identifiées comme cas, le CERFA précise qu'il faut une fiche pour chaque cas suspecté ou confirmé. Il ne faut donc pas regrouper plusieurs situations individuelles sur un seul document.

Recours, difficultés et interlocuteurs utiles

Le CERFA 12218*04 n'ouvre pas, pour le particulier, une procédure administrative de type demande d'autorisation ou demande d'aide. Il s'agit d'une déclaration sanitaire effectuée par un professionnel. Les difficultés prennent donc une forme particulière.

Si vous estimez que les informations sont inexactes

La première démarche consiste à contacter le médecin déclarant, puisque le formulaire mentionne un droit d'accès et de rectification pendant 12 mois par son intermédiaire. Si une date, un antécédent, une exposition ou un résultat a été mal reporté, il convient de le signaler rapidement.

Si vous ne comprenez pas pourquoi une déclaration a été faite

Vous pouvez demander au professionnel de santé sur quel fondement la notification a été établie, notamment s'il s'agit d'un cas suspect de variole, d'un cas probable ou d'un cas confirmé d'une autre orthopoxvirose. Cette explication est légitime, dès lors qu'elle vous permet de comprendre le traitement de vos données et le contexte sanitaire de votre prise en charge.

Si vous cherchez la version officielle du formulaire

La référence à retenir est la suivante : CERFA 12218*04, identifiant DILA R63186. La fiche fait l'objet d'une page de référence sur Service-Public.fr. En cas de doute sur l'actualité du document ou sur une mise à jour, il est toujours préférable de vérifier la version en vigueur à partir de la source administrative officielle.

En cas de difficulté liée à la protection des données

Lorsque la question porte sur l'accès, la rectification ou la compréhension du traitement des données de santé, le premier contact reste le professionnel ayant procédé à la déclaration. Si la difficulté persiste, il peut être utile de demander quelle est la voie la plus adaptée au sein de l'établissement de santé ou de l'autorité concernée, sans supposer de procédure uniforme en l'absence de précision sur le formulaire.

Ce qu'il faut retenir sur le CERFA 12218*04

Le CERFA 12218*04 est la fiche officielle de déclaration obligatoire des orthopoxviroses, dont la variole. Il est destiné aux professionnels de santé, mais il concerne directement les particuliers parce qu'il contient leurs données de santé et organise leur signalement auprès de l'ARS puis de Santé publique France.

Sa logique repose sur trois idées essentielles :

  • la surveillance sanitaire des cas d'orthopoxvirose,
  • l'alerte immédiate en cas de suspicion de variole,
  • la collecte encadrée d'informations cliniques, biologiques et épidémiologiques utiles à la santé publique.

Le patient n'a pas à remplir lui-même la fiche, mais il peut demander des explications sur son contenu, vérifier l'exactitude des informations transmises et exercer son droit d'accès et de rectification pendant 12 mois par l'intermédiaire du médecin déclarant.

Pour toute utilisation de ce formulaire, il reste prudent de s'appuyer sur la version officielle la plus récente et sur les consignes données par les professionnels de santé et l'Agence régionale de santé compétente.

Élément clé Ce que prévoit le CERFA 12218*04
Objet Déclaration obligatoire des orthopoxviroses, dont la variole
Personne qui remplit la fiche Médecin ou biologiste déclarant
Autorité destinataire ARS, avec centralisation à Santé publique France
Cas de variole suspecte Signalement immédiat au médecin de l'ARS par tout moyen approprié
Autres orthopoxviroses Signalement des cas confirmés ou probables
Données recueillies Informations cliniques, biologiques, vaccinales et épidémiologiques
Droits du patient Accès et rectification pendant 12 mois par le médecin déclarant
Référence officielle CERFA 12218*04, DILA R63186