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Formulaire:

CERFA 12701-01 : Demande de réservation de nom, de numéro, de jaugeage en vue de l'immatriculation d'un navire neuf

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CERFA 12701-01 : Demande de réservation de nom, de numéro, de jaugeage en vue de l'immatriculation d'un navire neuf

CERFA 12701-01 : Demande de réservation de nom, de numéro, de jaugeage en vue de l'immatriculation d'un navire neuf

Le Cerfa 12701-01 sollicite une réservation de nom, de numéro, de jaugeage en vue de l'immatriculation d'un navire neuf.

Réserver un nom pour un navire au RIF

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 12701*02 : réserver un nom ou un numéro pour l’immatriculation d’un navire au Registre international français

Le formulaire CERFA 12701*02, identifié par la DILA sous la référence R46311, permet de demander la réservation d’un nom et, selon le cas, d’un numéro en vue de l’immatriculation d’un navire neuf ou existant au Registre international français, le plus souvent appelé RIF. Ce document s’adresse à un public professionnel. Il relève du ministère chargé de la mer et du ministère chargé des douanes et droits indirects.

La démarche intervient en amont de l’immatriculation proprement dite. Elle sert à sécuriser l’identification future du navire, notamment lorsque l’exploitant, l’acquéreur, le propriétaire ou son mandataire souhaite anticiper l’entrée en flotte, préparer un dossier administratif plus large, coordonner les échanges avec le chantier naval, la société de classification ou encore organiser une mise sous pavillon français dans un calendrier opérationnel parfois serré.

Le titre officiel du formulaire est le suivant : Registre international français, Demande de réservation de nom, de numéro en vue de l’immatriculation d’un navire neuf ou existant. Il s’inscrit dans le cadre du décret n° 2006-142 du 5 mai 2006 modifié. Le document officiel mentionne également plusieurs définitions techniques renvoyant au décret 84-810 du 30 août 1984 et, pour certains navires armés à la plaisance professionnelle de moins de 24 mètres de longueur de référence, à la norme ISO 8666.

Ce formulaire est utile dans des situations variées : construction d’un navire neuf, reprise d’un navire déjà existant sous pavillon étranger ou autre registre, projet d’immatriculation à venir nécessitant de réserver une identité administrative, ou encore gestion d’un dossier par un intermédiaire mandaté. Il ne remplace pas toutes les formalités d’immatriculation, mais il constitue une étape préparatoire importante.

À quoi sert exactement la réservation de nom ou de numéro

La réservation permet de solliciter l’administration pour qu’un nom soit examiné et, le cas échéant, retenu en vue de l’immatriculation future. Pour un navire existant, l’opérateur peut déjà disposer d’un nom, d’un pavillon actuel, d’un numéro OMI ou d’un numéro CFR dans le secteur de la pêche. Pour un navire neuf, certains éléments sont encore prévisionnels, comme la date de pose de quille ou la date prévue d’entrée en flotte.

Le formulaire prévoit la possibilité de proposer jusqu’à trois noms. Cette présentation en plusieurs choix est particulièrement pertinente lorsque le premier nom souhaité n’est pas disponible, n’est pas recevable ou entre en conflit avec une identification déjà attribuée. Prévoir plusieurs propositions permet d’éviter une nouvelle saisine inutile et de fluidifier le traitement du dossier.

La réservation peut aussi viser un numéro en vue de l’immatriculation. Le détail de l’attribution effective dépendra du traitement par l’autorité compétente et du dossier global du navire. Il convient donc de distinguer la demande de réservation, qui prépare l’immatriculation, de l’immatriculation elle-même, qui suppose d’autres vérifications et d’autres pièces.

Qui peut déposer la demande

Le cadre 1 du CERFA identifie le demandeur. Trois qualités sont prévues :

  • l’acquéreur, lorsque le navire fait l’objet d’une acquisition ou d’un projet d’acquisition,
  • le propriétaire, lorsqu’il agit directement pour son navire,
  • le mandataire, lorsqu’un professionnel est chargé d’effectuer la démarche pour le compte de l’intéressé.

Le formulaire demande alors les informations d’identification habituelles : nom et prénom, raison sociale, adresse complète, numéro de téléphone et adresse électronique. Pour une entreprise, la cohérence entre la raison sociale, les coordonnées de contact et les pièces qui accompagneront ensuite le dossier est essentielle. Une discordance entre les informations déclarées sur le CERFA et celles figurant dans les documents sociétaires ou contractuels peut ralentir l’instruction.

Quand utiliser ce formulaire dans un projet d’immatriculation au RIF

Le CERFA 12701*02 est destiné aux professionnels qui envisagent une immatriculation au Registre international français pour un navire neuf ou existant. Son utilisation a du sens dès lors que le projet est suffisamment avancé pour renseigner les principales caractéristiques du navire et la chronologie prévisionnelle de son entrée en flotte.

Pour un navire neuf

Dans le cas d’un navire neuf, la demande peut intervenir avant la livraison définitive, dès lors que l’exploitant ou le futur propriétaire connaît les données techniques essentielles et peut mentionner la date de pose de quille, prévue ou effective, ainsi que le chantier de construction et le pays de construction. Le formulaire permet aussi d’indiquer la date prévue d’entrée en flotte, donnée importante puisque le signataire s’engage à informer sans délai l’administration de toute modification susceptible de la changer.

Cette anticipation peut être utile pour coordonner la documentation de construction, la future francisation ou immatriculation, les relations avec les organismes techniques, ou encore les démarches commerciales liées à l’exploitation du navire.

Pour un navire existant

Lorsqu’il s’agit d’un navire déjà en service, la demande doit être alimentée par des informations plus stabilisées, comme le nom actuel du navire, son pavillon actuel le cas échéant, son numéro OMI si le navire en dispose, et éventuellement son numéro CFR pour la pêche. Le dossier permet ainsi de rattacher la demande de réservation à un navire déjà identifié dans d’autres registres ou sous d’autres autorités administratives.

Dans ce contexte, la réservation du nom ou du numéro peut s’inscrire dans une opération de transfert de pavillon, de restructuration d’armement, de reprise d’actif maritime ou de changement d’organisation d’exploitation.

Un document préparatoire, pas un dossier d’immatriculation complet

Il est important de ne pas confondre cette demande avec l’ensemble des formalités nécessaires pour obtenir l’immatriculation au RIF. Le CERFA 12701*02 prépare une étape précise, celle de la réservation d’identité administrative du navire. L’administration pourra ensuite exiger, selon la situation, d’autres justificatifs et d’autres formalités pour finaliser l’immatriculation.

En pratique, beaucoup de professionnels préfèrent sécuriser cette première étape avec un document déjà structuré. À ce titre, Startdoc permet d’accéder à ce CERFA dans une version prête à compléter, ce qui aide à limiter les oublis sur les champs sensibles comme les caractéristiques techniques du navire, les trois noms proposés ou l’engagement relatif à la date d’entrée en flotte.

Comment remplir le CERFA 12701*02 sans omission

Le formulaire est relativement court, mais il concentre plusieurs informations techniques et administratives qui doivent être cohérentes entre elles. Une lecture attentive de chaque rubrique permet d’éviter les retards de traitement.

Cadre 1 : identifier correctement le demandeur

Le demandeur doit d’abord cocher sa qualité, acquéreur, propriétaire ou mandataire. Ce choix n’est pas neutre, car il précise le fondement de son intervention dans la procédure. Il faut ensuite renseigner :

  • le nom et le prénom,
  • la raison sociale si le demandeur est une personne morale,
  • l’adresse complète, avec numéro, type de voie, nom de voie, code postal et localité,
  • le numéro de téléphone,
  • l’adresse électronique.

Si le dossier est déposé par un mandataire, il est prudent de vérifier que le mandat correspondant pourra être produit si l’administration le demande. Même si le formulaire n’énumère pas ici de pièces jointes obligatoires, la qualité déclarée doit pouvoir être justifiée.

Cadre 2 : décrire le projet d’immatriculation

Le deuxième cadre permet de déclarer l’intention d’immatriculer un navire neuf ou existant. Il faut cocher la case appropriée, puis renseigner les éléments d’identification du navire :

  • le type de navire,
  • le numéro OMI, le cas échéant,
  • le nom du navire, s’il est existant,
  • le numéro CFR pour la pêche,
  • la date de pose de quille, prévue ou effective,
  • le pavillon actuel, le cas échéant,
  • le chantier de construction,
  • le pays de construction,
  • jusqu’à trois noms proposés.

Le soin apporté à cette rubrique est déterminant. Les trois noms proposés doivent être écrits clairement et de manière cohérente avec l’identité projetée du navire. En présence d’un navire existant, il est recommandé de veiller à la concordance exacte entre le nom actuellement porté et les documents techniques ou de registre déjà disponibles.

Cadre 3 : renseigner les caractéristiques techniques

Le troisième cadre porte sur les éléments techniques du navire. Il convient d’y indiquer :

  • la longueur hors-tout, en mètres,
  • la puissance totale propulsive, en kW,
  • la longueur de référence,
  • la jauge brute, en UMS,
  • la longueur de coque,
  • le port en lourd, en tonnes,
  • la date prévue d’entrée en flotte,
  • la société de classification, selon le cas,
  • le nom ou l’identité du contact,
  • le numéro de téléphone du contact,
  • l’adresse électronique du contact.

Ces données ne sont pas de simples mentions descriptives. Elles servent à situer précisément le navire dans son environnement réglementaire et technique. Les notes du formulaire rappellent que certaines définitions doivent être entendues au sens du décret 84-810 du 30 août 1984. Pour la longueur de coque de certains navires armés à la plaisance professionnelle de moins de 24 mètres de longueur de référence, la référence retenue est la norme ISO 8666.

En pratique, il est conseillé de reprendre ces éléments depuis les documents techniques de construction, les certificats de classification, les documents du chantier, ou les pièces de registre déjà existantes pour un navire en exploitation. Une valeur approximative ou une donnée saisie dans la mauvaise unité peut entraîner une demande de régularisation.

Cadre 4 : engagement et signature

Le dernier cadre comporte deux engagements à cocher :

  • l’engagement d’informer sans délai de toute modification susceptible de changer la date prévue d’entrée en flotte du navire,
  • l’attestation de l’exactitude des renseignements fournis.

Le formulaire doit ensuite être daté et signé, avec indication du lieu. Cette étape ne doit pas être négligée. Un formulaire non signé, non daté ou incomplet risque d’être considéré comme irrégulier.

Les pièces et informations à préparer avant de déposer la demande

Le CERFA 12701*02 ne présente pas, dans son corps, une liste détaillée de pièces obligatoires. Pour autant, la qualité du dépôt dépend largement des documents préparatoires dont dispose le demandeur. Avant envoi, il est utile de réunir toutes les informations permettant de remplir le formulaire sans contradiction.

Élément à préparer Utilité pour le CERFA 12701*02
Identité du demandeur ou de la société Permet de compléter le cadre 1 avec des coordonnées exactes
Mandat, si un intermédiaire agit Justifie la qualité de mandataire en cas de contrôle ou de demande complémentaire
Données d’identification du navire Nom actuel, numéro OMI, numéro CFR, type de navire, pavillon actuel
Informations de construction Date de pose de quille, chantier, pays de construction, utiles surtout pour un navire neuf
Caractéristiques techniques fiables Longueurs, jauge, puissance, port en lourd, nécessaires au cadre 3
Coordonnées du contact technique ou classification Facilitent l’instruction du dossier par l’administration
Calendrier d’entrée en flotte Permet de renseigner la date prévisionnelle et d’assumer l’engagement de mise à jour

Si certaines informations ne sont pas encore définitivement arrêtées, mieux vaut vérifier, avant envoi, si le dossier peut être déposé en l’état ou s’il est préférable d’attendre leur stabilisation. En cas d’incertitude, la page officielle Service-Public.fr liée à la référence R46311 reste le point d’entrée à consulter pour connaître les modalités actualisées.

Déroulement de la démarche, étape par étape

1. Vérifier que le navire relève bien du projet d’immatriculation visé

Avant même de remplir le formulaire, le professionnel doit s’assurer que le projet concerne bien une future immatriculation au Registre international français. Cette vérification est particulièrement importante lorsque plusieurs régimes d’immatriculation, plusieurs usages du navire ou plusieurs autorités administratives peuvent entrer en ligne de compte.

2. Réunir les données administratives et techniques

La qualité de la demande repose sur la disponibilité de données fiables. Il faut donc rassembler les coordonnées du demandeur, les références du navire, les éléments de construction et les caractéristiques techniques attendues. Pour un navire neuf, certaines données peuvent encore être prévisionnelles. Elles doivent néanmoins être sincères et cohérentes au moment du dépôt.

3. Choisir jusqu’à trois noms proposés

Cette étape est stratégique. La possibilité d’indiquer trois noms permet d’augmenter les chances de validation rapide. Il est préférable de hiérarchiser ces propositions selon l’ordre de préférence réel, en veillant à leur lisibilité et à l’absence d’erreur matérielle de saisie.

4. Compléter le CERFA avec rigueur

Chaque rubrique doit être remplie avec précision. Les cases à cocher, notamment sur la qualité du demandeur et sur la nature du navire, doivent être renseignées. Les champs techniques doivent être complétés dans les unités prévues. Le défaut le plus fréquent dans ce type de dossier est moins l’absence totale d’information que l’incohérence entre plusieurs rubriques.

5. Signer et dater le formulaire

La signature formalise l’engagement du demandeur. Elle atteste l’exactitude des renseignements déclarés et l’obligation d’informer sans délai l’administration de toute modification de la date d’entrée en flotte. Un oubli sur ce point compromet souvent la recevabilité du dépôt.

6. Transmettre le dossier au service compétent

Le formulaire doit être adressé au service compétent pour le Registre international français, selon les modalités en vigueur au moment de la démarche. Le document fourni ici ne mentionne pas directement une adresse postale ou électronique de destination. Il est donc recommandé de se reporter à la fiche officielle Service-Public.fr correspondant à la référence R46311, ou aux indications actualisées de l’administration maritime concernée, pour connaître le canal d’envoi à utiliser.

Délais, calendrier et moment opportun pour déposer la demande

Le formulaire et les informations disponibles ne précisent pas de délai d’instruction chiffré, ni de durée standard de réservation. Il serait donc imprudent d’annoncer un calendrier uniforme. En revanche, plusieurs repères pratiques peuvent aider les professionnels à organiser leur démarche.

Anticiper suffisamment avant l’entrée en flotte

Puisque le CERFA comporte une date prévue d’entrée en flotte, il est logique de déposer la demande suffisamment en amont pour permettre à l’administration d’examiner le dossier et, si nécessaire, de demander des compléments. Plus le projet est proche d’une exploitation effective, plus un retard administratif peut avoir des conséquences opérationnelles.

Prévoir un temps de régularisation si des données évoluent

Dans les projets de construction ou de transfert de pavillon, certaines informations peuvent évoluer entre le dépôt et la mise en flotte réelle. Le formulaire impose expressément de signaler sans délai toute modification de nature à changer la date prévue d’entrée en flotte. Il faut donc intégrer cette obligation dans le suivi du dossier.

Éviter les dépôts trop précoces lorsque les données sont encore instables

À l’inverse, déposer une demande alors que les caractéristiques essentielles du navire ou son calendrier sont encore très incertains peut générer des échanges supplémentaires. L’équilibre consiste à déposer assez tôt pour sécuriser la procédure, mais avec un niveau de maturité suffisant du projet.

Où envoyer le CERFA 12701*02

Le formulaire reproduit dans sa version officielle ne mentionne pas, dans les champs visibles, l’adresse précise de transmission ni une notice associée. Aucune notice n’est signalée dans les métadonnées disponibles. Pour cette raison, il convient de s’appuyer sur la source administrative à jour.

La référence officielle à consulter est la fiche Service-Public.fr liée à l’identifiant DILA R46311. Cette page permet d’orienter le demandeur vers le bon service et de vérifier si la transmission doit s’effectuer par voie postale, par messagerie dédiée ou selon une autre modalité administrative en vigueur.

Dans un environnement réglementaire technique comme celui de l’immatriculation maritime professionnelle, il est préférable d’éviter tout envoi à une adresse ancienne ou non vérifiée. Une vérification juste avant transmission est une bonne pratique, surtout si le projet est sensible en termes de calendrier.

Après l’envoi : instruction du dossier et suite de la procédure

Examen de la demande par l’administration

Après réception, le service compétent examine les informations transmises. Cet examen peut porter sur l’identification du demandeur, la cohérence du projet d’immatriculation, la disponibilité ou la recevabilité du ou des noms proposés, ainsi que sur la compatibilité des données techniques avec le navire concerné.

Si certaines mentions sont incomplètes ou contradictoires, l’administration peut demander des précisions. Dans ce cas, la réactivité du demandeur ou de son mandataire est essentielle pour éviter un allongement des délais.

Réservation et poursuite vers l’immatriculation

Lorsque la demande est traitée favorablement, la réservation du nom ou du numéro s’inscrit dans la préparation de l’immatriculation au RIF. Cette étape ne clôt pas, à elle seule, toutes les formalités du navire. Elle s’articule avec les autres exigences administratives, techniques et, le cas échéant, douanières ou de classification applicables au projet.

Le professionnel doit donc considérer ce CERFA comme un maillon d’une procédure plus large. La suite dépendra du profil du navire, de son état, de son activité, de son historique administratif et des pièces exigées pour l’immatriculation complète.

Obligation de mise à jour en cas de changement

Le signataire a expressément pris l’engagement d’informer sans délai toute modification affectant la date prévue d’entrée en flotte. Cette mention a une portée pratique importante. Elle signifie qu’un dossier déposé n’est pas figé si le calendrier du navire évolue. Le silence du demandeur, alors qu’un élément essentiel a changé, peut compliquer la suite des échanges avec l’administration.

Points de vigilance pour les professionnels du secteur maritime

Soigner la cohérence entre documents techniques et formulaire

Les opérateurs maritimes gèrent souvent plusieurs séries de documents : contrat d’achat, dossier chantier, certificats techniques, échanges avec la classification, pièces de registre antérieures. Le CERFA doit reprendre des informations compatibles avec ces sources. Une incohérence sur la puissance, la longueur ou la jauge peut suffire à retarder l’examen.

Ne pas négliger les trois noms proposés

Le fait que le formulaire prévoie trois propositions n’est pas accessoire. Il s’agit d’un véritable outil de fluidification. Un seul nom, surtout s’il est très générique ou potentiellement déjà utilisé, peut créer un blocage évitable. Trois propositions ordonnées restent la solution la plus prudente.

Vérifier le statut exact du demandeur

Entre l’acquéreur, le propriétaire et le mandataire, la case cochée doit refléter la situation juridique réelle au jour de la demande. Dans certaines opérations maritimes, les structures de détention et d’exploitation sont complexes. Il faut alors veiller à ce que le signataire du CERFA corresponde bien à la qualité déclarée.

Conserver une copie du formulaire transmis

Même si cette précaution paraît évidente, elle est particulièrement utile dans les procédures maritimes où plusieurs interlocuteurs interviennent : armateur, direction juridique, cabinet de gestion, chantier, société de classification, administration. Garder une copie signée et datée du CERFA envoyé facilite le suivi et la réponse à toute demande complémentaire.

Données personnelles et cadre de protection

Le formulaire rappelle que la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée, relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, s’applique aux données nominatives qui y sont portées. Elle garantit un droit d’accès et de rectification auprès du service destinataire du formulaire.

Concrètement, les informations relatives au demandeur, au contact et aux coordonnées communiquées dans le dossier bénéficient du cadre légal applicable en matière de données personnelles. Il est donc recommandé de ne renseigner que les informations nécessaires, exactes et à jour, puis d’identifier précisément le service destinataire afin de pouvoir exercer, si besoin, les droits reconnus par les textes.

Ce qu’il faut retenir pour réussir la demande de réservation au RIF

Le CERFA 12701*02 est un formulaire spécialisé, destiné aux professionnels qui préparent l’immatriculation d’un navire neuf ou existant au Registre international français. Sa finalité est ciblée : réserver un nom et, selon les cas, un numéro, avant l’immatriculation complète.

La réussite de la démarche repose sur quelques principes simples :

  • identifier correctement le demandeur et sa qualité,
  • décrire avec précision le navire et son statut, neuf ou existant,
  • proposer jusqu’à trois noms, dans un ordre cohérent,
  • renseigner des caractéristiques techniques fiables,
  • indiquer une date prévisionnelle d’entrée en flotte réaliste,
  • signer le formulaire et assumer l’obligation de mise à jour en cas de changement,
  • vérifier, avant transmission, les coordonnées du service compétent via la fiche officielle Service-Public.fr R46311.

Dans une démarche maritime professionnelle, la précision administrative est rarement secondaire. Un formulaire court peut produire des effets importants sur le calendrier d’exploitation d’un navire. Mieux vaut donc traiter cette demande avec le même niveau d’exigence que les autres pièces du dossier d’immatriculation.