Téléchargez immédiatement en ligne ce modèle de document
Startdoc Premium : offre d'essai de 1.79€ pour 48h, puis 39€ par mois sans obligation de reconduction
Accès illimité à la bibliothèque de documents types et envoi illimité de courrier avec AR (réservé aux particuliers)
Téléchargez en ligne ce document
CERFA 11360-14 : Déclaration d'accident (en dehors d'une mission et hors service) à la Caisse nationale militaire de sécurité sociale (CNMSS)
Informations personnelles :
CERFA 11360-14 : Déclaration d'accident (en dehors d'une mission et hors service) à la Caisse nationale militaire de sécurité sociale (CNMSS)
En cas d'accident ayant eu lieu en dehors d'une mission et hors service (accident de la circulation, blessure au sport, agression...).
Déclarer un accident à la CNMSS
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 11360*14 pour déclarer un accident à la CNMSS
Le CERFA 11360*14, identifié par la DILA sous la référence R12060, permet d’effectuer une déclaration d’accident à la Caisse nationale militaire de sécurité sociale, CNMSS, lorsque l’accident est survenu en dehors d’une mission et hors service. Il s’adresse aux particuliers relevant de ce régime, dans des situations de la vie courante qui n’entrent pas dans le cadre d’une activité de service.
Le titre officiel du formulaire est explicite : Déclaration d'accident (en dehors d'une mission et hors service) à la Caisse nationale militaire de sécurité sociale (CNMSS). Il vise donc à signaler un événement accidentel qui peut avoir des conséquences médicales, administratives ou de prise en charge, sans lien direct avec une mission militaire ni avec l’exécution du service.
Les métadonnées officielles mentionnent notamment les cas suivants : accident de la circulation, blessure lors d’une activité sportive, agression, ainsi que, plus largement, tout accident comparable survenu hors service. Le formulaire sert à formaliser les circonstances de l’événement auprès de la CNMSS, afin que le dossier puisse être examiné dans le cadre applicable.
Il ne faut pas confondre cette déclaration avec un document relatif à un accident survenu en mission, en opération, en entraînement commandé ou dans l’exercice normal des fonctions. Dès lors que l’accident relève du temps personnel et d’un contexte non professionnel, c’est ce CERFA qui devient le support de déclaration à envisager, sous réserve de vérifier votre situation sur Service-Public.fr ou auprès de la CNMSS.
L’absence de notice associée rend la lecture du document potentiellement plus délicate. C’est précisément dans ce type de démarche que disposer d’un formulaire déjà structuré aide à éviter les oublis sur des points sensibles comme la date, le lieu, l’identité des personnes impliquées ou la description des faits, et Startdoc propose justement un accès simplifié à ce CERFA pour les usagers qui veulent préparer leur dossier de manière plus sereine.
À quoi sert concrètement cette déclaration
Cette déclaration a pour fonction principale de porter officiellement l’accident à la connaissance de la CNMSS. Elle permet de fixer par écrit les éléments essentiels du dossier : identité de la personne concernée, contexte de l’accident, circonstances précises, dommages apparents, éventuels témoins, informations utiles à l’instruction du dossier.
En pratique, un formulaire bien rempli permet d’éviter les contradictions ultérieures. Lorsqu’un accident est déclaré tardivement ou de manière incomplète, il peut devenir plus difficile d’établir les circonstances exactes. Une rédaction claire, chronologique et factuelle est donc particulièrement importante.
Le document peut aussi servir de point d’appui si d’autres pièces doivent être produites ensuite, par exemple un certificat médical, un compte rendu d’intervention, un dépôt de plainte, un constat, ou tout justificatif de nature à confirmer la réalité et les suites de l’accident.
Qui peut être concerné
Le public visé est celui des particuliers. Au regard du titre du formulaire, il s’agit des personnes relevant de la CNMSS qui doivent signaler un accident survenu dans leur vie privée, c’est-à-dire hors mission et hors service. Si vous avez un doute sur votre rattachement ou sur le bon formulaire à utiliser, la vérification sur Service-Public.fr reste indispensable.
Dans quelles situations utiliser le formulaire
Le bon usage du CERFA 11360*14 dépend avant tout du contexte de l’accident. La question centrale est simple : l’événement s’est-il produit dans la sphère personnelle, sans lien avec une mission ni avec le service ? Si la réponse est oui, ce formulaire peut correspondre à votre situation.
Exemples de situations visées
- Accident de la circulation, survenu pendant un déplacement privé, comme un trajet personnel, un déplacement familial ou un déplacement de loisirs.
- Accident sportif, par exemple une chute, un choc, une entorse ou une fracture pendant une pratique amateur.
- Agression, lorsque la personne a subi des violences hors service et doit en déclarer les conséquences.
- Accident domestique, si les circonstances relèvent de la vie privée et ont entraîné des soins ou une incapacité temporaire.
- Accident de loisirs, lors d’une activité non professionnelle, individuelle ou collective.
Situations pour lesquelles il faut être vigilant
Certains cas peuvent être plus difficiles à qualifier. Par exemple, un déplacement qui paraît personnel peut en réalité être lié au service. À l’inverse, une activité organisée en dehors des heures habituelles peut rester étrangère à toute mission. Dans ces hypothèses, il est prudent de ne pas présumer seul de la qualification.
Lorsque le contexte est ambigu, mieux vaut vérifier :
- si l’accident s’est produit pendant une période clairement hors service,
- si l’activité exercée était purement personnelle,
- si aucun ordre, déplacement commandé ou mission n’était en cause,
- si un autre dispositif déclaratif n’est pas prévu pour les accidents liés au service.
Ce que le formulaire ne couvre pas
Le titre officiel exclut les accidents intervenus en mission et ceux survenus en service. Si votre accident est lié à une activité professionnelle, à un déplacement ordonné, à une mission opérationnelle ou à l’exécution d’une tâche relevant du service, il convient de rechercher le formulaire ou la procédure appropriée à cette autre situation.
Comment remplir le CERFA 11360*14 avec méthode
En l’absence de notice officielle associée dans les métadonnées disponibles, il faut adopter une logique de remplissage rigoureuse. L’objectif est de fournir à la CNMSS un dossier cohérent, lisible et exploitable. Même sans avoir le détail visuel de chaque case sous les yeux, certaines rubriques sont classiquement déterminantes dans une déclaration d’accident.
Identité de la personne concernée
Commencez par vérifier l’exactitude de toutes les informations d’état civil et d’identification. Les éléments d’identité doivent être inscrits sans approximation, tels qu’ils figurent sur vos documents administratifs. Une erreur sur le nom, le prénom, la date de naissance ou le numéro d’identification peut ralentir l’examen du dossier.
Il est conseillé de contrôler particulièrement :
- l’orthographe complète du nom et des prénoms,
- la date de naissance,
- l’adresse actuelle,
- les coordonnées permettant d’être contacté rapidement,
- tout identifiant demandé par la CNMSS.
Date, heure et lieu de l’accident
Ces informations sont essentielles. Elles permettent de situer l’événement avec précision et de le rapprocher, si nécessaire, d’autres pièces justificatives comme un certificat médical, un rapport de police, un constat ou le témoignage d’un tiers.
Indiquez :
- la date exacte de l’accident,
- l’heure la plus précise possible, ou à défaut une estimation sincère,
- le lieu complet, avec suffisamment d’éléments pour l’identifier,
- les circonstances matérielles immédiates, par exemple route, domicile, installation sportive, voie publique.
Si vous ne connaissez pas l’heure exacte, évitez d’inventer. Mieux vaut mentionner une approximation cohérente avec les autres pièces du dossier.
Description des circonstances
C’est souvent la partie la plus importante du formulaire. La rédaction doit être factuelle, précise et chronologique. Il ne s’agit pas de produire un récit littéraire, mais de permettre à la CNMSS de comprendre ce qui s’est passé, dans quel ordre, et dans quel contexte.
Une bonne description répond généralement aux points suivants :
- où vous vous trouviez,
- ce que vous faisiez juste avant l’accident,
- comment l’accident s’est produit,
- quelles personnes ou quels véhicules étaient impliqués, le cas échéant,
- quelles blessures ou atteintes ont été constatées immédiatement.
Il est préférable d’éviter les formules floues, comme « je me suis fait mal » ou « il y a eu un incident ». Remplacez-les par des faits concrets, par exemple : chute dans un escalier, collision entre deux véhicules, choc pendant un match amateur, coup porté par un tiers identifié ou non identifié.
Bon réflexe de rédaction
Restez sobre. N’ajoutez pas d’hypothèses inutiles sur les responsabilités si elles ne sont pas établies. Distinguez bien ce que vous avez personnellement constaté de ce que des tiers vous ont rapporté.
Conséquences corporelles ou médicales
Si le formulaire prévoit une rubrique relative aux blessures, il convient d’indiquer les atteintes constatées avec exactitude, sans minimiser ni exagérer. Si vous avez été examiné par un professionnel de santé, les éléments du certificat médical ou du compte rendu de soins devront rester cohérents avec votre déclaration.
Selon la situation, vous pouvez mentionner :
- la nature apparente des blessures,
- la partie du corps atteinte,
- l’existence de soins immédiats,
- une hospitalisation éventuelle,
- les premiers documents médicaux obtenus.
Si certaines conséquences ne sont apparues qu’après coup, signalez-le de manière chronologique. Cela peut arriver, notamment après un choc ou une agression.
Tiers impliqués, témoins, autorités saisies
Lorsqu’un tiers est impliqué, son identification peut être utile. De même, la présence de témoins ou l’intervention des forces de l’ordre peut renforcer la clarté du dossier. Si le formulaire comporte ces rubriques, remplissez-les avec autant de précision que possible.
Les informations utiles peuvent inclure :
- le nom et les coordonnées d’un témoin,
- l’identité d’un conducteur ou d’une personne impliquée,
- la référence d’un constat, si elle existe,
- l’existence d’un dépôt de plainte ou d’une main courante,
- l’intervention des secours ou des forces de l’ordre.
Si vous ne disposez pas encore de tous les éléments, mieux vaut l’indiquer honnêtement plutôt que laisser supposer une information inexacte.
Signature et vérification finale
Avant envoi, relisez l’ensemble du formulaire. Assurez-vous que les dates concordent, que les noms sont cohérents d’une rubrique à l’autre et que la description des faits ne contredit pas vos pièces annexes. La signature ne doit intervenir qu’après cette vérification.
Pièces utiles à joindre pour étayer la déclaration
Les métadonnées officielles ne listent pas de pièces obligatoires dans le détail. En pratique, un dossier d’accident est souvent plus solide lorsqu’il comprend les documents qui permettent de confirmer les faits, le contexte et les conséquences. Il convient de vérifier sur Service-Public.fr ou auprès de la CNMSS les justificatifs précisément attendus dans votre situation.
| Type de pièce | Utilité pour le dossier |
|---|---|
| Certificat médical ou document de soins | Établit les constatations médicales et la date de prise en charge |
| Constat ou document lié à un accident de circulation | Précise les circonstances matérielles et les parties impliquées |
| Dépôt de plainte ou justificatif d’agression | Appuie la réalité des faits lorsqu’un tiers est en cause |
| Témoignage écrit | Confirme les circonstances de l’accident |
| Compte rendu d’intervention des secours | Corrobore le lieu, la date et la nature de l’événement |
| Tout justificatif de lieu ou d’activité | Permet de situer l’accident dans un contexte hors service |
Inutile toutefois de surcharger le dossier avec des documents sans lien direct avec l’accident. La qualité des pièces compte davantage que leur quantité. Chaque justificatif doit éclairer un point utile : survenance de l’accident, circonstances, conséquences, identité des personnes concernées.
Cas particuliers à anticiper
Accident sans témoin
L’absence de témoin n’empêche pas nécessairement de déclarer l’accident. Dans ce cas, la précision de votre récit et la cohérence avec les pièces médicales deviennent encore plus importantes. Il faut expliquer simplement ce qui s’est produit, sans chercher à compenser l’absence de témoin par des suppositions.
Accident avec apparition différée des symptômes
Il peut arriver qu’une douleur, un traumatisme ou certaines conséquences apparaissent plusieurs heures après l’événement. Si tel est le cas, décrivez bien la chronologie : accident initial, absence ou faiblesse des symptômes immédiats, aggravation ultérieure, consultation médicale. Cette logique temporelle aide à comprendre le dossier.
Agression ou violence subie
Dans une situation d’agression, la déclaration doit rester aussi factuelle que possible, même si le contexte est émotionnellement difficile. Mentionnez le lieu, l’heure, les circonstances, la nature des violences, l’identité de l’auteur si elle est connue, l’éventuelle intervention des forces de l’ordre et les suites médicales. Si une plainte a été déposée, il est généralement utile d’en conserver la preuve.
Accident de circulation impliquant une assurance
Lorsque l’événement concerne la circulation, plusieurs démarches peuvent coexister : assurance, constat, soins, déclaration à la CNMSS. Il est important que les informations transmises dans ces différents cadres restent cohérentes, notamment sur la date, l’heure, le lieu, le sens du déplacement et le mécanisme de l’accident.
Doute sur le caractère hors service
Si vous hésitez entre accident de la vie privée et accident lié au service, ne simplifiez pas artificiellement la situation. Un dossier mal qualifié au départ peut nécessiter des régularisations par la suite. Dans le doute, prenez appui sur la fiche Service-Public.fr associée au formulaire ou sur l’organisme compétent pour confirmer la procédure applicable.
Conseils pour éviter les erreurs les plus fréquentes
Ne pas attendre inutilement
Même si aucun délai précis n’apparaît dans les métadonnées disponibles, il est prudent de déclarer l’accident sans tarder. Plus la déclaration est rapprochée des faits, plus les informations sont fiables, plus les pièces sont faciles à réunir, et moins le risque d’incohérence est élevé.
Rester parfaitement cohérent entre le formulaire et les justificatifs
La date de l’accident, le lieu, l’heure et la nature des blessures doivent correspondre aux autres documents. Une simple divergence peut susciter une demande complémentaire. Avant l’envoi, comparez votre déclaration avec les pièces jointes.
Employer des mots simples et précis
Une rédaction administrative efficace n’a pas besoin de formules compliquées. Quelques phrases claires valent mieux qu’un récit confus. Décrivez les faits, les gestes, les circonstances et les conséquences immédiates. Évitez les approximations et les commentaires sans utilité pour l’instruction du dossier.
Conserver une copie complète
Gardez une copie du formulaire rempli et de l’ensemble des pièces transmises. Cette précaution est utile si la CNMSS demande une précision, si un document se perd ou si vous devez reprendre la chronologie plusieurs semaines plus tard.
Vérifier la version du formulaire
Le formulaire ici concerné est le CERFA 11360*14, avec une dernière vérification DILA mentionnée au 10 juillet 2025. Utiliser la bonne version réduit le risque de rejet pour obsolescence ou pour non-conformité formelle.
Ce qu’il faut retenir avant l’envoi à la CNMSS
Le CERFA 11360*14 est le formulaire à utiliser pour déclarer auprès de la CNMSS un accident survenu hors mission et hors service. Son champ couvre les événements de la vie personnelle, comme un accident de circulation privé, une blessure sportive, une agression ou un autre accident comparable.
Pour que la déclaration soit utile, elle doit être :
- exacte sur l’identité du déclarant,
- précise sur la date, l’heure et le lieu,
- claire sur le déroulement des faits,
- cohérente avec les pièces médicales et justificatives,
- complète sur les conséquences et les intervenants éventuels.
En cas d’incertitude sur la procédure, sur la qualification de l’accident ou sur les pièces à joindre, la page officielle de Service-Public.fr associée à l’identifiant R12060 constitue le point de vérification prioritaire. Cette précaution est d’autant plus utile qu’aucune notice n’est signalée dans les métadonnées disponibles pour accompagner le formulaire.
Un dossier bien préparé repose avant tout sur une chronologie fiable, des justificatifs utiles et une rédaction sobre. Pour ce type de déclaration sensible, ce sont souvent les détails concrets, et non les longues explications, qui font la différence.