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CERFA 12577-02 : Feuille d'accident du travail ou maladie professionnelle pour les non-salariés agricoles
Informations personnelles :
CERFA 12577-02 : Feuille d'accident du travail ou maladie professionnelle pour les non-salariés agricoles
À conserver par la victime.
Téléchargez la feuille AT/MP pour non-salariés agricoles
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 12577*02 : la feuille d’accident du travail ou de maladie professionnelle pour les non-salariés agricoles
Le CERFA 12577*02, identifié par la DILA sous la référence R19405, correspond à la feuille d’accident du travail ou de maladie professionnelle pour les non-salariés agricoles. Ce document relève du régime de la MSA et concerne un public professionnel, plus précisément les personnes relevant du statut de non-salarié agricole.
Il s’agit d’un formulaire très particulier : il ne sert pas à déclarer l’accident ou la maladie professionnelle à lui seul, mais à permettre à la victime de justifier de sa situation auprès des professionnels de santé et d’accéder aux soins liés à l’accident du travail, à l’accident de trajet ou à la maladie professionnelle, sans avance de certains frais, dans la limite du tarif de responsabilité de l’assurance maladie.
La mention officielle est claire : ce document est à conserver par la victime. En pratique, il accompagne le parcours de soins tant que l’état de santé nécessite des consultations, actes médicaux, examens, médicaments ou fournitures en lien avec l’événement professionnel reconnu ou en cours de prise en charge.
Le formulaire mentionne notamment les articles L.752-24 et D.752-66 du Code rural et de la pêche maritime. Il rappelle aussi que, pour préserver ses droits, la victime doit procéder immédiatement à la déclaration de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle auprès de sa MSA, si cela n’a pas déjà été fait.
À qui s’adresse cette feuille MSA
Les professionnels concernés
Ce CERFA vise les non-salariés agricoles. Il s’adresse donc aux personnes qui exercent une activité agricole sans être salariées, et qui relèvent de la Mutualité sociale agricole pour leur protection sociale. Il peut concerner, selon la situation, un chef d’exploitation ou d’entreprise agricole, ou une autre personne affiliée au régime correspondant des non-salariés agricoles.
Le formulaire n’est pas destiné aux salariés du régime agricole, ni aux assurés relevant du régime général pour un accident du travail. Il existe, pour d’autres statuts, d’autres documents et circuits de prise en charge.
Les situations couvertes
La feuille peut être utilisée lorsque la victime se trouve dans l’une des situations suivantes :
- un accident du travail,
- un accident de trajet,
- une maladie professionnelle,
- une rechute d’accident du travail ou de maladie professionnelle,
- des soins post-consolidation, si la situation le justifie,
- une poursuite de soins nécessitant la délivrance d’une nouvelle feuille.
Le document prévoit d’ailleurs des rubriques spécifiques pour identifier la nature de la situation médicale, la date, les lésions apparentes, la nature des soins et, s’il y a lieu, la date du certificat médical faisant état du caractère professionnel de la maladie.
Le rôle de la MSA
La caisse de MSA gestionnaire occupe une place centrale. C’est elle qui délivre la feuille, identifie le dossier, renseigne les codes de gestion et suit la prise en charge. En cas de rechute, de prolongation ou si les cadres prévus pour la récapitulation des soins sont entièrement remplis, la MSA peut remettre une nouvelle feuille.
Autrement dit, ce CERFA n’est pas un simple justificatif générique. Il s’inscrit dans un dossier individuel, suivi par la caisse compétente.
Pourquoi ce formulaire est important dans le parcours de soins
Une dispense d’avance de certains frais
L’intérêt principal de cette feuille est pratique et immédiat. Sur présentation du document au médecin, à l’auxiliaire médical, à l’hôpital, au pharmacien ou au fournisseur, la victime peut se faire soigner et obtenir, à titre provisionnel, les médicaments et fournitures nécessaires sans avoir à faire l’avance des frais et honoraires, à condition que ces dépenses soient en lien avec l’accident du travail, l’accident de trajet ou la maladie professionnelle.
Cette dispense n’est cependant pas illimitée. Le texte précise qu’elle s’applique dans la limite du tarif de responsabilité de l’assurance maladie. Il faut donc garder à l’esprit que certains dépassements ou frais non pris en charge selon le cadre légal pourraient ne pas être couverts dans les mêmes conditions.
Un document à présenter aux professionnels de santé
La feuille accompagne concrètement la victime pendant ses soins. Elle permet aux intervenants de santé de renseigner les actes effectués, les ordonnances exécutées et, le cas échéant, les fournitures délivrées. Le verso du formulaire est d’ailleurs consacré à la récapitulation des actes médicaux et des fournitures.
Deux grands ensembles y figurent :
- les actes des médecins, spécialistes et établissements hospitaliers, avec date des actes, indication d’ordonnance ou de certificat, actes effectués et délivrance,
- l’exécution des ordonnances par le pharmacien, le fournisseur, le laboratoire ou l’auxiliaire médical, avec les dates, la signature et le montant des frais ou les actes effectués.
Un document à conserver et à restituer
Le formulaire indique expressément qu’il doit être conservé par la victime. Cela ne signifie pas qu’il reste en sa possession de manière définitive. Il doit être renvoyé à la MSA :
- à la fin des soins,
- pour renouvellement, dès qu’un des cadres du verso est entièrement rempli,
- lors de la guérison ou de la consolidation de l’état de santé.
Cette logique de restitution est essentielle, car le document sert aussi de support de suivi administratif et médical. Une conservation négligente, une perte ou un retour tardif peut compliquer la continuité du dossier.
Déclaration à la MSA, feuille de soins, rechute : ne pas confondre les démarches
La feuille ne remplace pas la déclaration
Le formulaire rappelle un point fondamental : pour préserver ses droits, la victime doit impérativement et immédiatement procéder à la déclaration d’accident du travail ou de maladie professionnelle auprès de sa MSA, si cette déclaration n’a pas déjà été faite.
En clair, la feuille d’accident du travail ou de maladie professionnelle ne doit pas être confondue avec la démarche de signalement de l’événement. Même si la feuille facilite l’accès aux soins, elle n’exonère pas de la formalité déclarative auprès de l’organisme compétent.
En cas de rechute ou de poursuite de soins
Le document officiel précise qu’en cas de rechute d’accident du travail ou de maladie professionnelle, ou si cela est nécessaire dans le cadre de la poursuite des soins, la MSA délivre une nouvelle feuille. Il ne faut donc pas continuer à utiliser un document devenu inadapté, incomplet ou matériellement saturé si les zones de saisie sont remplies.
Le formulaire prévoit d’ailleurs, dans la partie restitution ou demande de renouvellement, une case à cocher pour demander une nouvelle feuille. Il est également possible d’indiquer l’adresse d’envoi si elle diffère de celle déjà inscrite dans le cadre d’identification de la victime.
Le lien avec la reconnaissance du caractère professionnel
Pour une maladie professionnelle, la feuille mentionne la date du certificat médical faisant état du caractère professionnel de la maladie. Cette donnée contribue à rattacher clairement les soins au dossier professionnel concerné. La précision des dates et des mentions médicales est donc particulièrement importante, car elle conditionne la bonne articulation entre le volet médical et le volet administratif.
Comment remplir correctement le CERFA 12577*02
Cadre 1, l’identification de la victime
Le premier cadre est consacré à la victime. Il convient d’y renseigner :
- le numéro d’immatriculation, c’est-à-dire le numéro INSEE,
- le nom de famille,
- les prénoms,
- le nom d’usage, s’il y a lieu,
- l’adresse complète,
- le code postal et la commune.
La signature de la victime figure également sur le document. Les informations d’identité doivent être strictement cohérentes avec celles connues de la MSA. Une erreur sur le numéro d’immatriculation ou une adresse obsolète peut retarder le traitement ou l’envoi d’une nouvelle feuille.
Cadre 2, l’accident du travail ou la maladie professionnelle
Cette partie permet d’identifier précisément l’événement ou la pathologie concernée. Plusieurs mentions y apparaissent :
- le numéro d’accident du travail ou de maladie professionnelle,
- la nature du dossier, accident du travail ou maladie professionnelle,
- les lésions apparentes,
- les soins post-consolidation,
- la mention d’une rechute, avec la date si nécessaire,
- la date du certificat médical mentionnant le caractère professionnel de la maladie,
- la nature, le siège et la durée des atteintes ou des soins.
Ce cadre doit être rempli avec soin, sans approximation. Les termes employés doivent correspondre au dossier suivi par la MSA et, autant que possible, aux éléments médicaux disponibles.
Cadre 3, la caisse de MSA gestionnaire
La partie consacrée à la caisse comprend notamment :
- le code régime,
- le code MSA,
- le lieu,
- la date,
- le cachet.
Cette zone relève en principe de l’organisme gestionnaire. Elle permet de rattacher le formulaire à la bonne caisse et d’assurer sa validité dans le circuit de prise en charge.
Cadre 4, restitution ou demande de renouvellement
La feuille doit être renvoyée à la MSA dans trois hypothèses prévues par le formulaire :
- à la fin des soins,
- pour renouvellement, dès qu’un des cadres du verso est entièrement rempli,
- lors de la guérison ou de la consolidation.
Si un renouvellement est nécessaire, la victime doit cocher la case prévue et préciser l’adresse de destination de la nouvelle feuille si elle est différente de celle déjà mentionnée.
Le verso, réservé au suivi des soins
Le verso n’est pas destiné à être rempli uniquement par la victime. Il est principalement renseigné par les professionnels de santé. On y retrouve :
- l’identification du praticien,
- la date des actes,
- la présence d’une ordonnance ou d’un certificat,
- les actes effectués, avec lettres clés et coefficient,
- l’identification du pharmacien, du laboratoire, du fournisseur ou de l’auxiliaire médical,
- la date d’exécution de l’ordonnance,
- la signature,
- le montant des frais ou le détail des actes réalisés.
Pour les établissements hospitaliers, la notice figurant sur le document précise qu’il faut seulement indiquer les dates d’entrée et de sortie.
Quelles pièces et informations préparer
Le CERFA 12577*02 n’est accompagné d’aucune notice dédiée dans les métadonnées disponibles. En revanche, pour que son utilisation soit fluide, certaines informations doivent être préparées avec rigueur.
Les informations indispensables
- votre numéro de sécurité sociale ou numéro INSEE,
- vos coordonnées exactes,
- les références du dossier d’accident du travail ou de maladie professionnelle,
- les dates utiles, accident, certificat médical, rechute éventuelle, soins post-consolidation,
- les éléments médicaux permettant de caractériser les lésions, leur siège et la nature des soins.
Les documents utiles à avoir sous la main
Selon votre situation, il peut être utile de disposer des pièces suivantes :
- la déclaration déjà transmise à la MSA, si elle a été effectuée,
- le certificat médical initial ou tout certificat mentionnant le caractère professionnel de la maladie,
- les précédentes feuilles si vous êtes dans un contexte de rechute ou de poursuite de soins,
- les ordonnances en lien avec l’accident ou la maladie professionnelle,
- tout échange de la MSA relatif à votre prise en charge.
Ces pièces ne sont pas nécessairement toutes à joindre à la feuille elle-même, mais elles permettent d’éviter les erreurs de recopie et de justifier la cohérence du dossier.
Tableau récapitulatif des éléments à vérifier
| Élément | Pourquoi le vérifier | Point d’attention |
|---|---|---|
| Numéro INSEE | Identifier sans ambiguïté la victime | Éviter toute inversion de chiffres |
| Adresse | Recevoir une nouvelle feuille si besoin | Signaler toute adresse différente lors d’une demande de renouvellement |
| Nature du dossier | Distinguer accident, maladie, rechute ou soins post-consolidation | Rester cohérent avec les pièces médicales et le dossier MSA |
| Dates médicales | Rattacher les soins au bon événement | Reporter les dates exactes, sans approximation |
| Cadres du verso | Assurer le suivi des actes et fournitures | Demander un renouvellement avant blocage si un cadre est rempli |
Les droits ouverts et les limites à connaître
L’absence d’avance de frais, sous conditions
Le formulaire ouvre droit, à titre provisionnel, à une dispense d’avance des frais pharmaceutiques, d’appareillage et d’honoraires en lien avec l’accident du travail, l’accident de trajet ou la maladie professionnelle. Cette possibilité est précieuse, surtout lorsque les soins sont multiples ou doivent être engagés rapidement.
Il faut toutefois retenir deux réserves importantes :
- les dépenses doivent être en lien avec l’événement professionnel concerné,
- la prise en charge intervient dans la limite du tarif de responsabilité de l’assurance maladie.
Les honoraires des praticiens
Le document reproduit un avis important fondé sur l’article L.432-3 du Code de la sécurité sociale, rendu applicable au régime agricole par l’article L.752-4 du Code rural et de la pêche maritime. Selon cette mention, les praticiens et auxiliaires médicaux ne peuvent pas demander d’honoraires à la victime qui présente la feuille d’accident, sous réserve des dispositions relatives au dépassement d’honoraires prévues par l’article L.162-35 du Code de la sécurité sociale.
Cette précision sécurise le parcours de soins, tout en rappelant qu’il peut exister des situations particulières liées au cadre légal des dépassements.
La participation forfaitaire
Le formulaire indique qu’une participation forfaitaire de 1 euro sera déduite des remboursements ultérieurs pour chaque consultation ou acte réalisé par un médecin, ainsi que pour chaque examen radiologique ou analyse de biologie médicale, à compter du 1er janvier 2005. Le texte précise également que cette participation est limitée à 50 euros par an et par personne.
Cette information figure sur le relevé de remboursement ultérieur, avec la date et la nature de l’acte concerné. Il s’agit donc d’un point à connaître pour éviter toute surprise au moment des régularisations.
Les erreurs les plus fréquentes à éviter
Utiliser la feuille sans avoir déclaré l’accident ou la maladie
C’est l’erreur la plus sensible. La feuille facilite l’accès aux soins, mais elle ne remplace pas la déclaration auprès de la MSA. Omettre cette déclaration peut fragiliser l’ensemble de vos droits. Si un doute subsiste sur la démarche initiale, il est prudent de vérifier rapidement votre situation auprès de votre caisse ou sur Service-Public.fr.
Présenter une feuille pour des soins sans lien avec le dossier professionnel
Le document est strictement lié aux soins relevant de l’accident du travail, de l’accident de trajet ou de la maladie professionnelle. L’utiliser pour des soins étrangers à ce cadre expose à des refus de prise en charge, voire à des difficultés plus sérieuses si les informations déclarées sont inexactes.
Laisser les professionnels de santé renseigner un verso incomplet ou illisible
Le verso joue un rôle concret de traçabilité. Dates absentes, identification imprécise, signature oubliée ou actes mal renseignés peuvent compliquer l’instruction et la restitution du document. Sans être responsable de tout ce qui y est porté, la victime a intérêt à vérifier que les mentions essentielles ont bien été complétées.
Attendre trop longtemps pour demander un renouvellement
Lorsque l’un des cadres du verso est entièrement rempli, la feuille doit être renvoyée pour renouvellement. Attendre le dernier moment peut créer une rupture dans le suivi administratif des soins. Il est préférable d’anticiper, surtout si des consultations ou traitements sont encore prévus.
Négliger l’adresse de renvoi ou d’envoi
En cas de changement d’adresse ou de résidence temporaire, il est important d’indiquer clairement où la nouvelle feuille doit être adressée. Une feuille envoyée à une ancienne adresse peut retarder la poursuite des soins dans de bonnes conditions.
Fraude, fausse déclaration et vigilance administrative
Le formulaire rappelle expressément les sanctions pénales applicables en matière de fraude aux organismes de protection sociale. Il mentionne l’article 313-2, 5°, du code pénal, qui qualifie d’escroquerie les fraudes commises au préjudice d’un organisme de protection sociale pour obtenir une allocation, un paiement ou un avantage indu. Les peines indiquées sont de sept ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende, portées à dix ans d’emprisonnement et 1 000 000 euros d’amende lorsque l’escroquerie est commise en bande organisée.
Le document vise aussi l’article 441-6, alinéa 2, du même code, qui sanctionne la fourniture volontaire d’une fausse déclaration ou d’une déclaration incomplète pour obtenir d’un organisme de protection sociale un paiement ou un avantage indu, à hauteur de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.
Ces rappels n’ont rien d’accessoire. Ils signifient que chaque information portée sur la feuille doit être exacte, complète et sincère, qu’elle émane de la victime ou d’un autre intervenant. Dans le domaine des accidents du travail et des maladies professionnelles, la précision administrative protège autant les droits que la régularité du dossier.
Bien utiliser le CERFA 12577*02 dans vos démarches
Un document à manier avec méthode
Cette feuille est à la fois un support de prise en charge, un justificatif pour les professionnels de santé et un document de suivi pour la MSA. Son utilisation demande donc une méthode simple :
- faire la déclaration de l’accident du travail ou de la maladie professionnelle auprès de la MSA,
- vérifier l’exactitude des informations d’identité et du dossier,
- présenter la feuille à chaque professionnel de santé concerné,
- contrôler que les actes et délivrances sont bien reportés,
- renvoyer la feuille à la MSA à la fin des soins, en cas de guérison ou consolidation, ou dès qu’un cadre est rempli pour obtenir un renouvellement.
Un intérêt pratique pour les non-salariés agricoles
Pour les professionnels du monde agricole, souvent confrontés à des contraintes de temps fortes et à des périodes d’activité peu compatibles avec les lenteurs administratives, ce formulaire joue un rôle très concret. Il sécurise le lien entre l’événement professionnel, le soin reçu et la prise en charge par la MSA. C’est précisément dans ce type de démarche sensible, où une simple erreur matérielle peut ralentir un dossier de santé, que Startdoc peut aider à retrouver rapidement le bon CERFA et à partir d’une trame déjà structurée, plus lisible au moment de préparer ses informations.
Où vérifier la version officielle
La dernière vérification DILA communiquée pour ce formulaire date du 11 avril 2022. Comme pour tout CERFA, il est recommandé de s’assurer que vous utilisez la bonne version, notamment si votre dossier s’inscrit dans la durée ou implique une rechute. La fiche officielle de référence est accessible sur Service-Public.fr à partir de l’identifiant DILA R19405.
En cas de doute sur votre situation personnelle, sur l’état d’avancement de votre dossier ou sur les conditions exactes de prise en charge, le bon réflexe reste de contacter votre caisse de MSA. Ce point est d’autant plus important qu’aucune notice associée n’est mentionnée pour ce formulaire, ce qui rend la lecture attentive du document lui-même encore plus utile.