Téléchargez immédiatement en ligne ce modèle de document
Startdoc Premium : offre d'essai de 1.79€ pour 48h, puis 39€ par mois sans obligation de reconduction
Accès illimité à la bibliothèque de documents types et envoi illimité de courrier avec AR (réservé aux particuliers)
Téléchargez en ligne ce document
CERFA 13728-05 : Redevance pour pollution de l'eau d'origine non domestique - Complément au formulaire général suivi régulier des rejets
Informations personnelles :
CERFA 13728-05 : Redevance pour pollution de l'eau d'origine non domestique - Complément au formulaire général suivi régulier des rejets
Redevance pour pollution de l'eau d'origine non domestique - Complément au formulaire général suivi régulier des rejets - Formulaire
Déclarez vos rejets non domestiques facilement
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
À quoi sert le CERFA 13728*05 pour le suivi régulier des rejets non domestiques
Le CERFA 13728*05, référencé par la DILA sous l'identifiant R21500, est intitulé Redevance pour pollution de l'eau d'origine non domestique, complément au formulaire général, suivi régulier des rejets. Il s'adresse aux professionnels dont l'activité génère des rejets d'eaux usées non domestiques et qui sont soumis à la redevance pour pollution de l'eau.
Ce formulaire n'est pas un document isolé. Il vient compléter un formulaire général dans le cadre du suivi régulier des rejets. Concrètement, il permet de récapituler, pour une année d'activité donnée et pour un rejet identifié, les quantités mensuelles rejetées pour chaque élément polluant mesuré au niveau de l'établissement.
Le document officiel prévoit notamment :
- l'indication de l'année d'activité concernée,
- l'identification du rejet,
- le rappel du dernier total annuel retenu pour chaque élément polluant,
- la déclaration des quantités mensuelles, de janvier à décembre,
- le calcul du total annuel par élément polluant.
Le formulaire précise que les quantités à inscrire sont celles mesurées au rejet de l'établissement. Cette précision est essentielle, car elle conditionne la fiabilité de la déclaration transmise à l'administration ou à l'organisme compétent pour la gestion de la redevance.
La formule de calcul de la redevance par élément polluant est annoncée comme étant rappelée dans une notice explicative, mais les informations disponibles pour ce CERFA mentionnent qu'aucune notice associée n'est actuellement recensée dans les métadonnées fournies. En pratique, il est donc prudent de se reporter à la page officielle Service-Public.fr ou aux instructions communiquées par l'agence de l'eau concernée.
Cadre juridique et portée administrative du formulaire
Un document lié à la redevance pour pollution de l'eau
Le CERFA 13728*05 s'inscrit dans le régime administratif applicable à la pollution de l'eau d'origine non domestique. Il vise les activités professionnelles, industrielles, artisanales, commerciales ou assimilées, dès lors qu'elles produisent des rejets qui ne relèvent pas des eaux usées domestiques au sens habituel.
La redevance concernée repose sur une logique simple : les rejets polluants mesurés peuvent servir de base à l'évaluation d'une contribution financière. Le formulaire de suivi régulier des rejets permet alors de documenter les quantités réellement rejetées, élément par élément, mois par mois.
Cette logique de suivi régulier distingue ce dispositif d'une simple déclaration forfaitaire. L'administration attend ici une information technique, suivie dans le temps, cohérente avec les mesures effectuées sur les rejets de l'établissement.
Un complément au formulaire général, pas une formalité autonome
Le titre officiel du CERFA est explicite : il s'agit d'un complément au formulaire général. Cela signifie que son usage intervient en principe dans un dossier plus large. Il ne remplace donc pas le support principal de déclaration, mais l'enrichit avec le détail des résultats issus du suivi régulier.
Avant de le remplir, il faut vérifier que l'on se trouve bien dans l'hypothèse où ce complément est demandé ou admis par l'autorité compétente. Selon les situations, le déclarant peut être amené à articuler ce document avec d'autres pièces techniques, tableaux de mesures, résultats d'analyses ou documents internes justifiant les données saisies.
La date de référence à retenir
La dernière vérification DILA indiquée pour ce formulaire est le 15 janvier 2026. Cette date constitue un repère utile pour s'assurer que la version utilisée est bien à jour au moment de la démarche. En matière administrative, employer une version périmée peut compliquer le traitement du dossier, voire entraîner une demande de régularisation.
Qui doit utiliser ce CERFA 13728*05
Les professionnels concernés
Le public visé est clairement identifié : les professionnels. Sont donc exclus, en principe, les particuliers agissant pour leurs besoins personnels. Le formulaire concerne les structures dont les rejets d'eau liés à l'activité professionnelle nécessitent un suivi régulier.
Il peut s'agir, selon les cas, d'établissements soumis à des obligations de mesure de leurs rejets, d'entreprises raccordées à un réseau ou disposant d'installations spécifiques, ou encore de sites tenus de déclarer certains éléments polluants à partir de données suivies périodiquement.
Les situations dans lesquelles il est utile
Ce CERFA prend tout son sens lorsque l'établissement dispose de données mensuelles mesurées relatives à ses rejets. Il permet de ventiler ces données sur l'année et de faire apparaître le total annuel par élément polluant. Il est donc particulièrement adapté lorsque la redevance ou son ajustement dépend de résultats de suivi réguliers, et non d'une simple estimation globale.
Si vous hésitez sur le point de savoir si votre structure doit utiliser ce complément, la page officielle Service-Public.fr associée au formulaire reste le point d'entrée le plus sûr. En cas de doute persistant, un contact direct avec l'organisme destinataire de la déclaration est recommandé.
Comment remplir correctement le formulaire
Les informations à renseigner
Le formulaire appelle une saisie structurée. Il faut notamment compléter :
- l'année d'activité,
- le rejet concerné,
- pour chaque élément polluant, le rappel du dernier total annuel retenu,
- les quantités mensuelles rejetées, de janvier à décembre,
- le total annuel correspondant.
La répétition de colonnes et de lignes dans le document montre qu'il peut être utilisé pour plusieurs éléments polluants au sein d'un même rejet. Il faut donc veiller à ne pas mélanger les substances ou paramètres suivis, et à maintenir une correspondance claire entre la ligne déclarée et les mesures réellement effectuées.
L'importance des mesures au point de rejet
Le texte du formulaire demande d'indiquer les quantités mensuelles mesurées au rejet de l'établissement. Cette mention a une portée pratique majeure. Les données inscrites ne devraient pas provenir d'une approximation comptable ou d'une simple extrapolation interne, sauf si les règles applicables à votre situation l'autorisent expressément.
En cas de contrôle ou de demande de précision, vous devez pouvoir expliquer l'origine des chiffres déclarés. Il est donc conseillé de conserver les relevés, comptes rendus d'analyses, rapports de laboratoire, feuilles de calcul et tout support technique ayant permis d'établir les quantités mensuelles.
Les erreurs à éviter
- utiliser une année d'activité différente de celle couverte par les mesures,
- inverser plusieurs rejets ou plusieurs points de mesure,
- déclarer des quantités estimées sans pouvoir les justifier,
- oublier un ou plusieurs mois,
- additionner des données exprimées dans des unités différentes,
- reprendre un ancien total annuel sans vérifier qu'il correspond bien au dernier total retenu,
- transmettre le complément sans le formulaire général auquel il est rattaché, lorsque celui-ci est exigé.
Pour limiter ces erreurs matérielles, certains professionnels choisissent de préparer leur dossier à partir d'un support déjà structuré. Sur ce point, Startdoc permet d'accéder à une version pré-remplie du CERFA 13728*05, ce qui peut faire gagner du temps lorsqu'il faut sécuriser la présentation des rubriques et éviter les oublis de forme.
Procédure de dépôt et vérifications utiles avant envoi
À qui transmettre le formulaire
Les métadonnées disponibles ne précisent pas ici l'autorité destinataire exacte ni les modalités détaillées d'envoi. Le CERFA étant rattaché à la redevance pour pollution de l'eau d'origine non domestique, il convient en pratique de se référer à la procédure indiquée par Service-Public.fr ou par l'organisme gestionnaire de la redevance compétent pour votre établissement.
Selon votre situation, la transmission peut relever d'une agence de l'eau, d'un service instructeur ou d'un autre interlocuteur administratif compétent. Il ne faut donc pas supposer un destinataire unique sans vérification préalable.
Le contrôle préalable du dossier
Avant toute transmission, un contrôle interne rigoureux est recommandé. Il peut porter sur les points suivants :
| Vérification | Pourquoi c'est important |
|---|---|
| Version du CERFA utilisée | S'assurer que le formulaire correspond bien à la version 13728*05, vérifiée par la DILA |
| Année d'activité | Éviter un décalage entre la période déclarée et les mesures disponibles |
| Identification du rejet | Garantir que les données sont rattachées au bon point de rejet |
| Exhaustivité mensuelle | Prévenir les omissions de mois ou les totaux incomplets |
| Justificatifs techniques | Pouvoir répondre à une demande de précision ou à un contrôle |
| Cohérence avec le formulaire général | Éviter une contradiction entre le document principal et son complément |
Format et lisibilité de la déclaration
Une déclaration lisible facilite son traitement. Même si les règles de présentation peuvent varier selon le canal utilisé, il est préférable de :
- renseigner chaque ligne de manière homogène,
- vérifier que les totaux annuels correspondent bien à l'addition des mois,
- conserver une copie intégrale du formulaire transmis,
- archiver la date d'envoi et, si possible, sa preuve de réception.
Ces précautions sont simples, mais elles deviennent essentielles si une régularisation, une contestation ou un échange avec l'administration intervient ultérieurement.
Droits, obligations et responsabilité du déclarant
Une obligation de sincérité et de cohérence
Comme pour toute déclaration administrative servant de base à l'instruction d'une redevance, le déclarant est tenu à une obligation de sincérité. Les informations renseignées doivent être exactes, cohérentes et fondées sur des données vérifiables.
Le fait que le formulaire exige des quantités mensuelles par élément polluant implique une vigilance accrue. Une erreur répétée sur plusieurs mois peut modifier le total annuel et, selon les cas, influer sur l'appréciation de la situation de l'établissement.
Le droit de comprendre la base de calcul retenue
Le formulaire mentionne que la formule de calcul de la redevance par élément polluant est rappelée dans une notice explicative. Même en l'absence de notice recensée dans les données disponibles ici, le professionnel conserve le droit d'obtenir une information suffisante sur la méthode appliquée à sa déclaration. Si certains éléments restent obscurs, il est légitime de solliciter l'organisme compétent afin de comprendre la base de calcul retenue.
Le droit de rectifier une erreur
Lorsqu'une erreur est constatée après envoi, il est généralement préférable d'agir rapidement. Selon l'état d'avancement du dossier, une régularisation peut être possible par l'envoi d'un formulaire corrigé, d'un courrier explicatif ou d'une pièce complémentaire. Les modalités exactes dépendront du service instructeur.
Attendre un contrôle ou un rejet du dossier expose souvent à des démarches supplémentaires. Une correction spontanée et argumentée est en général plus favorable qu'une rectification tardive et subie.
Que faire en cas de rejet, de contestation ou de désaccord
Identifier la raison du blocage
Un refus, une demande de complément ou une contestation peut avoir plusieurs origines : dossier incomplet, incohérence entre les totaux, absence de justificatifs, ambiguïté sur les unités utilisées, ou désaccord sur les données de mesure prises en compte.
La première étape consiste à obtenir, si elle n'a pas été clairement formulée, la motivation du blocage. Sans cette précision, il est difficile d'apporter une réponse pertinente. Un échange écrit avec l'administration ou l'organisme compétent permet souvent de clarifier rapidement le point litigieux.
Répondre de manière utile
En cas de difficulté, mieux vaut fournir une réponse structurée :
- rappel de l'année d'activité et du rejet concerné,
- identification précise de l'élément polluant en cause,
- explication de la méthode de mesure ou de compilation mensuelle,
- transmission des justificatifs disponibles,
- le cas échéant, formulaire rectifié.
Une réponse incomplète ou trop générale risque de prolonger l'instruction. Il faut donc rattacher chaque explication à une ligne ou à un total figurant sur le CERFA.
Les recours envisageables
Les voies de recours dépendent de la nature de la décision prise et de l'autorité qui l'a émise. En l'absence de précisions spécifiques dans les données disponibles, il convient de distinguer au minimum :
- le recours gracieux auprès de l'auteur de la décision,
- le recours hiérarchique lorsqu'un supérieur administratif peut être saisi,
- le recours contentieux devant la juridiction compétente, si les conditions sont réunies.
Avant toute contestation formelle, il est utile de réunir l'ensemble des pièces techniques ayant servi à renseigner le formulaire. Dans un contentieux lié à des données de rejet, la solidité du dossier documentaire joue souvent un rôle déterminant.
Points de vigilance pratiques pour les entreprises
Assurer la traçabilité des données sur toute l'année
Le CERFA 13728*05 repose sur une logique annuelle alimentée par des données mensuelles. Cette construction suppose une traçabilité continue. Si les informations sont dispersées entre plusieurs services, laboratoires ou outils internes, le risque d'erreur augmente fortement au moment de la déclaration.
Il est donc utile d'organiser, en amont, un circuit documentaire simple : collecte mensuelle, vérification des unités, validation interne, conservation des justificatifs, puis report sur le formulaire au moment voulu.
Vérifier la cohérence entre technique et administratif
Dans ce type de démarche, la difficulté ne vient pas seulement du calcul. Elle vient souvent de l'écart entre la donnée technique produite sur le terrain et sa traduction administrative dans un CERFA. Une valeur correcte mais mal reportée, ou affectée au mauvais rejet, peut produire les mêmes effets qu'une erreur de mesure.
Un contrôle croisé entre la personne chargée des rejets, le responsable environnement ou conformité, et la personne qui prépare la déclaration, est souvent une bonne pratique.
Se référer à la source officielle en cas de doute
Lorsque certaines modalités ne sont pas explicitement indiquées sur le formulaire lui-même, la prudence impose de consulter la fiche officielle accessible sur Service-Public.fr, à partir de la référence R21500. Cette source permet de vérifier l'intitulé exact du document, son usage et son actualité administrative.
Pour un formulaire aussi technique que le CERFA 13728*05, une vérification préalable évite des erreurs qui peuvent ensuite compliquer la déclaration de redevance. Mieux vaut prendre quelques minutes pour confirmer la procédure applicable que de devoir reprendre l'ensemble du dossier après envoi.