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Formulaire:

CERFA 13745-05 : Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau - Canal - Déclaration au titre de l'année

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CERFA 13745-05 : Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau - Canal - Déclaration au titre de l'année

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CERFA 13745-05 : Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau - Canal - Déclaration au titre de l'année

CERFA 13745-05 : Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau - Canal - Déclaration au titre de l'année

A remplir par la personne dont l’activité entraîne un prélèvement dans la ressource en eau pour le fonctionnement d’un canal.

Déclarez la redevance pour votre canal

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 13745*05 relatif à la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau

Le CERFA 13745*05, identifié par la DILA sous le numéro R35097, correspond à la déclaration au titre de l'année pour la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau, canal. Il concerne exclusivement les professionnels dont l'activité entraîne un prélèvement dans la ressource en eau pour le fonctionnement d'un canal.

Ce formulaire s'inscrit dans le cadre des obligations déclaratives liées à l'utilisation de la ressource en eau. Son objet n'est pas de demander une autorisation de prélèvement, mais de déclarer une situation de fait permettant à l'administration compétente d'apprécier la redevance due au titre de l'année concernée.

La formulation officielle est précise : le document doit être rempli par la personne dont l'activité entraîne un prélèvement dans la ressource en eau pour le fonctionnement d'un canal. Cela vise donc les acteurs économiques directement concernés par ce type d'usage, et non un public généraliste ou des particuliers.

En pratique, ce CERFA a une portée à la fois administrative et financière. Il permet de rattacher les prélèvements déclarés à une activité professionnelle déterminée, de sécuriser la traçabilité des informations transmises et de servir de base au traitement du dossier par l'administration.

À quoi sert exactement cette déclaration annuelle

La déclaration annuelle remplit plusieurs fonctions. D'abord, elle formalise les informations relatives au prélèvement opéré sur la ressource en eau dans le cadre du fonctionnement d'un canal. Ensuite, elle contribue au calcul ou au contrôle de la redevance éventuellement exigible. Enfin, elle permet à l'administration de vérifier la cohérence entre l'activité exercée, l'usage de l'eau et les éléments déclarés.

Ce type de formulaire a donc une valeur déclarative importante. Une déclaration incomplète, imprécise ou transmise tardivement peut fragiliser la situation du professionnel et entraîner des demandes complémentaires, voire des contestations sur les éléments retenus par l'administration.

Qui est concerné par le CERFA 13745*05

Le public visé est celui des professionnels. Sont donc principalement concernés les exploitants, entreprises, structures de gestion ou personnes morales dont l'activité suppose un prélèvement sur la ressource en eau pour faire fonctionner un canal.

La qualité de redevable dépend de la situation réelle d'exploitation. Il convient donc d'identifier avec précision la personne responsable de l'activité à l'origine du prélèvement. Selon l'organisation retenue, il peut s'agir de l'exploitant direct, d'une société, d'un établissement ou d'une autre entité juridiquement responsable. Lorsque plusieurs intervenants participent à la gestion d'un canal, une vigilance particulière s'impose pour déterminer qui doit effectivement porter la déclaration.

Cadre juridique et portée de vos obligations déclaratives

Une obligation liée à l'usage professionnel de la ressource en eau

Le CERFA 13745*05 s'insère dans le régime de la redevance pour prélèvement sur la ressource en eau. Dès lors qu'une activité professionnelle entraîne un prélèvement pour le fonctionnement d'un canal, la déclaration annuelle constitue un élément central de la relation avec l'administration.

Même en l'absence du PDF du formulaire et de sa notice, les métadonnées officielles permettent d'affirmer que l'obligation repose sur le lien entre trois éléments : une activité professionnelle, un prélèvement dans la ressource en eau, et le fonctionnement d'un canal. Si ces trois conditions sont réunies, il est prudent de considérer que la déclaration doit être examinée avec sérieux.

Déclaration, exactitude et responsabilité du déclarant

Comme pour l'ensemble des formulaires administratifs à portée déclarative, le signataire engage sa responsabilité sur l'exactitude des informations transmises. Cela implique de vérifier avec attention les données d'identification de l'entreprise ou de l'exploitant, la période concernée, ainsi que tous les éléments techniques ou quantitatifs demandés par le formulaire officiel.

Une erreur matérielle peut parfois être corrigée. En revanche, une déclaration approximative ou incohérente peut conduire l'administration à solliciter des pièces complémentaires, à rectifier les données retenues ou à contester la sincérité des éléments communiqués. Il est donc essentiel de conserver tous les justificatifs utiles à l'appui de la déclaration.

Vos droits face à l'administration

Le professionnel soumis à cette obligation n'est pas seulement débiteur d'informations. Il dispose aussi de droits. Il peut notamment attendre de l'administration qu'elle traite sa déclaration sur la base d'éléments lisibles et cohérents, qu'elle motive ses demandes complémentaires et qu'elle lui permette, le cas échéant, de régulariser sa situation si des précisions sont nécessaires.

Lorsqu'une difficulté d'interprétation apparaît sur le périmètre du prélèvement, sur l'identification du redevable ou sur les modalités de déclaration, il est recommandé de s'appuyer sur la fiche officielle accessible via Service-Public.fr. En cas d'incertitude persistante, un échange avec le service compétent reste la voie la plus sécurisante.

Absence de notice associée, une vigilance renforcée

Les métadonnées indiquent qu'aucune notice associée n'est disponible. Cette absence mérite d'être soulignée, car elle peut rendre la préparation du dossier plus délicate. Sans notice explicative, le déclarant doit porter une attention redoublée à la compréhension des rubriques, aux intitulés exacts et à la cohérence globale des informations fournies.

Dans ce contexte, utiliser un document structuré et facile à compléter peut faire gagner un temps utile. Pour ce type de démarche technique liée à la redevance sur l'eau, Startdoc met à disposition un accès simplifié au CERFA 13745*05 afin d'aider les professionnels à préparer leur déclaration avec davantage de clarté et moins de risques d'omission.

Préparer et déposer correctement la déclaration annuelle

Identifier les informations à rassembler en amont

Avant de compléter le formulaire, il est conseillé de réunir l'ensemble des données permettant d'étayer la déclaration. Même sans disposer ici du détail du PDF, certains blocs d'information sont habituellement indispensables dans ce type de démarche :

  • l'identification précise du déclarant, personne physique ou morale,
  • les coordonnées de la structure concernée,
  • la désignation de l'activité professionnelle liée au prélèvement,
  • les éléments décrivant le canal concerné,
  • les informations utiles sur le prélèvement dans la ressource en eau,
  • les pièces internes ou techniques permettant de justifier les données déclarées.

Plus la préparation est rigoureuse, plus le dépôt du formulaire sera fluide. Il est préférable de ne pas attendre le dernier moment pour reconstituer des informations techniques ou administratives qui devraient être disponibles dans les documents d'exploitation.

Soigner la cohérence des données déclarées

La cohérence interne du dossier est un point décisif. Les mentions portées dans le formulaire doivent correspondre à la réalité de l'activité et, si nécessaire, aux documents déjà transmis à l'administration dans d'autres cadres. Par exemple, l'identité du déclarant, l'adresse de l'exploitation, les références du site ou de l'installation et les éléments techniques liés au canal ne doivent pas se contredire.

Il est également utile de relire le formulaire avec une logique de contrôle, comme le ferait l'administration. Une rubrique laissée vide, une unité imprécise ou une information ambiguë peuvent susciter une demande d'éclaircissement. Or, toute demande complémentaire allonge le traitement du dossier et peut retarder la sécurisation de la situation du professionnel.

Procédure de dépôt, ce qu'il faut retenir

La fiche officielle de référence est accessible sur Service-Public.fr, à partir de l'identifiant DILA R35097. En l'absence de notice et sans reproduire le contenu du PDF non disponible, il convient de se reporter aux modalités précisées par le service compétent pour connaître les conditions exactes de transmission.

Selon les cas, la déclaration peut être attendue sous une forme déterminée, papier ou dématérialisée, accompagnée de justificatifs. Le point essentiel reste le suivant : utiliser la bonne version du formulaire, ici le CERFA 13745*05, et vérifier que la déclaration porte bien sur l'année concernée.

Élément à vérifier Pourquoi c'est important
Numéro exact du formulaire, 13745*05 Évite l'usage d'une version obsolète ou inadaptée
Identifiant DILA, R35097 Permet de retrouver la fiche officielle correspondante
Qualité du déclarant Garantit que la bonne personne ou structure dépose la déclaration
Période annuelle visée Assure que les données déclarées correspondent au bon exercice
Justificatifs conservés Facilite la réponse en cas de contrôle ou de demande complémentaire

Conserver une copie et la preuve de transmission

Une fois la déclaration déposée, il est vivement recommandé de conserver une copie complète du formulaire transmis, ainsi que tout élément attestant de son envoi ou de sa réception. Cette précaution est utile en cas de contestation, de relance administrative ou de besoin de comparaison avec une déclaration ultérieure.

La conservation des pièces ne doit pas se limiter au seul CERFA. Les documents techniques, relevés, courriers échangés avec l'administration et justificatifs de calcul ou d'évaluation doivent également être archivés avec méthode.

Refus, contestation, demande de régularisation : comment réagir

Quand l'administration conteste la déclaration

Une difficulté peut apparaître à plusieurs stades : dossier considéré comme incomplet, incohérence relevée dans les données, désaccord sur l'assiette de la redevance, ou contestation de la qualité du déclarant. Dans ce type de situation, la première étape consiste à identifier précisément le motif du désaccord.

Il faut relire la notification reçue, comparer les éléments contestés avec ceux effectivement déclarés, puis réunir les pièces justificatives de nature à éclairer le dossier. Une réponse argumentée, claire et documentée est souvent préférable à une réaction trop rapide ou incomplète.

Demander une régularisation ou apporter des précisions

Si l'erreur provient du déclarant, une régularisation peut parfois être envisagée. Elle dépend des modalités retenues par l'administration et du stade de traitement du dossier. Lorsqu'une demande complémentaire est adressée, il est important d'y répondre de manière complète, en reprenant point par point les informations sollicitées.

Si le problème vient d'une mauvaise interprétation de la situation par le service instructeur, le professionnel peut expliquer la réalité de son activité, la nature du prélèvement ou le rôle exact du canal concerné, justificatifs à l'appui.

Les voies de recours envisageables

En cas de désaccord persistant, des recours administratifs peuvent être envisagés. Il peut s'agir d'un recours gracieux auprès de l'administration ayant traité le dossier, ou d'un recours hiérarchique si l'organisation du service le permet. Ces recours ont pour objectif de faire réexaminer la situation sans saisir immédiatement le juge.

Si la contestation porte sur une décision formelle et qu'aucune solution amiable n'aboutit, un recours contentieux peut, selon le cas, être envisagé devant la juridiction compétente. Les conditions précises dépendent de la nature de la décision contestée, de sa motivation et des délais applicables, qu'il convient de vérifier directement à la lecture de la décision reçue ou sur Service-Public.fr.

L'importance de la motivation et des pièces justificatives

Qu'il s'agisse d'une simple observation, d'une demande de rectification ou d'un recours plus formel, la qualité de l'argumentation est déterminante. Il ne suffit pas d'affirmer que la décision est erronée. Il faut démontrer, documents à l'appui, en quoi la déclaration était fondée, ou pourquoi les éléments retenus par l'administration devraient être revus.

Dans une matière technique comme celle du prélèvement sur la ressource en eau pour le fonctionnement d'un canal, les pièces factuelles ont souvent plus de poids qu'une contestation générale. Une approche rigoureuse et documentée est donc essentielle.

Points de vigilance juridiques pour éviter les erreurs courantes

Ne pas confondre prélèvement, autorisation et déclaration de redevance

Le CERFA 13745*05 concerne une déclaration au titre de l'année relative à une redevance. Il ne faut pas le confondre avec d'autres démarches administratives portant sur l'autorisation d'exploiter, la police de l'eau, ou la gestion technique d'un ouvrage. Chaque procédure a son objet propre.

Une confusion entre ces régimes peut conduire à déposer le bon formulaire au mauvais moment, ou à penser qu'une formalité en remplace une autre. Il est donc important de bien qualifier la démarche avant toute transmission.

Vérifier que le canal entre bien dans le champ de la déclaration

La dénomination officielle du formulaire vise expressément le fonctionnement d'un canal. Cette précision n'est pas anodine. Le professionnel doit s'assurer que sa situation relève bien de ce cas particulier et non d'un autre usage de la ressource en eau régi par un dispositif distinct.

En présence d'une configuration atypique, d'une exploitation partagée ou d'un montage contractuel complexe, il est préférable de sécuriser le périmètre de la déclaration avant de la déposer.

Utiliser une version à jour du formulaire

La dernière vérification DILA mentionnée pour cette fiche remonte au 15 janvier 2026. Cette information est utile, car elle atteste de l'actualité de la référence consultée à cette date. Néanmoins, avant tout envoi, il reste prudent de vérifier qu'aucune mise à jour n'est intervenue depuis sur la page officielle de Service-Public.fr.

L'utilisation d'un formulaire périmé peut compliquer le traitement du dossier, surtout lorsque certaines rubriques ont évolué ou que les coordonnées du service compétent ont été modifiées.

Anticiper les contrôles et les demandes ultérieures

Le dépôt de la déclaration ne clôt pas toujours définitivement le sujet. L'administration peut être amenée à demander des précisions complémentaires, à rapprocher les éléments déclarés d'autres données détenues par ses services, ou à procéder à des vérifications ciblées. Il faut donc envisager la déclaration comme une étape d'un processus plus large de conformité administrative.

Pour cette raison, il est recommandé d'adopter une méthode de classement stable, de documenter les choix opérés lors du remplissage du CERFA et de conserver une trace des échanges. Cette discipline administrative limite fortement les difficultés en cas de contrôle ultérieur.

Se référer à la source officielle en cas de doute

Lorsque le texte du formulaire ou les métadonnées ne suffisent pas à lever une incertitude, le réflexe le plus sûr consiste à consulter la fiche officielle liée à l'identifiant DILA R35097 sur Service-Public.fr. Cette source permet de vérifier l'intitulé exact du document, son public concerné et son objet administratif.

Pour toute question technique, fiscale ou contentieuse dépassant la simple complétion du formulaire, un avis adapté à la situation concrète de l'entreprise peut être nécessaire. C'est particulièrement vrai lorsque la déclaration touche à des enjeux d'exploitation importants, à des montants sensibles ou à une organisation juridique complexe.