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Formulaire:

CERFA 14613-03 : Demande d'aide relative à la réalisation du diagnostic d'exploitation dans les caves particulières

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CERFA 14613-03 : Demande d'aide relative à la réalisation du diagnostic d'exploitation dans les caves particulières

CERFA 14613-03 : Demande d'aide relative à la réalisation du diagnostic d'exploitation dans les caves particulières

Demande d'aide relative à la réalisation du diagnostic d'exploitation dans les caves particulières - Formulaire

Demandez l'aide pour votre diagnostic d'exploitation

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 14613*03 : demande d'aide pour le diagnostic d'exploitation dans les caves particulières

Le CERFA 14613*03 correspond à la demande d'aide relative à la réalisation du diagnostic d'exploitation dans les caves particulières. Il s'adresse à un public professionnel, plus précisément aux exploitants de la filière viticole concernés par ce dispositif. Ce formulaire permet de solliciter une aide financière pour faire réaliser un diagnostic par un organisme et un auditeur identifiés, dans le cadre fixé par FranceAgriMer.

Le document officiel mentionne la décision INTV-SANAEI-2017-45 du 21 juin 2017. Il prévoit un dépôt auprès du service territorial de FranceAgriMer compétent dans la région du demandeur, avant le 31 octobre. Cette date figure expressément sur le formulaire et doit être prise au sérieux, car une demande tardive risque d'être écartée.

Le formulaire recense plusieurs blocs d'information essentiels : identité du demandeur, coordonnées du site de vinification, personne à contacter, organisme réalisant le diagnostic, auditeur, type de diagnostic demandé, plan de financement, engagements et pièces justificatives. Il ne s'agit donc pas d'un simple document déclaratif, mais d'un dossier administratif structuré, destiné à permettre l'instruction complète de la demande d'aide.

Pour les professionnels du vin, ce CERFA a une portée concrète : il conditionne l'accès à un financement lié à une démarche d'audit ou de diagnostic d'exploitation. Le soin apporté à son remplissage, à la cohérence des informations et aux justificatifs joints peut avoir une incidence directe sur la recevabilité du dossier.

Cadre administratif et juridique de la demande

Un formulaire rattaché à un dispositif FranceAgriMer

Le CERFA 14613*03 s'inscrit dans un dispositif géré par FranceAgriMer. Le formulaire indique explicitement que la demande doit être transmise au service territorial de cet organisme. En pratique, cela signifie que le dossier n'est pas adressé à une mairie, à la préfecture ou à un service fiscal, mais à l'autorité administrative chargée de l'instruction de cette aide dans le secteur agricole et viticole.

La référence à la décision INTV-SANAEI-2017-45 donne au formulaire son ancrage réglementaire. Même si le texte intégral de cette décision n'est pas reproduit dans le document, elle constitue le fondement administratif du dispositif. Il est donc prudent, en cas de doute sur les conditions de fond, de consulter la fiche officielle accessible depuis Service-Public.fr ou de se rapprocher du service territorial compétent.

Une aide liée à un diagnostic d'exploitation en cave particulière

Le formulaire vise la réalisation d'un diagnostic d'exploitation dans les caves particulières. Ce point est déterminant, car il ne s'agit pas d'une aide générale à l'investissement ni d'un soutien indifférencié à l'activité viticole. La demande porte sur le financement d'un diagnostic précis, confié à un cabinet et à un auditeur identifiés.

Le CERFA permet de sélectionner le type de diagnostic pour lequel l'aide est demandée :

  • Production
  • Gestion financière et sociale
  • Aval
  • Général

Le choix de la catégorie doit correspondre au contenu réel du devis et à la nature de l'audit envisagé. Une incohérence entre la case cochée, l'objet du diagnostic et les justificatifs peut compliquer l'examen du dossier.

Un encadrement par des mentions légales relatives aux données personnelles et aux aides publiques

Le formulaire comporte une rubrique de mentions légales particulièrement importante. Elle informe le demandeur que les aides financées par le FEAGA et le FEADER donnent lieu à une publication annuelle de certaines données nominatives. Peuvent notamment être rendus publics le nom ou la raison sociale, la commune du siège ou de résidence, le code postal et le montant net des aides perçues.

Le CERFA rappelle également l'application de la loi Informatique et Libertés, avec un droit d'accès et de rectification. Même si le texte mentionne une référence législative dans sa rédaction issue de 2017, le demandeur doit retenir l'essentiel : les informations communiquées dans le cadre de la demande d'aide ne sont pas purement confidentielles et peuvent faire l'objet de traitements administratifs, d'audit ou d'enquête.

Qui peut utiliser ce CERFA et dans quel contexte

Les professionnels visés

Le formulaire est destiné aux professionnels. Le contenu même du document confirme cette orientation, puisqu'il exige notamment un numéro SIRET et un numéro CVI, ainsi que des pièces liées à l'exploitation et à l'activité viticole. Le demandeur peut être une personne physique exerçant une activité professionnelle ou une structure exploitante, dès lors qu'elle entre dans le périmètre du dispositif.

La présence du site de vinification, des déclarations de récolte et de la référence aux caves particulières montre que le formulaire s'inscrit dans un contexte très sectoriel. Il ne convient donc pas à toute entreprise agricole, ni à tout professionnel du commerce du vin sans lien avec l'exploitation concernée.

Les situations dans lesquelles le dépôt peut être pertinent

Le recours à ce CERFA peut être envisagé lorsqu'une exploitation souhaite bénéficier d'un accompagnement structuré pour analyser son organisation, sa production, ses aspects économiques ou son positionnement aval. Le diagnostic peut servir à objectiver une situation, préparer une évolution de l'activité ou identifier des marges d'amélioration. Encore faut-il que le dispositif soit toujours ouvert et applicable dans les conditions prévues par l'administration compétente.

Comme la dernière vérification DILA mentionnée remonte au 8 septembre 2017, il est conseillé de vérifier l'actualité du dispositif avant envoi. Cette prudence est particulièrement utile lorsqu'un formulaire n'est pas associé à une notice détaillée. Dans ce contexte, disposer d'un document bien présenté et déjà structuré fait gagner un temps réel, et Startdoc permet justement d'accéder plus simplement au CERFA 14613*03 pour préparer un dossier propre et cohérent.

Comment remplir le CERFA 14613*03 sans erreur

Identification du demandeur

La première partie du formulaire concerne l'identification du demandeur. Les informations attendues sont classiques, mais doivent être exactes et parfaitement concordantes avec les justificatifs :

  • numéro SIRET, sur 14 chiffres,
  • numéro CVI,
  • nom, prénom ou raison sociale,
  • adresse, code postal, commune,
  • coordonnées téléphoniques, fixe et mobile,
  • adresse électronique.

Une attention particulière doit être portée à la cohérence entre l'identité renseignée sur le formulaire, le RIB, les déclarations de récolte et, le cas échéant, les documents d'exploitation. Toute divergence peut susciter une demande de précision ou ralentir l'instruction.

Site de vinification et personne à contacter

Le CERFA prévoit ensuite un espace pour indiquer le site de vinification si son adresse est différente de celle du demandeur. Cette distinction est utile lorsque le siège de l'exploitation n'est pas situé au même endroit que le site concerné par le diagnostic. Il faut alors renseigner l'adresse complète avec code postal et commune.

Le formulaire demande aussi les coordonnées de la personne à contacter. Cette personne n'est pas forcément le représentant légal. Il peut s'agir d'un responsable administratif, d'un associé ou d'un interlocuteur opérationnel capable de répondre rapidement aux demandes du service instructeur. Mieux vaut désigner une personne réellement disponible, joignable et informée du contenu du dossier.

Organisme réalisateur du diagnostic et auditeur

Le dossier doit identifier de manière distincte :

  • l'organisme réalisateur du diagnostic, avec sa raison sociale, son adresse et ses coordonnées,
  • l'auditeur réalisant le diagnostic, avec son adresse et ses coordonnées.

Cette séparation n'est pas anodine. Elle montre que l'administration attend à la fois l'identification du cabinet ou de la structure prestataire, et celle de la personne appelée à intervenir concrètement. Le demandeur doit donc veiller à ce que le devis, le K-BIS du cabinet, le CV de l'auditeur et les autres pièces forment un ensemble homogène.

Type de diagnostic et plan de financement

Le type de diagnostic doit être coché avec précision. Le plan de financement doit ensuite détailler les postes suivants :

  • coût total de l'audit,
  • autofinancement,
  • prêts,
  • FranceAgriMer,
  • autres financements, notamment région, département, FEADER ou autre financeur à préciser.

Le formulaire ne fixe pas, dans son contenu visible, les montants maximums, taux d'aide ou plafonds applicables. Il ne faut donc pas les déduire ou les inventer. Le plan de financement doit refléter le montage réel du dossier. Si d'autres aides sont sollicitées, elles doivent être mentionnées. Le demandeur atteste d'ailleurs ne pas avoir sollicité d'autres financements que ceux inscrits dans cette rubrique.

Les pièces justificatives à joindre

La dernière page du CERFA liste les documents à annexer. Cette liste est essentielle, car un dossier incomplet peut être considéré comme irrecevable ou retarder l'examen. Le tableau ci-dessous reprend les pièces prévues par le formulaire.

Pièce demandée Format indiqué Observation utile
Formulaire de demande d'aide complété et signé 1 original La signature doit être apposée par la personne habilitée
RIB 1 copie Doit correspondre au bénéficiaire de l'aide
Copie des 3 dernières déclarations de récolte, ou en cas de reprise, dernière déclaration disponible et acte de reprise 1 copie Permet de justifier l'activité de l'exploitation
Devis détaillé du diagnostic faisant clairement apparaître le type d'audit réalisé 1 copie Le devis doit être lisible, détaillé et cohérent avec la case cochée
K-BIS de moins de 3 mois du cabinet d'audit réalisant le diagnostic 1 copie Vérifier la fraîcheur du document avant dépôt
Liste des travaux exécutés par le cabinet d'audit au cours des cinq dernières années dans la filière viticole, avec attestations de bonne exécution 1 copie Les attestations doivent préciser montant, date, lieu et bonne fin des travaux
Curriculum vitae et diplômes de l'auditeur qui réalisera le diagnostic 1 copie Permet d'apprécier les compétences de l'intervenant

Chaque pièce doit être lisible, datée lorsqu'il y a lieu, et cohérente avec les autres éléments du dossier. Il est prudent de conserver une copie intégrale de l'ensemble transmis, y compris du formulaire signé et des annexes.

Engagements du demandeur et portée de la signature

Déclarations relatives aux aides déjà perçues

La signature du CERFA ne se limite pas à une formalité. Le demandeur déclare notamment ne pas avoir bénéficié d'aide au titre d'une décision antérieure pour la réalisation d'un diagnostic, ou précise, le cas échéant, avoir bénéficié d'aides pour certains types de diagnostic, avec indication de l'année concernée.

Cette partie mérite une vigilance particulière. Une déclaration inexacte sur les aides déjà obtenues peut avoir des conséquences sur l'instruction du dossier. Si une aide a déjà été perçue dans le passé, il convient de la mentionner de façon exacte dans les rubriques prévues.

Obligation d'information en cas de changement de situation

Le formulaire contient aussi un engagement clair : en cas d'acceptation de la demande, le bénéficiaire s'engage à informer FranceAgriMer, dans les huit jours et par lettre recommandée avec accusé de réception, de toute cessation d'activité, de l'ouverture d'une procédure collective et de toute modification de structure ou de capital.

Cette clause montre que l'aide est attachée à une situation d'exploitation donnée. Un changement important peut avoir une incidence sur le droit à l'aide, sur son maintien ou sur ses conditions de versement. Il ne faut donc pas considérer l'envoi du CERFA comme la fin des obligations déclaratives.

Attestation sur l'honneur

Le demandeur atteste enfin sur l'honneur l'exactitude des renseignements portés sur la demande. En droit administratif, cette formule engage sérieusement son auteur. Elle implique que les informations fournies sont sincères, complètes et appuyées par des pièces fiables. En cas d'erreur matérielle, il reste possible de la signaler rapidement au service instructeur, mais mieux vaut relire l'ensemble avant signature.

Dépôt du dossier, instruction et points de vigilance

À quel service adresser la demande

Le formulaire indique sans ambiguïté que la demande doit être envoyée au service territorial de FranceAgriMer de votre région. Le demandeur doit donc identifier le bon interlocuteur territorial. En pratique, cela suppose de vérifier les coordonnées actualisées du service compétent, notamment si l'on utilise un formulaire téléchargé depuis une source ancienne.

Date limite mentionnée sur le formulaire

Le CERFA précise que la demande doit être envoyée avant le 31 octobre. Cette indication est un repère majeur pour l'organisation du dossier. Comme plusieurs pièces doivent être réunies auprès d'intervenants extérieurs, cabinet d'audit, auditeur, banque ou exploitation, il est préférable d'anticiper largement.

Un envoi de dernière minute augmente le risque d'oubli, d'erreur sur une pièce ou d'incomplétude. Il faut aussi tenir compte, lorsque cela est pertinent, du temps nécessaire pour obtenir un K-BIS récent ou des attestations de bonne exécution suffisamment détaillées.

Absence de notice, donc nécessité d'une lecture attentive

Aucune notice associée n'est mentionnée pour ce CERFA. Cette absence renforce l'importance de la lecture directe du formulaire et des exigences qui y figurent. Il faut notamment porter attention aux points suivants :

  • la concordance entre le demandeur et le bénéficiaire du RIB,
  • la précision du type de diagnostic sollicité,
  • la cohérence entre devis, cabinet d'audit et auditeur,
  • la production de pièces récentes lorsque le formulaire l'exige,
  • la complétude des déclarations relatives aux aides déjà obtenues.

Refus, dossier incomplet, contestation : quels réflexes adopter

En cas de demande de complément

Si le service instructeur relève une pièce manquante ou une incohérence, il peut demander des compléments. Dans ce cas, il est utile de répondre rapidement, de manière structurée, en reprenant clairement le numéro de dossier s'il a été attribué. Une réponse tardive ou partielle peut compromettre l'examen du dossier.

En cas de refus de l'aide

Le formulaire ne détaille pas les voies de recours, mais les principes généraux du droit administratif restent applicables. En cas de refus, le professionnel peut d'abord demander à connaître précisément les motifs de la décision, si ceux-ci ne ressortent pas suffisamment du courrier reçu. Cette étape est essentielle pour apprécier l'opportunité d'une contestation.

Selon la situation, un recours administratif pourrait être envisagé auprès de l'autorité ayant pris la décision, ou un recours contentieux devant la juridiction compétente. Comme les modalités exactes dépendent de la décision notifiée et de son contenu, il est prudent de vérifier les mentions figurant sur le courrier de refus et, si nécessaire, de solliciter un conseil juridique adapté.

Pourquoi la traçabilité du dossier est importante

Dans ce type de démarche, il est recommandé de conserver :

  • une copie complète du CERFA signé,
  • la preuve d'envoi,
  • les justificatifs transmis,
  • les échanges avec FranceAgriMer,
  • les devis, attestations et documents d'identification du cabinet et de l'auditeur.

Cette traçabilité facilite la réponse à une demande de complément, la rectification d'une erreur ou la contestation d'une décision défavorable.

Ce qu'il faut retenir avant d'envoyer le CERFA 14613*03

Le CERFA 14613*03 est un formulaire spécialisé, destiné aux professionnels de la filière viticole qui souhaitent obtenir une aide pour la réalisation d'un diagnostic d'exploitation dans les caves particulières. Son utilisation suppose de réunir des informations précises sur l'exploitation, le site de vinification, le cabinet d'audit, l'auditeur et le financement du diagnostic.

Les principaux points de vigilance tiennent à la date limite de dépôt avant le 31 octobre, à l'exactitude des déclarations, à la cohérence du plan de financement et à la complétude des pièces justificatives. La signature engage le demandeur, notamment sur les aides déjà perçues et sur l'obligation d'informer FranceAgriMer en cas d'évolution importante de sa situation.

Avant tout envoi, une dernière relecture doit permettre de vérifier que chaque rubrique est renseignée, que les documents annexés sont bien présents et que l'ensemble du dossier est adressé au bon service territorial. En cas d'incertitude sur l'actualité du dispositif ou sur les conditions de recevabilité, la fiche officielle Service-Public.fr reste le point de contrôle le plus sûr.