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Formulaire:

CERFA 14734-04 : Demande d'examen préalable à la réalisation d'une étude d'impact (Évaluation Environnementale)

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CERFA 14734-04 : Demande d'examen préalable à la réalisation d'une étude d'impact (Évaluation Environnementale)

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CERFA 14734-04 : Demande d'examen préalable à la réalisation d'une étude d'impact (Évaluation Environnementale)

CERFA 14734-04 : Demande d'examen préalable à la réalisation d'une étude d'impact (Évaluation Environnementale)

Permet de demander un examen au cas par cas préalable à la réalisation d'une évaluation environnementale d'un projet, soit en utilisant le formulaire, soit en utilisant le téléservice. Le formulaire doit être accompagné par le document « informations nominatives relatives au maître d'ouvrage ou pétitionnaire » (annexe n°1).

Demandez l'examen préalable de votre projet

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 14734*04 pour l'examen au cas par cas environnemental

Le CERFA 14734*04, intitulé Demande d'examen préalable à la réalisation d'une étude d'impact (Évaluation Environnementale), s'adresse aux professionnels porteurs d'un projet susceptible d'avoir des incidences sur l'environnement. Il permet de saisir l'administration pour demander un examen au cas par cas, avant la réalisation d'une évaluation environnementale complète.

Concrètement, ce formulaire sert à présenter un projet afin que l'autorité compétente apprécie, au vu de ses caractéristiques, de sa localisation et de ses effets potentiels, si une étude d'impact doit être réalisée. La démarche peut être effectuée au moyen du formulaire ou via le téléservice mentionné par l'administration. Lorsque le formulaire papier ou son équivalent est utilisé, il doit être accompagné du document intitulé informations nominatives relatives au maître d'ouvrage ou pétitionnaire, correspondant à l'annexe n°1.

Ce document administratif s'inscrit dans le champ de l'évaluation environnementale des projets. Il ne constitue pas lui-même l'étude d'impact. Il permet de demander en amont à l'administration si cette étude sera exigée pour le projet concerné.

Le titre officiel et l'identifiant DILA, R15289, sont utiles pour vérifier que vous utilisez bien la bonne version sur la page de référence Service-Public.fr. La dernière vérification DILA indiquée dans les métadonnées date du 2025-08-07.

À quoi sert exactement l'examen préalable

L'examen préalable a pour objet d'éviter deux écueils fréquents. Le premier consiste à engager une étude d'impact lourde alors qu'elle n'est peut-être pas requise. Le second, plus risqué, consiste à déposer un dossier insuffisant alors qu'une évaluation environnementale aurait dû être préparée dès le départ.

Pour un maître d'ouvrage, un aménageur, un promoteur, un exploitant ou tout autre professionnel concerné, cette étape permet donc de sécuriser l'instruction du projet. Elle aide à déterminer le niveau d'analyse environnementale attendu avant d'aller plus loin dans les autorisations ou déclarations nécessaires.

Qui est concerné

Le formulaire vise les professionnels. Sont notamment susceptibles d'être concernés les sociétés, exploitants, bureaux d'études intervenant pour le compte d'un maître d'ouvrage, collectivités agissant dans un cadre professionnel, aménageurs, promoteurs immobiliers, entreprises industrielles, acteurs de l'énergie, des infrastructures, du bâtiment, de l'extraction ou encore de la logistique.

Le point commun entre ces profils n'est pas leur activité économique, mais l'existence d'un projet susceptible d'entrer dans le champ de l'évaluation environnementale. En pratique, le besoin d'utiliser ce CERFA dépendra de la nature du projet, de son implantation et de ses impacts potentiels.

Dans quelles situations utiliser ce formulaire

Le CERFA 14734*04 a vocation à être utilisé lorsqu'un porteur de projet doit demander à l'administration si son opération doit faire l'objet d'une étude d'impact. Il intervient donc à un moment stratégique, souvent en amont d'un dépôt d'autorisation d'urbanisme, d'une demande environnementale ou d'une procédure sectorielle plus large.

Exemples de situations concrètes

  • Projet d'aménagement, création ou extension d'une zone d'activité, d'un lotissement, d'une plateforme logistique ou d'un ensemble immobilier sur un site présentant des sensibilités environnementales.
  • Projet industriel, implantation, extension ou modification d'une installation professionnelle avec effets possibles sur les milieux naturels, les eaux, les sols, les nuisances ou les paysages.
  • Projet d'infrastructure, travaux sur voirie, réseaux, équipements, ouvrages techniques ou installations de production, lorsque leur importance ou leur localisation justifie une analyse préalable.
  • Projet sur un secteur sensible, proximité d'espaces naturels, de zones humides, de cours d'eau, de secteurs protégés ou de zones déjà soumises à de fortes contraintes environnementales.
  • Projet modifié en cours de conception, lorsque ses caractéristiques évoluent et qu'un doute existe sur l'obligation de produire une étude d'impact.

Quand il est préférable de ne pas attendre

Lorsque le projet présente déjà des enjeux environnementaux identifiés, il est généralement prudent d'anticiper la demande d'examen au cas par cas plutôt que d'attendre un blocage au stade de l'autorisation principale. Une saisine tardive peut compliquer le calendrier du projet, surtout si l'administration estime ensuite qu'une évaluation environnementale complète est nécessaire.

Dans ce type de démarche, l'enjeu n'est pas seulement administratif. Un dossier environnemental mal calibré peut affecter la crédibilité du projet, allonger les échanges avec les services instructeurs et fragiliser les étapes suivantes.

Formulaire ou téléservice

Les métadonnées officielles précisent que la demande peut être réalisée soit avec le formulaire, soit au moyen du téléservice. Le choix dépendra souvent des habitudes du porteur de projet, du mode d'organisation interne et des consignes de l'administration compétente. Dans tous les cas, il faut veiller à transmettre des informations cohérentes, lisibles et complètes.

Pour les professionnels qui souhaitent gagner du temps dans la préparation matérielle du dossier, Startdoc facilite l'accès au bon CERFA pré-rempli, ce qui permet de se concentrer sur le fond du projet environnemental plutôt que sur la seule mise en forme administrative.

Comment préparer un dossier utile à l'autorité environnementale

Le contenu détaillé du formulaire n'étant pas reproduit ici, il convient de raisonner à partir de son objet officiel. Une demande d'examen préalable doit permettre à l'administration de comprendre rapidement qui porte le projet, ce qui est envisagé, où il sera réalisé et quels effets environnementaux peuvent être anticipés.

Identifier précisément le maître d'ouvrage ou pétitionnaire

Le formulaire doit être accompagné de l'annexe n°1 relative aux informations nominatives du maître d'ouvrage ou pétitionnaire. Cette exigence n'est pas accessoire. Elle permet d'identifier clairement la personne morale ou physique responsable du projet et l'interlocuteur administratif du dossier.

Il est donc important de vérifier avant envoi :

  • la dénomination exacte de la structure porteuse du projet,
  • l'identité du signataire ou représentant habilité,
  • les coordonnées à jour,
  • la cohérence entre le formulaire principal, l'annexe n°1 et les autres pièces jointes.

Décrire le projet avec précision

Une description trop générale nuit à l'examen du dossier. L'administration doit pouvoir comprendre la nature réelle de l'opération. Il faut donc présenter le projet dans des termes concrets, sans jargon inutile, mais avec suffisamment de précision technique.

La description devrait faire apparaître, selon le cas :

  • la finalité du projet,
  • sa nature exacte, création, extension, transformation ou régularisation,
  • ses principales caractéristiques physiques,
  • les travaux ou aménagements envisagés,
  • les phases du projet, si elles sont connues,
  • les éléments susceptibles d'interagir avec l'environnement.

Si le projet est porté par étapes, il est utile de signaler cette logique d'ensemble. Une présentation morcelée peut donner l'impression que certains impacts sont sous-estimés.

Présenter l'implantation du projet

La localisation est déterminante dans l'analyse environnementale. Un même type de projet ne sera pas apprécié de la même manière selon qu'il se situe dans une zone déjà artificialisée ou dans un secteur écologiquement sensible.

Le dossier gagne en solidité lorsqu'il mentionne clairement :

  • la commune ou les communes concernées,
  • la situation cadastrale si elle est disponible,
  • le contexte immédiat du site, activités voisines, habitations, espaces naturels, équipements,
  • les contraintes environnementales connues, si elles existent,
  • les éléments cartographiques ou plans utiles à la compréhension du site.

Exposer les incidences potentielles, même de façon synthétique

L'objet de l'examen au cas par cas est précisément d'apprécier les effets possibles du projet. Il est donc recommandé de ne pas minimiser cette partie. Sans rédiger une étude d'impact complète, il faut signaler de bonne foi les principales incidences prévisibles.

Selon le projet, cela peut concerner :

  • les effets sur les sols et l'eau,
  • les atteintes possibles à la biodiversité,
  • les nuisances sonores ou visuelles,
  • les flux de circulation générés,
  • les émissions, rejets ou déchets,
  • l'insertion paysagère,
  • les effets cumulés avec d'autres opérations voisines, si le contexte le justifie.

Lorsque des mesures d'évitement ou de réduction sont déjà envisagées, il est souvent pertinent de les mentionner. Cela aide l'administration à apprécier le projet dans sa réalité opérationnelle.

Rubriques à vérifier avant le dépôt

Même sans disposer ici du détail ligne par ligne du formulaire, certaines vérifications sont essentielles avant transmission. Elles évitent des demandes de complément ou une lecture défavorable du dossier.

Point de contrôle Pourquoi c'est important Vigilance pratique
Identification du porteur de projet Permet de rattacher juridiquement la demande au bon maître d'ouvrage Faire correspondre les informations du CERFA, de l'annexe n°1 et des autres pièces
Description de l'opération Conditionne la compréhension du projet par l'administration Éviter les formules vagues ou trop commerciales
Localisation du site Détermine une grande part de l'analyse environnementale Joindre des éléments clairs et facilement exploitables
Effets potentiels sur l'environnement Permet l'appréciation au cas par cas Ne pas occulter les sensibilités connues
Annexe n°1 Pièce expressément mentionnée par la source officielle Vérifier sa présence et sa complétude avant envoi

Cas particuliers à anticiper

Projet techniquement simple, mais environnementalement sensible

Un projet modeste sur le plan constructif peut malgré tout soulever des enjeux environnementaux importants en raison de son implantation. Il ne faut donc pas confondre faible complexité technique et faible sensibilité environnementale. Dans ce cas, la qualité de la description du site et de ses contraintes devient décisive.

Projet porté par plusieurs intervenants

Lorsque plusieurs sociétés ou structures participent à l'opération, il faut clarifier qui est le maître d'ouvrage ou pétitionnaire pour la demande. Une présentation imprécise de la gouvernance du projet peut compliquer l'instruction. Mieux vaut désigner un porteur clairement identifié et expliciter, si nécessaire, le rôle des autres acteurs.

Projet encore évolutif

Il est fréquent qu'un projet soit encore en phase d'ajustement lors de la demande d'examen préalable. Cela n'interdit pas la saisine, mais suppose de présenter un état du projet suffisamment stabilisé pour que l'administration puisse se prononcer utilement. Si certains paramètres ne sont pas définitivement arrêtés, il est préférable de le signaler clairement plutôt que de laisser croire que tout est figé.

Utilisation du téléservice

Le recours au téléservice peut impliquer des modalités particulières de dépôt, de format de fichiers ou d'identification du demandeur. Comme les métadonnées ne détaillent pas ces aspects, il est prudent de consulter la page officielle Service-Public.fr pour vérifier les conditions applicables au moment du dépôt.

Conseils pratiques pour renforcer la qualité de la demande

Adopter une logique de lecture administrative

Le meilleur dossier n'est pas nécessairement le plus volumineux. C'est celui qui permet à l'instructeur de comprendre rapidement les éléments essentiels du projet. Il faut donc privilégier une information structurée, cohérente et sans contradiction entre les pièces.

Rester factuel

Une demande d'examen au cas par cas n'est pas un document commercial. Il convient d'éviter les formulations promotionnelles et de s'en tenir à des données objectives, vérifiables et directement utiles à l'analyse environnementale.

Ne pas sous-estimer les annexes

L'annexe n°1 relative aux informations nominatives n'est pas une formalité secondaire. De manière générale, toute pièce jointe qui éclaire la localisation, la consistance du projet ou ses incidences potentielles peut sécuriser l'instruction. L'important est de fournir des documents lisibles, cohérents et bien identifiés.

Faire relire le dossier avant dépôt

Une relecture croisée par un bureau d'études, un responsable de projet, un juriste interne ou le représentant du maître d'ouvrage permet souvent de repérer des oublis simples, mais pénalisants, incohérences de dates, dénominations différentes, pièces manquantes, description incomplète ou localisation insuffisamment précise.

Vérifier la version du formulaire

Avant toute utilisation, il reste indispensable de contrôler que vous travaillez sur la bonne version du CERFA 14734*04 et sur la page officielle correspondant à l'identifiant DILA R15289. En cas d'actualisation administrative, la version en vigueur au jour du dépôt doit être privilégiée.

Ce qu'il faut retenir pour un dépôt serein

Le CERFA 14734*04 est l'outil administratif destiné aux professionnels qui doivent demander un examen préalable au cas par cas avant la réalisation éventuelle d'une étude d'impact. Son enjeu est important, car il conditionne le niveau d'évaluation environnementale exigé pour un projet donné.

Pour être utile, la demande doit présenter avec clarté le maître d'ouvrage, la nature du projet, sa localisation et ses incidences possibles sur l'environnement. L'annexe n°1 relative aux informations nominatives du maître d'ouvrage ou pétitionnaire doit accompagner le formulaire. En cas d'incertitude sur la procédure applicable, sur les modalités de dépôt ou sur le téléservice, un contrôle sur la fiche officielle Service-Public.fr reste la solution la plus sûre.

Un dossier bien préparé ne garantit pas l'issue de l'examen, mais il facilite une appréciation sérieuse et limite les difficultés évitables. Pour un projet professionnel, c'est souvent une étape décisive dans la sécurisation du calendrier et du contenu des autorisations à venir.