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Formulaire:

CERFA 14817-03 : Demande de reconnaissance par les laboratoires réalisant les analyses sanitaires nécessaires à la détermination du prix du lait

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CERFA 14817-03 : Demande de reconnaissance par les laboratoires réalisant les analyses sanitaires nécessaires à la détermination du prix du lait

CERFA 14817-03 : Demande de reconnaissance par les laboratoires réalisant les analyses sanitaires nécessaires à la détermination du prix du lait

Demande de reconnaissance par les laboratoires réalisant les analyses sanitaires nécessaires à la détermination du prix du lait - Formulaire

Demander la reconnaissance de votre laboratoire

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 14817*03, demander la reconnaissance d’un laboratoire pour les analyses sanitaires du lait

Le formulaire CERFA 14817*03 sert à demander la reconnaissance administrative des laboratoires qui réalisent les analyses sanitaires nécessaires à la détermination du prix du lait. Il concerne un public strictement professionnel, en pratique les laboratoires intervenant sur le lait de vache, de chèvre ou de brebis, pour des analyses liées à la qualité hygiénique et sanitaire du lait.

Ce document s’inscrit dans un cadre réglementaire précis, fondé notamment sur le règlement (CE) n° 853/2004, sur les articles L.202-3, R.202-22 à R.202-27 et D.654-37 du Code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur l’arrêté du 9 novembre 2012 relatif aux modalités de paiement du lait en fonction de sa composition et de sa qualité hygiénique et sanitaire.

Concrètement, ce CERFA permet à un laboratoire d’indiquer pour quels types d’analyses et pour quelles espèces il sollicite une reconnaissance, tout en précisant son statut d’accréditation. La demande doit être adressée à la direction régionale en charge de l’alimentation dont dépend le laboratoire. Le formulaire comporte aussi des engagements du responsable du laboratoire, notamment sur le respect des exigences techniques, de la norme ISO/CEI 17025 en l’absence d’accréditation, et sur l’obligation de signaler toute suspension ou retrait d’accréditation.

Pour un laboratoire, ce formulaire n’est pas une simple formalité administrative. Il conditionne la capacité à intervenir dans un domaine sensible, celui des analyses sanitaires utilisées dans la fixation du prix du lait. Une erreur de renseignement, un oubli sur l’accréditation ou une incohérence dans l’identification de l’établissement peut ralentir l’instruction du dossier. C’est précisément dans ce type de démarche technique que l’accès à un document déjà structuré, lisible et prêt à compléter, comme celui proposé par Startdoc, permet souvent de gagner du temps et d’éviter des oublis formels.

Quels laboratoires sont concernés par ce formulaire

Un formulaire réservé aux professionnels

Le CERFA 14817*03 s’adresse aux laboratoires d’analyses qui souhaitent être reconnus pour réaliser certaines analyses sanitaires sur le lait. Il ne vise ni les particuliers, ni les éleveurs à titre individuel, ni les entreprises qui ne disposent pas d’une activité de laboratoire concernée par ces analyses.

Le laboratoire demandeur doit être en mesure d’identifier clairement son établissement, son site d’analyse, son numéro SIRET, le cas échéant son numéro d’accréditation COFRAC, ou celui délivré par un autre organisme d’accréditation reconnu. Le formulaire demande également l’identité du responsable du laboratoire, qui signe la demande et engage l’établissement sur l’exactitude des informations transmises.

Les analyses visées par la demande de reconnaissance

La reconnaissance est sollicitée par type d’analyse et par espèce. Le formulaire distingue les analyses sanitaires suivantes :

  • analyse de germes à 30°C pour le lait de vache, de chèvre et de brebis,
  • analyse de cellules somatiques pour le lait de vache,
  • analyse de résidus d’antibiotiques pour le lait de vache, de chèvre et de brebis.

Pour chacune de ces analyses, le laboratoire doit indiquer si son accréditation est valide ou non obtenue. Cette distinction est essentielle, car le formulaire prévoit expressément le cas des laboratoires déjà accrédités et celui des laboratoires qui ne le sont pas encore.

Les espèces concernées

Le document couvre trois catégories de lait :

  • le lait de vache,
  • le lait de chèvre,
  • le lait de brebis.

Le laboratoire n’est pas obligé de demander la reconnaissance pour toutes les espèces et pour toutes les analyses. Il peut formuler une demande limitée au champ exact de son activité. Il est donc important de ne cocher que les rubriques correspondant aux analyses effectivement réalisées ou destinées à être réalisées dans le cadre de la reconnaissance sollicitée.

Pourquoi cette reconnaissance est indispensable

Un enjeu direct pour la détermination du prix du lait

Le titre même du formulaire le rappelle, il s’agit des analyses sanitaires nécessaires à la détermination du prix du lait. Les résultats produits par les laboratoires reconnus ne relèvent donc pas d’un simple contrôle interne. Ils participent à un mécanisme ayant des conséquences économiques concrètes pour la filière laitière.

Les analyses concernées servent à apprécier la qualité sanitaire et hygiénique du lait. Dans ce contexte, l’administration encadre strictement les laboratoires autorisés à intervenir, afin de garantir la fiabilité des méthodes employées, la compétence technique des équipes et la robustesse des résultats rendus.

Une reconnaissance liée à des exigences techniques fortes

Le formulaire ne se limite pas à collecter des coordonnées. Le responsable du laboratoire certifie notamment que l’établissement respecte les critères fixés par les textes applicables et qu’il réalise les analyses selon les méthodes reconnues par le ministère chargé de l’agriculture. Il s’engage également à maintenir la compétence du laboratoire, notamment par la participation aux processus d’évaluations techniques liés à cette reconnaissance.

La reconnaissance recherchée est donc étroitement liée à la qualité du système mis en place par le laboratoire. L’administration attend une cohérence entre l’activité déclarée, l’état d’accréditation, les méthodes analytiques utilisées et l’organisation effective du site d’analyse.

Reconnaissance immédiate ou provisoire

Le formulaire prévoit une partie réservée à l’administration, dans laquelle peut être mentionnée une délivrance immédiate de la reconnaissance, ou une délivrance provisoire. Cette distinction est importante pour les laboratoires qui ne disposent pas encore d’une accréditation au moment de leur demande.

Le texte du formulaire précise en effet qu’en l’absence d’accréditation, le laboratoire s’engage sur l’honneur à respecter dès à présent les exigences de la norme ISO/CEI 17025 et à obtenir l’accréditation dans un délai maximal de 18 mois. Il est également indiqué qu’une reconnaissance délivrée à titre provisoire devient caduque au bout de 18 mois si l’accréditation correspondante n’est pas obtenue.

Comment remplir le CERFA 14817*03 sans erreur

Renseigner le champ des analyses demandées

La première partie du formulaire porte sur le type d’analyse par espèce pour lequel la reconnaissance est demandée, ainsi que sur le statut de l’accréditation. Cette rubrique doit être remplie avec précision.

Pour chaque ligne, il convient d’indiquer si l’accréditation est valide ou non obtenue. Il ne faut pas confondre absence d’accréditation, demande d’accréditation en cours et accréditation suspendue. Le formulaire n’organise pas ces situations de la même manière. Si l’accréditation a été obtenue, encore faut-il qu’elle soit valable pour l’activité considérée.

Avant de cocher une case, le laboratoire a intérêt à vérifier que l’accréditation couvre exactement l’analyse concernée et l’espèce visée, selon son périmètre effectif. Une réponse approximative peut créer une incohérence avec les justificatifs transmis au dossier.

Identifier correctement l’établissement

Le CERFA demande les informations d’identification du laboratoire :

  • numéro SIRET,
  • numéro d’accréditation COFRAC,
  • ou référence délivrée par un autre organisme d’accréditation,
  • raison sociale,
  • adresse du site d’analyse,
  • complément d’adresse,
  • code postal et commune,
  • adresse électronique de l’établissement.

Cette étape mérite une attention particulière. L’adresse demandée est celle du site d’analyse. Il faut donc s’assurer qu’elle correspond bien au lieu où sont effectivement réalisées les analyses visées par la demande. En présence de plusieurs sites, il convient d’éviter toute confusion entre siège social, établissement secondaire et laboratoire technique concerné.

Désigner le responsable du laboratoire

Le formulaire prévoit une rubrique dédiée au responsable du laboratoire, avec les éléments suivants :

  • nom et prénom,
  • qualité ou fonction,
  • numéros de téléphone fixe et mobile,
  • adresse électronique.

La personne désignée doit être celle qui peut représenter utilement le demandeur dans le cadre de la formalité. Comme elle signe également les engagements figurant en fin de formulaire, son identité doit être cohérente avec l’organisation interne du laboratoire.

Signer les engagements en connaissance de cause

La dernière partie du formulaire est essentielle. Le signataire y certifie plusieurs éléments, dont :

  • sa capacité à représenter le demandeur,
  • l’exactitude des informations fournies,
  • la demande de reconnaissance du laboratoire identifié,
  • le respect des critères réglementaires applicables,
  • le respect des exigences liées à l’accréditation, ou, à défaut, l’engagement d’obtenir cette accréditation dans le délai prévu,
  • la réalisation des analyses selon les méthodes reconnues par le ministère chargé de l’agriculture,
  • le maintien de la compétence du laboratoire,
  • l’information sans délai du préfet de région, via la DRAAF, en cas d’arrêt ou de suspension des analyses obligatoires concernées.

Il ne s’agit pas de simples formules standard. Ces déclarations peuvent avoir des conséquences sur la reconnaissance accordée et sur son maintien. Le formulaire indique d’ailleurs que l’établissement peut être suspendu ou exclu de la liste des laboratoires reconnus en cas de manquement à une ou plusieurs de ces conditions.

Adresser la demande au bon service

Le document doit être renvoyé à la direction régionale en charge de l’alimentation dont dépend le laboratoire. Avant l’envoi, il est prudent de vérifier le service compétent, surtout lorsque le laboratoire intervient sur plusieurs zones géographiques ou lorsqu’il appartient à un groupe disposant de plusieurs implantations.

En cas de doute sur l’autorité destinataire ou sur les modalités de transmission, un contrôle sur Service-Public.fr ou auprès de la DRAAF territorialement compétente reste recommandé.

Pièces et éléments à préparer avant l’envoi du dossier

Le formulaire transmis dans la source officielle ne comporte pas de notice associée et ne liste pas explicitement les pièces à joindre. Pour autant, un laboratoire a intérêt à préparer en amont tous les éléments permettant d’appuyer la demande et de sécuriser son instruction.

Selon la situation du laboratoire, les documents utiles pourront notamment être ceux qui permettent de justifier l’identité de l’établissement, l’état d’accréditation et le périmètre des analyses concernées. Comme le formulaire mentionne l’accréditation COFRAC ou celle délivrée par un autre organisme reconnu, il est logique de vérifier la disponibilité immédiate des références correspondantes.

Élément à vérifier Pourquoi il est utile
Numéro SIRET exact Permet d’identifier sans ambiguïté l’établissement demandeur
Raison sociale complète Évite les écarts entre le formulaire et les documents administratifs du laboratoire
Adresse du site d’analyse Confirme le lieu réel d’exécution des analyses concernées
Référence d’accréditation COFRAC ou autre organisme Permet de justifier le statut d’accréditation déclaré sur le CERFA
Périmètre des analyses couvertes Vérifie l’adéquation entre l’accréditation et les analyses demandées par espèce
Coordonnées du responsable du laboratoire Facilite les échanges avec l’administration en cas de complément à fournir

Si l’accréditation n’est pas encore obtenue, il reste utile de réunir tout élément interne permettant de démontrer que le laboratoire applique déjà les exigences attendues, notamment celles mentionnées dans les engagements du formulaire. Même si la liste des pièces n’est pas détaillée dans le CERFA, la cohérence globale du dossier joue souvent un rôle important dans sa lisibilité administrative.

Accréditation, reconnaissance provisoire et obligations du laboratoire

Le cas d’une accréditation déjà valide

Lorsque le laboratoire est déjà accrédité pour les analyses concernées, le formulaire permet de le signaler directement. Il faut alors renseigner le numéro d’accréditation COFRAC ou celui délivré par un autre organisme membre de la Coopération européenne pour l’accréditation et signataire des accords de reconnaissance mutuelle multilatéraux couvrant l’activité considérée.

Dans cette situation, la vigilance doit porter sur le périmètre exact de l’accréditation. Une accréditation générale du laboratoire n’est pas nécessairement suffisante si elle ne couvre pas précisément les analyses déclarées dans le formulaire.

Le cas d’une accréditation non encore obtenue

Le CERFA prévoit expressément cette hypothèse. Le responsable du laboratoire s’engage alors sur l’honneur à respecter dès aujourd’hui les exigences de la norme ISO/CEI 17025 et à obtenir l’accréditation dans un délai maximal de 18 mois.

Cette faculté ne dispense pas le laboratoire de répondre immédiatement aux exigences techniques applicables. Le formulaire est très clair sur ce point. L’absence d’accréditation n’autorise pas un fonctionnement approximatif ou transitoire sur le plan de la qualité.

L’obligation de déclarer les incidents affectant l’accréditation

Le texte du formulaire impose aussi de déclarer dans les 72 heures tout retrait ou toute suspension d’accréditation, même temporaire. Cette obligation mérite d’être intégrée dans les procédures internes du laboratoire, car elle conditionne le maintien de la transparence vis-à-vis de l’administration.

Le responsable du laboratoire s’engage également à informer sans délai le préfet de région du lieu d’implantation de l’établissement, via la DRAAF, de toute décision d’arrêter ou de suspendre la réalisation des analyses obligatoires faisant l’objet de la reconnaissance.

Le risque de suspension ou d’exclusion

Le formulaire mentionne clairement que l’établissement peut être suspendu ou exclu de la liste des laboratoires reconnus en cas de manquement à l’une ou plusieurs des conditions posées. Cette précision rappelle que la reconnaissance n’est pas acquise définitivement. Elle repose sur le maintien continu des critères déclarés lors de la demande.

Les erreurs les plus fréquentes à éviter

Cocher des analyses non couvertes par l’accréditation

C’est l’une des erreurs les plus sensibles. Un laboratoire peut être accrédité pour certaines analyses mais pas pour toutes, ou pour certaines matrices sans couvrir exactement les espèces mentionnées dans le CERFA. Il faut donc relire le périmètre de l’accréditation avant de compléter le tableau du formulaire.

Confondre le siège social et le site d’analyse

Le formulaire demande l’adresse du site d’analyse. Si le laboratoire appartient à une structure plus large, cette précision est essentielle. Une mauvaise adresse peut compliquer l’instruction du dossier et créer un doute sur le lieu effectif de réalisation des analyses.

Négliger la qualité du signataire

Le signataire déclare pouvoir représenter le demandeur dans le cadre de la formalité. Si cette qualité n’est pas claire en interne, il peut être utile de vérifier qui est habilité à signer avant l’envoi. Un formulaire bien rempli mais signé par une personne non compétente peut entraîner des difficultés inutiles.

Oublier les obligations postérieures à la reconnaissance

La démarche ne s’arrête pas à l’obtention de la reconnaissance. Le laboratoire doit aussi être capable de déclarer rapidement toute suspension ou retrait d’accréditation, ainsi que toute interruption des analyses obligatoires concernées. Ces obligations sont parfois sous-estimées alors qu’elles figurent expressément dans les engagements du CERFA.

Transmettre un dossier sans relecture globale

Avant l’envoi, une relecture transversale est utile :

  • les analyses cochées correspondent-elles exactement à l’activité demandée,
  • le statut d’accréditation est-il conforme à la réalité du laboratoire,
  • les références d’accréditation sont-elles complètes,
  • l’identification de l’établissement est-elle cohérente sur l’ensemble du formulaire,
  • la date et la signature ont-elles bien été apposées.

Cette vérification finale est d’autant plus importante qu’aucune notice officielle n’est associée au CERFA 14817*03 dans les informations fournies. Le formulaire doit donc être lu avec attention, ligne par ligne, pour éviter les interprétations trop rapides.

Ce qu’il faut retenir avant de télécharger et compléter le CERFA 14817*03

Le CERFA 14817*03 est un formulaire technique, destiné aux laboratoires professionnels qui souhaitent être reconnus pour réaliser des analyses sanitaires du lait entrant dans la détermination du prix du lait. Il couvre le lait de vache, de chèvre et de brebis, selon des analyses précisément listées dans le document.

La demande repose sur trois axes essentiels : l’identification exacte du laboratoire, la déclaration correcte du statut d’accréditation pour chaque analyse demandée, et la signature d’engagements réglementaires exigeants. Le formulaire doit être adressé à la direction régionale en charge de l’alimentation compétente pour le laboratoire.

La qualité du dossier repose moins sur la quantité d’informations ajoutées que sur leur précision. Un CERFA cohérent, exact et complet facilite la compréhension par l’administration et limite les demandes de régularisation. Pour les professionnels qui veulent sécuriser cette formalité dès la première saisie, l’essentiel est de préparer les références du laboratoire, les données d’accréditation et le périmètre réel des analyses avant même de commencer à remplir le document.

Dernière vérification connue de la fiche DILA, le 14 décembre 2021. Pour accéder à la source administrative liée à ce formulaire, il est possible de consulter la page dédiée sur Service-Public.fr correspondant à l’identifiant R36345.