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CERFA 14822-01 : Mesures aqua-environnementales (mesure 2.1.1)
Informations personnelles :
CERFA 14822-01 : Mesures aqua-environnementales (mesure 2.1.1)
Mesures aqua-environnementales (mesure 2.1.1) - Formulaire
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Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Comprendre le CERFA 14822*01, mesures aqua-environnementales
Le CERFA 14822*01 correspond à une demande liée aux mesures aqua-environnementales, mentionnées comme mesure 2.1.1 dans les informations administratives disponibles, et présentées dans la source officielle comme un dossier FEPP, volet 4, mesure 2.1.2. Dans la pratique, il s’agit d’un formulaire destiné aux professionnels de l’aquaculture qui souhaitent souscrire des engagements environnementaux dans le cadre de leur activité piscicole.
Ce document s’adresse aux exploitants aquacoles exerçant une activité commerciale, qu’ils agissent en nom propre ou sous forme sociétaire. Il permet de formaliser une demande d’aide et d’encadrer des engagements pluriannuels portant, selon les cas, sur la pisciculture d’étangs, la conversion à la pisciculture biologique en bassins ou en cages, ou d’autres mesures aqua-environnementales précisées dans le dossier.
Le formulaire fait apparaître une logique précise : le demandeur déclare son identité, décrit son projet, précise les mesures souscrites, joint les feuillets nécessaires pour détailler les éléments engagés, puis signe une série d’attestations et d’engagements. Le service instructeur complète ensuite la partie réservée à l’administration.
La finalité du CERFA est double :
- permettre à l’administration d’identifier le demandeur et la nature exacte des engagements pris,
- ouvrir l’instruction d’une demande d’aide financière dans le cadre de mesures aqua-environnementales.
Le formulaire mentionne le Fonds Européen pour la Pêche 2007-2013 et prévoit un engagement sur cinq ans. Même si la dernière vérification DILA remonte au 23 juin 2017, il reste indispensable de vérifier, avant tout dépôt, si ce modèle est toujours celui attendu par le service instructeur compétent, notamment via la fiche officielle Service-Public.fr.
À qui s’adresse ce formulaire
Le public visé est strictement professionnel. Sont notamment concernés :
- les exploitants aquacoles individuels,
- les sociétés exerçant une activité piscicole commerciale,
- les GAEC et autres structures collectives, sous réserve des conditions mentionnées dans le formulaire.
Le demandeur doit notamment déclarer exercer des activités aquacoles au sens de l’article L. 311-1 du code rural, avoir une activité piscicole à titre commercial, et, pour les sociétés, attester que les associés exploitants ou assimilés détiennent plus de 50 % des parts représentatives du capital social.
Ce que couvre concrètement la demande
Le CERFA 14822*01 permet de solliciter des mesures portant sur différentes dimensions environnementales de l’activité aquacole. La source officielle distingue notamment :
- la pisciculture d’étangs, avec engagement sur une surface exprimée en hectares,
- la pisciculture biologique, avec engagement sur un volume exprimé en mètres cubes de bassins ou de cages contractualisés,
- d’autres mesures à préciser selon le projet.
Le document prévoit aussi la possibilité de demander une aide liée à la réalisation d’un diagnostic d’exploitation, sous la forme d’une majoration du montant annuel de la mesure souscrite, sous réserve de cocher la case correspondante.
Pour les étangs, des feuillets complémentaires permettent de détailler les surfaces engagées et les mesures choisies, par exemple le plan de gestion, la conservation des habitats naturels, la restauration de la végétation aquatique ou des berges, les analyses d’eau, les analyses de sédiment, l’assec, l’élimination de végétation envahissante, la régulation de certaines espèces animales ou encore la conversion du plan d’eau à la pisciculture biologique.
Pour les bassins ou cages en conversion biologique, un autre feuillet détaille l’espèce concernée, les volumes contractualisés et les montants d’indemnités prévus selon les règles du dispositif.
Comment remplir le CERFA 14822*01 sans oublier d’éléments essentiels
Renseigner l’identité du demandeur
La première partie du formulaire est consacrée à l’identification. Il faut y indiquer :
- le nom et le prénom du bénéficiaire, en majuscules,
- la raison sociale, si elle existe,
- le numéro PRESAGE, lorsque ce numéro est déjà attribué.
Si la demande est présentée par un GAEC, le formulaire demande également de préciser le nombre d’exploitations regroupées.
Cette étape doit être traitée avec une attention particulière. Une identité incomplète, une incohérence entre le nom du bénéficiaire et la raison sociale, ou l’omission d’un identifiant administratif peut ralentir l’instruction. Pour ce type de dossier technique, Startdoc permet justement de récupérer un formulaire déjà structuré et plus simple à compléter, ce qui limite les erreurs matérielles dès la première saisie.
Décrire les mesures aqua-environnementales souscrites
Le demandeur doit ensuite préciser les mesures pour lesquelles il s’engage au titre de l’année en cours. Cette partie constitue le cœur du dossier.
Selon la situation, il convient de cocher la ou les rubriques adaptées et d’indiquer :
- la surface d’étangs engagée, en hectares, pour la pisciculture d’étangs,
- le volume de bassins ou de cages contractualisés, en mètres cubes, pour la pisciculture biologique,
- la description d’une autre mesure, si elle ne relève pas des deux catégories principales proposées dans le formulaire.
Le demandeur peut aussi déclarer avoir réalisé un diagnostic d’exploitation et solliciter l’aide financière associée. Si cette option est retenue, il faut veiller à ce que le reste du dossier permette d’en justifier la cohérence.
Remplir les déclarations et engagements obligatoires
Le CERFA contient une série de cases à cocher qui ne relèvent pas d’une simple formalité. Elles traduisent des déclarations engageantes. Le signataire confirme notamment :
- qu’il exerce des activités aquacoles au sens du code rural,
- qu’il a une activité piscicole à titre commercial,
- qu’il fournira sa dernière liasse fiscale complète,
- qu’il est à jour de ses obligations au titre de la loi sur l’eau,
- qu’il remplira et retournera le volet intitulé « liste des éléments engagés » à la DDT ou à la DDTM,
- qu’il déposera chaque année une déclaration des surfaces engagées et une déclaration annuelle de respect des engagements,
- qu’il a pris connaissance des notices explicatives, des cahiers des charges et des conditions d’éligibilité,
- qu’il respectera l’ensemble des points du cahier des charges à compter du 15 octobre de l’année en cours,
- qu’il ne diminuera pas la quantité totale engagée pour chaque mesure souscrite,
- qu’il facilitera les contrôles administratifs.
Le formulaire indique aussi que les engagements prennent effet le 15 octobre de l’année concernée, pour une durée de cinq ans. Il précise enfin la possibilité de dénoncer ces engagements dans un délai de 15 jours après réception de la décision juridique d’acceptation de l’engagement pluriannuel et de la notification des conditions financières.
Joindre les feuillets complémentaires adaptés au projet
Le dossier principal ne suffit pas à lui seul. Il faut, selon le type de mesure choisi, joindre un ou plusieurs feuillets complémentaires. Le formulaire prévoit expressément :
- des feuillets intitulés « liste des éléments engagés en conversion à la pisciculture biologique en bassins ou en cages »,
- des feuillets intitulés « liste des éléments engagés en pisciculture d’étangs ».
Le nombre de feuillets joints doit être indiqué dans le dossier principal. Il ne faut pas se contenter d’une simple annexe libre si le feuillet spécifique est exigé, car l’administration attend un formalisme précis permettant de rapprocher les surfaces, volumes ou mesures déclarés du dispositif demandé.
Pièces, informations et points de vigilance avant l’envoi
Les documents à prévoir
La lecture du formulaire permet d’identifier plusieurs éléments à préparer avant le dépôt. Tous ne sont pas nécessairement joints dans chaque situation, mais ils doivent être disponibles si le dossier les exige.
| Élément | Utilité dans le dossier | Observation |
|---|---|---|
| Identité du bénéficiaire et raison sociale | Identifier juridiquement le demandeur | À renseigner directement sur le formulaire |
| Numéro PRESAGE | Suivi administratif du dossier | À indiquer s’il est connu |
| Dernière liasse fiscale complète | Justifier la situation de l’exploitation | Le demandeur s’engage expressément à la fournir |
| Feuillet « conversion à la pisciculture biologique » | Détailler les volumes et éléments engagés | À joindre si le projet concerne bassins ou cages |
| Feuillet « pisciculture d’étangs » | Détailler les surfaces et mesures souscrites | À joindre si le projet concerne des étangs |
| Éléments relatifs au diagnostic d’exploitation | Permettre la demande d’aide associée | Utile si la case correspondante est cochée |
Vérifier la cohérence technique du projet
Un dossier recevable ne repose pas seulement sur des signatures. Il faut aussi que les données soient cohérentes d’un bout à l’autre :
- la surface totale engagée doit correspondre aux éléments détaillés sur les feuillets,
- les volumes contractualisés doivent être compatibles avec l’activité réellement exploitée,
- les mesures demandées doivent correspondre au type d’installation, étangs, bassins ou cages,
- les engagements environnementaux doivent être lisibles au regard du cahier des charges applicable.
En cas d’incohérence entre le dossier principal et les feuillets annexes, le service instructeur pourra demander des compléments, voire considérer que le dossier est incomplet tant que la régularisation n’est pas intervenue.
Attention aux signatures en cas de forme sociétaire
La source officielle attire l’attention sur ce point. La signature n’est pas toujours celle d’une seule personne. Selon la structure, il peut être nécessaire d’obtenir :
- la signature du représentant légal,
- la signature du gérant, en cas de forme sociétaire,
- la signature de tous les associés ou adhérents, notamment pour les GIE et les GAEC.
Avant d’adresser le dossier, il est donc prudent de vérifier qui doit signer chaque page ou chaque feuillet, afin d’éviter un rejet pour motif purement formel.
Calendrier, durée des engagements et dépôt du dossier
Le point de départ des engagements
Le formulaire mentionne expressément que les engagements au titre des mesures aqua-environnementales prennent effet le 15 octobre de l’année en cours. Cette date est importante, car elle marque le début du respect des obligations prévues par le cahier des charges correspondant à chaque mesure demandée.
À compter de cette date, le bénéficiaire s’engage à maintenir ses obligations pour une durée de cinq ans. Il ne s’agit donc pas d’une aide ponctuelle sans suivi, mais d’un engagement pluriannuel avec contrôle possible.
Les déclarations annuelles à ne pas négliger
Le demandeur s’engage à déposer chaque année, à partir de l’année suivante et pendant toute la durée de l’engagement :
- une déclaration des surfaces engagées,
- une déclaration annuelle de respect des engagements, réactualisée si nécessaire.
Cette obligation est essentielle. Même après l’acceptation initiale du dossier, le suivi administratif se poursuit. Le bénéficiaire doit donc conserver une organisation documentaire rigoureuse pendant toute la période d’engagement.
Le délai de dénonciation mentionné dans le formulaire
La source officielle précise que le bénéficiaire peut dénoncer ses engagements dans un délai de 15 jours après réception de la décision juridique d’acceptation de l’engagement pluriannuel et de la notification des conditions financières. Ce point doit être lu avec attention, car il encadre strictement la faculté de revenir sur son engagement après notification.
En pratique, il est conseillé de relire soigneusement les conditions financières et juridiques dès leur réception, afin de pouvoir réagir dans les temps si nécessaire.
Où envoyer le CERFA 14822*01
Le formulaire mentionne clairement la Direction départementale des territoires, ou Direction départementale des territoires et de la mer, soit la DDT ou la DDTM. C’est également à ce service qu’il faut renvoyer le volet intitulé « liste des éléments engagés ».
Le dépôt doit donc être effectué auprès du service instructeur territorialement compétent, en principe celui du lieu d’exploitation ou du département concerné par le projet aquacole. Si un doute subsiste sur le service exact, il est préférable de s’en remettre aux indications de la fiche Service-Public.fr ou de contacter la DDT ou la DDTM concernée avant envoi.
Ce que l’administration examine après réception du formulaire
La recevabilité du dossier
Une fois le dossier reçu, l’administration vérifie d’abord sa complétude. Cette phase porte généralement sur :
- la présence du formulaire principal correctement renseigné,
- les cases obligatoires cochées,
- la présence des feuillets complémentaires requis,
- les signatures attendues selon la forme juridique du demandeur,
- la cohérence des informations déclarées.
Le formulaire prévoit un cadre réservé à l’administration avec date de réception, numéro PRESAGE et autres éléments de suivi. Cela confirme que le dossier entre ensuite dans un circuit d’instruction formalisé.
L’instruction technique et financière
La source officielle montre que certaines données sont renseignées par le service instructeur, notamment les indicateurs de réalisation prévisionnels. Pour les projets liés à la conversion biologique ou à la pisciculture d’étangs, les feuillets permettent aussi de calculer des montants annuels et cumulés selon les mesures souscrites.
Le dossier peut donc être analysé sous plusieurs angles :
- l’éligibilité du demandeur,
- l’adéquation du projet avec les mesures demandées,
- la conformité aux cahiers des charges,
- la détermination du montant de l’aide susceptible d’être accordée.
Comme aucun délai général d’instruction n’apparaît dans les éléments fournis, il serait imprudent d’en annoncer un. En cas d’urgence ou de besoin de visibilité, le plus sûr reste de solliciter directement le service instructeur.
Le cas particulier des montants mentionnés dans les feuillets
La source officielle contient certaines indications chiffrées, mais elles ne concernent pas toutes les situations. Pour la conversion à la pisciculture biologique en cages ou bassins, le feuillet mentionne notamment :
- un coût des contrôles spécifiques BIO de 2000 euros,
- un calcul d’indemnités lié au volume d’élevage en production biologique et à l’espèce concernée,
- un plafond annuel des indemnités à 19 000 euros,
- un rappel selon lequel les indemnités sont relatives uniquement aux deux premières années d’un engagement souscrit pour cinq ans.
Ces éléments doivent être lus comme des données du document source, applicables dans le cadre exact qu’il décrit. Ils ne doivent pas être généralisés à tout projet aquacole sans vérification complémentaire auprès de l’administration compétente.
Bien préparer un dossier solide pour éviter les retards
Adopter une méthode de dépôt rigoureuse
Pour un dossier de cette nature, la meilleure approche consiste à procéder par étapes :
- vérifier que le CERFA 14822*01 est bien le formulaire demandé par le service instructeur,
- identifier la ou les mesures aqua-environnementales réellement adaptées à l’exploitation,
- rassembler les données techniques, surfaces, volumes, espèces concernées,
- préparer les pièces justificatives utiles, notamment la liasse fiscale,
- compléter les feuillets annexes correspondant exactement au projet,
- relire les déclarations et engagements avant signature,
- faire signer toutes les personnes requises,
- transmettre le dossier complet à la DDT ou DDTM compétente.
Anticiper les contrôles et le suivi sur cinq ans
Le formulaire rappelle que le bénéficiaire s’engage à permettre l’accès de l’exploitation aux autorités en charge des contrôles et à faciliter ces contrôles. Cet engagement ne doit pas être pris à la légère. Il suppose de pouvoir présenter, en cas de demande :
- les documents ayant servi au dépôt initial,
- les justificatifs annuels,
- les éléments démontrant le respect du cahier des charges,
- les données techniques relatives aux surfaces ou volumes engagés.
Une bonne conservation des pièces, sous format papier ou numérique, facilite grandement la gestion du dossier pendant toute la durée de l’engagement.
Vérifier l’actualité du dispositif avant toute démarche
Le dossier source fait référence au Fonds Européen pour la Pêche 2007-2013 et la dernière vérification DILA mentionnée est datée du 23 juin 2017. Cela invite à la prudence. Même si le CERFA reste répertorié, il est indispensable de contrôler l’actualité de la procédure, du formulaire à utiliser et des conditions d’éligibilité avant de constituer son dossier.
Le premier réflexe doit être de consulter la fiche officielle associée sur Service-Public.fr, puis, si besoin, de contacter la DDT ou la DDTM compétente. Cette vérification préalable évite d’investir du temps dans un dossier qui pourrait relever d’un dispositif remplacé, adapté ou clos.
Ce qu’il faut retenir
Le CERFA 14822*01 encadre une demande professionnelle en matière de mesures aqua-environnementales pour l’aquaculture. Il ne s’agit pas d’un simple formulaire déclaratif, mais d’un engagement technique, financier et environnemental sur plusieurs années. Sa bonne utilisation suppose :
- une identification précise du demandeur,
- une description fidèle des mesures souscrites,
- la production des feuillets annexes adaptés,
- le respect des engagements formels,
- un envoi au bon service instructeur,
- un suivi annuel pendant toute la durée du dispositif.
En présence d’un projet portant sur des étangs, des bassins ou des cages, mieux vaut donc traiter ce dossier comme une démarche structurante pour l’exploitation, et non comme une formalité accessoire.