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CERFA 14920-01 : Demande d'aide au titre de l'aide à l'importation d'animaux vivants
Informations personnelles :
CERFA 14920-01 : Demande d'aide au titre de l'aide à l'importation d'animaux vivants
Demande d'aide au titre de l'aide à l'importation d'animaux vivants - Formulaire
Demander l'aide à l'importation d'animaux vivants
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
À quoi sert le CERFA 14920*01 pour l'aide à l'importation d'animaux vivants
Le CERFA 14920*01 correspond à la demande d'aide au titre de l'aide à l'importation d'animaux vivants. Il s'adresse aux professionnels qui sollicitent ce soutien administratif dans le cadre prévu par les organismes compétents, notamment la Direction de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, ainsi que l'ODEADOM.
Ce formulaire permet d'identifier le demandeur, de détailler les animaux concernés par la demande, puis de calculer le montant d'aide sollicité à partir des quantités éligibles et du montant unitaire applicable. Il ne s'agit donc pas d'un simple document déclaratif, mais d'un support de demande financière qui doit être renseigné avec précision.
Le document officiel mentionne notamment les informations suivantes :
- la raison sociale du demandeur,
- le numéro SIREN,
- les coordonnées complètes de l'entreprise,
- le numéro COA,
- les espèces concernées,
- le code NC,
- la quantité éligible,
- le montant unitaire,
- le montant total d'aide demandée.
Le formulaire comprend également plusieurs engagements du demandeur, en particulier sur la tenue d'une comptabilité matière et sur la répercussion de l'aide lorsque le demandeur n'est pas l'éleveur individuel détenteur final.
Un formulaire lié à une aide encadrée
La rédaction même du CERFA montre que cette demande s'inscrit dans un cadre administratif et budgétaire précis. Le demandeur est informé que les montants unitaires de l'aide peuvent faire l'objet d'une réduction en cas d'application de stabilisateurs budgétaires. Autrement dit, le montant demandé n'est pas nécessairement le montant définitivement versé.
Le formulaire rappelle aussi qu'en application du règlement communautaire n° 410/2011, l'État peut publier une fois par an, sous forme électronique, la liste des bénéficiaires recevant une aide FEADER ou FEAGA. Dans cette hypothèse, le nom, l'adresse et le montant des aides perçues peuvent rester accessibles sur le site internet du ministère en charge de l'agriculture pendant deux ans.
Cette information est importante pour les structures professionnelles qui souhaitent anticiper les obligations de transparence attachées à certaines aides publiques.
Qui peut utiliser ce document
Le public visé est clairement professionnel. Le formulaire s'adresse donc aux acteurs économiques concernés par l'importation d'animaux vivants et entrant dans le champ de cette aide. En pratique, il convient de vérifier que votre situation correspond bien au dispositif avant de constituer votre dossier.
Si vous avez un doute sur votre éligibilité, sur la catégorie d'animaux concernée ou sur les conditions exactes de dépôt, il est prudent de consulter la fiche officielle disponible sur Service-Public.fr ou de vous rapprocher de l'administration compétente.
Comment remplir le CERFA 14920*01 sans erreur
Le formulaire est relativement court, mais il appelle une grande rigueur. Une erreur dans l'identification du demandeur, dans les références des animaux ou dans le calcul du montant demandé peut ralentir l'instruction du dossier.
1. Identifier précisément le demandeur
La première partie du CERFA concerne la désignation du demandeur. Il faut y faire figurer :
- la raison sociale,
- le numéro SIREN,
- la rue,
- le code postal,
- la ville,
- le numéro de téléphone,
- le fax, si applicable,
- l'adresse e-mail.
Ces informations doivent correspondre à la situation réelle de la structure qui demande l'aide. Une incohérence entre la raison sociale, le SIREN et les coordonnées peut entraîner une demande de régularisation.
2. Renseigner les lignes relatives aux animaux importés
Le cœur du formulaire repose sur un tableau à compléter. Chaque ligne permet de déclarer une opération ou une catégorie d'animaux selon les références demandées. Les colonnes visibles sur le CERFA sont les suivantes :
- le numéro COA,
- les espèces,
- le code NC,
- la quantité éligible,
- le montant unitaire,
- le montant d'aide demandée.
Le formulaire précise que le montant d'aide demandée correspond au produit de la quantité éligible par le montant unitaire. Il faut donc vérifier soigneusement chaque ligne avant de totaliser la demande.
Bien distinguer quantité éligible et quantité importée
Le CERFA mentionne la quantité éligible. Cela signifie que la quantité à reporter doit être celle qui entre effectivement dans le champ de l'aide, et non nécessairement la totalité des animaux importés si une partie seulement répond aux critères du dispositif. En cas de doute, mieux vaut vérifier les règles applicables auprès de l'administration compétente.
Vérifier les codes et références
Les rubriques comme le numéro COA ou le code NC ne doivent pas être remplies approximativement. Ces références servent à l'instruction du dossier et à l'identification de l'opération concernée. Une erreur de code peut rendre la demande difficile à traiter ou nécessiter des échanges complémentaires avec l'administration.
3. Calculer le montant total demandé
Après avoir complété chaque ligne, il faut reporter le total général. Le formulaire prévoit également un espace pour indiquer le montant demandé :
- en chiffres,
- en toutes lettres.
Cette double mention doit être cohérente. En cas de contradiction entre les deux, l'administration peut demander une clarification. Il est donc conseillé de relire attentivement cette partie avant signature.
4. Signer et apposer le cachet
Le CERFA doit être daté, signé, et porter le cachet de la structure lorsque cela est requis. Le document précise que le nom et la qualité des signataires ainsi que le cachet doivent être apposés. Une signature sans identification du signataire peut être insuffisante.
Avant l'envoi, il est utile de vérifier que toutes les pages nécessaires sont complètes et que le signataire a bien qualité pour engager la structure.
Pièces, vérifications et points de vigilance avant l'envoi
Le formulaire reproduit ne contient pas de liste détaillée de pièces jointes obligatoires. En revanche, plusieurs éléments doivent attirer l'attention du demandeur avant transmission du dossier.
Les informations à contrôler en priorité
| Point à vérifier | Pourquoi c'est important |
|---|---|
| Raison sociale et SIREN | Ils permettent d'identifier sans ambiguïté le demandeur |
| Coordonnées complètes | Elles facilitent les échanges avec l'administration en cas de dossier incomplet |
| Espèces et code NC | Ces données servent à qualifier les animaux concernés par l'aide |
| Quantité éligible | Elle conditionne le calcul du montant demandé |
| Montant unitaire | Il entre directement dans le calcul de l'aide sollicitée |
| Total en chiffres et en lettres | La cohérence de ces mentions limite les risques de rejet ou de demande de correction |
| Signature, qualité du signataire et cachet | Le formulaire doit être valablement authentifié |
Les engagements figurant sur le formulaire
En signant, le demandeur reconnaît plusieurs éléments. Il déclare notamment être informé de la possibilité d'une réduction des montants unitaires de l'aide. Il reconnaît aussi l'éventuelle publication annuelle de certaines informations relatives aux bénéficiaires d'aides FEADER ou FEAGA.
Le demandeur s'engage en outre à tenir une comptabilité matière. Cet engagement n'est pas accessoire. Il implique de pouvoir justifier, en cas de contrôle, des mouvements et éléments liés à l'opération concernée.
Le formulaire prévoit également un engagement de répercussion de l'aide lorsque le demandeur n'est pas l'éleveur individuel, détenteur final. Ce point doit être pris au sérieux par les intermédiaires ou structures agissant dans une chaîne professionnelle plus large.
Protection des données personnelles
Le CERFA rappelle l'application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. Les réponses faites au formulaire ouvrent un droit d'accès et de rectification auprès de la DAAF et de l'ODEADOM, chacun pour ce qui le concerne.
Pour une entreprise, cela signifie que les informations transmises ne sont pas seulement utilisées pour l'instruction immédiate de la demande, mais qu'elles entrent aussi dans un traitement administratif encadré.
À qui envoyer la demande et comment se déroule l'instruction
Le document comporte deux cadres réservés à l'administration :
- un cadre réservé à la Direction de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, avec la date de réception du dossier et la signature,
- un cadre réservé à l'ODEADOM, avec la date d'arrivée à cet organisme.
Cette organisation montre que le dossier suit un circuit administratif précis. L'envoi doit donc être effectué auprès du service compétent selon les modalités applicables à votre situation géographique et professionnelle.
Où transmettre le formulaire
Le CERFA lui-même ne détaille pas, dans l'extrait disponible, l'adresse postale ou électronique de dépôt. Il est donc préférable de se référer à la fiche officielle de l'administration ou au service instructeur compétent pour connaître :
- le destinataire exact,
- le mode d'envoi accepté,
- les éventuelles pièces complémentaires à joindre,
- les règles locales de dépôt du dossier.
La référence officielle liée à ce formulaire est l'identifiant DILA R31808, consultable via Service-Public.fr.
Ce qui se passe après le dépôt
Après réception, le dossier peut être enregistré par la DAAF puis transmis ou pris en compte dans le circuit incluant l'ODEADOM. L'administration vérifie en principe la complétude du formulaire, la cohérence des informations déclarées, ainsi que l'éligibilité de la demande.
Si le dossier est incomplet ou comporte des anomalies, des pièces ou précisions complémentaires peuvent être demandées. Tant que l'instruction n'est pas achevée, il est important de conserver une copie intégrale du formulaire transmis ainsi que des justificatifs associés.
Comme le formulaire mentionne explicitement l'existence possible de stabilisateurs budgétaires, le montant finalement retenu peut différer du montant initialement calculé par le demandeur.
Délais, calendrier et bonnes pratiques pour sécuriser votre dossier
Aucun délai précis de dépôt, d'instruction ou de versement n'apparaît dans les éléments officiels fournis ici. Il serait donc imprudent d'indiquer une date limite, un calendrier annuel ou une durée moyenne de traitement sans vérification complémentaire.
Dans ce contexte, la bonne méthode consiste à vérifier directement auprès de la source officielle ou du service instructeur :
- la période d'ouverture du dispositif,
- la date limite de dépôt éventuelle,
- les délais de réponse,
- les conditions de recevabilité du dossier.
Anticiper la préparation du dossier
Même en l'absence de notice associée mentionnée dans les métadonnées, il est conseillé de préparer en amont l'ensemble des informations nécessaires au remplissage. Cela évite les erreurs de dernière minute, particulièrement sur les références administratives et les montants.
Concrètement, il est utile de réunir :
- les informations d'identification de l'entreprise,
- les références relatives aux animaux et à l'importation,
- les éléments permettant de déterminer la quantité éligible,
- les bases de calcul du montant unitaire applicable,
- les pièces justificatives qui pourraient être demandées par le service instructeur.
Conserver une traçabilité complète
Puisque le demandeur s'engage à tenir une comptabilité matière, il est recommandé de classer méthodiquement les documents liés à l'opération. Cette précaution est utile tant pour l'instruction de la demande que pour un éventuel contrôle ultérieur.
Il peut s'agir, selon les cas, des documents commerciaux, des justificatifs d'importation, des éléments comptables et des pièces internes permettant de justifier les quantités retenues dans la demande.
Réduire le risque d'erreur matérielle
Sur ce type de CERFA professionnel, les erreurs les plus fréquentes tiennent souvent à des écarts entre les informations administratives de l'entreprise et celles reportées sur le formulaire, à un mauvais calcul du total général, ou à l'oubli de signature et de cachet. Pour gagner du temps sur une démarche aussi technique, certains professionnels passent par un formulaire déjà structuré, comme celui mis à disposition sur Startdoc, afin de préparer plus sereinement leur demande avant transmission au bon service.
Pourquoi ce formulaire doit être rempli avec une attention particulière
Le CERFA 14920*01 ne se limite pas à une formalité administrative standard. Il engage le demandeur sur des déclarations chiffrées, sur des obligations de suivi, et sur l'acceptation de certaines règles de transparence liées aux aides publiques. Un remplissage approximatif peut donc avoir des conséquences concrètes, qu'il s'agisse d'un allongement des délais d'instruction, d'une demande de régularisation, voire d'une remise en cause du montant sollicité.
La prudence impose de vérifier chaque rubrique, de conserver une copie du dossier envoyé, et de s'assurer que les données reportées sont cohérentes avec les justificatifs disponibles. Lorsque le doute persiste sur l'éligibilité, sur le circuit de dépôt ou sur les références à utiliser, le plus sûr reste de consulter la fiche officielle liée au formulaire.
À ce jour, la dernière vérification DILA mentionnée pour ce CERFA remonte au 20 février 2017. Avant tout dépôt, il est donc judicieux de s'assurer qu'aucune version plus récente ou consigne complémentaire n'est applicable via le portail officiel de l'administration.