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Formulaire:

CERFA 14934-02 : Certificat de transport maritime (ou de service communautaire)

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CERFA 14934-02 : Certificat de transport maritime (ou de service communautaire)

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CERFA 14934-02 : Certificat de transport maritime (ou de service communautaire)

CERFA 14934-02 : Certificat de transport maritime (ou de service communautaire)

Permet à un exportateur ou un transitaire de demander un certificat de service communautaire pour le transport effectué sous connaissement d'un armement français.

Obtenez le certificat de transport maritime

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

CERFA 14934*02, le certificat de transport maritime pour un service communautaire

Le CERFA 14934*02 correspond au certificat de transport maritime, également désigné comme certificat de service communautaire. Il s’adresse à un public professionnel, plus précisément aux exportateurs et aux transitaires qui doivent solliciter ce document dans le cadre d’un transport réalisé sous connaissement d’un armement français.

Ce formulaire intervient dans un contexte précis, celui du financement du fret sur protocole, selon les dispositions admises par le ministère chargé de l’Économie et des finances. Il ne s’agit donc pas d’un simple document de suivi logistique. Sa fonction est de formaliser une demande relative aux conditions de transport maritime, avec des informations sur l’expédition, le navire, l’armement et le voyage.

Le formulaire prévoit également un visa de l’administration. Il est indiqué qu’une fois rempli, le document doit être joint au dossier de financement adressé à NATIXIS. L’instructeur du dossier peut, si nécessaire, demander au ministère en charge de la marine marchande de vérifier l’exactitude des informations portées sur la demande.

Pour un professionnel, l’enjeu est clair : un dossier mal renseigné peut ralentir l’instruction du financement ou conduire à des demandes complémentaires. Dans ce type de démarche, disposer d’une trame claire et immédiatement exploitable fait gagner un temps précieux. C’est précisément l’intérêt d’un service comme Startdoc, qui permet d’accéder au CERFA 14934*02 dans une version prête à compléter, afin de limiter les oublis sur les rubriques techniques liées au transport maritime et au connaissement.

À qui s’adresse le CERFA 14934*02

Les professionnels visés par le formulaire

Le formulaire prévoit expressément deux catégories de demandeurs :

  • l’exportateur,
  • le transitaire.

Une case doit être cochée pour identifier la qualité du demandeur. Ce point est important, car il permet à l’administration de savoir quel intervenant porte officiellement la demande.

L’exportateur est directement concerné lorsque l’opération de transport maritime est liée à son expédition. Le transitaire peut, quant à lui, effectuer la démarche lorsqu’il agit pour le compte de l’opérateur concerné, dans le cadre de l’organisation du transport et de la constitution du dossier.

Le type d’opération concerné

Le CERFA 14934*02 n’a pas vocation à être utilisé pour tous les flux maritimes. Il vise la demande d’un certificat de service communautaire pour un transport effectué sous connaissement d’un armement français. Il faut donc être en présence :

  • d’un transport maritime,
  • d’un connaissement, souvent désigné par l’abréviation B/L,
  • d’un armement français mentionné dans l’opération,
  • d’un dossier de financement dans lequel ce certificat a sa place.

Si votre situation ne correspond pas à ce cadre, il est préférable de vérifier l’adéquation du document sur Service-Public.fr ou auprès de l’organisme instructeur.

Pourquoi ce certificat est demandé

Un document lié au financement du fret

Le texte du formulaire précise que la demande est présentée en application des dispositions admises par le ministère chargé de l’Économie et des finances concernant le financement du fret sur protocole. Cela signifie que le certificat s’inscrit dans une logique administrative et financière, et pas seulement dans une logique de preuve de transport.

Le document permet de présenter à l’administration et à l’instructeur du dossier des éléments structurés sur :

  • l’identité de l’exportateur,
  • l’identité du transitaire,
  • la nature des marchandises,
  • le montant du fret,
  • le navire utilisé,
  • le pavillon du navire,
  • les armements impliqués,
  • les ports de chargement et de déchargement.

Une vérification administrative possible

Le formulaire indique que NATIXIS, en tant qu’instructeur du dossier pour le compte de l’État français, peut demander au ministère en charge de la marine marchande de vérifier l’exactitude des informations. Cette mention rappelle une règle simple : les données doivent être exactes, cohérentes et vérifiables par des pièces justificatives.

Il est aussi précisé que le visa de l’administration porte sur l’exactitude des informations, hors valeur de l’expédition et du fret. Cela ne dispense évidemment pas le demandeur d’indiquer ces montants avec soin.

Comment remplir le CERFA 14934*02

Cadre administratif et identification du demandeur

Le haut du formulaire comprend un cadre réservé à l’administration, avec la date de réception et le numéro d’enregistrement. Cette partie ne doit pas être complétée par le demandeur.

Juste au-dessus, il faut cocher la qualité de la personne qui suit l’affaire :

  • exportateur,
  • transitaire.

Cette case est essentielle. Une absence de coche peut rendre la lecture du dossier moins claire.

Rubrique 1, informations sur l’exportateur

Cette première partie rassemble les coordonnées complètes de l’exportateur :

  • nom et prénom,
  • raison sociale,
  • numéro SIREN,
  • forme juridique,
  • adresse détaillée,
  • code postal et localité,
  • numéro de téléphone,
  • numéro de télécopie,
  • adresse électronique.

Le numéro SIREN doit être indiqué avec rigueur. La raison sociale et la forme juridique doivent être conformes aux documents officiels de l’entreprise. L’adresse doit être suffisamment précise, avec le numéro de voie, le type de voie et, si besoin, le lieu-dit ou la boîte postale.

Rubrique 2, informations sur le transitaire

La deuxième rubrique reprend la même structure pour le transitaire. Même si le transitaire n’est pas le demandeur principal dans tous les cas, ses coordonnées doivent être renseignées lorsqu’il intervient dans l’opération. Là encore, la cohérence entre les informations inscrites sur le formulaire et celles figurant sur les autres pièces du dossier est indispensable.

Rubrique 3, contenu de la demande

Cette partie est centrale. Elle décrit l’expédition et le transport pour lequel le certificat est sollicité. Il faut y faire figurer :

  • les marchandises,
  • leur nature, à préciser,
  • le poids en tonnes métriques,
  • la valeur de l’expédition en euros,
  • le montant global du fret en euros,
  • le montant du fret maritime en euros,
  • le nom du navire,
  • le numéro OMI,
  • le pavillon, communautaire ou non communautaire.

La désignation des marchandises ne doit pas être vague. Une simple mention générique peut susciter des demandes de précision. Le poids et les montants doivent correspondre aux documents commerciaux et de transport disponibles.

Le numéro OMI, lorsqu’il est demandé, permet d’identifier précisément le navire. Quant au pavillon, il convient de cocher la case adaptée. Une mauvaise qualification, communautaire ou non communautaire, peut fragiliser le dossier.

Rubrique 4, description du voyage

Cette rubrique distingue deux intervenants maritimes :

  • l’armement effectuant le transport,
  • l’armement émettant le connaissement.

Pour chacun, il faut indiquer :

  • le nom,
  • la nationalité, communautaire ou non communautaire.

Le formulaire demande également :

  • le port de chargement, avec la date,
  • le port de déchargement,
  • le pays éventuellement concerné par le protocole financier.

Cette partie doit être renseignée avec une vigilance particulière, car elle relie le transport matériel à son cadre administratif et financier. Il faut vérifier que les ports indiqués correspondent bien au connaissement et aux autres documents de l’opération.

Rubrique 5, signature du demandeur

Le demandeur doit attester de l’exactitude des informations fournies, en cochant la case prévue à cet effet. Il faut ensuite compléter :

  • le lieu,
  • la date,
  • le nom,
  • la qualité du signataire,
  • la signature,
  • le cachet du demandeur.

La qualité du signataire doit permettre de comprendre son habilitation à engager la structure, par exemple en tant que représentant de l’entreprise ou mandataire compétent. Une signature sans identification claire du signataire peut entraîner une demande de régularisation.

Les pièces à joindre au dossier

Le connaissement, pièce expressément demandée

Le formulaire impose une pièce justificative précise : une photocopie du connaissement, B/L. Cette exigence figure directement dans la rubrique relative au contenu de la demande.

Le connaissement permet notamment de recouper :

  • la nature des marchandises,
  • le nom du navire,
  • les ports concernés,
  • l’armement émetteur,
  • les conditions du transport.

Intégration dans le dossier de financement

Le CERFA 14934*02 n’est pas isolé. Il doit être joint au dossier de financement adressé à NATIXIS. En pratique, il est donc recommandé de vérifier la cohérence de ce formulaire avec l’ensemble des autres pièces du dossier, notamment les documents commerciaux, de transport et, selon les cas, ceux relatifs au protocole financier concerné.

Élément Caractère Utilité
CERFA 14934*02 complété Indispensable Formaliser la demande de certificat de service communautaire
Photocopie du connaissement, B/L Expressément demandée Justifier les données de transport maritime mentionnées dans le formulaire
Dossier de financement Nécessaire au traitement Permettre l’instruction de la demande par NATIXIS

Erreurs fréquentes à éviter

Confondre les intervenants

Le formulaire distingue clairement l’exportateur, le transitaire, l’armement effectuant le transport et l’armement émettant le connaissement. Ces qualités ne doivent pas être mélangées. Lorsque plusieurs acteurs interviennent, il faut reprendre les informations telles qu’elles ressortent des documents contractuels et de transport.

Négliger la précision des informations d’identification

Les erreurs les plus courantes portent sur :

  • un numéro SIREN incomplet ou erroné,
  • une raison sociale abrégée alors qu’une dénomination complète est attendue,
  • une adresse incomplète,
  • une qualité du signataire absente.

Ces oublis paraissent mineurs, mais ils compliquent l’instruction du dossier.

Renseigner des données incohérentes avec le connaissement

Le nom du navire, le port de chargement, le port de déchargement, la date, la nature des marchandises ou encore l’identité de l’armement doivent être cohérents avec la photocopie du B/L jointe. Une discordance, même matérielle, peut conduire à une vérification complémentaire.

Oublier les cases à cocher

Le CERFA 14934*02 contient plusieurs cases importantes :

  • exportateur ou transitaire,
  • pavillon communautaire ou non communautaire,
  • nationalité communautaire ou non communautaire des armements,
  • attestation d’exactitude des informations.

Une case non cochée peut laisser un point essentiel sans réponse.

Signer sans cachet ni mention de qualité

Le formulaire prévoit à la fois la signature et le cachet du demandeur. Il faut aussi préciser le nom et la qualité du signataire. Pour une entreprise, cette formalité contribue à l’identification du responsable de la déclaration.

Bonnes pratiques avant l’envoi

Relire le formulaire comme un document de preuve

Ce CERFA ne doit pas être vu comme une simple formalité administrative. Il sert de support à une demande examinée dans un cadre financier. Chaque mention doit donc pouvoir être justifiée. Avant l’envoi, une relecture croisée avec le connaissement et les autres pièces du dossier est vivement recommandée.

Vérifier la cohérence des données maritimes

Avant de transmettre le dossier, il est utile de contrôler une dernière fois :

  • le nom exact du navire,
  • le numéro OMI,
  • le pavillon,
  • l’identité des armements,
  • les ports mentionnés,
  • la date de chargement.

Ces éléments techniques doivent être parfaitement concordants.

S’assurer que le dossier est complet

Le formulaire signé, la photocopie du B/L et le dossier de financement doivent être réunis avant transmission. Si un doute subsiste sur l’autorité compétente, sur le périmètre du protocole financier ou sur l’usage du certificat dans votre situation, il est prudent de consulter la fiche officielle disponible sur Service-Public.fr.

Ce qu’il faut retenir sur le CERFA 14934*02

Le CERFA 14934*02 est un formulaire professionnel destiné à demander un certificat de transport maritime ou certificat de service communautaire dans le cadre d’un transport effectué sous connaissement d’un armement français. Il s’insère dans un dossier de financement et doit être adressé avec ce dossier à NATIXIS.

Sa bonne utilisation repose sur quatre points essentiels :

  • identifier correctement le demandeur, exportateur ou transitaire,
  • décrire avec précision l’expédition et le transport maritime,
  • joindre la photocopie du connaissement, B/L,
  • signer le formulaire avec toutes les mentions attendues.

Compte tenu de la technicité des informations à renseigner, notamment sur le navire, le pavillon, les armements et le fret, une complétude irréprochable reste la meilleure façon de sécuriser la demande.