Téléchargez immédiatement en ligne ce modèle de document
Startdoc Premium : offre d'essai de 1.79€ pour 48h, puis 39€ par mois sans obligation de reconduction
Accès illimité à la bibliothèque de documents types et envoi illimité de courrier avec AR (réservé aux particuliers)
Téléchargez en ligne ce document
CERFA 15025-01 : Licence d'exportation d'arme à feu ou de munition
Informations personnelles :
CERFA 15025-01 : Licence d'exportation d'arme à feu ou de munition
Permet d'obtenir la licence d'exportation qui doit être présentée au bureau de douane lors de l'accomplissement des formalités obligatoires pour l'exportation d'armes à feu, de munitions et de leurs éléments hors de l'Union européenne (UE). À envoyer en 4 exemplaires à la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), bureau E2, prohibitions et protection du consommateur - 11, rue des Deux-Communes - 93558 Montreuil Cedex La demande doit être accompagnée des justificatifs suivants : - Copie de l'autorisation d'importation du pays tiers importateur ou la preuve que l'importation est dispensée d'autorisation et, si nécessaire, de la non-objection des pays tiers de transit (ces documents doivent être présentés en langue française ou en langue anglaise) - Document commercial justifiant de l'opération d'exportation à venir (facture pro forma, bon de commande, etc.) - Si le demandeur est un professionnel : copie de l'autorisation de fabrication, de commerce et d'Intermédiation (AFCI) ou copie de l'agrément d'armurier - Si le demandeur est un particulier : copie d'une pièce d'identité ainsi qu'une copie de l'autorisation préfectorale d'acquisition et de détention, du permis de chasse ou de la licence de tir en cours de validité Deux exemplaires de la licence sont conservés par la DGDDI. Un exemplaire de la licence d'exportation d'armes à feu délivrée est remis à l'exportateur. Le dernier exemplaire est destiné au bureau de douane d'exportation. La licence d'exportation n'est pas cessible (elle ne peut pas être cédée à une tierce personne). La demande de licence d'exportation est traitée dans un délai de 60 jours ouvrables à partir du dépôt d'une demande complète. Dans des circonstances exceptionnelles et pour des raisons dûment justifiées, ce délai peut être étendu à 90 jours ouvrables. Si l'autorité administrative n'a pas répondu à la fin de ce délai, la licence est refusée.
Demandez votre licence d'exportation d'armes à feu
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
Licence d'exportation d'arme à feu ou de munition, comprendre le CERFA 15025*01
Le CERFA 15025*01 correspond à la demande de licence d'exportation d'arme à feu ou de munition. Il s'adresse aux professionnels qui doivent exporter hors de l'Union européenne des armes à feu, des munitions ou leurs éléments. Cette licence doit ensuite être présentée au bureau de douane au moment des formalités obligatoires d'exportation.
Ce document relève d'un cadre administratif particulièrement sensible. L'exportation de matériels liés aux armes ne peut pas être traitée comme une expédition commerciale ordinaire. Le dossier doit être complet, cohérent et accompagné de justificatifs précis, faute de quoi l'instruction peut être retardée, voire conduire à un refus implicite à l'issue du délai d'examen.
Le formulaire est identifié par la DILA sous le numéro R35393. D'après les informations officielles disponibles, il doit être transmis à la Direction générale des douanes et droits indirects, bureau E2, prohibitions et protection du consommateur, 11, rue des Deux-Communes, 93558 Montreuil Cedex, en 4 exemplaires.
Pour un professionnel, ce CERFA constitue donc une pièce centrale de la conformité douanière de l'opération. Il ne suffit pas de disposer d'un client à l'étranger ou d'un document commercial. Il faut également démontrer que l'importation dans le pays tiers est autorisée ou dispensée, et que les éventuels pays de transit ne s'y opposent pas lorsque cette non-objection est nécessaire.
À quoi sert précisément cette licence d'exportation
Une autorisation à présenter lors des formalités douanières
La licence obtenue grâce au CERFA 15025*01 a une finalité claire : permettre l'exportation hors UE d'armes à feu, de munitions et de leurs éléments, dans le respect des règles administratives applicables. Elle n'a pas seulement une fonction déclarative. Elle doit être présentée au bureau de douane d'exportation lorsque les formalités sont accomplies.
Autrement dit, l'entreprise exportatrice doit anticiper cette étape avant l'envoi effectif des marchandises. Une démarche tardive peut bloquer l'opération logistique, le dédouanement ou la remise de la marchandise au transporteur.
Les opérations concernées
D'après la description officielle, le champ du formulaire couvre :
- les armes à feu,
- les munitions,
- leurs éléments,
- les exportations à destination de pays situés hors de l'Union européenne.
Le formulaire concerne donc les mouvements vers un pays tiers. Une entreprise qui travaille à l'international doit être attentive à cette distinction, car les règles applicables ne sont pas identiques selon que la destination se trouve dans l'UE ou hors de l'UE.
Une licence personnelle et non cessible
La licence d'exportation délivrée n'est pas cessible. Cela signifie qu'elle ne peut pas être transférée à une autre personne ou à un autre opérateur. En pratique, la demande doit être faite par l'acteur directement concerné par l'opération d'exportation. Il n'est donc pas possible d'obtenir la licence puis de la réutiliser au bénéfice d'un tiers.
Cette non-cessibilité renforce l'importance de l'identification exacte du demandeur, de sa qualité et des justificatifs qui lui sont propres, notamment en matière d'autorisation professionnelle.
Qui peut déposer le CERFA 15025*01
Un formulaire destiné ici aux professionnels
Les métadonnées officielles classent ce CERFA parmi les démarches destinées aux professionnels. Cela vise notamment les opérateurs du secteur armurier ou les entreprises autorisées à fabriquer, commercer ou intervenir dans l'intermédiation relative aux armes.
La description officielle mentionne aussi des pièces qui seraient demandées si le demandeur était un particulier, mais dans le cadre de la page produit concernée, l'usage principal est bien professionnel. L'entreprise doit donc vérifier qu'elle dispose du titre l'habilitant à exercer son activité, car une copie de ce document fait partie du dossier.
Les justificatifs professionnels attendus
Si le demandeur est un professionnel, la demande doit être accompagnée :
- soit de la copie de l'autorisation de fabrication, de commerce et d'intermédiation, souvent désignée par l'acronyme AFCI,
- soit de la copie de l'agrément d'armurier.
Le choix du justificatif dépend de la situation de l'entreprise. Il convient de transmettre un document lisible, à jour et cohérent avec l'identité du demandeur figurant sur le CERFA et sur les pièces commerciales.
Les pièces à joindre à la demande
Un dossier qui repose sur la preuve de la régularité de l'opération
Le point déterminant du CERFA 15025*01 réside dans les pièces justificatives. L'administration ne se limite pas à l'examen du formulaire. Elle attend des documents permettant d'apprécier la légalité et la réalité de l'exportation projetée.
Les pièces indiquées dans la description officielle sont les suivantes :
| Pièce à joindre | Utilité | Observation pratique |
|---|---|---|
| Copie de l'autorisation d'importation du pays tiers importateur, ou preuve de dispense | Justifier que l'entrée des biens est autorisée dans le pays de destination | Le document doit être présenté en langue française ou anglaise |
| Si nécessaire, preuve de la non-objection des pays tiers de transit | Montrer que le passage par un ou plusieurs États intermédiaires ne fait pas obstacle à l'opération | À fournir seulement lorsque cette non-objection est requise |
| Document commercial relatif à l'opération à venir | Établir la réalité économique de l'exportation | Exemple cité officiellement : facture pro forma, bon de commande |
| Copie de l'AFCI ou de l'agrément d'armurier | Justifier la qualité professionnelle du demandeur | Doit correspondre à l'entreprise qui dépose la demande |
La question de la langue des documents
Les documents relatifs à l'importation dans le pays tiers et, le cas échéant, à la non-objection des pays de transit, doivent être présentés en langue française ou en langue anglaise. Cette exigence mérite une attention particulière. Un justificatif établi dans une autre langue, sans version exploitable en français ou en anglais, peut fragiliser le dossier.
Avant l'envoi, il est donc prudent de vérifier la lisibilité des documents et l'adéquation de leur langue avec l'exigence administrative annoncée.
Le document commercial, une pièce souvent sous-estimée
La facture pro forma, le bon de commande ou tout autre document commercial justificatif ne sert pas uniquement à identifier le client. Cette pièce permet de rattacher la demande à une opération concrète, avec un destinataire, un contenu et une perspective d'exportation déterminés.
Un document imprécis, incomplet ou contradictoire avec les autres pièces peut compliquer l'instruction. Il faut donc veiller à la cohérence entre le CERFA, les autorisations étrangères et la documentation commerciale.
Comment déposer la demande
Un envoi en quatre exemplaires
La demande doit être adressée en 4 exemplaires à la DGDDI, bureau E2, prohibitions et protection du consommateur, à Montreuil Cedex. Cette exigence formelle n'est pas secondaire. Un nombre insuffisant d'exemplaires peut entraîner une demande de régularisation ou un retard dans le traitement.
Les informations officielles précisent la répartition suivante après instruction :
- 2 exemplaires sont conservés par la DGDDI,
- 1 exemplaire de la licence délivrée est remis à l'exportateur,
- 1 exemplaire est destiné au bureau de douane d'exportation.
Cette organisation montre bien que la licence n'est pas un simple courrier de validation. C'est un document de circulation administrative qui intervient à plusieurs niveaux du contrôle.
L'adresse officielle de destination
Le dossier doit être envoyé à l'adresse suivante :
Direction générale des douanes et droits indirects, bureau E2, prohibitions et protection du consommateur, 11, rue des Deux-Communes, 93558 Montreuil Cedex.
Il est utile de reprendre exactement cette désignation dans l'envoi, afin d'éviter tout risque d'acheminement imparfait au sein de l'administration.
Préparer un dossier lisible et cohérent
Dans ce type de procédure, la forme compte autant que le fond. Un dossier bien ordonné permet de limiter les difficultés d'instruction. Il est recommandé de vérifier :
- que chaque exemplaire du CERFA est correctement complété,
- que les justificatifs sont identiques d'un exemplaire à l'autre si cela est nécessaire,
- que les copies sont lisibles,
- que les noms, adresses et références correspondent sur l'ensemble des documents,
- que la destination hors UE est clairement identifiée.
Lorsque la saisie d'un formulaire douanier sensible doit être sécurisée en amont, Startdoc permet d'accéder à un document pré-rempli plus simple à exploiter, ce qui aide les professionnels à se concentrer sur la cohérence des pièces et le respect des exigences de la DGDDI.
Délais d'instruction et conséquences du silence de l'administration
Le délai normal de traitement
Selon la description officielle, la demande de licence d'exportation est traitée dans un délai de 60 jours ouvrables à partir du dépôt d'une demande complète. Cette précision est importante. Le point de départ du délai n'est pas nécessairement la date d'envoi d'un dossier incomplet, mais celle à laquelle l'administration considère disposer de tous les éléments nécessaires.
Pour les professionnels qui travaillent avec des impératifs de livraison, de contrat ou d'assurance transport, ce délai doit être intégré à la planification de l'opération.
L'hypothèse d'une prolongation
Dans des circonstances exceptionnelles et pour des raisons dûment justifiées, le délai peut être porté à 90 jours ouvrables. Les métadonnées ne précisent pas la liste de ces circonstances. Il faut donc retenir qu'une instruction plus longue reste possible, notamment lorsque le dossier soulève des vérifications particulières.
Cette possibilité invite à ne pas attendre le dernier moment pour déposer la demande, surtout si l'opération comporte du transit international ou des documents étrangers susceptibles d'appeler un examen plus approfondi.
Le silence vaut refus
Point essentiel, si l'autorité administrative n'a pas répondu à la fin du délai applicable, la licence est refusée. Il s'agit donc d'un régime où le silence de l'administration ne vaut pas acceptation.
En pratique, cela signifie qu'un exportateur ne peut pas considérer l'absence de réponse comme un feu vert implicite. Sans licence délivrée, l'exportation ne doit pas être engagée comme si l'autorisation existait.
Droits, obligations et responsabilités du professionnel exportateur
L'obligation de sincérité et d'exactitude
Le demandeur doit fournir des informations exactes et des pièces sincères. Cette exigence vaut pour l'identité de l'entreprise, la nature des marchandises, la destination, les documents commerciaux et les autorisations étrangères. Dans un domaine aussi encadré, une approximation peut avoir des conséquences importantes, tant sur l'instruction du dossier que sur les opérations douanières qui suivront.
L'obligation de présenter la licence à la douane
Une fois délivrée, la licence doit être présentée au bureau de douane lors de l'accomplissement des formalités obligatoires. Le professionnel ne peut donc pas se contenter de l'obtenir. Il doit également l'utiliser dans le circuit administratif approprié.
Il est conseillé de conserver une organisation documentaire rigoureuse afin que la licence soit immédiatement disponible lors du dédouanement.
Le droit à l'instruction du dossier dans les délais annoncés
Le professionnel bénéficie du droit de voir sa demande examinée dans le cadre des délais annoncés par l'administration, soit 60 jours ouvrables en principe, avec une possible extension à 90 jours ouvrables dans des circonstances exceptionnelles et justifiées. Ce droit suppose toutefois que le dossier soit complet.
Le droit de déposer un dossier complet et conforme
Formulé autrement, le meilleur moyen de sécuriser ses droits consiste à déposer une demande complète dès l'origine. Une entreprise qui maîtrise ses justificatifs, les langues exigées et la cohérence de l'opération réduit le risque de blocage administratif.
En cas de refus, quelle marge d'action
Le refus exprès ou implicite
Le refus peut prendre deux formes :
- un refus exprès, si l'administration notifie une décision négative,
- un refus implicite, si aucun accord n'est intervenu à l'expiration du délai d'instruction applicable.
Dans les deux cas, l'entreprise se trouve privée de la licence nécessaire pour exporter légalement les biens concernés hors de l'Union européenne.
La nécessité d'analyser le motif ou le point bloquant
Les métadonnées officielles ne détaillent pas les voies de recours précises ni les textes particuliers applicables à une contestation. En pratique, il est utile d'identifier d'abord la cause du refus ou de l'absence d'aboutissement :
- dossier incomplet,
- justificatif étranger insuffisant,
- problème de qualité du demandeur,
- incohérence entre les pièces,
- autre difficulté liée à l'opération projetée.
Cette analyse est souvent déterminante pour savoir s'il faut déposer une nouvelle demande mieux documentée, prendre attache avec l'administration compétente ou solliciter un accompagnement juridique adapté.
Se référer aux informations officielles à jour
En l'absence de notice jointe et de précisions détaillées sur les recours dans les seules métadonnées disponibles, il est prudent de consulter la fiche officielle Service-Public.fr associée au formulaire. Elle constitue le point d'entrée administratif le plus sûr pour vérifier les modalités applicables au moment de la démarche, en particulier si la procédure a évolué depuis la dernière vérification DILA mentionnée.
Points de vigilance avant l'envoi du CERFA 15025*01
Vérifier la destination et le régime applicable
Ce formulaire concerne l'exportation hors de l'Union européenne. Une erreur sur la qualification du flux peut conduire à utiliser une mauvaise procédure. Avant de remplir le CERFA, il faut donc confirmer la destination finale des marchandises et, si nécessaire, les pays de transit.
Ne pas négliger les autorisations étrangères
La copie de l'autorisation d'importation du pays tiers importateur, ou la preuve de dispense, est une pièce structurante. Sans elle, le dossier risque de ne pas établir que l'opération est juridiquement recevable dans le pays de destination. De même, si des pays tiers de transit sont concernés et que leur non-objection est nécessaire, cette étape ne doit pas être traitée comme un simple détail logistique.
Anticiper les délais réels du projet
Le délai administratif peut atteindre 60 jours ouvrables, voire 90 jours ouvrables dans certains cas. Un professionnel qui promet une date de livraison sans avoir intégré ce calendrier prend un risque opérationnel. Mieux vaut articuler le dépôt de la demande avec les engagements contractuels, les disponibilités du stock et les modalités de transport.
Conserver une copie intégrale du dossier
Même si les métadonnées ne l'imposent pas expressément, il est raisonnable de conserver une copie complète de tout ce qui a été envoyé : formulaire, justificatifs, document commercial et preuves de transmission. Cette précaution facilite le suivi du dossier, la réponse à une éventuelle demande complémentaire et, le cas échéant, la préparation d'une nouvelle demande.
Ce qu'il faut retenir pour sécuriser la démarche
Le CERFA 15025*01 est la porte d'entrée administrative de la licence d'exportation d'arme à feu ou de munition pour les exportations hors UE. Pour les professionnels, la réussite de la démarche repose sur quatre exigences simples en apparence, mais décisives en pratique : utiliser le bon formulaire, transmettre 4 exemplaires, joindre toutes les pièces justificatives requises, et anticiper les délais d'instruction.
La demande doit être adressée à la DGDDI, bureau E2, prohibitions et protection du consommateur, avec les documents attestant de la régularité de l'importation dans le pays tiers, de la réalité commerciale de l'opération et de la qualité professionnelle du demandeur. La licence, une fois délivrée, devra être présentée à la douane. Elle est non cessible. Enfin, le silence de l'administration à l'expiration du délai applicable vaut refus.
Dans un domaine aussi encadré, la vigilance documentaire n'est pas une formalité secondaire. C'est elle qui conditionne la fluidité de l'instruction et la sécurité juridique de l'exportation.