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Formulaire:

CERFA 15219-01 : Demande d'autorisation d'utilisation de la mention ATFMX dans un plan de vol

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CERFA 15219-01 : Demande d'autorisation d'utilisation de la mention ATFMX dans un plan de vol

CERFA 15219-01 : Demande d'autorisation d'utilisation de la mention ATFMX dans un plan de vol

Destiné aux opérateurs souhaitant utiliser le descripteur « ATFMX » après l'indicateur « STS/ » dans le champ 18 du plan de vol (voir AIC France A 14/14). Les informations requises dans ce formulaire et les pièces justificatives éventuelles doivent être envoyées à l'adresse électronique atfmx@aviation-civile.gouv.fr au moins 48h (période ouvrable) avant l'heure de départ du vol * ; en cas d'urgence, dès que possible. Application for authorisation of use of the “ATFMX” descriptor in a flight plan This form applies to flights operators that intend to use the « ATFMX » descriptor after the « STS/ » indicator in field 18 of the flight plan (see AIC France A 14/14). The application and when possible supporting documentation must be sent to the e-mail address atfmx@aviation-civile.gouv.fr at least 48h (working period) before the flight departure*; in case of urgency, as soon as possible.

Obtenir l’autorisation ATFMX pour un vol

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

Comprendre le CERFA 15219*01, demande d’autorisation d’utilisation de la mention ATFMX dans un plan de vol

Le CERFA 15219*01 permet à un opérateur de vol de demander l’autorisation d’utiliser la mention ATFMX après l’indicateur STS/ dans le champ 18 d’un plan de vol. Ce document relève du ministère chargé de l’aviation civile et s’inscrit dans le cadre de l’exemption de créneau de départ ATFM, en référence à l’article 4.5 du règlement (UE) n° 255/2010 de la Commission du 25 mars 2010.

Ce formulaire s’adresse à un public professionnel, plus précisément aux exploitants et opérateurs de vols qui estiment que leur mission justifie le recours à ce descripteur particulier. L’enjeu est opérationnel, car la mention ATFMX peut permettre de traiter un vol selon un régime dérogatoire en matière de régulation des flux de trafic aérien.

Le formulaire est bilingue français-anglais, ce qui correspond à son usage dans un environnement aéronautique internationalisé. Il recueille les informations d’identification du demandeur, de l’aéronef, du programme de vol et de la justification de la demande.

Le document officiel précise que la demande, accompagnée si possible des pièces justificatives, doit être transmise par courrier électronique à l’adresse atfmx@aviation-civile.gouv.fr au moins 48 heures en période ouvrable avant l’heure de départ du vol. En cas d’urgence, l’envoi doit être effectué dès que possible.

Un point mérite une attention particulière : l’absence de réponse dans un délai de 24 heures vaut autorisation. Cette règle est expressément mentionnée sur le formulaire. Elle ne dispense pas de déposer une demande complète et sérieusement étayée, car l’autorité compétente peut demander à consulter les justificatifs, qui doivent être conservés pendant 12 mois à compter de la date du vol.

À quoi correspond la mention ATFMX

Dans la pratique aéronautique, la gestion des flux de trafic aérien peut imposer des créneaux de départ. La mention ATFMX est utilisée lorsque l’opérateur sollicite une exemption à ce mécanisme. Le CERFA 15219*01 n’est donc pas un simple document déclaratif. Il s’agit d’une demande motivée, qui doit démontrer pourquoi le vol entre dans une situation justifiant l’utilisation de ce descripteur.

Le formulaire renvoie à l’AIC France A 14/14, qui encadre l’usage de cette mention. Pour un exploitant, cela implique de ne pas considérer ATFMX comme une case administrative à cocher, mais comme une qualification particulière du vol, à employer seulement lorsque les conditions sont effectivement réunies.

Qui peut utiliser ce formulaire

Le formulaire vise les opérateurs de vols. Selon le contenu même du document, l’identification du demandeur doit faire apparaître l’exploitant d’aéronef, avec la précision que le transporteur de fait doit être indiqué s’il est différent. Cette mention est importante pour les structures dans lesquelles l’exploitation opérationnelle, la propriété de l’appareil et l’organisation commerciale ne se confondent pas.

Concrètement, ce CERFA peut concerner :

  • les exploitants d’aéronefs effectuant des missions professionnelles spécifiques,
  • les opérateurs amenés à organiser des vols dont la nature justifie une exemption ATFM,
  • les entités mandatées pour déposer la demande au nom de l’exploitant, sous réserve d’identifier clairement le demandeur et sa qualité.

Le formulaire n’est pas destiné au grand public. Son utilisation suppose une bonne maîtrise des données de plan de vol, des horaires en temps universel coordonné et de la qualification opérationnelle du vol.

Dans quelles situations utiliser la demande d’autorisation ATFMX

Le CERFA 15219*01 doit être utilisé lorsqu’un opérateur souhaite faire figurer la mention STS/ATFMX dans le champ 18 du plan de vol et qu’une autorisation préalable est requise. Il ne sert donc pas à déposer un plan de vol en tant que tel, ni à obtenir une autorisation générale d’exploiter un aéronef. Son objet est strictement limité à l’usage du descripteur ATFMX.

Un usage lié à une demande d’exemption de créneau ATFM

Le texte du formulaire est explicite : la demande concerne une exemption de créneau de départ ATFM. Autrement dit, le vol projeté est présenté comme relevant d’un besoin particulier qui pourrait justifier de ne pas subir les contraintes ordinaires de régulation des départs.

La justification doit être concrète, circonstanciée et adaptée à la mission prévue. Une motivation vague, générique ou purement commerciale risque d’être insuffisante si elle n’établit pas clairement le besoin opérationnel correspondant.

Des vols déterminés, et non une autorisation permanente

Le formulaire comprend une rubrique Programme de vol avec plusieurs lignes de projets de vol. Cela montre qu’une même demande peut couvrir plusieurs vols identifiés, à condition que le dossier soit cohérent et que chacun des trajets soit précisément renseigné. En revanche, rien dans le document ne permet de conclure à l’existence d’une autorisation permanente, ouverte ou reconductible pour tous les vols d’un exploitant.

Chaque projet de vol doit comporter sa propre date, son heure estimée de départ, son heure estimée d’arrivée, son aérodrome de départ et son aérodrome de destination. L’administration attend donc une demande rattachée à des opérations déterminées.

Le cas de l’urgence

Le CERFA prend expressément en compte l’hypothèse d’une urgence. Lorsque la demande ne peut pas être effectuée au moins 48 heures avant le départ, les informations sur le projet de vol et les justificatifs associés doivent être transmis dès que possible à l’adresse électronique indiquée.

Ce point ne doit pas être interprété comme une dispense de justification. L’urgence autorise un dépôt plus tardif, mais elle renforce au contraire la nécessité d’expliquer clairement la situation, afin que l’autorité comprenne pourquoi le délai normal n’a pas pu être respecté.

Quand ce formulaire n’est pas adapté

Le CERFA 15219*01 n’a pas vocation à :

  • remplacer le dépôt du plan de vol lui-même,
  • tenir lieu d’autorisation générale de circulation aérienne,
  • couvrir des demandes étrangères à l’usage de la mention ATFMX,
  • servir de simple information sans justification ni pièces associées lorsque celles-ci existent.

Si l’objectif de l’opérateur concerne une autre formalité aéronautique, il convient de se reporter à la procédure correspondante, notamment via Service-Public.fr ou les services de l’aviation civile compétents.

Comment remplir le CERFA 15219*01, rubrique par rubrique

Le formulaire est relativement court, mais chaque champ a une portée pratique. Une erreur d’identification, un horaire mal indiqué ou une justification trop imprécise peuvent fragiliser la demande.

Identification du demandeur

La première partie porte sur l’identification du demandeur. Elle comprend :

  • l’exploitant d’aéronef,
  • l’adresse électronique,
  • l’adresse postale,
  • le numéro de téléphone.

L’exploitant doit être désigné sans ambiguïté. Si le transporteur de fait est différent, cette information doit être intégrée conformément à la note figurant sur le formulaire. Il est préférable d’utiliser la dénomination exacte de la structure exploitante, telle qu’elle apparaît dans les documents opérationnels ou administratifs de référence.

L’adresse électronique doit être surveillée, car elle servira aux échanges avec l’administration. Le numéro de téléphone doit permettre de joindre rapidement un interlocuteur opérationnel, en particulier si une précision est demandée avant le départ du vol.

Identification de l’aéronef

La deuxième partie vise l’identification de l’aéronef. Trois informations sont attendues :

  • le type d’aéronef,
  • l’immatriculation,
  • l’indicatif d’appel.

Ces mentions doivent être cohérentes avec celles qui figureront dans le plan de vol et, plus largement, avec les documents d’exploitation. Toute discordance peut susciter une difficulté d’instruction ou un besoin de vérification supplémentaire.

Il est utile de relire spécialement l’indicatif d’appel, car une confusion entre immatriculation, callsign commercial et indicatif radio peut entraîner des erreurs de traitement.

Programme de vol

La rubrique Programme de vol permet de renseigner jusqu’à quatre projets de vol. Pour chacun d’eux, il faut indiquer :

  • la date de départ,
  • l’heure estimée de départ en TU,
  • l’heure estimée d’arrivée en TU,
  • l’aérodrome de départ,
  • l’aérodrome de destination.

Les horaires doivent être exprimés en TU, ou UTC, conformément au formulaire. Il ne faut donc pas reprendre une heure locale sans conversion. Dans le secteur aérien, ce point est essentiel, surtout lorsque le vol est proche d’un changement d’heure ou qu’il implique plusieurs zones géographiques.

Chaque ligne doit correspondre à un vol identifiable et réaliste. Si plusieurs projets sont inscrits, il est recommandé de vérifier que la justification produite couvre chacun d’eux, ou d’expliquer distinctement la raison applicable à chaque trajet si nécessaire.

Justification de la demande

La partie la plus sensible du dossier est intitulée Justification de la demande. Elle comporte :

  • une zone d’explication du besoin ou de justification de la demande,
  • une liste des documents justificatifs.

Cette rubrique doit exposer de façon précise pourquoi l’opérateur sollicite l’utilisation de la mention ATFMX. Il faut privilégier une rédaction factuelle, structurée et directement liée au vol concerné. Une justification convaincante indique en général :

  • la nature de la mission,
  • le contexte opérationnel,
  • l’éventuel caractère urgent ou contraint du vol,
  • le lien entre cette situation et la demande d’exemption ATFM.

La liste des justificatifs doit recenser les pièces effectivement jointes, ou au moins disponibles. Même si la formule du document indique que les pièces sont jointes si cela est matériellement possible, il reste préférable de les transmettre dès le dépôt lorsqu’elles existent et peuvent être envoyées sans difficulté.

Date, nom et qualité du demandeur

Le formulaire se termine par la date, le nom et la qualité du demandeur. Cette partie ne doit pas être négligée. Elle permet d’identifier la personne qui engage la demande pour le compte de l’exploitant ou de l’opérateur.

La qualité doit être suffisamment explicite, par exemple responsable des opérations, représentant de l’exploitant ou autre fonction pertinente selon l’organisation interne. L’objectif est que l’administration sache que le signataire est légitime pour déposer la demande.

Pièces justificatives, transmission et délais à respecter

Le CERFA 15219*01 repose sur une logique simple : une demande motivée, accompagnée si possible de pièces justificatives, transmise par voie électronique dans un délai compatible avec l’instruction. La qualité du dossier dépend autant du contenu du formulaire que de la manière dont il est envoyé.

Où envoyer la demande

Le formulaire officiel indique une adresse unique de transmission : atfmx@aviation-civile.gouv.fr. L’envoi s’effectue par courrier électronique. Il est prudent de relire l’ensemble des pièces jointes avant transmission et de conserver une copie complète du message envoyé, avec ses annexes.

Délais mentionnés par le formulaire

Deux indications de délai figurent dans le document :

Situation Délai ou règle indiquée
Demande ordinaire Envoi au moins 48 heures en période ouvrable avant l’heure de départ du vol
Absence de réponse L’absence de réponse dans un délai de 24 heures vaut autorisation
Situation d’urgence Transmission dès que possible

Ces indications doivent être lues ensemble. Déposer tôt reste la meilleure pratique, même si une règle d’autorisation implicite est prévue. En effet, un dossier incomplet ou ambigu peut provoquer des échanges complémentaires qui compliquent l’organisation du vol.

Quels justificatifs joindre

Le formulaire ne dresse pas une liste fermée de pièces. Il mentionne simplement les documents justifiant la demande et précise que, si cela est matériellement possible, les opérateurs doivent joindre les copies de ces documents à l’envoi.

Les pièces utiles dépendront donc de la mission invoquée. L’opérateur doit sélectionner tout document permettant d’établir la réalité du besoin. Il peut s’agir, selon les cas, d’instructions opérationnelles, d’ordres de mission, de documents contractuels, de correspondances officielles ou d’éléments internes permettant de comprendre l’urgence ou la nécessité du vol. Lorsqu’une pièce contient des informations sensibles, il peut être utile de vérifier en interne les modalités de transmission appropriées, sans pour autant omettre les éléments nécessaires à l’instruction.

Combien de temps conserver les documents

Le formulaire impose une règle de conservation claire : les documents justificatifs doivent être conservés pendant 12 mois à compter de la date du vol. Ils doivent pouvoir être présentés sur demande de l’autorité compétente.

Cette obligation concerne même les situations dans lesquelles les pièces n’ont pas pu être jointes matériellement au moment de l’envoi. En pratique, il est donc indispensable de classer le dossier complet, avec le formulaire transmis, le courriel d’envoi, les justificatifs et, le cas échéant, la réponse reçue.

Cas particuliers, points de vigilance et erreurs à éviter

Dans le contexte aéronautique, les demandes liées à l’exploitation des vols exigent une grande rigueur. Le CERFA 15219*01 est bref, mais plusieurs erreurs reviennent fréquemment dans les dossiers administratifs de ce type.

Ne pas confondre urgence et impréparation

Le formulaire prévoit une procédure allégée en cas d’urgence, mais cela ne doit pas servir à compenser une absence d’anticipation. Si le vol est programmé de longue date, un dépôt tardif pourrait affaiblir la crédibilité de la demande. L’urgence doit pouvoir être expliquée par des circonstances concrètes.

Veiller à la cohérence des données de vol

Les données figurant sur le formulaire doivent être cohérentes avec celles du plan de vol et des documents opérationnels. Cela vaut pour :

  • le type d’aéronef,
  • l’immatriculation,
  • l’indicatif d’appel,
  • les aérodromes,
  • les horaires en UTC.

Une incohérence n’entraîne pas automatiquement un refus, mais elle peut créer un doute sur la fiabilité du dossier.

Rédiger une justification exploitable

Une justification trop courte, trop technique sans contexte, ou au contraire trop générale, est souvent peu utile. L’idéal est une rédaction suffisamment précise pour qu’un service instructeur comprenne immédiatement la finalité du vol et le motif de la demande ATFMX, sans devoir reconstituer lui-même les éléments manquants.

Il est souvent pertinent d’aller du plus concret au plus juridique : exposer d’abord la mission, puis la contrainte opérationnelle, puis le besoin d’utiliser la mention concernée.

Ne pas oublier la conservation pendant 12 mois

Cette obligation de conservation est parfois sous-estimée, alors qu’elle figure noir sur blanc sur le formulaire. Pour les exploitants qui gèrent plusieurs demandes, une organisation documentaire claire est indispensable. C’est précisément dans ce type de démarche sensible, où chaque champ doit correspondre aux exigences de l’aviation civile, que Startdoc peut faire gagner un temps utile en mettant à disposition un document déjà structuré et plus simple à compléter avant envoi.

Plusieurs vols dans une même demande

Le formulaire autorise l’inscription de plusieurs projets de vol. Cette possibilité est pratique, mais elle suppose que tous les vols relèvent d’une logique commune de justification. Si les situations sont trop différentes, il peut être préférable, selon le contexte, d’individualiser les demandes afin d’éviter toute ambiguïté.

Lorsque plusieurs lignes sont remplies, il faut vérifier que les pièces justificatives permettent bien de rattacher l’ensemble des vols à la demande présentée.

Conseils pratiques pour constituer un dossier fiable

Un dossier solide n’est pas nécessairement volumineux. Il doit surtout être clair, complet et cohérent. Dans le cadre du CERFA 15219*01, quelques réflexes simples améliorent nettement la qualité de la demande.

Préparer les informations avant de remplir le formulaire

Avant toute saisie, il est utile de réunir :

  • les coordonnées exactes de l’exploitant,
  • les données d’identification de l’aéronef,
  • les éléments précis du ou des vols concernés,
  • les documents de nature à justifier la demande,
  • le nom et la qualité de la personne qui dépose la demande.

Cette préparation limite les oublis et réduit le risque d’avoir à corriger un envoi déjà parti.

Soigner l’objet et le contenu du courriel

Puisque la transmission se fait par courrier électronique, le message d’accompagnement doit lui aussi être soigné. Il est conseillé de rappeler clairement qu’il s’agit d’une demande d’autorisation d’utilisation de la mention ATFMX, d’identifier l’exploitant et de lister les pièces jointes. Un courriel lisible facilite le traitement du dossier.

Conserver la preuve de l’envoi

La règle selon laquelle l’absence de réponse dans les 24 heures vaut autorisation rend la traçabilité importante. Il est donc prudent de conserver :

  • le courriel envoyé,
  • la date et l’heure d’envoi,
  • le formulaire transmis,
  • les pièces jointes,
  • tout accusé de réception ou réponse obtenue.

Cette conservation complète est utile à la fois pour le suivi immédiat du dossier et pour l’obligation de présentation éventuelle des documents dans les 12 mois suivant le vol.

Vérifier les sources officielles en cas de doute

Le CERFA 15219*01 renvoie à des références techniques et réglementaires propres au secteur aérien. En cas d’incertitude sur l’usage exact de la mention ATFMX, sur l’opportunité de joindre certains justificatifs ou sur le périmètre de la demande, il est préférable de consulter la fiche officielle disponible sur Service-Public.fr, ainsi que les documents d’information de l’aviation civile mentionnés par le formulaire.

Cette précaution est particulièrement utile si la mission présente une configuration atypique, un haut degré d’urgence ou des contraintes internationales.

Ce qu’il faut retenir pour utiliser correctement le CERFA 15219*01

Le CERFA 15219*01 est un document ciblé, destiné aux opérateurs qui souhaitent utiliser la mention ATFMX dans un plan de vol, après l’indicateur STS/ dans le champ 18. Il s’inscrit dans le cadre d’une demande d’exemption de créneau de départ ATFM et doit être utilisé avec rigueur.

Pour être recevable dans de bonnes conditions, la demande doit reposer sur quatre éléments essentiels :

  • une identification claire du demandeur et de l’aéronef,
  • un programme de vol précis, avec horaires en UTC et aérodromes correctement renseignés,
  • une justification circonstanciée du besoin,
  • des documents justificatifs joints si possible, puis conservés pendant 12 mois.

La transmission s’effectue par courriel à l’adresse officielle indiquée sur le formulaire, en principe au moins 48 heures en période ouvrable avant le départ. En cas d’urgence, l’envoi doit être réalisé dès que possible. Enfin, l’absence de réponse dans les 24 heures vaut autorisation, ce qui renforce l’importance de conserver une preuve complète du dépôt.

Pour un opérateur aérien, la qualité de cette formalité ne relève pas seulement de l’administratif. Elle participe directement à la sécurité juridique et à la fluidité opérationnelle du vol concerné.