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CERFA 15223-01 : Déclaration préalable d'activité de cabotage maritime national et de prestation de service dans les eaux territoriales et intérieures françaises
Informations personnelles :
CERFA 15223-01 : Déclaration préalable d'activité de cabotage maritime national et de prestation de service dans les eaux territoriales et intérieures françaises
La déclaration d'activité s'effectue par voie électronique sur le site de Téléprocédures Simplifiées (TPS) via les liens suivants : - Procédure pour les navires battant pavillon français* : https://tps.apientreprise.fr/commencer/declaration-etat-d-accueil-navires-pavil-francais - Procédure pour les navires battant pavillon étranger : https://tps.apientreprise.fr/commencer/declaration-etat-d-accueil-navires-pavil-etranger La déclaration d'activité en ligne doit être transmise au directeur départemental des territoires et de la mer du 1^er port touché par le navire ou, à défaut auprès du directeur départemental des territoires et de la mer le plus proche de l'activité exercée (section « DDTM instructeur » du formulaire en ligne) Attention : (*) les marins armant des navires sous pavillon français, exerçant en nom propre et n'ayant pas de n° SIRET, devront continuer d'adresser leur(s) déclaration(s) d'activité via le formulaire ci-dessous (cerfa n°15223*01), par voie électronique à la DDTM compétente.
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Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 15223*01, à quoi sert cette déclaration préalable d'activité maritime
Le CERFA 15223*01 correspond à la déclaration préalable d'activité de cabotage maritime national et de prestation de service dans les eaux territoriales et intérieures françaises. Il s'adresse à un public professionnel, plus précisément aux opérateurs maritimes qui doivent déclarer une activité exercée en France dans le cadre prévu par l'administration maritime.
Son intitulé montre immédiatement son objet : il ne s'agit pas d'une simple formalité interne à l'entreprise, mais d'une déclaration administrative préalable liée à l'exploitation d'un navire et à l'exercice d'une activité dans les eaux françaises. Cette démarche permet à l'administration compétente d'identifier l'opérateur, le navire concerné, la nature de l'activité déclarée et l'autorité instructrice territorialement compétente.
La fiche officielle Service-Public.fr précise que la déclaration d'activité s'effectue désormais par voie électronique sur le site de Téléprocédures Simplifiées, via deux circuits distincts selon le pavillon du navire :
- une procédure dédiée aux navires battant pavillon français,
- une procédure dédiée aux navires battant pavillon étranger.
Le CERFA 15223*01 n'a donc plus vocation à être utilisé dans tous les cas. Il conserve toutefois une utilité concrète pour une situation particulière expressément mentionnée par l'administration : les marins armant des navires sous pavillon français, exerçant en nom propre et ne disposant pas de numéro SIRET. Dans cette hypothèse, la transmission de la déclaration continue à se faire via ce formulaire, par voie électronique, auprès de la DDTM compétente.
Autrement dit, ce document concerne aujourd'hui un usage résiduel mais juridiquement important. Il reste pertinent dès lors que la téléprocédure générale n'est pas adaptée à la situation déclarative du professionnel.
Un formulaire lié à l'encadrement des activités maritimes en France
Le cabotage maritime national et les prestations de service réalisées dans les eaux territoriales et intérieures françaises font l'objet d'un suivi administratif spécifique. L'administration ne se limite pas à constater l'existence d'une activité économique, elle vérifie aussi que l'opération est déclarée auprès de l'autorité compétente.
Dans ce contexte, la déclaration préalable remplit plusieurs fonctions :
- identifier le professionnel ou l'exploitant concerné,
- préciser le navire et le cadre d'exploitation,
- déterminer l'autorité administrative chargée de l'instruction,
- formaliser le respect de l'obligation déclarative préalable.
Le fait qu'aucune notice associée ne soit mentionnée renforce l'importance de bien comprendre la logique de la démarche avant l'envoi du dossier. Lorsque le formulaire papier ou PDF subsiste pour certains déclarants, la qualité des informations renseignées est déterminante.
Qui est concerné en pratique
La mention officielle vise les professionnels. Cela recouvre les exploitants ou personnes exerçant une activité maritime entrant dans le champ du cabotage national ou de la prestation de services dans les eaux françaises. Le formulaire n'est donc pas destiné à un usage de loisir, ni à une démarche de particulier sans activité professionnelle déclarée.
Au regard des informations officielles disponibles, il convient de distinguer plusieurs cas :
- le professionnel utilisant la téléprocédure pour un navire sous pavillon français,
- le professionnel utilisant la téléprocédure pour un navire sous pavillon étranger,
- le marin exerçant en nom propre sous pavillon français sans numéro SIRET, qui reste orienté vers le CERFA 15223*01.
Cette distinction est essentielle. Déposer le mauvais support ou transmettre la déclaration au mauvais service peut ralentir l'instruction, voire conduire à une demande de régularisation.
Cadre administratif et portée juridique de la déclaration
Une obligation préalable, et non une simple information facultative
Le titre même du document emploie l'expression déclaration préalable. En droit administratif, cette formule a une portée claire : la démarche doit intervenir avant l'exercice de l'activité concernée, et non après coup à titre de régularisation spontanée. Le professionnel doit donc anticiper suffisamment son entrée en activité afin de permettre la réception de la déclaration par l'autorité compétente.
Il ne s'agit pas nécessairement d'une autorisation au sens strict, puisque la fiche fournie ne mentionne pas de régime d'autorisation formelle ni de délai de décision spécifique. En revanche, l'obligation déclarative est bien une condition de conformité administrative. En pratique, commencer une activité sans avoir satisfait à cette formalité peut exposer le professionnel à des difficultés lors d'un contrôle ou dans ses échanges avec les services de l'État.
L'autorité compétente, la DDTM du premier port touché ou la plus proche de l'activité
La règle de compétence administrative est précisée par la fiche officielle. La déclaration en ligne doit être transmise au directeur départemental des territoires et de la mer du premier port touché par le navire. À défaut, elle doit être adressée au directeur départemental des territoires et de la mer le plus proche de l'activité exercée.
Cette information est capitale, car une erreur sur le service instructeur peut compliquer le traitement du dossier. Même lorsqu'une interface de saisie guide l'usager, la responsabilité de sélectionner la bonne DDTM demeure en pratique à la charge du déclarant.
Dans le cas particulier où le CERFA 15223*01 est encore utilisé, la logique reste la même : l'envoi doit être réalisé par voie électronique à la DDTM compétente. Il ne suffit donc pas de remplir correctement le formulaire, encore faut-il identifier le bon destinataire administratif.
Une procédure désormais principalement dématérialisée
La dématérialisation constitue le mode normal de dépôt. Les liens de téléprocédure diffèrent selon le pavillon du navire, ce qui traduit une organisation administrative distincte selon la situation déclarée.
Le maintien du CERFA 15223*01 pour certains marins sans SIRET n'efface pas cette logique générale. Le formulaire doit être compris comme une voie de maintien de l'accès à la déclaration, lorsque la procédure standard ne peut pas être mobilisée dans des conditions normales.
Pour les professionnels concernés par cette exception, disposer d'un document correctement présenté est particulièrement utile. Dans cette optique, Startdoc met à disposition un accès simplifié au CERFA 15223*01 pré-rempli, ce qui peut faciliter la préparation d'une déclaration lisible avant transmission électronique à la DDTM territorialement compétente.
Comment déposer le CERFA 15223*01 ou la déclaration équivalente
Vérifier d'abord si le formulaire papier est encore adapté à votre situation
Avant toute chose, il faut déterminer si vous relevez encore du CERFA 15223*01 ou si vous devez utiliser exclusivement la téléprocédure. La bonne démarche dépend du pavillon du navire et du statut du déclarant.
| Situation | Canal de dépôt à privilégier |
|---|---|
| Navire battant pavillon français | Téléprocédure dédiée, sauf cas particulier du marin en nom propre sans SIRET |
| Navire battant pavillon étranger | Téléprocédure dédiée |
| Marin armant un navire sous pavillon français, exerçant en nom propre, sans numéro SIRET | CERFA 15223*01 transmis par voie électronique à la DDTM compétente |
En cas d'hésitation, il reste prudent de vérifier la fiche Service-Public.fr correspondante, identifiée sous la référence R38483, ou de contacter la DDTM concernée avant l'envoi.
Préparer les informations indispensables
Le PDF officiel exploitable n'étant pas lisible dans les éléments transmis, il n'est pas possible de reproduire de manière certaine l'intégralité des rubriques internes du formulaire. Il faut donc éviter toute reconstitution hasardeuse. En revanche, au regard de l'objet de la déclaration, le professionnel doit s'attendre à devoir préparer plusieurs catégories d'informations :
- l'identité du déclarant ou de l'exploitant,
- les coordonnées utiles pour les échanges administratifs,
- les éléments d'identification du navire,
- la nature de l'activité exercée ou envisagée,
- le secteur géographique d'intervention,
- la DDTM instructrice compétente.
Il peut aussi être nécessaire de joindre des pièces ou justificatifs permettant à l'administration de comprendre la situation déclarée. Faute de notice et en l'absence de lecture fiable du PDF source, il convient de se référer strictement aux demandes figurant sur le formulaire lui-même ou aux instructions communiquées par la DDTM.
Transmettre la déclaration au bon moment
La formalité étant préalable, l'envoi doit intervenir avant le début de l'activité. La fiche fournie ne mentionne ni délai minimal chiffré, ni calendrier uniforme applicable à toutes les situations. Il faut donc s'abstenir d'inventer un préavis administratif. En pratique, il est recommandé d'anticiper suffisamment la transmission pour permettre un éventuel échange avec le service instructeur, surtout si le dossier appelle des précisions.
Un dépôt trop tardif, même complet, peut placer le professionnel dans une situation délicate si l'activité doit commencer immédiatement ou si un contrôle intervient dès l'arrivée au premier port touché.
Soigner la transmission électronique
Lorsque le CERFA 15223*01 est utilisé, la déclaration doit être envoyée par voie électronique à la DDTM compétente. Cela suppose de porter une attention particulière à plusieurs points :
- la lisibilité du formulaire complété,
- la cohérence entre les informations déclarées et les documents joints,
- la qualité des scans ou fichiers transmis,
- l'identification claire de l'objet du message,
- la conservation d'une preuve d'envoi.
Conserver un dossier complet, comprenant le formulaire transmis, les pièces éventuelles et l'accusé d'envoi, constitue une précaution utile en cas de demande complémentaire, de contrôle ou de contestation ultérieure.
Droits et obligations du professionnel déclarant
L'obligation de sincérité et d'exactitude
Comme pour toute déclaration administrative, les informations communiquées doivent être exactes, actuelles et cohérentes. Cette exigence vaut autant pour l'identité du déclarant que pour les caractéristiques du navire ou le cadre de l'activité exercée.
Une erreur matérielle n'a pas la même portée qu'une omission substantielle, mais dans les deux cas l'administration peut demander une régularisation. Lorsque l'information est déterminante pour apprécier la compétence du service instructeur ou la nature de l'activité, il est préférable de corriger spontanément sans attendre un retour des services.
Le droit à un traitement par l'administration compétente
Le déclarant a droit à ce que sa démarche soit examinée par l'autorité territorialement compétente. Si la déclaration a été adressée au mauvais service, l'administration peut selon les cas réorienter le dossier ou demander un nouveau dépôt. Pour éviter toute insécurité, mieux vaut identifier en amont le premier port touché ou, si ce critère n'est pas utilisable, la DDTM la plus proche de la zone d'activité.
Le professionnel peut également attendre de l'administration qu'elle prenne en compte la situation particulière visée par la fiche officielle, à savoir le recours au CERFA 15223*01 pour les marins en nom propre sans SIRET. Cette précision n'est pas un simple commentaire pratique, elle constitue une modalité reconnue de dépôt dans ce cas spécifique.
L'obligation de conserver les justificatifs utiles
Même si la fiche ne détaille pas les pièces exactes, une logique de prudence impose de conserver :
- la copie du formulaire ou de la déclaration saisie en ligne,
- la preuve de transmission électronique,
- les documents ayant servi à renseigner l'identification du navire et de l'activité,
- tout échange ultérieur avec la DDTM.
Cette conservation facilite les réponses à une demande de complément et permet, si nécessaire, de démontrer la date et le contenu de la déclaration initiale.
Points de vigilance avant l'envoi du dossier
Ne pas confondre activité maritime déclarée et simple présence du navire
Le formulaire vise une activité de cabotage maritime national ou de prestation de service dans les eaux territoriales et intérieures françaises. La démarche ne porte donc pas uniquement sur la présence physique d'un navire dans un port ou sur une navigation occasionnelle. Ce qui déclenche la formalité, c'est l'exercice d'une activité relevant du champ administratif concerné.
Cette nuance compte, car elle guide la manière de décrire l'opération dans la déclaration. Une formulation imprécise peut conduire le service instructeur à demander des clarifications sur la nature exacte de l'exploitation envisagée.
Bien distinguer pavillon français et pavillon étranger
La séparation des téléprocédures selon le pavillon montre que ce critère est structurant. Une erreur sur ce point peut conduire à utiliser le mauvais circuit de dépôt. Le professionnel doit donc vérifier avec attention le régime applicable au navire concerné avant de compléter sa déclaration.
Le cas résiduel du CERFA 15223*01 ne vaut que pour des marins en nom propre, sous pavillon français, sans SIRET. Cette combinaison de critères est cumulative. Si l'un d'eux manque, il est probable que la téléprocédure classique redevienne la voie normale.
Anticiper l'absence de notice officielle
L'absence de notice associée peut compliquer la compréhension de certains champs. Dans cette configuration, il est préférable :
- de ne pas laisser de zone importante ambiguë sans explication,
- de privilégier des mentions cohérentes et vérifiables,
- de joindre, si nécessaire, un document explicatif succinct lorsque la situation est atypique,
- de solliciter la DDTM en amont si un doute subsiste sur la rubrique à renseigner.
Mieux vaut un dossier sobre, précis et justifié qu'un formulaire rempli approximativement à partir d'hypothèses.
Vérifier l'actualité de la procédure
La date de dernière vérification DILA mentionnée est le 25 mars 2019. Cette information confirme l'existence de la fiche de référence, mais elle n'exclut pas des ajustements de pratique, d'adresses de contact ou d'organisation interne des services depuis cette date. Avant transmission, il est donc prudent de contrôler :
- que la fiche Service-Public.fr est toujours accessible,
- que les liens vers les téléprocédures sont actifs,
- que la DDTM compétente reçoit bien les déclarations par le canal envisagé.
Que se passe-t-il en cas de difficulté, de refus ou de blocage administratif
Comprendre la nature du désaccord avec l'administration
La fiche disponible décrit avant tout une formalité déclarative. Elle ne précise pas expressément un mécanisme de refus standardisé, ni une décision d'autorisation préalable formalisée. En pratique, plusieurs difficultés peuvent néanmoins survenir :
- le dossier est incomplet,
- la déclaration a été adressée à une autorité incompétente,
- l'administration estime que le mauvais support a été utilisé,
- des incohérences appellent des justifications complémentaires.
Avant de parler de refus, il faut donc identifier si l'on se trouve face à une demande de régularisation, à une opposition motivée, à une absence de prise en compte du dossier ou à une contestation plus formelle sur l'éligibilité de l'activité déclarée.
Privilégier d'abord la régularisation ou le recours gracieux
Lorsqu'une difficulté résulte d'un dossier incomplet ou mal orienté, la réponse la plus efficace consiste souvent à régulariser rapidement la déclaration ou à solliciter des précisions auprès du service instructeur. Si une position défavorable est opposée par la DDTM, un échange écrit argumenté peut permettre de lever un malentendu sur le statut du déclarant, le pavillon du navire ou la voie de dépôt applicable.
En présence d'une décision explicite défavorable, un recours gracieux auprès de l'administration concernée peut être envisagé. La fiche fournie ne mentionnant pas de délai contentieux particulier, il convient d'agir sans tarder et de vérifier les voies et délais de recours indiqués, le cas échéant, dans le courrier reçu.
Le recours hiérarchique ou contentieux, selon la situation
Si le désaccord persiste, un recours hiérarchique peut parfois être envisagé auprès de l'autorité supérieure compétente. En dernier lieu, selon la nature de l'acte contesté, un recours devant la juridiction administrative peut être possible. Cette appréciation dépend toutefois du document reçu, de sa portée juridique exacte et des mentions qu'il comporte.
Comme les métadonnées disponibles ne détaillent ni texte spécial de recours, ni délai imposé, il serait imprudent d'énoncer une procédure uniforme valable dans tous les cas. Lorsqu'une activité économique est bloquée ou contestée, l'appui d'un conseil juridique ou d'un professionnel du droit public peut être pertinent.
Comment sécuriser sa démarche avec le CERFA 15223*01
Procéder par vérifications successives
Pour limiter les risques d'erreur, une méthode simple consiste à avancer par étapes :
- vérifier que votre situation relève encore du CERFA 15223*01 et non de la seule téléprocédure standard,
- identifier la DDTM compétente en fonction du premier port touché ou de la proximité de l'activité exercée,
- rassembler les informations d'identification du déclarant et du navire,
- compléter la déclaration de manière claire, sincère et cohérente,
- joindre les documents demandés par le formulaire ou par le service instructeur,
- transmettre le dossier par voie électronique,
- conserver une preuve complète de l'envoi.
Cette méthode n'alourdit pas la démarche, elle évite surtout les corrections ultérieures qui peuvent retarder l'exploitation envisagée.
Adopter une logique de conformité documentaire
Dans l'univers maritime, les formalités administratives s'articulent souvent avec d'autres documents d'exploitation, d'immatriculation ou d'identification professionnelle. Même lorsque le CERFA semble isolé, il doit rester cohérent avec l'ensemble du dossier de l'opérateur. Une discordance entre les informations déclarées et d'autres pièces peut immédiatement attirer l'attention du service instructeur.
Il est donc utile de relire la déclaration en se posant trois questions simples :
- qui exerce l'activité,
- avec quel navire,
- dans quelle zone et sous quel régime de dépôt.
Si ces trois éléments apparaissent nettement, le dossier gagne en lisibilité et en sécurité administrative.
Se référer aux sources officielles en cas d'incertitude
Lorsque le doute porte sur l'éligibilité au formulaire, le bon canal de dépôt ou l'identité de la DDTM compétente, la source à privilégier reste la fiche officielle Service-Public.fr liée à la référence R38483. Elle centralise les informations essentielles connues à ce jour sur cette démarche.
Le CERFA 15223*01 demeure un formulaire de niche, mais sa bonne utilisation est déterminante pour les professionnels qui entrent dans son champ résiduel. En matière de déclaration préalable maritime, la bonne procédure compte autant que le fond des informations transmises.
En résumé, ce document sert principalement de solution déclarative pour les marins en nom propre, sous pavillon français, dépourvus de numéro SIRET, alors que le régime général est désormais dématérialisé via Téléprocédures Simplifiées. Bien identifier ce point, choisir la DDTM compétente et transmettre un dossier clair sont les clés d'une démarche conforme.