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Formulaire:

CERFA 15321-01 : Demande de paiement de la dotation jeune agriculteur (DJA) - premier acompte

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CERFA 15321-01 : Demande de paiement de la dotation jeune agriculteur (DJA) - premier acompte

CERFA 15321-01 : Demande de paiement de la dotation jeune agriculteur (DJA) - premier acompte

Concerne uniquement les dossiers DJA déposés depuis janvier 2015.

Demandez le premier acompte de votre DJA

Sommaire

Dernière mise à jour: 23/07/2026

À quoi sert le CERFA 15321*01 pour la dotation jeune agriculteur

Le CERFA 15321*01 correspond à la demande de paiement de la dotation jeune agriculteur (DJA), premier acompte. Il s’adresse aux professionnels qui ont déjà obtenu une décision d’octroi des aides à l’installation et qui doivent ensuite solliciter le versement effectif d’une première partie de cette aide.

Ce formulaire relève de la sous-mesure 6.1 du programme de développement rural de la région. Il ne concerne pas toutes les installations agricoles sans distinction. La description officielle précise qu’il vise uniquement les dossiers DJA déposés depuis janvier 2015. Avant toute démarche, il est donc essentiel de vérifier que votre dossier entre bien dans ce périmètre.

Le document doit être transmis à la direction départementale des territoires, ou de la mer, DDT(M) du département où se situe le siège de l’exploitation. L’administration demande l’original du formulaire, accompagné des pièces justificatives requises. Le texte source indique aussi que ces éléments doivent être fournis dans les 12 mois qui suivent la décision d’octroi des aides à l’installation.

Cette demande de paiement n’est pas une simple formalité administrative. Elle permet à l’administration de vérifier que l’installation est effectivement engagée et que les justificatifs produits correspondent aux conditions de versement de la DJA. En pratique, le formulaire sert à identifier le demandeur, à préciser le compte bancaire destinataire du paiement, puis à contrôler la réalité des investissements ou des éléments juridiques annoncés lors du projet d’installation.

Pour un jeune exploitant, l’enjeu est concret : une erreur dans la constitution du dossier, un justificatif manquant ou un compte bancaire mal renseigné peuvent retarder le versement. C’est précisément pour ce type de démarche technique que Startdoc met à disposition des formulaires administratifs pré-remplis afin de limiter les oublis les plus fréquents au moment du dépôt.

Qui peut utiliser ce formulaire et dans quel cadre

Un formulaire réservé aux bénéficiaires de la DJA

Le CERFA 15321*01 ne sert pas à demander l’aide à l’installation elle-même. Il intervient après l’attribution de l’aide, lorsque le bénéficiaire sollicite le premier acompte. Autrement dit, il faut déjà disposer d’une décision d’octroi pour pouvoir l’utiliser utilement.

Le formulaire vise les situations d’installation individuelle comme d’installation sociétaire. Le document prévoit d’ailleurs des rubriques distinctes pour le numéro SIRET de l’exploitant individuel, ou pour l’identification de la société, sa forme juridique et, le cas échéant, le numéro SIRET de l’individu concerné.

Des dossiers déposés depuis janvier 2015

La limitation aux dossiers DJA déposés depuis janvier 2015 est importante. Elle signifie qu’un exploitant relevant d’un dispositif antérieur ne doit pas utiliser ce formulaire sans vérification préalable. En cas d’incertitude, il est prudent de consulter la DDT(M) compétente ou la fiche officielle disponible sur Service-Public.fr.

Une gestion territorialisée

Le formulaire mentionne le programme de développement rural de la région. Cela rappelle que le cadre de gestion de l’aide peut comporter des spécificités régionales, notamment pour certaines pièces complémentaires. Le tableau des justificatifs prévoit d’ailleurs une ligne indiquant, si nécessaire, des éléments à compléter en région. Il faut donc rester attentif aux demandes locales formulées par l’administration instructrice.

Comment remplir le CERFA 15321*01

La formulation de la demande

Le formulaire est bref, mais il appelle une grande rigueur. Le demandeur doit renseigner :

  • son nom et son prénom,
  • son adresse complète,
  • son code postal et sa commune,
  • la date et la signature.

La signature a une portée juridique réelle. Elle engage le demandeur sur l’exactitude des informations et des pièces transmises. Un formulaire non signé ou signé de manière irrégulière peut être considéré comme incomplet.

Les coordonnées bancaires pour le versement

Une partie essentielle du CERFA porte sur le compte bancaire sur lequel l’aide doit être versée. Le formulaire distingue plusieurs cas :

  • si la DDT(M) connaît déjà le ou les comptes bancaires du demandeur, il faut indiquer le compte choisi pour le versement, ou joindre un RIB-IBAN,
  • si un nouveau compte bancaire a été choisi, le RIB-IBAN doit obligatoirement être joint.

Le document précise que le RIB-IBAN doit être lisible, non raturé et non surchargé. Ce point, en apparence secondaire, peut bloquer un paiement si les coordonnées bancaires ne permettent pas une instruction fiable.

L’identification du demandeur selon le mode d’installation

Le formulaire demande ensuite de préciser le cadre de l’installation :

  • installation individuelle, avec le numéro SIRET de l’exploitant,
  • installation sociétaire, avec le nom de la société, sa forme juridique, son numéro SIRET, et éventuellement le numéro SIRET de l’individu.

Cette distinction est importante car elle conditionne aussi certaines pièces justificatives, notamment les statuts et le reçu de dépôt des statuts au registre du commerce et des sociétés lorsque l’installation s’effectue en société.

Les pièces justificatives à joindre au dossier

Le formulaire comporte une liste de pièces à produire selon votre situation. Certaines sont toujours exigées, d’autres seulement selon la nature du projet ou la forme d’installation. La logique administrative est simple : le premier acompte n’est pas versé sur la seule base de la décision d’octroi, mais aussi au vu d’éléments concrets qui prouvent la mise en œuvre du projet.

Pièce Quand la fournir Point de vigilance
Original du formulaire complété et signé Dans tous les cas Envoyer l’original à la DDT(M)
RIB-IBAN Sauf si le compte est déjà connu de l’administration Document lisible, non raturé, non surchargé
Factures acquittées d’achat de bâtiment, cheptel ou matériel Selon le projet La mention facture acquittée doit figurer avec signature et cachet du fournisseur
Relevés bancaires attestant le paiement des factures Si les factures ne portent pas toutes la mention acquittée Ils complètent les factures non acquittées
Copie des baux et ou actes notariés d’achat de terres Dans tous les cas selon le formulaire Vérifier la cohérence avec le projet installé
Actes notariés de donation, de cession ou d’usufruit Selon le cas À produire si le projet comprend l’un de ces modes de transmission
Statuts de la société et reçu de dépôt au registre du commerce et des sociétés Si installation en société Les documents doivent être complets et à jour
Attestation d’assujettissement à un régime de protection sociale des non-salariés agricoles Dans la plupart des cas Sauf hypothèse d’installation progressive avec régime dérogatoire
Attestation d’assujettissement à un régime dérogatoire de protection sociale Installation progressive avec régime dérogatoire À fournir si ce régime s’applique réellement
Documents attestant l’origine des équidés Projets équins Uniquement pour les exploitations concernées
Pièces complémentaires régionales Si demandées localement Se rapprocher de la DDT(M) ou de la région

Le cas particulier des factures acquittées

Le formulaire insiste sur les justificatifs d’investissement. Les factures doivent obligatoirement comporter la mention facture acquittée le, suivie de la date. Cette mention doit être portée par le fournisseur, avec sa signature et le cachet de sa société. Si certaines factures ne comportent pas cette mention, des relevés bancaires doivent être joints pour démontrer le règlement effectif.

Il faut donc éviter de transmettre des factures simplement éditées ou non régularisées. En matière de paiement d’aide publique, l’administration attend des preuves de paiement suffisamment solides pour contrôler la réalité de l’opération.

Vos obligations lors du dépôt de la demande

Respecter le délai indiqué par le formulaire

Le texte source précise que les pièces complémentaires doivent être fournies dans les 12 mois qui suivent la décision d’octroi des aides à l’installation. Ce délai doit être pris au sérieux. Un dépôt tardif peut exposer le demandeur à un refus de paiement, à une suspension d’instruction ou à une demande de régularisation, selon l’appréciation de l’administration compétente.

Transmettre le dossier à la bonne administration

Le destinataire n’est pas la région directement ni un organisme bancaire, mais la DDT(M) du département du siège de l’exploitation. Cette précision est essentielle pour éviter les envois au mauvais service. Le formulaire recommande également de conserver un exemplaire. Cette précaution est utile en cas de perte, de demande de complément ou de contestation sur le contenu du dossier envoyé.

Produire des informations exactes et cohérentes

Le demandeur a l’obligation de fournir des informations sincères. Les éléments d’identité, de SIRET, de forme sociale, de compte bancaire et de justificatifs doivent correspondre au dossier d’installation tel qu’il a été accepté. Toute divergence importante peut susciter une demande d’explication, voire remettre en cause le versement si elle affecte les conditions d’éligibilité.

Respecter la protection des données personnelles

Le formulaire rappelle l’application de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés. Cela signifie que les réponses faites sur ce document donnent lieu à un traitement de données à caractère personnel. Le demandeur dispose d’un droit d’accès et de rectification auprès de l’organisme qui traite sa demande. En pratique, si une erreur matérielle apparaît dans les données enregistrées, il est possible d’en demander la correction.

Instruction du dossier et suite de la procédure

Contrôle administratif par la DDT(M)

Une fois le formulaire reçu, l’administration procède à l’enregistrement et au contrôle du dossier. La partie réservée à l’administration mentionne notamment un numéro de dossier OSIRIS et une date de réception. Ces références servent au suivi de la demande.

L’instruction porte en général sur la complétude du dossier, la conformité des pièces, l’identité du bénéficiaire et le respect des conditions attachées à l’aide. Si des documents manquent ou si certains justificatifs sont insuffisants, l’administration peut demander des compléments.

Versement du premier acompte

Le CERFA 15321*01 vise uniquement le premier acompte de la DJA. Le versement n’intervient donc pas automatiquement du seul fait de l’obtention de l’aide. Il dépend du dépôt de la demande de paiement et de sa validation administrative. Le montant exact du paiement ou ses modalités détaillées ne figurent pas dans les éléments fournis ici. Pour ces points, il convient de se reporter à la décision d’octroi, à la réglementation applicable dans votre région et, si besoin, aux informations diffusées sur Service-Public.fr.

Refus, demande de complément, silence de l’administration, quels recours

Commencer par comprendre le motif

En cas de non-paiement, de refus explicite ou de blocage du dossier, la première étape consiste à identifier précisément le motif invoqué. Il peut s’agir d’une pièce manquante, d’une facture non conforme, d’une incohérence entre le dossier initial et les justificatifs produits, ou d’un doute sur l’éligibilité de certaines dépenses ou situations juridiques.

Avant toute contestation formelle, une régularisation est parfois possible. Il est souvent utile de prendre contact avec le service instructeur pour savoir si le dossier peut être complété ou rectifié.

Le recours administratif

Lorsqu’une décision de refus est notifiée, un recours administratif peut être envisagé. Selon les cas, il peut prendre la forme d’un recours gracieux auprès de l’autorité qui a pris la décision, ou d’un recours hiérarchique si l’organisation administrative le permet. L’intérêt de cette démarche est de demander un réexamen du dossier en exposant les éléments de fait et les pièces justificatives utiles.

Il est préférable d’accompagner ce recours de documents clairs, classés et directement liés au motif de refus. Une contestation générale, non documentée, a peu de chances d’aboutir.

Le recours contentieux

Si la situation n’est pas résolue par la voie administrative, un recours devant le juge administratif peut être envisagé. Les délais et conditions de recevabilité dépendent en principe de la décision contestée et de sa notification. Comme ces éléments ne figurent pas dans le formulaire lui-même, il est prudent de vérifier la décision reçue, qui mentionne souvent les voies et délais de recours, ou de se renseigner auprès d’un professionnel du droit.

Points de vigilance pour sécuriser votre demande de paiement DJA

Vérifier la cohérence entre le dossier d’installation et les pièces jointes

Le risque le plus courant ne vient pas forcément d’une absence totale de document, mais d’une discordance entre les pièces transmises et le projet validé. Une société mal identifiée, un SIRET erroné, un achat non justifié comme prévu ou un justificatif bancaire incomplet peuvent ralentir l’instruction.

Soigner la preuve du paiement effectif

Les dépenses liées au bâtiment, au cheptel ou au matériel doivent être justifiées avec une attention particulière. L’administration distingue la facture émise de la facture réellement acquittée. Il faut donc s’assurer que la preuve du paiement ressort clairement, soit par la mention du fournisseur, soit par les relevés bancaires lorsqu’ils sont requis.

Ne pas négliger les documents juridiques de structure

En cas d’installation sociétaire, les statuts et le reçu de dépôt au registre du commerce et des sociétés sont des pièces centrales. Ils permettent de vérifier l’existence juridique de la société et sa conformité avec le projet d’installation. Une version incomplète ou ancienne des statuts peut susciter des demandes de mise à jour.

Anticiper les demandes spécifiques selon le projet

Certains projets appellent des justificatifs particuliers, par exemple les documents attestant l’origine des équidés pour les projets équins. De même, selon les régions, des pièces complémentaires peuvent être demandées. Il est donc utile de relire l’ensemble du dossier avant envoi, en tenant compte de la nature précise de l’exploitation.

Où trouver la version officielle du formulaire

Le CERFA 15321*01, identifié par la DILA sous la référence R41211, peut être recherché via la fiche officielle publiée sur Service-Public.fr. La date de dernière vérification DILA indiquée dans les métadonnées est le 8 février 2019. En cas de doute sur l’actualité de la version disponible, il reste recommandé de contrôler la référence exacte du formulaire avant téléchargement et dépôt.

L’absence de notice associée signalée dans les informations disponibles impose d’être d’autant plus attentif à la lecture du formulaire lui-même et aux demandes de la DDT(M). Lorsque le dossier présente une particularité, notamment en cas d’installation progressive, de structure sociétaire complexe ou de transmission de terres par acte notarié, une vérification préalable auprès du service instructeur peut éviter un rejet pour pièce inadéquate.

Ce qu’il faut retenir avant l’envoi du CERFA 15321*01

La demande de paiement du premier acompte de la DJA repose sur une logique simple : l’aide a été accordée, mais son versement suppose un dossier complet, exact et adressé au bon service. Le formulaire doit être signé, l’identification du demandeur doit être cohérente avec le projet d’installation, le compte bancaire doit être correctement renseigné et les justificatifs doivent démontrer la réalité juridique et matérielle de l’installation.

Le point le plus sensible reste souvent la qualité des pièces jointes, en particulier les factures acquittées, les relevés bancaires de paiement, les documents relatifs aux terres et les éléments sociaux ou sociétaires. Une relecture finale, pièce par pièce, est la meilleure manière de limiter les retards et les demandes de complément.

Pour les situations particulières ou les hésitations sur les documents à joindre, la référence officielle demeure la fiche Service-Public.fr liée au formulaire, ainsi que les indications données par la DDT(M) du département du siège de l’exploitation.