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CERFA 15405-01 : Demande d'aide - Dispositif de minimis a destination des agriculteurs réalisant des travaux de mise aux normes de leurs installations de stockage des effluents d'élevage en zone vulnérable historique
Informations personnelles :
CERFA 15405-01 : Demande d'aide - Dispositif de minimis a destination des agriculteurs réalisant des travaux de mise aux normes de leurs installations de stockage des effluents d'élevage en zone vulnérable historique
Demande d'aide - Dispositif de minimis a destination des agriculteurs réalisant des travaux de mise aux normes de leurs installations de stockage des effluents d'élevage en zone vulnérable historique - Formulaire
Demander l’aide pour la mise aux normes agricole
Sommaire
Dernière mise à jour: 23/07/2026
CERFA 15405*01, demander l’aide de minimis pour la mise aux normes des stockages d’effluents d’élevage
Le CERFA 15405*01 correspond à la demande d’aide au titre du dispositif de minimis destiné aux agriculteurs qui réalisent des travaux de mise aux normes de leurs installations de stockage des effluents d’élevage en zone vulnérable historique. Il s’agit d’un formulaire administratif à destination des professionnels, plus précisément des exploitants agricoles individuels et des sociétés agricoles concernées par des investissements de mise en conformité.
Le titre officiel du formulaire est le suivant : Demande d'aide, Dispositif de minimis a destination des agriculteurs réalisant des travaux de mise aux normes de leurs installations de stockage des effluents d'élevage en zone vulnérable historique. La référence DILA associée est R41913. La fiche officielle est consultable sur Service-Public.fr.
Concrètement, ce document permet de solliciter une aide financière encadrée par le règlement européen relatif au de minimis agricole, pour des travaux portant sur le stockage des effluents, dans le respect des exigences applicables aux exploitations situées en zone vulnérable historique. Le formulaire précise que la demande doit être transmise à la DDT du siège de l’exploitation et qu’il faut se reporter à l’appel à candidatures correspondant avant de le compléter.
Ce CERFA n’est pas un simple document d’identification. Il sert aussi à présenter le projet, les capacités de stockage avant et après travaux, le calendrier prévisionnel, le coût des investissements, le plan de financement, ainsi que les éléments comptables nécessaires à l’appréciation de certains critères d’accès ou de modulation de l’aide.
À qui s’adresse ce formulaire et dans quels cas l’utiliser
Exploitants agricoles individuels
Le formulaire peut être utilisé par un demandeur individuel. Dans ce cas, il faut renseigner les informations d’état civil et d’identification professionnelle, notamment le numéro SIRET, le nom, le prénom, la date de naissance et l’adresse de l’exploitation.
Sociétés agricoles
Le CERFA 15405*01 est également prévu pour les structures sociétaires. Le formulaire vise expressément les GAEC, EARL, SCEA et les autres formes juridiques, sous réserve de les préciser. Pour les sociétés, il faut indiquer la raison sociale, l’adresse, la commune, la forme juridique, ainsi que l’identité des associés, leur numéro PACAGE, leur date de naissance, leur qualité d’associé exploitant et le pourcentage de parts sociales détenues.
Le document demande aussi de préciser si le capital est directement détenu à plus de 50 % par des associés exploitants agricoles à titre principal. Ce point n’est pas anodin, car il peut intervenir dans l’instruction du dossier. Lorsqu’une copie des statuts à jour est nécessaire, elle doit être fournie si l’administration ne l’a pas déjà.
Exploitations concernées par des travaux de mise en conformité
Le formulaire vise les agriculteurs réalisant des travaux de mise aux normes de leurs installations de stockage des effluents d’élevage. Sont notamment attendues des informations sur les capacités de stockage détenues avant projet, les capacités minimales exigées selon le pré-DEXEL ou le DEXEL, ainsi que les capacités projetées après réalisation des travaux.
Le champ du formulaire est donc étroitement lié à la réglementation applicable aux effluents d’élevage et au stockage en zone vulnérable historique. Il ne s’agit pas d’un formulaire d’aide agricole généraliste, mais d’un dossier ciblé sur un type précis d’investissement environnemental et réglementaire.
Cadre juridique de la demande d’aide
Le régime de minimis agricole
Le CERFA fait référence au Règlement UE n°1408/2013 de la Commission du 18 décembre 2013, relatif aux aides de minimis dans le secteur de l’agriculture. Ce cadre juridique permet l’octroi d’aides publiques sous un certain plafond, sans procédure plus lourde de notification, à condition que les seuils et règles de cumul soient respectés.
Le formulaire mentionne expressément un plafond de 15 000 euros d’aides de minimis agricoles sur trois exercices fiscaux, en prenant en compte l’exercice en cours et les deux précédents. Le demandeur doit donc déclarer les aides déjà perçues, ainsi que celles demandées mais pas encore reçues, afin de permettre à l’administration de vérifier si l’aide sollicitée peut être attribuée en tout ou partie.
Référence aux exercices fiscaux concernés
Le document mentionne, dans sa version source, les exercices fiscaux 2013, 2014 et 2015. Cette référence est liée au contexte de l’édition du formulaire. Pour apprécier l’actualité des années à retenir et des règles de cumul applicables, il est prudent de se reporter aux consignes en vigueur, à l’appel à projets régional concerné et à la fiche officielle Service-Public.fr.
Zone vulnérable historique et mise aux normes
Le formulaire s’inscrit dans une logique de conformité réglementaire des installations de stockage des effluents d’élevage. Il renvoie explicitement à la mise en conformité avec l’arrêté du 23 octobre 2013. En pratique, cela signifie que l’aide est pensée comme un accompagnement de travaux rendus nécessaires par les obligations environnementales applicables à certaines exploitations.
Le dossier demande d’ailleurs de décrire les solutions techniques retenues, par exemple le type de stockage prévu ou un éventuel système alternatif de traitement des effluents. Cette description permet à l’administration d’apprécier la cohérence du projet avec l’objectif de mise aux normes.
Informations à renseigner dans le CERFA 15405*01
Identification du demandeur
La première partie du formulaire porte sur l’identité du demandeur, qu’il soit individuel ou en société. Il faut renseigner le SIRET, les coordonnées postales, la commune, et le cas échéant la structure juridique. Une rubrique est aussi prévue pour les coordonnées de la personne à contacter, avec téléphone fixe, mobile et adresse électronique.
Situation administrative de l’exploitation
Le formulaire demande si l’exploitation est une ICPE, installation classée pour la protection de l’environnement, et le cas échéant sous quel régime, déclaration, enregistrement ou autorisation. Il faut également indiquer la date du récépissé de déclaration ou de l’arrêté préfectoral correspondant. Cette information peut être déterminante dans l’examen du projet.
Description du projet
Le demandeur doit présenter les capacités de stockage avant projet, les capacités minimales exigées, puis celles prévues après travaux. Une zone de texte permet de résumer les solutions techniques choisies. Il est utile d’y être clair, concret et cohérent avec les devis fournis.
Le calendrier du projet doit aussi être indiqué, avec la date prévisionnelle de début et de fin, ainsi que la mention d’une éventuelle réalisation en plusieurs tranches. Si le chantier se déroule par phases, il faut les détailler.
Montant des investissements
Le formulaire comporte un tableau pour lister les investissements prévus. Pour chaque ligne, il convient de préciser le libellé de l’investissement, le fournisseur, l’éventuelle part d’auto-construction, le montant HT et la date du devis. Les études de conception, la maîtrise d’œuvre et les diagnostics éventuels, notamment le DEXEL, disposent aussi d’une ligne dédiée.
Le total des dépenses prévues doit ensuite être reporté dans le plan de financement.
Plan de financement prévisionnel
Le demandeur doit préciser le montant de l’aide attendue au titre du dispositif de minimis en zone vulnérable historique, ainsi que les autres sources de financement envisagées, comme l’emprunt, l’auto-financement ou d’autres concours. Si un prêt est prévu, le formulaire demande si celui-ci est déjà accordé par l’établissement bancaire.
Cette partie doit rester cohérente avec le coût global du projet. Toute incohérence entre les devis, le total des investissements et le plan de financement peut ralentir l’instruction.
Données comptables et critères d’accès à l’aide
Poids de l’endettement
Le formulaire mentionne un critère relatif au poids de l’endettement, apprécié à partir du rapport entre les annuités des prêts professionnels à moyen et long terme et l’excédent brut d’exploitation, au regard du dernier exercice comptable clos. Il faut donc renseigner l’annuité des prêts bancaires concernés et l’EBE.
Pour les exploitations au forfait, le document prévoit une règle spécifique lorsque les données disponibles ne permettent pas ce calcul. Dans cette hypothèse, l’EBE est évalué à 40 % du chiffre d’affaires dûment justifié. Cette précision figure expressément dans la trame officielle du CERFA.
Exploitations au bénéfice forfaitaire agricole
Une case permet d’indiquer si l’exploitation relève du bénéfice forfaitaire agricole. Dans ce cas, il faut renseigner le chiffre d’affaires 2015 dans la version source du formulaire. Là encore, cette référence temporelle doit être replacée dans le contexte du document. Si vous utilisez une version archivée ou si votre situation relève d’un dispositif actualisé, vérifiez les exigences applicables au moment du dépôt.
Certification des données comptables
Le formulaire distingue deux situations :
- les données fournies par un centre comptable ou un expert-comptable, avec signature et cachet,
- les données non certifiées, dans le cas limité des exploitations au forfait ne disposant pas d’un centre de gestion.
Dans le second cas, le demandeur doit produire les justificatifs nécessaires, par exemple des documents fiscaux permettant d’établir le chiffre d’affaires ou d’autres éléments comptables mentionnés dans le formulaire. La sincérité des informations renseignées doit être attestée sur l’honneur.
Pièces justificatives à joindre au dossier
La liste des pièces jointes est particulièrement importante pour ce CERFA. L’administration attend non seulement le formulaire correctement complété et signé, mais aussi des annexes techniques, comptables et bancaires. Une demande incomplète risque d’être mise en attente, voire rejetée si les pièces indispensables ne sont pas fournies dans les délais fixés par l’appel à candidatures.
| Document | Observations |
|---|---|
| Formulaire de demande d’aide | À compléter et signer, avec les données comptables certifiées lorsque cela est requis |
| Devis et ou factures des investissements | Relatifs aux travaux de mise aux normes, avec note explicative si nécessaire |
| Pré-DEXEL ou DEXEL | Doit correspondre aux capacités minimales de stockage exigibles |
| Attestation de minimis, annexe n°1 | Liste des aides perçues ou demandées au titre du de minimis agricole |
| Annexe n°1 bis, le cas échéant | À joindre en cas d’aides relevant d’autres règlements de minimis |
| Extraction des annuités 2014 par prêt bancaire | Document certifié par l’établissement bancaire |
| RIB ou IBAN | Au nom du demandeur, exploitant individuel ou société |
| Pouvoir | Seulement si une personne représente le demandeur |
| Documents spécifiques aux exploitations au forfait | Notification du forfait, déclaration sur l’honneur, déclaration TVA annuelle, selon le cas |
| Autres documents régionaux | Peuvent être exigés par l’appel à projets de la région concernée |
Pour les GAEC, le formulaire précise qu’une attestation de minimis doit être fournie par associé demandeur, ainsi qu’une attestation pour le GAEC lui-même. Ce point mérite une vigilance particulière, car il conditionne le contrôle du respect du plafond d’aides.
Comment déposer la demande
Autorité compétente
Le formulaire indique que la demande doit être envoyée à la DDT du siège de l’exploitation. Selon les organisations locales, l’instruction peut relever de la DDT ou de la DDTM. Il convient donc de suivre exactement les indications de l’appel à candidatures applicable à votre département ou votre région.
Respect de la date limite
La trame source mentionne un envoi au plus tard à une date à compléter, sous la forme jour, mois, année. Cela signifie que la date de dépôt n’est pas universelle et dépend de la campagne concernée. Il est donc indispensable de vérifier la période d’ouverture du dispositif avant tout envoi. En matière d’aides publiques, un dossier transmis hors délai est souvent irrecevable.
Qualité de la signature
Le formulaire doit être signé par le demandeur. En cas de société, la signature du gérant est requise. Pour les GAEC, le document mentionne la signature de tous les associés. Si un représentant agit pour le compte du demandeur, un pouvoir doit être joint lorsque cela est nécessaire.
Dans la pratique, utiliser un formulaire déjà structuré permet d’éviter les oublis de rubriques ou de pièces, ce qui est précisément l’intérêt d’un service comme Startdoc lorsqu’un exploitant agricole souhaite préparer sereinement son dossier avant transmission à l’administration.
Engagements du demandeur et portée juridique de la signature
Déclarations sur l’honneur
En signant le CERFA 15405*01, le demandeur atteste sur l’honneur plusieurs éléments importants. Il déclare notamment l’exactitude des informations fournies, le respect de ses obligations fiscales et sociales, l’absence de double financement pour les mêmes investissements, et l’absence de procédure collective incompatible avec l’obtention de l’aide, comme une liquidation judiciaire ou certaines situations de redressement sans plan arrêté.
Obligation de coopération avec l’administration
Le formulaire contient aussi un engagement à fournir à la DDT ou DDTM les documents nécessaires à l’instruction du dossier. Le demandeur autorise en outre ses établissements de crédit et son centre comptable à communiquer à l’administration les éléments utiles à l’étude et, le cas échéant, au contrôle du dossier.
Conservation des justificatifs
Le CERFA mentionne une obligation de conserver ou de fournir tout document permettant de vérifier l’exactitude de la déclaration pendant 10 années à compter du versement de l’aide demandée. Cette durée est expressément indiquée dans le formulaire. Il est donc recommandé d’archiver soigneusement l’ensemble des devis, factures, annexes, attestations de minimis, relevés bancaires et documents comptables liés au dossier.
Sanctions en cas de fausse déclaration
Le document rappelle que l’article 441-6 du code pénal sanctionne le fait de fournir sciemment une fausse déclaration ou une déclaration incomplète. Il est également fait mention des droits d’accès et de rectification des données personnelles, conformément à la loi Informatique et Libertés telle qu’elle était visée dans la version du formulaire.
Points de vigilance avant l’envoi du dossier
Vérifier le cumul des aides de minimis
Le premier point de contrôle concerne le plafond de minimis. L’aide demandée dans le cadre de ce formulaire s’ajoute aux autres aides de minimis déjà obtenues ou seulement demandées sur la période de référence. Si le plafond applicable est dépassé, le formulaire indique que l’aide sollicitée sera ramenée à zéro. Cette conséquence mérite une vérification attentive des annexes n°1 et n°1 bis.
Assurer la cohérence entre les rubriques
Le dossier doit être cohérent de bout en bout. Les capacités de stockage annoncées doivent correspondre au pré-DEXEL ou au DEXEL. Les investissements décrits doivent être compatibles avec les solutions techniques présentées. Les montants du tableau des investissements doivent rejoindre le plan de financement. Les données comptables doivent être compatibles avec les annexes ou pièces justificatives fournies.
Ne pas négliger les situations sociétaires
Dans les exploitations en société, les erreurs portent souvent sur l’identification des associés, le pourcentage de parts, le traitement des dossiers en GAEC et la production des attestations de minimis distinctes. Il faut également vérifier que la personne signataire dispose bien du pouvoir nécessaire pour représenter la structure.
Faire attention aux documents datés
Le CERFA comporte une date de mise à jour de juillet 2015 dans la source fournie, et la dernière vérification DILA mentionnée remonte au 12 septembre 2017. Cela ne signifie pas automatiquement que le formulaire est inutilisable, mais impose une vigilance. Avant dépôt, il convient de vérifier sur Service-Public.fr si la version référencée et la procédure associée sont toujours en vigueur, ou si elles ont été remplacées par un dispositif actualisé.
Que se passe-t-il en cas de refus ou de dossier incomplet
Demande de complément
Lorsque le dossier ne comporte pas toutes les pièces ou présente des incohérences, l’administration peut solliciter des compléments. Cette étape dépend des pratiques d’instruction et des règles prévues par l’appel à candidatures. Répondre rapidement et de façon documentée permet généralement de limiter les retards de traitement.
Refus de l’aide
Un refus peut intervenir pour plusieurs motifs, par exemple un dossier hors délai, un dépassement du plafond de minimis, une inéligibilité du projet, l’absence de pièces justificatives essentielles ou une situation administrative non conforme. Le contenu exact de la décision et les voies ouvertes dépendront de la notification reçue.
Recours envisageables
En cas de refus, il est en principe possible d’exercer un recours administratif, gracieux ou hiérarchique selon les cas, puis éventuellement un recours contentieux devant la juridiction compétente. Les modalités concrètes ne figurent pas dans le formulaire lui-même. Il faut donc se référer à la décision notifiée par l’administration, ainsi qu’aux mentions de délais et de recours qui l’accompagnent.
Si le désaccord porte sur des éléments techniques ou comptables, il est souvent utile de reconstituer le dossier avec l’ensemble des pièces ayant fondé la demande initiale, afin de vérifier si le refus résulte d’un problème de fond ou d’un simple manque de justification.
Pourquoi ce CERFA exige une préparation rigoureuse
Le CERFA 15405*01 se situe à la croisée de plusieurs exigences, environnementales, administratives, comptables et financières. Il ne suffit pas d’indiquer un montant d’aide souhaité. Le demandeur doit démontrer que son projet concerne bien la mise aux normes des installations de stockage des effluents d’élevage, qu’il respecte les conditions du dispositif, que les dépenses sont identifiées, et que le cumul des aides de minimis reste admissible.
La structure même du formulaire le montre clairement. L’administration attend :
- une identification précise de l’exploitation,
- une description technique du projet,
- des devis ou factures justifiant les montants,
- des éléments comptables ou fiscaux selon le régime de l’exploitation,
- des attestations sur les aides déjà obtenues,
- des engagements formels du demandeur.
Une approche méthodique est donc indispensable. Mieux vaut rassembler en amont les informations sur les capacités de stockage, les pièces bancaires, le pré-DEXEL ou le DEXEL, les éléments comptables certifiés et les attestations de minimis, plutôt que de compléter le formulaire de mémoire ou dans l’urgence.
Ce qu’il faut retenir sur le CERFA 15405*01
Le CERFA 15405*01 est le formulaire de demande d’aide relevant du dispositif de minimis pour les agriculteurs engageant des travaux de mise aux normes de leurs installations de stockage des effluents d’élevage en zone vulnérable historique. Il s’adresse aux professionnels, qu’ils exploitent en nom propre ou en société.
Son remplissage suppose de fournir des informations précises sur l’exploitation, la nature des travaux, les capacités de stockage, les investissements envisagés, le plan de financement et, selon les cas, la situation comptable de l’entreprise. Le respect du plafond de minimis, la qualité des pièces jointes et la cohérence d’ensemble du dossier sont des éléments déterminants.
Avant tout dépôt, il reste indispensable de vérifier la version en vigueur du formulaire, la date limite de candidature et les exigences régionales applicables via la fiche officielle Service-Public.fr ou auprès de la DDT compétente. Pour un dossier de cette nature, la rigueur documentaire est souvent aussi importante que le projet lui-même.